<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[sport24.com] les-colonnes-du-sport : <![CDATA[Les colonnes du sport]]></title>		<link>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com</link>		<description><![CDATA[Les colonnes du sport]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 11:29:04 +0200</pubDate>		<image>			<title>les-colonnes-du-sport.sport24.com</title>			<link>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com</link>			<url>http://static.blogstorage.hi-pi.com/sport24.com/l/le/les-colonnes-du-sport/images/mn/1203198437_regular.jpg</url>		</image>		<item>			<title><![CDATA[http://www.les-colonnes-du-sport.com/]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Les
colonnes-du-sport</em> changent de formule : de blog, elles passent
à un site complet.</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce au renfort de
rédacteurs spécialisés, nous pouvons désormais vous offrir un
panorama complet de l'actualité sportive, mais toujours avec un
regard original, voire décalé, qui vous change du ronron quotidien
et sensationnaliste des auitres médias. Vous trouverez aussi des
comptes rendus concernant des sports qui ne sont représentés que
dans des revues spécialisées.</p>
<p style="text-align: justify;">Afin de parfaire
votre culture sportive, nous publierons une seconde édition, revue
et augmentée, de l'<em>Encyclopédie</em> - nouvelle référence
indispensable de l'amateur. Nos voisins européens seront également
à l'honneur : ils font aussi du sport ! Et ils en parlent. Nous
vous dirons ce qu'ils écrivent, eux, et ce qui les a
intéressés.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques petites
améliorations sont encore à apporter au site.</p>
]]></description>			<link>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/523567/http-www-les-colonnes-du-sport-com/</link>			<comments>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/http---www-les-colonnes-du-sport-com--16022009-171336-lp-523567.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/523567/http-www-les-colonnes-du-sport-com/</guid>			<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 17:13:36 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Mauresmo et son jeu à la Sabatini]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le jolis yeux de
Gabriela Sabatini enchantaient Roland Garros, qui aurait bien voulu
qu'elle puisse dominer Steffi Graff ou Monica Seles, contgre
lesquelles elle s'inclinait à chaque fois en demi-finale. Quand le
règne du duo Navratilova-Evert s'acheva, Graff prit la relève et
quand Graff fléchit, le relai fut pris par Seles. ce n'était jamais
l'heure de Sabatini. Sauf une fois, à l'US Open 1990. Mais pourquoi
comparer Mauresmo et Sabatini? Car la Française, elle, a remporté
plus de titres et a été n°1 mondiale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le point commun est
le type de jeu pratiqué. Le lift bondissant de l'école argentine
demande une puissance que peu de filles étaient capables de
produire. En plus Gabriela exécutait son revers d'une main, comme
Amélie. La puissance encore supérieure de Mauresmo lui permet(tait)
de repousser très loin ses adversaires. Mais à quinze ans de
distance, leur destin finit par se ressembler : leurs adversaires
sont de plus en plus piuissantes et surtout frappent plus à plat.
Elles sont capables de jouer les lourdes balles à hauteur d'épaule
qui gênait la génération précédente. Résultat, Mauresmo se fait
déborder par une fille comme Pennetta, qui ne dépasse guère
pourtant les huitièmes de finale en Grand Chelem. Alors, pour
rivaliser encore avec les soeurs Williams et l'armada de cogneuses
russes, elle n'a plus les armes adéquates. Il lui faut se rendre à
l'évidence.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela étant, Sabatini
a profité de sa beauté pour devenir embassadrice du tennis féminin
et vendre des parfums - ce qui est une reconversion que lui envient
certainement toutes les ex-joueuses, qui au mieux sont consultantes
ou responsables de quelque chose à la Fédération. Mauresmo aurait
intérêt à se retirer tant qu'elle bénéficie d'une certaine
notoriété, plutôt que de s'acharner à décevoir un public
versatile.</p>
]]></description>			<link>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/522355/Mauresmo-et-son-jeu-a-la-Sabatini/</link>			<comments>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/Mauresmo-et-son-jeu-a-la-Sabatini-09022009-164613-lp-522355.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/522355/Mauresmo-et-son-jeu-a-la-Sabatini/</guid>			<pubDate>Mon, 09 Feb 2009 16:46:13 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Un trèfle plus vert que prévu]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les coqs comptaient
s'ébattre dans le trèfle irlandais ; ils se sont vautrés. Et à
force de se vautrer dans les regroupements au sol, ils ont pris des
pénalités et ils ont perdu. Mais le pénalités n'expliquent pas tout
: les Français ont été battus suivant le scénario implaccable que
l'on a déjà vu avec le Munster en HCup : costauds et acharnés
devant, ne lâchant rien, marquant quand ils en ont
l'occasion.</p>
<p style="text-align: justify;">La surprise ne vient
pas d'une contre-performance française, mais beaucoup plus d'une
vigueur et d'une verdeur inattendue du trègle irlandais. On croyait
les <em>O' brothers</em> en fin de cycle. Erreur ! O' Connell et
O'Callaghan ont moissonné comme jamais en touche, O'Gara a scoré
sans trop trembler et plus que correctement lancé l'attaque et
O'Driscoll y est allé d'un essai digne de ses vingt ans :
accélération entre deux défenseurs et navigation en force dans les
quize derniers mètres. Sans compter que Darcy est sorti de sa boîte
(à pharmacie) pour planter un essai en toupie acharnée. Les vieux
se portent bien et le dénommé Heaslip est un sacré client en
troisième ligne centre. Il a surgi plein centre sous le nez d'un
Chabal bien amorphe pour faire un cadrage-débordement à Poitrenaud.
Si on compte bien, cela fait 3 essais.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bilan français
est mi-figue mi raisin. La défense a été égale à elle-même,
acharnée avec les habituels Dussautoir et Ouedraogo, mais il a
suffi aux Irlandais de deux pénétrations au ras pour assassiner les
Français. Le jeu au pied de Bauxis a été bon - avec une passe
décisive pour Médard- et la ligne d'attaque a mis en danger la
ligne adverse, avec deux essais bien amenés. Alors ? où sont les
faiblesses, en plus des fautes au sol ? Dans le manque d'impact
devant : Dussautoir et Chabal sont attendus et ont moins avancé"
que prévu. D'ailleurs hormis sa fabuleuse percée, Chabal est apparu
plus souvent debout, statique, à côté des regroupements qu'acharné
au charbon. La mêlée a bien tenu le choc, mais pas la
touche.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n'y a pas de
doute l'Irlande méritait la victoire et, ce qui est inquiétant, la
France a joué à son niveau, qui est insuffisant. Et les soluitions
de rechange ne sont pas évidentes...</p>
]]></description>			<link>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/522098/Un-trefle-plus-vert-que-prevu/</link>			<comments>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/Un-trefle-plus-vert-que-prevu-07022009-201201-lp-522098.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/522098/Un-trefle-plus-vert-que-prevu/</guid>			<pubDate>Sat, 07 Feb 2009 20:12:01 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Angleterre-Italie : quelle pitié !]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il paraît que le
niveau monte, en rugby, comme ailleurs. Les Anglais l'ont prouvé :
ils ont progressé, en inscrivant 5 essais ! Non, on plaisante. Ils
ont bien inscrit 5 essais, mais dans un match d'une faiblesse
rarement atteinte dans le Tournoi ces dernières années.</p>
<p style="text-align: justify;">Car il faut bien se
rendre à l'évidence, avec les nouvelles règles qui empêchent le
développement des groupes pénétrants, les Italiens ont perdu leur
arme pricinpale dans l'usure de l'adversaire. S'ils conservent le
ballon, c'est en reculant. Leur pack vieillit et pendant ce temps
leurs lignes arrières stagnent. On n'ose pas rajeunir trop vite, de
peur d'exposer lune bleusaille inexpérimentée, à peine éclose du
côté de Calvisano, aux ogres des Iles britanniques.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien mal en a pris à
Nick Malett, le gourou sud-africain qui s'est gouré, de titulariser
Bergamasco à la mêlée pour alimenter ce gringalet de Marcato.
Résultat, Marcato s'est fait découper en tentant de récupérer les
passes hasardeuses de Bergamasco. Et c'est comme ça, à cause de
balles cafouillées, que les Italiens ont encaissé des essais. Andy
Goode, le lourdaud ouvreur appelé pour remplacer l'introuvable
Wilkinson et l'improbable Cipriani, avait eu son éclair de génie de
l'année pour marquer un essai subtil, avant d'en revenir à des
approximations plus qu'approximatives, y compris au
pied.</p>
<p style="text-align: justify;">A la mi-temps, avec
22 points encaissés, les Italiens n'avaient plus qu'à changer de
demi de mêlée - Marcato était déjà à l'infirmerie. Un peu de
vivacité dans ce monde de brutes ne révolutionna pas les
(in)capacités italiennes. Au milieu de bourrins piquant du nez à
chaque pick-and-go, Sergio Parisse faisait figure de dieu solaire,
droit dans la tempête anglaise - tempête, c'est un peu exagéré,
tellement les attaques anglaises sentaient plus le crachin que la
bourrasque. Le 'petit' Bergamasco, Mirko, sauva ce qui pouvait
encore l'être, l'<em>onore</em>. 36-11, ça roule Britannia en ce
début de tournoi. Et on peut craindre que le Circo Massimo soit la
prochaine étape sur le chemin de croix italien dans ce tournoi
2009.</p>
]]></description>			<link>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/522088/Angleterre-Italie-quelle-pitie/</link>			<comments>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/Angleterre-Italie---quelle-pitie---07022009-185307-lp-522088.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/522088/Angleterre-Italie-quelle-pitie/</guid>			<pubDate>Sat, 07 Feb 2009 18:53:07 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[XV de France : plus qu'au 3/4 toulousain]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les trois-quarts
toulousains consituent plus des 3/4 des lignes arrières. Ce n'est
pas une nouveauté, mais c'est quand même une exceptionnel. Le seul
à ne pas faire partie de la famille est Malzieu ; sinon tous sont
Toulousains ou l'ont été, y compris les remplaçants. Nous arrivons
donc à 5 joueurs sur 7 évoluant actuellement au Stade : Poitrenaud,
Heymans, Jauzion, Fritz et Médard. Et encore il manque Clerc, qui
revient juste de blessure ! Tous les arrières de Toulouse sont
internationaux. L'autre "extérieur", Baby, est toulousain de
formation. On se rappelle qu'il avait quitté équipe de France après
justement un match contre l'Irlande au cours duquel il avait marqué
son premier essai ... et démoli O'Driscoll; On se rappelle aussi
qu'il avait été remplacé par Fritz, son alter ego en second
centre.</p>
<p style="text-align: justify;">La tradition d'une
attaque toulousaine remonte loin, puisque Toulouse a longtemps
brillé grâce à ces ailiers et arrières : Villepreux, Bourgarel, les
frères Bonal et bien sûr Noves en personne. Depuis 10 ans ces
lignes arrières sont la fierté du rugby français. C'est d'abord une
école, produisant régulièrement tellement de joueurs qu'elle ne
peut les faire jouer tous. D'ailleurs les cinq de demain ne sont
titulaires ensemble que par intermittence, et pas forcément au
poste qu'ils occuperont. Baby, souvent blessé et en proie à
d'autres problèmes, a fini par partir. C'est aussi le cas d'un
autre convoqué, Maxime Mermoz, qui s'est imposé à Perpignan et qui
fait partie de la génération des -21 ans qui arrive aux affaires.
Mais Toulouse sait aussi faire venir des joueurs susceptible de
renforce l'effectif tout en se fondant dans le style local. Jauzion
en est, avec Heymans, le plus bel exemple : réputé par sa force de
pénétration quand il était à Colomiers, il a progressé au point
d'être en 2005 considéré comme le meilleur centre du monde . Et son
remplaçant est déjà prévu  Yann David, venant de Bourgoin, et
que l'on a vu une fois l'an dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Si cette
surreprésentation Toulousaine est un gage de cohésion et de
fluidité, elle pose cependant la question du manque de concurrence
au niveau national. De fait aucune des équipes qui dominent le Top
14 n'offre un jeu d'attaque aussi fort, ou alors elle s'appuie sur
des joueurs étrangers : Nalaga à Clermont, par exemple. L'évolution
qui voit l'arrivée en masse de joueurs du Sud toniques et puissants
se fait au détriment de la fluidité. l'obstacle de la langue et
l'absence de culture rugbystique commune conduit à parer au plus
pressé et à privilégier des lancements de jeu stéréotypés. Ainsi se
forme un nouveau prototype de l'attaquant, qui exclut des gabarits
légers : Bastareau en est le plus exemple. Corrélativement, les meilleurs joueurs des clubs de second rang
sont tentés rapidement de muter pour des clubs qui leur ouvriront
les portes vers la consécration internationale. Ils ne finissent
pas leur maturation.</p>
]]></description>			<link>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/521843/XV-de-France-plus-qu-au-3-4-toulousain/</link>			<comments>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/XV-de-France---plus-quet-039-au-3-4-toulousain-06022009-095002-lp-521843.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://les-colonnes-du-sport.sport24.com/521843/XV-de-France-plus-qu-au-3-4-toulousain/</guid>			<pubDate>Fri, 06 Feb 2009 09:50:02 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>