<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[sport.fr] ryuko : <![CDATA[Esprit sportif]]></title>		<link>http://ryuko.sport.fr</link>		<description><![CDATA[Esprit sportif]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 16:10:46 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Un air moins pollué accroît de 5 mois lespérance de vie de citadins]]></title>			<description><![CDATA[<p>L'amélioration de la qualité de l'air a permis
d'accroître l'espérance de vie des habitants
d'une cinquantaine de villes américaines d'environ cinq
mois en vingt ans, révèle une étude publiée dans le New England
Journal of Medicine. Selon les travaux de chercheurs de
l'Université Brigham Young et de la Harvard School of Public
Health, l'espérance de vie moyenne dans ces 51 villes
américaines s'est accrue de près de trois ans, de 1980 à
2000, dont cinq mois attribués à une atmosphère moins polluée. "Une
augmentation aussi significative de l'espérance de vie
attribuable à une réduction de la pollution est remarquable",
souligne le Dr Arden Pope, un épidémiologiste de l'Université
Brigham, principal auteur des travaux. "Non seulement nous avons un
air plus propre, ce qui améliore l'environnement, mais en
même temps nous améliorons notre santé publique", se réjouit le
médecin.

Ces chercheurs ont comparé les modifications du niveau de pollution
de l'air de ces villes entre 1980 et 2000 et
l'évolution de l'espérance de vie de leurs habitants
durant la même période. Ils ont appliqué des modèles statistiques
prenant en compte d'autres facteurs pouvant agir sur
l'espérance de vie comme les revenus, la formation, la
migration, la démographie et la consommation de tabac. Dans les
villes les plus polluées au début des années 80 et qui ont fait
l'objet du plus grand assainissement de l'air, le gain
d'espérance de vie de l'habitant moyen a été de dix
mois, précisent les scientifiques.

En moyenne, les citadins des 51 villes ont vécu 2,72 années de plus
en 2000, dont cinq mois, ou 15 % de ce gain, directement liés à la
réduction de la pollution. D'autres études montrent que cet
allongement de la durée de vie résulte de la diminution des
maladies cardiovasculaires et cardio-pulmonaires, souvent liées à
la pollution. Pour chaque diminution de 10 microgrammes de
particules de pollution par mètre cube dans un centre urbain,
l'espérance de vie moyenne de ses habitants augmente de plus
de sept mois, selon une autre étude.

Durant les années 80 et 90, les niveaux moyens de particules fines
en suspension sont tombés de 21 à 14 microgrammes par m3. Cette
recherche a été notamment financée par les Centres fédéraux
américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et
l'Agence américaine de l'Environnement (EPA).</p>
<p><a href=
"http://www.tregouet.org/article.php3?id_article=566#sommaire_14"
target="_blank">Cet article provient du site @RT Flash</a></p>
]]></description>			<link>http://ryuko.sport.fr/694058/Un-air-moins-pollue-accroit-de-5-mois-l-esperance-de-vie-de-citadins/</link>			<comments>http://ryuko.sport.fr/Un-air-moins-pollue-accroit-de-5-mois-l-esperance-de-vie-de-citadins-30012009-160839-lp-694058.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://ryuko.sport.fr/694058/Un-air-moins-pollue-accroit-de-5-mois-l-esperance-de-vie-de-citadins/</guid>			<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 16:08:39 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Lexercice physique, bon pour la mémoire]]></title>			<description><![CDATA[<p>L'exercice physique permet de maintenir le cerveau en
forme et de réduire les pertes de mémoire, en réduisant le taux de
sucre dans le sang. Tels sont les résultats de l'étude
publiée par une équipe de chercheurs du Columbia University Medical
Center. Selon cette recherche, publiée dans la revue Annals of
Neurology, les pertes de mémoire seraient dues, au moins en partie,
à une augmentation du taux de glucose sanguin lié à
l'âge.

En aidant à réguler ce taux, une pratique sportive régulière
pourrait donc influer indirectement et positivement sur la mémoire
et les capacités mentales en général. "Cette découverte est
importante, même pour les gens dépourvus de diabète car le taux de
sucre dans le sang tend à augmenter avec l'âge" explique le
Dr. Scott Small, directeur de l'étude. Il ajoute : "Que ce
soit grâce au sport, à un régime ou à des médicaments, nos
recherches suggèrent qu'améliorer le métabolisme du glucose
pourrait nous aider à empêcher le déclin de nos capacités mentales
lorsque nous vieillissons".Les médecins savent depuis longtemps que
la maladie d'Alzheimer cause des dommages à
l'hippocampe, zone du cerveau impliquée entre autres dans les
fonctions mémorielles. Or ces récentes découvertes tendent à
prouver qu'un vieillissement "classique" fragilise également
cette zone.

Durant ses recherches, l'équipe du Dr. Small a cartographié
les différentes zones de l'hippocampe impactées par les
maladies liées à l'âge. Les chercheurs se sont alors aperçus
qu'une augmentation du taux de sucre dans le sang était une
cause majeure de dégénérescence.Ces découvertes pourraient donc
ouvrir la voie à de nouveaux traitements contre les pertes de
mémoire, qu'ils soient médicamenteux, diététiques ou
qu'ils consistent simplement en un entretien physique
suivi.</p>
<p><a href=
"http://www.tregouet.org/article.php3?id_article=564#sommaire_17"
target="_blank">Cet article provient du site @RT Flash</a></p>
]]></description>			<link>http://ryuko.sport.fr/689841/L-exercice-physique-bon-pour-la-memoire/</link>			<comments>http://ryuko.sport.fr/L-exercice-physique--bon-pour-la-memoire-16012009-124720-lp-689841.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://ryuko.sport.fr/689841/L-exercice-physique-bon-pour-la-memoire/</guid>			<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 12:47:20 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Le sport diminue les risques de cancer du sein]]></title>			<description><![CDATA[<p>Les femmes qui pratiquent régulièrement un sport ont 25 % de
chance en moins de développer un cancer du sein, comparées aux
femmes qui n'exercent aucune activité physique. Les efforts
physiques longs sont d'autant plus bénéfiques, selon une
étude publiée par le British Journal of Sports Medicine.

Des chercheurs ont comparé 87 études scientifiques sur
l'influence de l'activité physique sur ce type de
cancer et en sont venus à la conclusion que l'activité
sportive avait un effet préventif sur son développement, peu
importe le sport choisi et l'intensité à laquelle il est
pratiqué. Pas besoin donc de s'attaquer à un sport de haut
niveau. L'effet préventif semble fonctionner le mieux pour
les femmes minces avec un BMI (Body Mass Index) en dessous de
22.

L'étude révèle aussi qu'il n'est jamais trop tard
pour commencer une activité sportive. Les femmes qui reprennent une
activité passé 50 ans ressentiront plus d'effets bénéfiques
que les femmes actives lors de leur adolescence et qui ont arrêté
de pratiquer. Les tâches ménagères, le jardinage, prendre
l'escalier sont autant de petits gestes qui contribuent, mais
dans une moindre mesure, à la prévention de ce cancer très répandu
chez les femmes.</p>
<p><a href=
"http://www.tregouet.org/article.php3?id_article=551#sommaire_18"
target="_blank">Cet article provient du site @RT Flash</a></p>
]]></description>			<link>http://ryuko.sport.fr/666656/Le-sport-diminue-les-risques-de-cancer-du-sein/</link>			<comments>http://ryuko.sport.fr/Le-sport-diminue-les-risques-de-cancer-du-sein-21102008-180954-lp-666656.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://ryuko.sport.fr/666656/Le-sport-diminue-les-risques-de-cancer-du-sein/</guid>			<pubDate>Tue, 21 Oct 2008 18:09:54 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Lexercice protège du cancer du sein dès la puberté]]></title>			<description><![CDATA[<p class="spip" dir="ltr">Le risque peut même diminuer de
plus de 50 % chez celles qui sont physiquement très actives
(trois à quatre heures d'exercices vigoureux par
semaine). Par contre, on était moins certain de
l'effet protecteur de l'exercice dans le cas du cancer
du sein qui survient avant la ménopause, un type de cancer
souvent plus agressif et donc plus difficile à traiter.</p>
<p class="spip" dir="ltr">Or, voilà qu'une
étude d'envergure publiée dans <em class=
"spip">The Journal of the National Cancer Institute</em> nous
apprend que l'exercice diminue aussi le risque de
développer un cancer du sein avant la ménopause chez
les femmes qui ont pris cette bonne habitude très
tôt.</p>
<p class="spip" dir="ltr">Menée auprès de 65 000
infirmières âgées de 24 à 42 ans,
l'étude a démontré que celles qui ont
été physiquement actives entre 12 et 25 ans
diminuaient de 23% leur risque de développer ce type de
cancer comparativement aux femmes qui ont été
sédentaires pendant la même période.</p>
<p class="spip" dir="ltr">Les auteurs de l'étude
croient que l'exercice protège les jeunes femmes
contre le cancer du sein parce qu'il agit comme un
anti-oestrogène naturel. Précisons que les
oestrogènes ne causent pas le cancer du sein, mais ces
hormones stimulent la division des cellules ou mitoses dans le
sein, notamment. En présence d'un îlot de
cellules précancéreuses, plus il y a de mitoses, plus
il y a un risque qu'un dérèglement malin
survienne.</p>
<p class="spip" dir="ltr">L'effet anti-oestrogène de
l'exercice s'explique de deux façons.
Premièrement, celui-ci aide à maintenir un poids
santé en augmentant la dépense calorique
hebdomadaire. Ce qui fait que les femmes physiquement actives ont
des réserves de graisse moins importantes que les femmes
sédentaires.</p>
<p class="spip" dir="ltr">Or, ces réserves sont une source
importante de production d'oestrogènes. Les cellules
grasses peuvent en effet, sous l'action d'une enzyme,
fabriquer de l'estradiol, la forme d'oestrogène
la plus active dans la division cellulaire. Bref, si les
réserves de graisse sont petites, il y a moins
d'oestrogènes dans le sein.</p>
<p class="spip" dir="ltr">Deuxièmement, l'exercice
diminue la quantité d'oestrogènes produite par
les ovaires, ce qui réduit le nombre de cycles menstruels
que la femme aura dans sa vie. Ainsi, à l'âge de
la puberté, l'exercice retarde d'environ deux
ans le déclenchement des règles chez les jeunes
filles physiquement très actives. Les cas, assez
fréquents, d'arrêt des menstruations ou de
menstruations irrégulières chez les athlètes
confirment d'une façon spectaculaire que
l'exercice ralentit la production d'oestrogènes
dans les ovaires. Par exemple, 42% des marathoniennes de haut
niveau vivent un arrêt temporaire des menstruations contre
seulement 2 % chez les joggeuses occasionnelles.En somme, il y a
des facteurs de risque qu'on ne peut pas contrôler, par
exemple une histoire familiale de cancer du sein. Mais il y en a
d'autres qui dépendent de nous. Faire de
l'exercice et conserver un poids santé compte parmi
ceux-là.</p>
<p class="spip" dir="ltr"> <a href=
"http://www.tregouet.org/article.php3?id_article=536#sommaire_22"
target="_blank">Cet article provient du site @RT Flash</a></p>
]]></description>			<link>http://ryuko.sport.fr/628051/L-exercice-protege-du-cancer-du-sein-des-la-puberte/</link>			<comments>http://ryuko.sport.fr/L-exercice-protege-du-cancer-du-sein-des-la-puberte-30052008-144559-lp-628051.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://ryuko.sport.fr/628051/L-exercice-protege-du-cancer-du-sein-des-la-puberte/</guid>			<pubDate>Fri, 30 May 2008 14:45:59 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Lactivité physique réduit les risques de maladies et rallonge la vie]]></title>			<description><![CDATA[<p class="spip" dir="ltr">L'activité physique
régulière, même d'intensité
modérée, est excellente pour la santé,
réduisant le risque de nombreuses pathologies et rallongeant
donc la vie, selon une analyse menée sous
l'égide de l'Inserm. Pour cette "expertise
collective" demandée en 2006 par le ministère des
sports, l'Institut national de la santé et de la
recherche médicale a demandé à une quinzaine
d'experts -médecins, chercheurs, psychologues,
sociologues, physiologues- d'étudier les
données nationales et internationales disponibles. En est
sorti un point en 812 pages sur les effets sur la santé de
l'activité physique, présenté à
la presse.</p>
<p class="spip" dir="ltr">Selon les experts, seulement 47 à
63 % des Français d'âge adulte pratiquent une
activité physique -de la simple marche au sport de
compétition- à un niveau favorable pour la
santé. Les hommes en font plus que les femmes, les habitants
des villes plus que ceux des campagnes, les diplômés
plus que ceux qui ne le sont pas. Les plus aisés ont
accès à des salles, ce qui entraîne une
activité plus régulière.</p>
<p class="spip" dir="ltr">Et pourtant, les bienfaits pour la
santé d'une activité physique sont
indéniables : prévention ou traitement des
maladies cardiovasculaires, prévention du diabète,
outil thérapeutique performant pour la broncho-pneumopathie
chronique osbtructive des fumeurs, prévention du cancer du
colon ou du sein...</p>
<p class="spip" dir="ltr">Les personnes âgées y
gagnent de la masse musculaire et osseuse. L'activité
physique freine aussi le déclin cognitif, et elle
préviendrait la maladie d'Alzheimer.</p>
<p class="spip" dir="ltr">Les études fixent des niveaux
minimum : 30 mn cinq jours par semaine d'une
activité physique modérée ou 20 mn trois fois
par semaine d'une activité intense, et le double pour
les jeunes. Une activité de renforcement musculaire est
recommandée, ainsi que, pour les personnes
âgées, des exercices d'équilibre.</p>
<p class="spip" dir="ltr">Dans sa dimension proprement sportive,
l'activité physique présente quelques
risques : les traumatismes bien sûr, de la tendinite aux
fractures, et aussi l'addiction, notamment chez les adeptes
du jogging ou du body building. Mais celle-ci ne concerne que 4 %
de ceux qui pratiquent un sport.</p>
<p class="spip" dir="ltr"><a href=
"http://www.tregouet.org/article.php3?id_article=531#sommaire_21"
target="_blank">Cet article provient du site @RT Flash</a></p>
]]></description>			<link>http://ryuko.sport.fr/609702/L-activite-physique-reduit-les-risques-de-maladies-et-rallonge-la-vie/</link>			<comments>http://ryuko.sport.fr/L-activite-physique-reduit-les-risques-de-maladies-et-rallonge-la-vie-11042008-191630-lp-609702.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://ryuko.sport.fr/609702/L-activite-physique-reduit-les-risques-de-maladies-et-rallonge-la-vie/</guid>			<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 19:16:30 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>