<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://chezmax.magicrpm.com</title>		<id>http://magicrpm.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://chezmax.magicrpm.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[DU SON, DES MOTS, DES COULEURS]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>		</author>		<updated>2009-11-21T00:56:11+01:00</updated>		<entry>			<title>Tant pis.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p><strong>Cette histoire a commence un dimanche matin, c'etait en hiver. A ma connaissance, Blogorama etait la plate-forme la plus simple d'utilisation pour marier de la musique, des photos et des phrases. Juste ce qu'il me fallait : je suis un gros naze en informatique. Aiguillonne par mon ami Ralph, j'ai lance "du son, des mots, des couleurs" en l'air, en long, en large et en travers. J'ai pris un</strong></p>
<p><strong>En attendant, force a la loi. Mais puisqu'on ne peut plus charger nos mp3 familiaux sur ces pages ouebe, Chezmax n'a plus vraimentsa raison d'etre. Bien sur, je ne vais pas me gener pour continuer a ecrire, prendre des photos dehors, lier la sauce, rire d'un rien. Je l'ai toujours fait. De la a poster le resultat ici, je n'en suis pas certain. Du moins pas encore.</strong></p>
<p><strong>Bloguito m'a apporte de grands moments de partage. Il m'a permis de croiser des musiciens, des peintres, des passionnes, des sportifs de l'extreme, des voyageurs, des gens chaleureux, curieux, amoureux, caracteriels, desopilants, reveurs. Il m'a aussi ouvert les portes de la presse magazine. Non, sans deconner, je lui dois tant que je ne vais pas le mettre a mort au bout d'un an et demi. Ceci dit, le voila devenu grand, il peut bien faire sa vie sans moi.</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>Ma cage a ecureuil sur la plage corse repond aux volets fermes de la rue Lochet. N'oublions pas que cette histoire n'est que du loisir, de la rigolade, du sable chaud dans les maillots, un gla</strong></p>				</div>			</content>			<id>http://chezmax.magicrpm.com/374468/Tant-pis/</id>			<link href="http://chezmax.magicrpm.com/374468/Tant-pis/" />			<author>				<name>chezmax</name>				<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-21T00:09:29+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>NATCHEZ : UN CLIP COMME LES GRANDS ROCK'N'ROLL BANDS !</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p><strong>En Champagne, tout le monde l'appelleje les aime tres, tres fort. Cet ete, pendant de longues semaines carbonisees de soleil, nous avons parcouru ensemble l'Ouest lointain, a essayer d'en deguster le meilleur et d'en comprendre le pire. A l'arriere-plan de l'image, on distingue les rocailles esseulees de <em>Valley Of The Gods</em>. Le rocker navigue serein au volant de son 4Runner.</strong></p>
<p></p>
<p><strong></strong></p>
<p></p>
<p><strong>Maintenant, mettons Thierry Babach dans un pickup belge. Il retrouve illico l'instinct du chef de bande. Normal, ilde votre bonne humeur et tout ce qui nous permet d'avancer sans pleurnicher, pour le plaisir des yeux, des oreilles, finalement du coeur.</strong></p>
<p></p>
<p>





</p>
<p></p>
<p><strong>http://www.natchezband.com</strong></p>				</div>			</content>			<id>http://chezmax.magicrpm.com/374385/NATCHEZ-UN-CLIP-COMME-LES-GRANDS-ROCK-N-ROLL-BANDS/</id>			<link href="http://chezmax.magicrpm.com/374385/NATCHEZ-UN-CLIP-COMME-LES-GRANDS-ROCK-N-ROLL-BANDS/" />			<author>				<name>chezmax</name>				<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-18T23:19:23+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>1988 : J'Y ETAIS.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p><strong>AVANT-CENTRE, COMME D'HABITUDE.</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>ET LUI,EN-DESSOUS
?</strong></p>
<p><strong>AH LUI, C'ETAIT NOTRE
JOUEUR DE PIANO...</strong></p>
<p><strong>ON L'APPELAIT "LE PETIT
HOMME ROUGE".</strong></p>
<p><strong>OUI, JE VOUS COMPRENDS.
ON AVAIT TOUS DE QUOI ÊTRE FIERS...</strong></p>
<p></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://chezmax.magicrpm.com/373575/1988-J-Y-ETAIS/</id>			<link href="http://chezmax.magicrpm.com/373575/1988-J-Y-ETAIS/" />			<author>				<name>chezmax</name>				<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-15T22:28:40+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Un brin de pop'n'roll et une tite photo pour remercier baba.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p><strong>Mon samedi est à l'envers. J'écoute les Hooters qui chantent
"<em>One
Too Many Nights</em>". C'est dramatique. Mais parce que j'ai
une pile, haute comme ça, de dossiers à traiter avant dimanche soir
! Ben non, je ne veux pas les ouvrir, tout occupé que je suis
à regarder le ciel. Les enfants tournillent sur la glace, dans le
foin de la <em>Dance Music</em>. On flânoche. J'attrape une
feuille, un stylo noir, j'écris des bouts de rien. Mieux, je me
suis mis à relire les premiers articles de mon ami baba. Alors là,
je n'ai plus aucun espoir devoir mes affaires avancer... Je
tape du pied, j'arpente les berges du Golo, je danse,
toutparaît si simple d'un seul coup...</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>
Deretour du maquis avec Ninine, un soir de juillet, dans
l'anse de Fautea - Corse du Sud (collec.
perso).</strong></p>
<p></p>
<p><strong>La Corse vue du dedans me happe à bras le plaisir. Il
sait y faire, ce sacré baba ! En parlant du bout de son coeur
insulaire, il nous emporte sur des sentiers secrets, le long des
pentes de la châtaigneraie, en forêt, sous la neige, les pieds dans
l'eau transparente. Avantage, jeu, set et match pour lui :au
fur et à mesure qu'il parcourait la planète, notamment l'Afrique,
il collectionnait les essences de l'humanité. De petits
échantillons intimes, gardés au creux de lui. Il nous les transmet
aujourd'hui en toute liberté, sans ambage, avec humour et passion.
Son oeil non plus ne le trompe pas.Photos en bandoulière,
chaque jour qui passe s'enrichit d'un ou deux
articlesJe
les ouvre méticuleusement, commeles flacons d'un parfum de
luxe. Au bout du compte, son blog me fait redécouvrir Kalliste, une
des plus belles îles de la Terre, moi qui croyais la connaître
assez bien... Quelle méprisable prétention...</strong></p>
<p><strong>Alors merci pour l'arc-en-ciel, Monsieur baba ! En
retour, je me tais, ajoutant seulement l'ombre de la tour de
Fautea, perdue dans le ciel dantesque d'un soir d'orage
corse...</strong></p>
<p><strong>http://leblogababa.blogspace.fr</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://chezmax.magicrpm.com/374155/Un-brin-de-pop-n-roll-et-une-tite-photo-pour-remercier-baba/</id>			<link href="http://chezmax.magicrpm.com/374155/Un-brin-de-pop-n-roll-et-une-tite-photo-pour-remercier-baba/" />			<author>				<name>chezmax</name>				<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-14T16:32:08+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>MES VOYAGES SANS RETOUR EN COMPAGNIE D'ALAIN BERTRAND.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p></p>
<p><strong>Pour accompagner la
valse des couleurs, mieux vaut fouiner dans le berceau du blues.
"<em>Automobile</em>" devrait faire le job. C'est une vieillerie
écrite par Fred James, retravaillée ici par Dave Riley, au
chant-guitare, et Bob Corritore à l'harmonica. Attention, le
bidule sort juste du coffrage : ça sent très fort Chicago et le
Mississippi...</strong></p>
<p><strong>En fait, tout a commencé il y a deux mois. Sur
le blog de Cowsandgirl, un article nous invitait à découvrir le
peintre Alain Bertrand. J'ai cliqué sur le lien. Bang ! En bleu, en
vert, en jaune, en rouge, je n'en suis pas revenu. Les tableaux de
ce maître me mettent dans un état second, voire troisième, tant
leurs ambiances collent à ma façon de vivre l'Amérique. La semaine
dernière, ma potine Isa me rappelait qu'un million
depersonnes passant devant un bar de Flagstaff n'en
retiendront jamais la même image. Eh bien ce qui me frappe avec les
toiles d'Alain Bertrand, c'est qu'elles disent souvent ce que je
ressens au plus profond de moi, ce que je veux voir au bord de la
route, mais que je n'arrive jamais à exprimer clairement. Les
coïncidences sont parfois même stupéfiantes : j'ai retrouvé dans
mes baquets troniques des dizaines de photos prises là-bas qui me
rapprochent étroitement des sentiments de l'artiste. Je dis bien
des sentiments, pas du résultat... Car sur le plan visuel, les
coups de son pinceau magique enterrent évidemment mes pauvres
clichés !...</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong> Le truck, la voiture, le road cafe, sans doute en
Arizona : une vision signée Alain
Bertrand.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Bon, alors, cet Alain Bertrand ? C'est un
enflammé. Il ravaude les States, New-York, Cuba, en grand prince du
graphisme millimétrique, des vieilles bagnoles américaines,du
rêve des années glorieuses,du rock'n'roll. En
1976, il a rencontré l'Oncle Sam pour de vrai : le choc. Depuis, il
n'a plus quitté les contrastes d'Outre-Océan. Il est reconnu dans
le monde entier pour ses travaux éblouissants. Dimanche dernier a
eu lieu le vernissage de son exposition à la Catto Gallery de
Londres, elle va durer un mois.</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>
Les voitures, les pickups, le road cafe : une vue de mon Arizona
(2009 - collec. perso).</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Alaintravaille les couleurs franches de
l'Ouest avec une fougue et un souci du détail qui me tétanisent de
bonheur. En remontant aux tumultes d'Eisenhower, il injecte
lesle parking d'un
motel, et c'est toute l'Amérique d'aujourd'hui qui exulte au grand
jour !Il sait comme personne traduire l'âme de la route,
l'obsession du mouvement qui a sculpté les Etats-Unis, mais il nous
en offre toujours une vision positive, à défaut d'être optimiste. A
mon sens, cela estencore plus fort. En revanche, je vis un
drame personnel avec ce peintre : il mange mon temps sans le
savoir. Quand une petite heure s'ouvre dans mon agenda, j'attrape
son livre <em>American Classic</em>, je regarde un de ses tableaux,
puis je me laisse aller... J'écris des historiettes sans queue ni
tête, je mets en scène ses employés de station-service, je
réinvente la vie d'une Ford 1958, je construis à la hâteune
bourrichée de phrases autour d'un <em>diner</em>, au bord de la
Route 66... Je sais, c'est idiot, mais <em>quoi faire</em>
?...</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>
Le truck à l'arrêt, dans le soleil couchant de Lovell, Wyoming:
détail d'un tableau d'Alain Bertrand.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Il fait doux ce soir. Le moteur du camion
cliquette dans les rayons mourants du soleil. Earle s'est arrêté
plus tôt que prévu à la sortie de Lovell. Il aime biensiroter
un soda glacé sur la terrasse du <em>Horseshoe Bend Motel</em>. Sa
soeurRuthie a lâché depuis longtemps son job de
réceptionniste dans ce rade isolé pour reprendre un bar en ville,
mais il a conservé son habitude. C'est ici qu'il boit unverre
avant d'attaquer le noyau dur des Rocky Mountains. Coup d'oeil à sa
montre. "<em>Fuckin' clock !... Jamais il ne pourra être à l'heure
au rendez-vous.</em>..". Doyle ne lui pardonnera pas. La cargaison
vaut cher, plus que toutes les mises qu'ils ont perdues dans leur
putain de vie sur la route. Il doit atteindre Riverside avant lundi
soir, sinon... (...)</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong> Gus devant le truck à
l'arrêt, dans le soleil couchantde Kingman, Arizona (collec.
perso).</strong></p>
<p></p>
<p><strong><em>"Y'en a marre de
ce foutoire !".</em> Il a écrasé la porte contre le chambranle,
comme un cinglé. Les pneus du pickup sentent encore le brûlé, tant
il a les a faits crisser de colère. Il s'est garé à la pilevaude,
juste devant l'entrée du <em>Diner 101</em>. La serveuse ne l'a
même pas salué. De toutes les façons, elle ne dit jamais rien à
personne, celle-là. Elle remplit les cafetières comme les gosses
pissent dans la rivière, par ennui. Tout le monde a l'air tendu ce
midi,tables sont encore libres, on dirait
que la Californie perd son sang. Deux types parlent fort de la
dernière tôle des <em>Lakers</em>. Quelle fichue saison ils
entament ! Il s'avance jusqu'au milieu du zinc et commande une
<em>Route Beer</em>, histoire de sentir le goût du médicament. Il
déteste l'odeur, mais ça le
calme.</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>
Un midi au <em>diner</em>, le long de la Route 66 une
ambiance créée par Alain Bertrand.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Doyle attend queses tremblements
cessent. Il s'est assis sur son tabouret chromé, toujours le même,
face au grand miroir piqueté de taches noires. Il fixe son visage
émacié. Depuis quand a-t-il vraiment pris le temps de manger ? Dans
la pochejeans, son portable vibre. "<em>Nom
de Dieu</em>...". Il jette un regard électrique sur l'écran qui
scintille. "<em>Earle</em>". C'était à prévoir.
(...)</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>
Un midi au KFC, le long de Tropicana Avenue, Las Vegas, Nevada
(collec. perso).</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Pour en savoir plus sur Alain Bertrand, il suffit de
consulter son superbe site internet :</strong></p>
<p><strong>http://www.alainbertrand.com</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://chezmax.magicrpm.com/371162/MES-VOYAGES-SANS-RETOUR-EN-COMPAGNIE-D-ALAIN-BERTRAND/</id>			<link href="http://chezmax.magicrpm.com/371162/MES-VOYAGES-SANS-RETOUR-EN-COMPAGNIE-D-ALAIN-BERTRAND/" />			<author>				<name>chezmax</name>				<uri>http://chezmax.magicrpm.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-12T20:31:54+01:00</updated>		</entry></feed>