<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[magicrpm.com] themodernage : <![CDATA[The Modern Age]]></title>		<link>http://themodernage.magicrpm.com</link>		<description><![CDATA[The Modern Age]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Sat, 25 Oct 2008 23:11:24 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Kings Of Leon - Only By Night]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;">Après la réussite de <em>Because of
the Times</em>, sur lequel les Kings of Leon avaient délivré toute
leur énergie, et donné à leur musique toute son ampleur, les quatre
sudistes se sont vite remis au boulot. Sous une autre étiquette que
la 'fièvre du Tennessee', le 'groupe de stade', comme on dit, a
renouvelé sa recette.</p>
<p style="text-align: center;">Les Followill avaient déjà appâté
les fans affamés avec leur turbulent <em>Sex On Fire,</em> avant de
sortir leur bijou d'artillerie: <em>Only by the Night</em>. On voit
d'ailleurs que les Kings of Leon ne se sont pas limités à s'asseoir
sur une nouvelle renommée et une réussite indéniable, mais
continuent à parcourir leur chemin, parsemé de riffs plus ardents,
de mélodies toujours plus fougueuses.</p>
<p style="text-align: center;">Du nerveux <em>Use Somebody</em> à
l'adolescent <em>17</em>, la fratrie de Nashville joue les
Conquistadores, arrivant sur de nouvelles terres, en maîtres
incontestables. Sur <em>Notion</em>, ou l'excellent <em>Cold
Desert</em>, les Kings of Leon ont gardé de leurs premiers albums
ce qu'ils avaient de meilleur, la nervosité de <em>Molly's
Chambers</em>, les guitares de <em>Four Kicks</em>, et on fait peau
neuve depuis <em>Because of the Times</em>.</p>
<p style="text-align: center;">A présent, le groupe a déjà
jouer (entre autres) avec les Strokes, les Raconteurs, Bob Dylan,
et c'est leur première partie que l'on rêve d'assurer.</p>
<p style="text-align: center;"></p>
]]></description>			<link>http://themodernage.magicrpm.com/353610/Kings-Of-Leon-Only-By-Night/</link>			<comments>http://themodernage.magicrpm.com/Kings-Of-Leon---Only-By-Night-25102008-225530-lp-353610.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://themodernage.magicrpm.com/353610/Kings-Of-Leon-Only-By-Night/</guid>			<pubDate>Sat, 25 Oct 2008 22:55:30 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[The Zombies - Odessey and Oracle]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"></p>
<p style="text-align: center;">Il est essentiel de revenir sur l'un des albums les plus importants, mais aussi des plus influents des années 1960. Important par sa perfection, influent par ses envolées créatives.</p>
<p style="text-align: center;">Depuis 1965, les Zombies ne sont qu'un petit groupe gentillet, des garcons pas trop dans le vent. Un seul tube a leur actif, <em>She's Not There</em>, et puis une renommée très mince, et un vide total.</p>
<p style="text-align: center;">




</p>
<p style="text-align: center;">Avec une misérable prime de la maison de disque, les Zombies se remettent au travail, bien décidés à surpasser tout le monde. Rod Argent et Chris White développent leur plume, afin de mettre la voix angélique de Colin Blunstone encore plus en valeur. Des élans psychédéliques sont accompagnés de mouvements de cordes à l'aspect baroque, de claviers totalement déroutants. En résulte une pop pure d'une finesse inespérée vu le peu de moyens sacrifiés pour le groupe.</p>
<p style="text-align: center;">Mais l'injustice sévit, et <em>Odessey and Oracle,</em> qui sort en 1968, n'éveille que très peu d'intérêt. Découragé, le groupe se décourage, et Chris et Rod décident de quitter les Zombies, mettant fin à l'aventure peu chanceuse du groupe.</p>
<p style="text-align: center;">Pourtant, <em>Odessey and Oracle</em> est un des seuls albums sur lequel la discussion peut être close, dès lors qu'on conclue qu'il est tout simplement parfait. Incontestablement. De l'incroyable <em>Care of Cell 44</em>, à l'envoutant <em>I want her she wants me</em>, se fait ressentir l'époustouflante brillance de l'album. Un album ancré dans son époque, qui n'a pourtant pas pris une seule ride. De splendides chansons, sur lesquelles le temps n'a pas d'emprise. Les instrumentations, comme sur <em>Time of The Season</em>, sont justes, inventives. Aujourd'hui encore, une multitude de groupes  est largement sous l'influence de ce disque tellement énigmatique. Difficile de comprendre pourquoi <em>Odessey and Oracle</em> n'a pas été, à l'époque, traité à sa juste valeur, qui sait alors quelle aurait pu être la fin de l'histoire. </p>
<p style="text-align: center;"></p>]]></description>			<link>http://themodernage.magicrpm.com/335337/The-Zombies-Odessey-and-Oracle/</link>			<comments>http://themodernage.magicrpm.com/The-Zombies---Odessey-and-Oracle-11102008-153724-lp-335337.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://themodernage.magicrpm.com/335337/The-Zombies-Odessey-and-Oracle/</guid>			<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 15:37:24 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[The Willowz à la Maroquinerie le 4 octobre 2008]]></title>			<description><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: center">Les Willowz ont l'air d'aimer la
France, et plus particulièrement la Maroquinerie. Quelques mois
après leur passage ici avec Bob et Lisa (The Bellrays), les
Américains reviennent pour la sortie de leur nouveau single.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center">C'est devant un public pas très
réveillé que les Willowz entament leur set avec
<em>Beware</em>, puis enchainent  sur trois nouvelles
chansons, dont <em>Head</em>, paru en 45t il y a peu, très
énergique, et plutôt dans la veine de leur deuxième album <em>Talk
In Circles</em>. Puis les quatre chevelus continuent avec un
<em>Something</em> grandiose, puis <em>Jubilee</em>. Le groupe fait
preuve d'une excellence musicale qui laisse bouche bée. En
plus de leurs chansons, plus efficaces les unes que les autres, les
Willowz offrent encore une fois une prestation d'une
impressionnante maitrise et investissement, comme sur le fabuleux
<em>Cons & Tricks</em>, ou le complètement fou
<em>Equation #6</em>.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center">Pas à cours de mélodies, la bande
envoie encore quelques coups de guitare tendus et de batterie sur
un <em>Making Certain</em> serré; puis Jessica, William et Loren
s'en vont, laissant Richie seul sur scène. Avec sa Fender prète
pour la casse, il interprète la magnifique balade <em>Once
And A While</em>, chantant formidablement. Cet
époustouflant concert se termine sur un nouveau morceau :
<em>Repetition</em>, qui laisse rêver d'un quatrième album aussi
réussi (voir plus)  que les précédents.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center">


</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center">En rappel, Loren est laissé à son
tours seul sur scène pour un solo de batterie sur <em>Evil
Son</em>, avant que tous reviennent pour faire sonner les derniers
accords.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center">Les Willowz sont définitivement ce
qu'il se fait de mieux en rock en ce moment, bien au dessus des
prétentions de certains groupes britanniques qui éclosent en
pagaille.</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
]]></description>			<link>http://themodernage.magicrpm.com/352422/The-Willowz-a-la-Maroquinerie-le-4-octobre-2008/</link>			<comments>http://themodernage.magicrpm.com/The-Willowz-a-la-Maroquinerie-le-4-octobre-2008-05102008-153521-lp-352422.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://themodernage.magicrpm.com/352422/The-Willowz-a-la-Maroquinerie-le-4-octobre-2008/</guid>			<pubDate>Sun, 05 Oct 2008 15:35:21 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[The Dandy Warhols - Earth To the Dandy Warhols]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;">Avec le titre de l'album, <em>Earth to The Dandy Warhols</em>, on sentait bien que ces quatre cosmonautes n'allaient pas avoir la tête froide et les pieds sur Terre. Après un album déjà plutôt décevant, les rois du groove à l'américaine étaient bien décidés à nous en mettre plein la vue. Echappés de Capitol pour se laisser atterrir sur leur propre label, libres comme l'air les Dandy Warhols ne se mettent aucune limite, et tentent de nouvelles choses.</p>
<p style="text-align: center;">Mais Malgré ce que l'on pourrait attendre d'un groupe comme celui-ci, cet album extraterrestre est bien loin de nos espérances de petits terriens. La guitare qu'ils maniaient si bien a quasiment disparu, et ses rares présences sont bien trop simplistes et répétitives. Le quatuor préfère laisser place à un son plus synthétique sans grand intérêt, sans densité.</p>
<p style="text-align: center;">Des envolées incompréhensibles dont on ne voit pas le bout, qui d'habitude auraient fait tout un charme sont ici presque ennuyeuses, en tout cas peu originales. On sait pourtant de quoi est capable la troupe de Portland, et on connait leur capacité à composer des chansons aux riffs imparables et aux ambiances grandioses, qui semblait presque innée sur les trois premiers albums. Mais on est aujourd'hui bien loin des prouesses réalisées sur <em>Thirteen Tales From Urban Bohemia</em>.</p>
<p style="text-align: center;">Ce disque est une véritable déception, ou bien est-il juste destiné aux habitants d'une autre planète.</p>
<p style="text-align: center;"></p>]]></description>			<link>http://themodernage.magicrpm.com/352061/The-Dandy-Warhols-Earth-To-the-Dandy-Warhols/</link>			<comments>http://themodernage.magicrpm.com/The-Dandy-Warhols---Earth-To-the-Dandy-Warhols-27092008-140813-lp-352061.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://themodernage.magicrpm.com/352061/The-Dandy-Warhols-Earth-To-the-Dandy-Warhols/</guid>			<pubDate>Sat, 27 Sep 2008 14:08:13 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Kim - Don Lee Doo]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;">Cela fait déjà pas mal de temps que ce jeune Bordelais est entré dans le monde de la musique. En effet, Kim a sorti il y a quelques temps son dix-septième album (eh oui), <em>Don Lee Doo</em>, fantaisiste, enfantin, rêveur, et surtout très accrocheur.</p>
<p style="text-align: center;">Comme un gamin, chez lui, Kim gratte, pianote, mixe malmène ses percus, et se sert d'on ne sait combien d'autres instruments pour créer des chansons pop explosives. Des tubes simples, et pourtant tellement efficaces.</p>
<p style="text-align: center;">Loin des grandes ambitions des grandes maisons, Kim réalise un coup de chapeau. Un album léger, enthousiasment, inépuisable, attachant. Malgré sa simplicité, sa légèreté, <em>Don Lee Doo </em>est plein de richesses. Une instrumentation originale, un son clair et recherché, sans aucune monotonie.</p>
<p style="text-align: center;">Et tant qu'hyperactif et créatif, Kim a déjà prévu la sortie de son nouvel album pour le cinq octobre.</p>
<p style="text-align: center;">




</p>]]></description>			<link>http://themodernage.magicrpm.com/351312/Kim-Don-Lee-Doo/</link>			<comments>http://themodernage.magicrpm.com/Kim---Don-Lee-Doo-22092008-143936-lp-351312.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://themodernage.magicrpm.com/351312/Kim-Don-Lee-Doo/</guid>			<pubDate>Mon, 22 Sep 2008 14:39:36 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>