<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://zelie.monbebeblog.com</title>		<id>http://monbebeblog.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://zelie.monbebeblog.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[Le blog de Zélie]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://zelie.monbebeblog.com</uri>		</author>		<updated>2009-07-03T00:28:44+02:00</updated>		<entry>			<title>Merci de ne pas s'assoir dessus !</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Figurez-vous qu'aujourd'hui, Zélie s'est retrouvée avec une Dame
sur ses genoux ! Non, nous ne parlons pas d'un modèle de moins de 2
ans mais d'une "vraie dame", de 50 ans environ, et que nous
rencontrions pour la première fois. En plus, la "sans-gêne" a fait
ça sans prévenir et sans y être invitée : elle était tranquillement
en train de nous parler quand tout à coup elle a posé les fesses
sur les petites gambettes de Zélinette. Ca alors ! Zélie et Maman
en sont restées comme deux ronds de flanc... enfin, quelques
secondes seulement, le temps pour Zélie de retrouver ses esprits et
de chercher à se débarrasser à tout prix de l'intruse impolie. Mais
non, pas moyen ! La Dame est restée là en souriant, pendant que
Zélie, stupéfaite, commençait à laisser percevoir sa terreur. Puis
un Monsieur est arrivé et il a serré très fort le bras de Zélie, au
point de le marquer d'un bleu. Il s'est mis à tapoter au creux du
coude, à serrer le bras à nouveau, de plus en plus fort, jusqu'à
faire vraiment mal, pendant que Zélie laissait couler ses larmes et
sa colère.
Mais pourquoi cette barbarie ? Qu'est-ce donc que ces catcheurs qui
jouent à 2 contre 1 dans un match sans chiquet ? Vous ne nous
croirez jamais, c'est sûr... En fait, tout ça, c'était pour une
prise de sang ! Pour faire un prélèvement à un jeune enfant, il
faut des spécialistes, avait dit la secrétaire à Maman le jour où
elle a pris rendez-vous. Des spécialistes qui immobilisent en
s'asseyant sur les genoux des enfants et qui étranglent le bras
pour récolter le sang. Evidemment, dans le contexte, la torture n'a
pas pris fin rapidement. Parce que, évidemment, le sang n'a pas
coulé à flot, les petites veines s'étant rétractées sous l'assault,
pendant que l'aiguille fouillait la chair à la recherche de l'une
d'entre elles.
Zélie est ressortie de tout cela avec un Carambar et une promesse :
ces spécialistes de mes g'noux ne nous reverront goutte !</p>
				</div>			</content>			<id>http://zelie.monbebeblog.com/1610778/Merci-de-ne-pas-s-assoir-dessus/</id>			<link href="http://zelie.monbebeblog.com/1610778/Merci-de-ne-pas-s-assoir-dessus/" />			<author>				<name>zelie</name>				<uri>http://zelie.monbebeblog.com</uri>			</author>			<updated>2009-07-03T00:27:03+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Le chat et les deux souris</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Notre ami un peu collant, le chat des voisins, a une passion
débordante pour les souris, qu'elles soient à poils ou à couettes.
L'une récolte son affection féline, l'autre son attention
prédatrice. Et comme il est très généreux, notre ami le chat offre
bien volontiers à sa grande souris une toute petite souris. Mais
Zélie n'en a cure, alors elle la lui laisse. Et le chat s'amuse
bien avec : il l'attrape, la libère, lui tape sur la tête du bout
de la patte et lui titille les flancs avec les dents.
Compatissante, Zélie se penche vers la petite souris, la caressant
du bout du doigt, lui demandant "ça va ?". Mais en aucun cas, elle
ne s'interpose entre le chat et la souris : dans cette Loi du du
plus fort, elle n'a pas sa place. Alors, lorsqu'il a bien joué,
ronronnant de toute la force de son petit moteur, le chat croque la
tête de la souris et un bruit de branche sèche marque la trève
définitive du combat. Sans sursauter, sans sourciller, Zélie se
tourne vers le chat, enlace son cou de son bras et lui demande :
"c'est bon ?".
Insensible notre souris Zélie ? Insouciante ? Pas en mesure de
porter sur cette cruauté apparente un jugement ? Félinophile
extrémiste ? Et si les cris que Zélie pousse parfois la nuit
étaient provoqués par une petite souris qui vient trotter dans ses
rêves et ne peut s'échapper des félones griffes félines ? Qui sait
? Dans le doute, donnons notre langue au chat.</p>
				</div>			</content>			<id>http://zelie.monbebeblog.com/1605623/Le-chat-et-les-deux-souris/</id>			<link href="http://zelie.monbebeblog.com/1605623/Le-chat-et-les-deux-souris/" />			<author>				<name>zelie</name>				<uri>http://zelie.monbebeblog.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-30T23:53:19+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Kiwi : coupable. 10 présumés innocents.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Les amis des ennemis de Zélie étant ses ennemis, avis fût pris
concernant le kiwi pour prévenir toutes autres allergies. Pour les
besoins de l'enquête, 10 comparses ont été mis en examen : le kiwi
bien sûr, mais aussi la banane, le celeri, l'avocat, le melon,
l'ananas, la vanille, le latex et ? (petit trou de mémoire).
D'autres auraient normalement dû être interrogés, issus de la
famille proche du coupable (papaye, mangue, litchi, grenade,
figue...) mais l'enquêtrice n'a pas réussi à les interpeller. Ce
premier interrogatoire tendrait à montrer que le kiwi a oeuvré
seul, les autres membres de son équipe ayant de solides alibis. Sa
culpabilité n'a laissé aucun doute : il avait laissé derrière lui
une pièce à conviction d'un rouge aussi flambloyant que le bouton
test, censé être le plus rouge et le plus gros de la bande. Les
autres ont donc été relaxés, faute de preuves. Le latex reste tout
de même sous surveillance : des traces de son passage ont en effet
été retrouvées entre les orteils de Zélie (tongues) et sur ses
cuisses (patch Elma). Il sera pisté par voie sanguine afin de
tenter d'établir son innocence ou sa culpabilité. D'ores et déjà,
nous pouvons imaginer que cette nouvelle investigation amusera
moins Zélie que celle qui lui a permis d'avoir sur la peau de jolis
dessins au stylo. De retour à la maison, il n'était pas question de
perdre ces tatouages d'un jour dans l'eau du bain. Alors le savon a
consenti à laisser un sursis d'une nuit à ces petits
grafitis.
Conclusions de l'enquête : Zélie est interdite de kiwi et nous
voilà parés d'une trousse d'urgence avec mini harpon, prêts à
injecter, en cas d'attaque, une dose d'adrénaline si le célestene
n'était pas à la hauteur pour endiguer le mal. Un incident a
d'ailleurs bien failli se reproduire aujourd'hui, pendant les
courses, au beau milieu rayon fruits et légumes. Zélie a en effet
été prise en flagrant délit, jouant avec le feu, un fruit poilu à
la main. L'arrestation immédiate des autorités parentales a coupé
cours à l'assault des gratouillis ravageurs.
Dans un an, avant sa scolarisation, Zélie rencontrera à nouveau le
kiwi. Et même elle en mangera. Mais sous haute surveillance, en
milieu hospitalier. Nous saurons alors si le bandit d'un jour
restera l'ennemi de toujours. Un bandit que vous avez d'ailleurs
été nombreux à démasquer dès l'avis de recherche de l'article
d'hier, bravo.</p>
				</div>			</content>			<id>http://zelie.monbebeblog.com/1601655/Kiwi-coupable-10-pr-sum-s-innocents/</id>			<link href="http://zelie.monbebeblog.com/1601655/Kiwi-coupable-10-pr-sum-s-innocents/" />			<author>				<name>zelie</name>				<uri>http://zelie.monbebeblog.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-28T08:11:56+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Goutte à goutte</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>10 petits tatouages dont Zélie est très fière. 2 vilains boutons
rouges qui ont rendu leur verdict. Il est arrivé une drôle
d'aventure à Zélie aujourd'hui... Vous devinez laquelle ?</p>
				</div>			</content>			<id>http://zelie.monbebeblog.com/1601863/Goutte-goutte/</id>			<link href="http://zelie.monbebeblog.com/1601863/Goutte-goutte/" />			<author>				<name>zelie</name>				<uri>http://zelie.monbebeblog.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-26T22:15:59+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Passez-moi le plat et l'expression</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Si quelqu'un vous demande s'il faut "aller cuire le poisson" ou
"s'il y a le poulet qui brûle", sachez que vous êtes supposé
quitter la pièce très prochainement. Le compte à rebours est
enclenché. Prenez vos clics et vos clacs, l'heure d'aller voir
ailleurs a sonné. Out !
Il ne s'agit pas d'un dicton anglais importé franco de port qui n'a
pas pris la peine de trouver une équivalence en français au
passage de la frontière du langage. Ce n'est pas non plus un jeu de
rôle ni un jeu de mots pas drôle. C'est en fait une expression
locale. Et même micro-locale. Pas au niveau d'une ville, ni d'un
quartier, pas plus d'une rue. D'une maison alors ? Vous brûlez,
vous y êtes presque ! Cette maison, c'est la nôtre. Mais il vous
faut encore monter un étage, car malgré le sens apparemment
culinaire, cet extrait de dialecte n'a cours en fait que dans la
chambre de Zélie.
Quand la phrase est lâchée, c'est le rideau du cérémonial du
coucher qui tombe. Alors que Papa, Maman et Zélie ont passé une
bonne demi-heure à raconter des histoires, à chanter à l'unisson
avec le Dokéo, à faire un petit loto ou à jouer à cache-cache avec
les moutons sous le lit, l'heure est venue pour Zélie de se faire
attraper et zipper dans sa turbulette pour une petite tétée
apaisante, volet baissé, lumière tamisée.
C'est là que la réplique tombe. Au choix, celle du poulet ou du
poisson, voire les deux les soirs de festin. Le signal est donné à
Papa. Zélie s'adresse à lui. C'est le moment de quitter la chambre
pour descendre à la cuisine. Non pas que Papa soit le cuisto de
service systématique. Maman lui a simplement demandé une fois s'il
pouvait faire cuire le poisson pour le dîner et une autre fois,
s'il pouvait descendre arrêter le four avant que le poulet ne
brûle. Il n'en fallait pas plus à Zélie pour en faire une
interprétation à sa sauce. Elle doit considérer qu'il s'agit de
deux formules magiques pour faire disparaitre papa de sa chambre.
Du coup, Zélie joue les apprenties sorcières et ça marche. Ca
marche puisqu'elle le dit au moment où l'on baisse le volet et que
Papa va de toute façon sortir de la pièce. Le sort en est jeté : la
mini-sorcière bien aimée croit désormais dur comme fer en son
pouvoir.
Mais la fierté de Papa est sauve. Imaginez si Zélie avait déduit
une causalité un soir où il fallait préparer une omelette :
elle aurait peut-être pris l'habitude de demander à Papa, l'heure
de la tétée du soir venue, d'aller se faire cuire un oeuf !</p>
				</div>			</content>			<id>http://zelie.monbebeblog.com/1591524/Passez-moi-le-plat-et-l-expression/</id>			<link href="http://zelie.monbebeblog.com/1591524/Passez-moi-le-plat-et-l-expression/" />			<author>				<name>zelie</name>				<uri>http://zelie.monbebeblog.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-24T23:43:42+02:00</updated>		</entry></feed>