<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://debatsmatchs.sport24.com</title>		<id>http://sport24.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://debatsmatchs.sport24.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[PLANETE FOOT]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://debatsmatchs.sport24.com</uri>		</author>		<updated>2007-08-17T18:55:01+02:00</updated>		<entry>			<title>Italie France en détail</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<STRONG>Italie-France, le face à face</STRONG> <P>La Squadra Azzurra et les Bleus ont non seulement un maillot identique, mais aussi des caractéristiques très proches. Sur quel détail pourrait se jouer la finale de la Coupe du monde ? Début de réponse avec le face à face Maxifoot.</P> <P>Défense </P> <P>L'assurance tout-risque des Français : qui aurait pensé qu'ils n'encaisseraient qu'un seul but, sur penalty, face à l'Espagne, le Brésil et le Portugal, trois des formations les plus talentueuses en attaque ? Au-delà de ce bilan purement statistique, c'est la prestation individuelle de certains arrières tricolores qui a impressionné. Thuram a tout simplement offert en quart puis en demi-finale deux de ses meilleurs matches en bleu. Puissant, précis et plein de sang-froid, le Turinois est déterminé à écraser les attaquants du monde entier avant de quitter la scène internationale. Gallas, plus discret mais tout aussi efficace, est son complément idéal. Et si Sagnol limite son apport offensif, c'est parce qu'il se concentre sur les tâches défensives, qu'il effectue à la perfection. Seul Abidal semble un peu plus fébrile, mais il a finalement bien tenu Figo et ses quelques ratés n'ont jamais prêté à conséquence.</P> <P>10/10</P> <P>La France a Thuram, mais l'Italie a Cannavaro. Le capitaine de la Squadra Azzurra est en défense ce que Ronaldo, par exemple, est en attaque : un génie. Toujours bien placé, excellent de la tête, il ne lui manque rien. Avec un joueur pareil, même la blessure de Nesta n'est plus un souci. D'autant que le joueur du Milan AC a très bien été suppléé par Marco Materazzi (voire Barzagli), moins élégant mais presque aussi difficile à prendre à défaut. Et si malgré tout les Bleus s'infiltrent, il leur restera à tromper Buffon... L'Italie n'a pris qu'un seul but  contre son camp - dans la compétition. En outre, l'apport offensif des latéraux est supérieur à celui des Français. On connaissait Zambrotta, habitué des passes décisives et buteur occasionnel, on a découvert Marco Grosso : le joueur de Palerme a obtenu le penalty de la victoire face à l'Australie (1-0) et qualifié son équipe contre l'Allemagne (2-0).</P> <P>10/10</P> <P>Milieu de terrain </P> <P>Ouf ! Ni Vieira, ni Ribéry, ni Zidane n'ont reçu face à Figo et sa bande ce fameux carton jaune qui les aurait privés du dernier match. A vrai dire, les arbitres des demi-finales se sont montrés cléments (cinq avertissements en deux matches), conscients que l'intérêt d'une finale tient à la présence de ses stars. Le duo Makelele-Vieira, qui associe le pressing constant du premier à la puissance du second, sera donc une nouvelle fois aligné. Même moins brillant que face au Brésil, Zidane a une nouvelle fois fait basculer le cours du match contre le Portugal en inscrivant un penalty crucial. Malouda était encore assez discret contre les Lusitaniens. Il brille toutefois par un travail défensif que peu de joueurs de son poste accomplissent. Quant à Franck Ribéry, il peut être une arme importante face à l'Italie, qui ne dispose dans son effectif d'aucun joueur aussi rapide pour le contrer.</P> <P>9/10</P> <P>A l'image de celui du Portugal, l'entrejeu transalpin est techniquement supérieur à celui de l'équipe de France, mais son impact physique est moindre. Le profil opposé de Vieira et Pirlo, qui occupent le même poste, en est l'illustration. La paire de milieux défensifs se complète à merveille : Gattuso et Pirlo ont l'habitude d'évoluer ensemble au Milan AC, le premier s'acquittant des tâches obscures avec une combativité débordante, le second orientant davantage le jeu. Perrotta n'est pas un milieu gauche de métier mais il s'est remarquablement habitué à ce rôle depuis l'entame du Mondial, devenant un titulaire indiscutable. Camoranesi évolue à son poste de prédilection, à droite. Quant à Totti, après un début de compétition discret, il a match après match retrouvé la forme d'avant sa blessure jusqu'à être face à l'Allemagne l'un des Italiens les plus présents, avant de fatiguer en fin de rencontre.</P> <P>9/10</P> <P>Attaque</P> <P>Le match face au Portugal n'est pas le meilleur exemple de ce que l'attaque française est capable de produire : les Bleus ont dû subir la domination de leurs adversaires, résolus à égaliser, sans jamais quasiment dépasser la ligne médiane durant la deuxième mi-temps. Pourtant, même isolé face à la défense lusitanienne, Thierry Henry est resté menaçant, comme sur cette action de la 48ème minute lorsqu'il élimine Carvalho avant de croiser sa frappe, déviée de justesse en corner par Ricardo. Le Gunner est en forme, ses nombreux appels et ses courses incessantes en attestent, mais Ribéry et Malouda doivent davantage l'épauler. Hélas, seul Zidane parvient à trouver le capitaine d'Arsenal en profondeur. Bilan, la France obtient peu d'occasions, ce qui la condamne à un réalisme «italien» , et se contente souvent d'un but. Mais pour l'instant, avec une défense aussi hermétique, cela a suffi.</P> <P>7/10</P> <P>Ce n'est pas parce qu'elle possède une défense de fer que la Squadra Azzurra est une équipe défensive. C'est pourtant ce qu'on entend trop souvent à son sujet, alors qu'elle a fait preuve au cours de cette Coupe du monde d'ambitions offensives certes mesurées, mais supérieures à ses devancières. Lippi se contente d'un seul attaquant. Gilardino, auteur d'une très bonne entrée contre l'Allemagne, devrait débuter la finale à la place de Toni, moins en vue lors de cette demi-finale. Tous les attaquants de l'effectif transalpin ont marqué durant ce Mondial : Gilardino, Toni, Iaquinta, Inzaghi, Del Piero et Totti. Mais la défense tricolore ne devra pas seulement se méfier des attaquants car le danger peut venir de partout : neuf buteurs se partagent pour l'instant les onze réalisations de la sélection italienne. Même Zambrotta et Grosso, des défenseurs, ont participé au festin.</P> <P>8/10</P> <P>Forme du moment</P> <P>Acculés devant leur but face à la formation de Luiz Felipe Scolari, les joueurs de l'équipe de France n'ont plus parus capables en fin de match de construire leurs contre-attaques. Si bien que durant les dernières minutes, leur tactique a surtout consisté à dégager le ballon loin devant en espérant qu'il ne reviendrait pas aussitôt. Après trois rencontres de haut niveau, les «vieux» essuieraient-ils un petit coup de fatigue ? Oui admet Raymond Domenech, qui ne s'inquiète pas pour autant : «<SPAN><EM>C'est une fatigue normale de match, jouer les Portugais demande des efforts.</EM></SPAN>» Pas d'inquiétudes donc, d'autant que les Bleus n'ont disputé aucune prolongation lors de leurs matches à élimination directe. Et puis, comme le répète le sélectionneur français, «<SPAN><EM>une finale donne des ailes</EM></SPAN>» . On n'est jamais trop fatigué pour gagner une Coupe du monde...</P> <P>8/10</P> <P>Parmi les quatre demi-finalistes, l'Italie a hérité du parcours le plus aisé : en quarts de finale, Toni et les siens ont facilement écarté l'Ukraine (3-0), quand les Tricolores s'échinaient à éliminer le Brésil. Et si l'Allemagne était un adversaire d'un tout autre calibre, les Italiens ont montré en inscrivant deux buts au bout des prolongations qu'ils n'avaient pas encore puisé dans leurs réserves. C'est même durant cette demi-heure de rab que les coéquipiers de Gianluigi Buffon ont été les plus tranchants. Contrairement à Domenech, Lippi fait beaucoup tourner son effectif : tous les joueurs de champ de sa liste des 23 ont participé au Mondial ! Le poste d'avant-centre est confié tantôt à Toni, tantôt à Gilardino ; Del Piero était titulaire contre l'Australie, ce qui a permis de reposer Totti. Avec en plus un jour de repos supplémentaire, ce n'est pas physiquement que la Squadra flanchera.</P> <P>9/10</P> <P>Passé entre les deux équipes</P> <P>La France et L'Italie sont de vieilles connaissances : elles se sont affrontées à trente-deux reprises depuis 1910. Au nombre de victoires, la Squadra Azzurra mène largement au score : 17 succès contre 7 défaites seulement et 8 matches nuls. Mais depuis un bon moment maintenant, le rapport de force s'est inversé : les Italiens n'ont plus battu la formation tricolore depuis 1978 et un match du premier tour du Mondial argentin (2-1). Depuis, les deux pays se sont retrouvés deux fois en phase finale de Coupe du monde : en 1986 pour un succès de Michel Platini et de sa bande (2-0) et en 1998, lorsque les joueurs d'Aimé Jacquet s'étaient qualifiés pour les demi-finales après le tir au but manqué de Luigi Di Biagio (0-0 à la fin des prolongations). Leur dernière confrontation est la plus traumatisante pour la Squadra, battue dans les conditions que l'on sait en finale de l'Euro 2000.</P> <P>France : 8/10Italie : 7/10</P> <P>TOTAL - France : 42/50, Italie : 43/50.</P> <P>C'est l'Italie qui remporte d'extrême justesse ce face à face, au bénéfice d'une attaque plus performante et d'un état de fatigue apparemment moins avancé. Aux Bleus de faire mentir cet a priori...</P> 				</div>			</content>			<id>http://debatsmatchs.sport24.com/269315/Italie-France-en-detail/</id>			<link href="http://debatsmatchs.sport24.com/269315/Italie-France-en-detail/" />			<author>				<name>debatsmatchs</name>				<uri>http://debatsmatchs.sport24.com</uri>			</author>			<updated>2006-07-08T09:44:06+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Sagnol parle</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<P>Cadre de l'équipe de France, Willy Sagnol nous a expliqué comment les Bleus ont trouvé la bonne formule pour aller jusqu'en finale. Avant ce grand-rendez dans son pays d'accueil, le défenseur du Bayern Munich assure que la France ne pourra pas être crispée après tout ce qu'elle a vécu.</P> <DIV> <P><STRONG>WILLY SAGNOL, comment est l'ambiance chez les Bleus ?</STRONG></P> <P>W.S. : L'ambiance est la même depuis le 8 juin, date de notre arrivée. C'est sûr que les bonnes performances de ces derniers jours facilitent certaines choses. Mais, entre nous, notre façon de vivre à toujours été la même. Il y a juste moins d'éventuelles prises de tête sur la façon de jouer ou l'élan à donner à l'équipe sur le terrain. Bien sûr qu'il y a des prises de tête quand il y a des choses qui ne vont pas. C'est de la discussion. Chacun pose ses questions et dit ce qu'il pense. C'est comme ça que l'on a réussi à trouver la bonne formule, à ce que chacun donne le meilleur de soi-même pour faire avancer l'équipe.</P> <P><STRONG>Ce sont des choses dont vous avez discuté avec Raymond Domenech ?</STRONG></P> <P>W.S. : C'étaient des discussions collectives. On les a faites dans les bons moments comme dans les moments un peu plus difficiles. C'est aussi ça qui a fait notre force. Il n'y a pas eu de groupes, pas de groupe joueurs d'un côté et de groupe staff de l'autre. Tout le monde a voulu tirer dans le même sens avec des idées forcement différentes mais, à l'arrivée, on est en finale. Ça montre que le travail à l'intérieur du groupe a été bien fait. Quand on est dans une position avec deux matches nuls avant d'affronter le Togo, c'est sûr qu'on se dit que tout n'est pas parfait, qu'il y a des choses à améliorer. On a essayé de chercher ce que c'était. Et je pense qu'on a trouvé la solution à nos problèmes.</P> <P><STRONG>Que s'est-il passé entre le Togo et l'Espagne ?</STRONG></P> <P>W.S. : Le match face au Togo, même s'il a été difficile à aborder parce qu'on savait ce que l'on risquait, nous a finalement libérés. Comme certains l'ont déjà expliqué, ça a aussi pu nous permettre d'évacuer le spectre de la précédente Coupe du monde (en 2002). C'était peut-être un poids plus important qu'on pouvait le penser. On n'avait pas peur d'être éliminé mais de ne pas arriver à donner le meilleur que cette équipe pouvait donner. Aujourd'hui, on se rend compte que cet esprit de corps, ce respect des uns envers les autres sont des valeurs qu'il ne faut surtout pas oublier dans le football.</P> <P><STRONG>Avez-vous conscience que vous pouvez écrire une page de l'histoire des Bleus ?</STRONG></P> <P>W.S. : Si on se laisse submerger par l'importance de cette finale, c'est sûr que l'on passera à côté de notre finale. Donc on fait tout pour rester le plus concentré possible. On peut le faire en restant hermétique aux critiques comme à l'euphorie. De toute façon, on n'arrive pas à réaliser. On vit tous les jours entre nous et à l'écart de tout le reste. On réalisera peut-être dans quelques semaines, quelques mois ou même quelques années. On sait qu'on est en finale mais... on n'arrive pas à saisir l'importance. Ce sont des choses qu'on regrette après. On va se dire : "Pourquoi je n'en ai pas plus profité". Mais on n'y arrive pas.</P> <P><STRONG>Vous ne pouvez pas être rattrapés par l'importance de ce rendez-vous ?</STRONG></P> <P>W.S. : Il y a très peu de chance pour qu'il y ait de la crispation. Par rapport à tout ce dont on a du faire face depuis quelques mois : des éliminatoires difficiles, un premier tour difficile... Il s'est passé tellement de choses qu'on ne peut pas être crispés. On ne peut qu'être heureux d'être là et très motivé.</P> <P><STRONG>On vous a surpris en pleurs après la qualification...</STRONG></P> <P>W.S. : Il ne faut pas oublier que beaucoup de choses se sont passés dans les dernières semaines. On est ensemble depuis le 21 mai. On accumule beaucoup de choses. On a vécu énormément de choses en commun. On est passé par des moments difficiles. Après le Portugal, il y avait aussi beaucoup de fatigue. Il ne faut pas oublier non plus certaines choses qui ont été dites après une certaine conférence de presse que j'ai faite il y a deux semaines. Moi, je n'ai pas oublié... même si ça ne m'a pas empêché de jouer au football. Mais je n'ai pas envie d'en parler. De toute façon, ce sont des choses qui se règleront un jour ou l'autre.</P> <P><STRONG>Pour vous qui évoluez au Bayern Munich, que représente une finale en Allemagne ?</STRONG></P> <P>W.S. : Ça représente beaucoup de choses. Le stade de Berlin est magnifique. Ce sera un grand moment. Mais, justement, je n'ai pas envie que ça prenne le dessus sur des choses plus importantes comme jouer une Coupe du monde avec un groupe France dans lequel je me sens vraiment très bien. D'un point de vue personnel, il vaut peut-être mieux jouer l'Italie que l'Allemagne.</P> <P><STRONG>La force de l'équipe de France, c'est sa défense de fer ?</STRONG></P> <P>W.S. : La force de l'équipe de France, c'est qu'on a réussi à retranscrire sur le terrain notre façon de vivre ensemble. Ca n'est pas une défense de fer, c'est un bloc défensif très performant. Tout le monde s'est mis à la solde de ce collectif. Quand je vois les efforts défensifs de Zizou ou Thierry, au détriment parfois d'un exploit personnel, je trouve que c'est quelque chose qu'on ne souligne pas assez. On souligne la qualité technique de Zizou ou l'efficacité de Thierry mais on n'insiste pas sur l'énorme travail défensif qu'ils accomplissent. Ça demande tellement d'efforts et de don de soit. Peu de joueurs aurait été capables de le faire. C'est pour ça que j'espère beaucoup qu'il y aura une victoire dimanche et que, en fin d'année, Thierry Henry ait vraiment la récompense qu'il mérite.</P> <P><STRONG>Vous attendez-vous à une finale fermée ?</STRONG></P> <P>W.S. : Je ne sais pas si ce sera un match fermé mais c'est sûr que ce ne sera pas un Brésil-Argentine en match amical. Mais si on est vraiment observateur de football, on ne peut que saluer le jeu pratiqué par l'équipe de France et l'équipe d'Italie depuis plusieurs matches. Le foot, c'est ça. Depuis le début, on est persuadé que cette solidité défensive serait l'une des clefs d'un éventuel succès. L'Italie possède de bons joueurs comme Buffon, Cannavaro, Totti ou Toni. Mais le meilleur joueur de l'Italie, c'est l'équipe. Ce sera difficile pour nous. Mais ce sera également difficile pour l'Italie. Mais avec un joueur comme Zidane... On a Zidane, pas l'Italie.</P> <P><STRONG>On vous a senti fatigués face au Portugal. Le physique pourra-t-il jouer face à l'Italie ?</STRONG></P> <P>W.S. : Quand on est en finale, l'aspect physique n'est plus trop un gros problème dans le sens où ce sont les 90 ou 120 dernières minutes de la saison. C'est le dernier match donc on sait qu'on peut vraiment tout donner. Une finale en elle-même ajoute quelques forces supplémentaires dans les jambes. Je ne pense que ce soit là-dessus que ça va se jouer.</P> <P><STRONG>C'est l'hystérie en France. Comment pourriez-vous partager une éventuelle victoire ?</STRONG></P> <P>W.S. : On la partagera avec les gens qui ont cru en nous et qui nous ont encouragés depuis le départ. Tout ce qui s'est passé dans le groupe, les gens ne peuvent pas le percevoir et ils ne le sauront jamais. Ce qu'on veut, c'est gagner dimanche et profiter de ça avec les gens qui nous aiment vraiment.</P> <P><STRONG>Redoutez-vous le moment où vous allez retrouver le monde extérieur ?</STRONG></P> <P>W.S. : Oui ! Enfin, ça n'est pas qu'on redoute ce moment là. Mais, tous autant qu'on est, même si on est ensemble depuis le 21 mai, on est tous un peu déçu que ça s'arrête dimanche soir.</P></DIV> 				</div>			</content>			<id>http://debatsmatchs.sport24.com/269309/Sagnol-parle/</id>			<link href="http://debatsmatchs.sport24.com/269309/Sagnol-parle/" />			<author>				<name>debatsmatchs</name>				<uri>http://debatsmatchs.sport24.com</uri>			</author>			<updated>2006-07-08T09:40:45+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>France merveilleuse !</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				      <P><STRONG>Les Indestructibles ?</STRONG></P> <P><STRONG></STRONG> TEXT-DECORATION: underline" href="http://www.football365.fr/cdm2006/les-bleus/story_124242_Les-Indestructibles-.shtml#" target=_blank>France, le capitaine des Bleus ne pense quà ça. Il est revenu pour gagner une Coupe du Monde et dire adieu à 17 ans de professionnalisme avec le plus beau des trophées dans les bras. Tant pis pour les critiques et les obligations de la FIFA ou de sponsors. Il ne pense quau ballon. Un mot synonyme pour lui et pour son groupe de victoire finale. Alors la joie est mesurée. Car comme un coureur dominant le Tour mais perdant le maillot jaune sur les Champs-Élysées, les Bleus ne veulent pas tomber si près de la plus haute marche. Ils veulent être là-haut, tout la haut. Les uns pour la première fois, les autres pour la seconde. Histoire de rentrer encore un peu plus dans la légende de ce sport.Depuis le retour de Zidane, Makelele et Thuram en août 2005, léquipe de France va mieux. Elle progresse petit à petit, avec des soubresauts, des inquiétudes mais aussi une certitude. Pour gagner, il faudra trouver des valeurs communes pour réunir le groupe. Cette valeur sera lhumilité. Hormis lépisode Coupet, vexé de ne pas être titulaire et un coup de gueule de Trezeguet voulant un onze plus offensif, les Bleus se sont montrés dune solidarité presque sans faille et ont offert un profil bas des plus surprenants vu leurs palmarès collectif et individuel. En mars dernier avant France-Slovaquie, Zidane et quelques cadres avaient établi des règles simples. Parmi elles, la fuite des médias avec linterdiction des entretiens individuels où la parole est libre et forcément plus critique que dans une conférence de presseLes champions du monde 98, comme la nouvelle vague, se sont ensuite soudés à Tignes en escaladant un col. En redescendant, ils avaient le sourire et la fierté davoir gravi ce pic à bonne allure. « Nous sommes des compétiteurs », avait rigolé Thuram, qui avait abandonné Barthez et son mollet douloureux pour arriver le plus vite possible en haut. Là-bas, loin du monde, était né ce groupe de 23 que quittera Cissé, remplacé par Govou. Ils joueront aussi pour lui. Avec expérience et maturité, les Bleus ont aussi évité les provocations, laissant les Espagnols chambrer, les Brésiliens et les Portugais afficher de larges sourires la veille des matchs. Alors queux avançaient avec sérieux et maîtrisaient leur communication touchant ladversaire à la perfection. « Tout a été planifié », lâche Domenech. Avant de souligner : « Mais ce nest pas fini. Lobjectif, cest bien le 9 juillet. Mais à 22H30, tirs au but compris. »</P> 				</div>			</content>			<id>http://debatsmatchs.sport24.com/268810/France-merveilleuse/</id>			<link href="http://debatsmatchs.sport24.com/268810/France-merveilleuse/" />			<author>				<name>debatsmatchs</name>				<uri>http://debatsmatchs.sport24.com</uri>			</author>			<updated>2006-07-07T15:24:54+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Restez vigileant !!!</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<P><STRONG>Ne pas tomber dans le panneau</STRONG></P> <P><SPAN>      </SPAN></P> <P><SPAN></SPAN> TEXT-DECORATION: underline" href="http://www.football365.fr/cdm2006/les-bleus/story_124316_Ne-pas-tomber-dans-le-panneau.shtml#" target=_blank>Les Bleus lisent donc la presse alors quils sen défendent. Ou sen font lire les gros titres. Ils savent quon les photographie clope au bec grâce à des nacelles suspendues au loin, savent ce que la presse française et internationale dit deux. Avec de la bouteille, ils comprendront donc que si Bild, le quotidien allemand a retourné sa veste en faisant de Zidane « le dernier Dieu du football », cest parce que les Allemands espèrent que les Français priveront leurs bourreaux italiens du titre. Même si beaucoup dAllemands épousent la cause française, ils sont également nombreux en Allemagne à soutenir lItalie. </P> <P><STRONG>Les deux points faibles de la France</STRONG></P> <P>Les Bleus prendront donc avec des pincettes ces compliments tardifs. Un article brossant Zizou dans le sens du poil, une élection de meilleur joueur dans la Gazzetta de Zidane « Il migliore » : « Sil na pas fait un match stellaire, toutes les meilleures actions sont parties de ses pieds » note Nicola Cecere. Quatre pages de cirage de pompes ou de brossage dans le sens du poil, appuyé par lavis du vieux sage Enzo Bearzot, le sélectionneur italien 1982, qui aurait préféré les Portugais en finale, ou encore un rappel des dernières mésaventures italiennes face aux Français. Ah si, tiens, une critique à relever dans ce discours laudatif : lItalie na pas encore perdue pour la Gazzetta dello Sport. La France a deux points faibles : elle nessaie pas de creuser lécart à 1-0 et la défense centrale Thuram-Gallas laisse des espaces. </P> <P>A les lire, les Italiens ne devraient même pas se présenter face à Zidane et compagnie. Heureusement, dans son édito, Paolo Condo rassure les Italiens : « Pourquoi nous pouvons les battre. » Et de détailler ce que Lippi devrait faire avec notamment le lancement dune opération de muselage collective, plutôt quindividuelle, de Zidane : « Parreira avait déclaré la veille de France-Brésil quil ny aurait pas de marquage individuel sur Zidane. [] Finalement les Brésiliens navaient effectué aucun marquage.[] Lippi, que lon connaît, ne devrait pas envoyer Gattuso pour empêcher le génie de sortir de sa lampe. Un marquage en zone est la solution la plus logique avec un défenseur toujours prêt à sortir sur lui. Scolari a joué comme ça, vu le peu doccasions de but de la France, cétait sûrement la chose à faire. » Zizou et les Bleus sont prévenus. Avec leur expérience, ils ne se laisseront pas coller létiquette de favori de cette finale comme ça. Cest en effet gros comme une maison.</P></SPAN> 				</div>			</content>			<id>http://debatsmatchs.sport24.com/268803/Restez-vigileant/</id>			<link href="http://debatsmatchs.sport24.com/268803/Restez-vigileant/" />			<author>				<name>debatsmatchs</name>				<uri>http://debatsmatchs.sport24.com</uri>			</author>			<updated>2006-07-07T15:22:26+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Un peu plus d'infos</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<STRONG>« Lheure de vérité »</STRONG><SPAN></SPAN>  <P> <P><STRONG>Le parcours de lItalie</STRONG>« Jusquà présent, elle a fait un très beau parcours. Elle a fait ce quil fallait faire. Avec les scandales, les pressions, les critiques, ce nétait pas facile. On savait que léquipe allait tarder à entrer dans le Mondial car elle doutait un peu et était attaquée. Elle avait quelques soucis de caractère pas tellement sportif, elle gambergeait et allait avoir du mal. Mais si elle continuait un peu sa route, nous savions que cela allait bien marcher. »<STRONG>La courbe de ses performances</STRONG>« Léquipe est allée en crescendo. A partir du match contre lUkraine, cela a été de mieux en mieux. Mais elle a douté à chaque match. A chaque fois, elle a un peu cherché sa victoire, quelle a finalement obtenue tranquillement. Mais ses matchs nont pas été si faciles que ça. LItalie a progressé de match en match, elle a trouvé son rythme, son jeu et elle sest imposée petit à petit. »<STRONG>Les meilleurs joueurs</STRONG>« Pour moi, les meilleurs depuis le début de ce Mondial sont sans problème Cannavaro et Pirlo. Les deux ont été les plus impressionnants avec Buffon et Grosso. Grosso, on connaissait ses qualités mais on nattendait pas forcément de lui quil fasse ce quil a fait. Il devait déborder et jouer un peu un rôle de deuxième ailier. Il a réussi à le faire en simposant petit à petit. Il a été très bon. Mais pas seulement lors de ce dernier match où il a marqué son but. Il avait également été très bon les matchs précédents. Il a donné beaucoup de bons ballons aux attaquants, il a fait beaucoup de courses et effectué de nombreuses passes aériennes. On connaissait ses qualités, il fallait simplement quil les mette en application. »<STRONG>Les attaquants</STRONG>« Tout le monde a participé à la victoire, avec des buts. Pour Toni, comme pour tous les attaquants, ce nest pas facile. Les défenses sont fortes et il ny a pas beaucoup de buts dans ce Mondial. Regardez les attaquants français qui nont pas marqué beaucoup. Del Piero a marqué, Toni aussi, de même que Iaquinta. Tout le monde a marqué, donc je ne suis pas du tout déçu par la performance des attaquants italiens. »<STRONG>Labsence de Nesta</STRONG>« Materrazzi nest pas le même joueur que Nesta, mais il a fait ce quil fallait faire. Si cela avait été un attaquant qui avait dû déclarer forfait, cela aurait peut-être été plus grave. Sil avait manqué Del Piero, Toni ou les deux, cela aurait été difficile de les remplacer. Là, la défense italienne a trouvé la solution. Materazzi a été très bien, de même que Barzagli. Après, cest sûr que Nesta a énormément dexpérience, mais on na pas vraiment remarqué son absence. A part sur le but contre son camp de Zaccardo qui nétait pas dû à un mouvement de panique mais à une erreur fortuite, la défense a toujours très bien marché. Le fait de changer les joueurs de position sur le terrain na jamais causé de souci majeur. »<STRONG>La finale contre la France</STRONG>« LItalie, comme la France, disputera cette finale avec lobjectif de la gagner. Les Italiens vont bien préparer ce match, ils ont démontré quils passaient les étapes les une après les autres. Certes avec difficultés mais ils les ont passées. Cest un peu lheure de vérité. On va voir qui des deux groupes a le plus de sérénité et qui est le mieux capable devant ladversité dappliquer un jeu réaliste et performant. Cela sera un match extrêmement tendu, tactique et très difficile. Aux deux équipes de se positionner en conséquence. »<STRONG>Le différence de temps de jeu</STRONG>« LItalie a joué deux prolongations de plus, mais cela ne sera facile pour aucune des deux équipes. Elles ont eu toutes deux un Mondial éprouvant, il a fait chaud, elles ont eu la pression, ont subi la pression et les critiques des médias, le public ne leur a pas fait de cadeau au premier tour. Les supporters des deux pays ont senti que leurs équipes nétaient pas au point et elles aussi : elles savaient quelles ne jouaient pas très bien. »<STRONG>Les précédents</STRONG>« Il ne faut pas que les deux équipes pensent à ce quil sest passé avant, aux défaites comme aux victoires. Que cela soit au Mondial ou à lEuro. Il y a encore des supporters qui y pensent, les joueurs aussi y pensent mais en Italie, on est passé à autre chose depuis. Cela fait six ans maintenant. »</P> 				</div>			</content>			<id>http://debatsmatchs.sport24.com/268797/Un-peu-plus-d-infos/</id>			<link href="http://debatsmatchs.sport24.com/268797/Un-peu-plus-d-infos/" />			<author>				<name>debatsmatchs</name>				<uri>http://debatsmatchs.sport24.com</uri>			</author>			<updated>2006-07-07T15:20:06+02:00</updated>		</entry></feed>