<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[magicrpm.com] joyapalace : <![CDATA[Will & Bill]]></title>		<link>http://joyapalace.magicrpm.com</link>		<description><![CDATA[Will & Bill]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Sat, 20 Oct 2007 11:13:17 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Joyapalace n'a pas d'amis...]]></title>			<description><![CDATA[<p>Un petit coucou, comme une bouteille à la
mer, après des mois de silence. Pas de nouvelles chroniques
cependant. Pour cela, vous le savez, rendez-vous sur <a href=
"http://www.pinkushion.com/chroniques.php3?id_article=2727" target=
"_blank">Pinkushion</a> pour se tenir au jus de l'actualité
musicale indépendante, ô combien foisonnante, en cette
rentrée.</p>
<p>Non, juste une petite précision
strictement pratique : j'ai retiré de la liste d'"amis" ce
qui y étaient inscrits, et ceux qui me le demandaient
récemment. N'y voyez là aucune saute d'humeur, ni
aucune sanction aléatoire! Simplement, je n'en peux plus de
recevoir tous ces messages dans la boite de réception du
blog, dès lors qu'un "ami" écrit un article. Comme,
apparemment, on ne peut pas désactiver cette option - comme
si on n'était pas capable de naviguer seul, au hasard des
articles, sur les blogs qui nous intéressent! - j'ai
tranché!</p>
<p>Mais je continue à vous lire
régulièrement.</p>
<p> </p>
<p>Bonne continuation! </p>
]]></description>			<link>http://joyapalace.magicrpm.com/321890/Joyapalace-n-a-pas-d-amis/</link>			<comments>http://joyapalace.magicrpm.com/Joyapalace-net-039-a-pas-det-039-amis----20102007-110106-lp-321890.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://joyapalace.magicrpm.com/321890/Joyapalace-n-a-pas-d-amis/</guid>			<pubDate>Sat, 20 Oct 2007 11:01:06 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Entre parenthèses...]]></title>			<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">A tous ceux qui ont consacré un peu de leur temps à parcourir ce blog,</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">juste une petite confidence en forme de (maigre) justification. Difficile de mener de front un travail prenant (quoique parfaitement ingrat par moments), un minimum de vie privée et une passion duplice : celle du rock aux multiples visages et de l'écriture tout aussi versatile. Des chroniques d'un nouveau genre - disons un chouïa plus "officiel" - ont vu le jour, sur le site d'un webzine spécialisé, auquel j'apporte ma modeste contribution. <span style="font-style: italic;">Joyapalace </span>redevient <span style="font-style: italic;">Julie</span>, tout en sachant que le contraire n'est jamais définitivement exclu...<a href="http://pinkushion.com/chroniques.php3?id_article=1612">un exemple</a><a href="http://pinkushion.com/chroniques.php3?id_article=1539">un autre</a><a href="http://pinkushion.com/flashback.php3?id_article=1524">etc.</a>J.L.N</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"></span></div> ]]></description>			<link>http://joyapalace.magicrpm.com/27053/Entre-parentheses/</link>			<comments>http://joyapalace.magicrpm.com/Entre-parentheses----06042006-215904-lp-27053.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://joyapalace.magicrpm.com/27053/Entre-parentheses/</guid>			<pubDate>Thu, 06 Apr 2006 21:59:04 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[John Wayne Gacy Jr]]></title>			<description><![CDATA[<p style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">Les  paroles d'un des titres de <span style="font-style: italic;">Come on feel the Illinoise</span>, qui retrace les émotions anecdotiques d'un célèbre tueur en série américain.</span></strong></p><p style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; text-decoration: underline; text-align: justify;"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"></span></strong></p><p style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; text-decoration: underline; text-align: justify;"><strong>John Wayne Gacy, Jr.</strong></p><p style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; text-decoration: underline; text-align: justify;"><strong></strong></p><div style="text-align: justify;"> </div><p style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"> His father was a drinker and his mother cried in bed Folding John Waynes t-shirts when the swingset hit his head The neighbors they adored him For his humor and his conversation Look underneath the house there Find the few living things, rotting fast, in their sleep Oh the dead 27 people Even more, they were boys, with their cars, summer jobs Oh my God Are you one of them? He dressed up like a clown for them With his face paint white and red And on his best behavior In a dark room on the bed he kissed them all Hed kill ten thousand people With a slight of his hand, running far, running fast to the dead He took off all their clothes for them He put a cloth on their lips, quiet hands, quiet kiss on the mouth And in my best behavior I am really just like him Look beneath the floor boards For the secrets I have hid</p> ]]></description>			<link>http://joyapalace.magicrpm.com/25163/John-Wayne-Gacy-Jr/</link>			<comments>http://joyapalace.magicrpm.com/John-Wayne-Gacy-Jr-19032006-144330-lp-25163.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://joyapalace.magicrpm.com/25163/John-Wayne-Gacy-Jr/</guid>			<pubDate>Sun, 19 Mar 2006 14:43:30 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Sufjan Stevens : Come on, feel the Illinoise]]></title>			<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">Sufjan Stevens : un nom un peu étrange pour un chanteur hors du commun. Largement plébiscité en 2005 avec son album <span style="font-style: italic;">Come on feel the Illinoise</span>, ce songwritter mérite amplement un classement avantageux dans tous les <span style="font-style: italic;">top 10</span>, et plus généralement dans toute discographie centrée sur le renouveau du folk rock américain. Car Sufjan Stevens concentre un réel talent pour la composition, une certaine facilité pour l'écriture et un don évident pour les arangements veloutés. Un  génie en somme, capable de réaliser de petites saynettes furieusement attachantes. Il a su matérialiser son propre univers où l'on croise différents personnages : tantôt désabusés, tantôt mystiques mais toujours émouvants, esquissés avec des paroles d'une grande force évocatrice.  Si Sufjan Stevens a déjà réalisé  qautre albums, c'est avec  <span style="font-style: italic;">Greetings from Michigan</span> qu'il a commencé à faire parler de lui. Et pour cause : un pharaonnique projet lui tient à coeur et <span style="font-style: italic;">Michigan</span> en est l'inaugural commencement :  réaliser autant d'albums que ne comptent les Etats Unis d'Amérique, soit une cinquantaine. Ambition galopante ou réel concept-album en 50 volumes, la suite des évènements nous renseignera sur ce qui paraît, à première vue, un projet aussi grandiose que peu réalisable. Mais ne jouons pas les mauvaises langues, car il se pourrait bien que Sufjan parvienne à nous contredire. En témoignent <span style="font-style: italic;">Michigan </span>et <span style="font-style: italic;">Illinoise </span>qui augurent d'une suite méthodique et inspirée, mais sont avant tout deux albums très réussis, qui font oublier le démentiel projet qui les conditionnait.  Si  <span style="font-style: italic;">Michigan </span>choisissait un traitement très intimiste - avec autant de ballades malancoliques aux instruments choisis (guitare, banjo à la manière d'un Nick Drake contemporain, piano) - <span style="font-style: italic;">Illinoise </span>offre une plus grande diversité instrumentale, grâce à des arrangements époustouflants et une prédominance des choeurs féminins. Choeurs qui étoffent considérablement la voix feutrée de Sufjan, et miroitent d'autant d'échos sucrés. Sur "Come on feel the illinoise", les choeurs se chargent du refrain et semblent prendre un malin plaisir à multiplier les consonnances : "</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">Ancient hieroglyphic or the South Pacific</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">, Typically terrific, busy and prolific" pour ne citer qu'un exemple de cette prolifique comptine. Ou encore "Chicago", qui est composé sur le même principe. Car Sufjan a plus d'un tour dans son sac et autant d'idées luxuriantes qui portent ses compositions aux visages changeants. En effet, un seul titre ("Come on feel the Illinoise" par exemple) peut être à la fois une merveille pop, un mini-hommage à "Close to me" de Cure - avec un break en forme de clin d'oeil - et une ballade symphonique aux accents mélancoliques. Le tout sans rupture, avec une facilité qui force le respect. L'album lui-même répond à ce principe de composition - tout en modulations et transitions fondues - alternant chansons et instrumentaux, aux titres-fleuves, comme si S. Stevens voulait compenser l'absence de paroles : "</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">The Black Hawk War, or, How to Demolish an Entire Civilization and Still Feel Good About Yourself in the Morning, or, We Apologize for the Inconvenience But Youre Going to Have to Leave Now, or, I have fought the Big Knives and will continue to fight them until they are off our lands!"Tout un programme. Un album dont la densité n'a d'égal que la qualité, dont on ressort littéralement chaviré. Profusion de sons, d'instruments, de mélodies spectaculaires sans être tape-à-l'oeil, mais surtout cette voix inimitable. Autant d'atouts pour un album avec lequel il faut désormais compter, aux côtés du <span style="font-style: italic;">Made to love magic</span> de Nick Drake ou de <span style="font-style: italic;">If you're feeling sinister</span> de Belle & Sebastian. </span></div> ]]></description>			<link>http://joyapalace.magicrpm.com/24800/Sufjan-Stevens-Come-on-feel-the-Illinoise/</link>			<comments>http://joyapalace.magicrpm.com/Sufjan-Stevens---Come-on--feel-the-Illinoise-19032006-143000-lp-24800.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://joyapalace.magicrpm.com/24800/Sufjan-Stevens-Come-on-feel-the-Illinoise/</guid>			<pubDate>Sun, 19 Mar 2006 14:30:00 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Architecture in Helsinki]]></title>			<description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-weight: bold;">Architecture in Helsinki</span>, nouvelle coqueluche rock en provenance d'Australie, a acquis cet hiver une certaine renommée, enflée par le bouche à oreille d'internautes en mal de nouveautés. Cédant à la ferveur ambiante, je me suis penchée sur ce groupe bariolé et attachant, pour qui les collages musicaux n'ont plus aucun secret. A première vue, Architecture in Helsinki est un nom qui rebute un peu. L'environnement fonctionnel de l'architecture accolé à l'exceptionnelle latitude de Helsinki, brrrrr. Un patronyme glacial qui laisse présager un univers d'un minimalisme austère. Ajoutez à cela l'écho morbide de leur <span style="font-style: italic;">In case we die</span>,  et vous obtenez un groupe que l'on aurait pu ne jamais aborder, tant leur patronyme semble annoncer un projet potentiellement conceptuel. Mais c'est sans compter sur le potentiel comico-explosif des 8 membres de cette tribu, adepte de la blague potache et d'un deuxième degré fièrement revendiqué. Une immense surprise pour tous ceux que la simple évocation de "Architecture in Helsinki" plongeait dans une rêverie métaphysique. Une grande claque aussi, grâce à un album dense et infiniment personnel, qui renouvelle avec brio </span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">le paysage rock actuel. L'album débute (<span style="font-style: italic;">Neverevereverdid</span>) avec une cloche funèbre suivie de cuivres langoureux qui rappellent le <span style="font-style: italic;">Selma's songs </span>de Bjork. Mais Architecture in Helsinki n'est vraiment pas du genre à se prendre au sérieux. Et l'ouverture pompeuse cède rapidement la place à une ritournelle pop soutenue par un improbable tuba, pour s'emballer définitivement au rythme de refrains énergiquement scandés. La formule peut surprendre, si loin des codes pointus d'un rock qui a perdu son inventivité. Car Architecture in Helsinki n'a pas son pareil pour multiplier les rebondissements, retournements de situation et  accessoirement de vestes, au sein de compositions en tiroir qui recèlent un trésor de trouvailles facétieuses. Autant de revirements qui destabilisent et - à l'occasion - ravissent l'auditeur. AIH refuse en effet de se laisser enfermer dans une pop formatée et se joue des critères entendus. L' album regorge de pop songs en puissance, que AIH s'efforce de défigurer, de dévergonder, bref d'empêcher de tourner en rond, avec un plaisir manifeste. Adeptes de la chanson hybride, lorsque les tonalités instrumentales se superposent aux multiples humeurs de cette prolifique compagnie. Ainsi,  l'énergique <span style="font-style: italic;">Wishbone</span> a sur la fin des échos mélancoliques, l'électro-pop très efficace de<span style="font-style: italic;"> Do the whirlwind</span> s'achève sur des choeurs et des cuivres. Même <span style="font-style: italic;">In case we die</span> se fait le luxe d'un final langoureux. AIH sait mettre à profit l'exceptionnelle émulation qui l'anime, en développant toute idée ou suggestion instrumentale provenant d'un de ses membres. Leur principe de composition est basé sur une sorte de légo instrumental : juxtapositions d'instruments divers, parfois inhabituels, qui portent la composition en exploitant leur singulière union. Les Architecture in Helsinki réussissent par ce biais à dévergonder un tuba, à pervetir un accordéon, à libérer un tambour du carcan d'une fanfare locale. Une joyeuse danse - ou un joyeux foutoir, c'est selon - qui aboutit à des résultats assez surprenants<span style="font-style: italic;"><span style="font-style: italic;">,</span></span> tel <span style="font-style: italic;">The cemetry</span>, sorte de micro-comédie musicale, avec boîte à rythme, refrain power pop et voix fantasques. Derrière cette apparente désinvolture, les AIH se révèlent capables du meilleur, lorsqu'ils parviennent à canaliser leur effervescence (<span style="font-style: italic;">Rendez vous Potrero Hill</span>, <span style="font-style: italic;">Need to shout</span>,  <span style="font-style: italic;">What' s in store</span>).</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-style: italic;">In case we die</span> porte finalement bien son nom. </span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;">Avec le sérieux d'un enfant qui joue,</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"> <span style="font-style: italic;">Architecture in Helsinki </span>nous livre un pseudo-testament, fantaisiste et inspiré. </span></div> ]]></description>			<link>http://joyapalace.magicrpm.com/19022/Architecture-in-Helsinki/</link>			<comments>http://joyapalace.magicrpm.com/Architecture-in-Helsinki-22022006-184700-lp-19022.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://joyapalace.magicrpm.com/19022/Architecture-in-Helsinki/</guid>			<pubDate>Wed, 22 Feb 2006 18:47:00 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>