<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blogspace.fr] smokki : <![CDATA[Liberty Junky / Writing Hours...]]></title>		<link>http://smokki.blogspace.fr</link>		<description><![CDATA[Liberty Junky / Writing Hours...]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 11:10:13 +0200</pubDate>		<image>			<title>smokki.blogspace.fr</title>			<link>http://smokki.blogspace.fr</link>			<url>http://static.blogstorage.hi-pi.com/blogspace.fr/s/sm/smokki/images/mn/1225894306_regular.jpg</url>		</image>		<item>			<title><![CDATA[Un roman dédicacé à domicile ?]]></title>			<description><![CDATA[<div>Bonjour,</div>
<div>Suite à plusieurs
demandes de lecteurs, un espace "Livre dédicacé" a été créé sur le
site du roman "Il y a l'océan" pour plus de
simplicité.</div>
<div></div>
<div>Ainsi, ceux qui n'ont pu
être là lors de la séance de dédicace/dégustation le 31 janvier à
Lyon, et qui ne pourront pas venir au Salon du Livre de Paris le 16
mars, où je serai présent pour une nouvelle signature, peuvent
désormais le commander directement sur le site <a href=
"http://www.ilyalocean.com/"><span style=
"text-decoration: underline;">http://www.ilyalocean.com</span></a>.</div>
<div></div>
<div>Le stock est limité,
alors pour celles et ceux qui désirent un ouvrage dédicacé pour eux
ou à offrir, c'est ici :</div>
<div><a href=
"http://ilyalocean.artblog.fr/r19836/UN-LIVRE-DEDICACE/"><span style=
"text-decoration: underline;">http://ilyalocean.artblog.fr/r19836/UN-LIVRE-DEDICACE/</span></a></div>
<div></div>
<div>Paiement sécurisé via la
plate-forme Paypal, envoi sous colis protégé en quelques
jours.</div>
<div></div>
<div>Bonne lecture
;-)</div>
<div>Stephane
Garnier</div>
]]></description>			<link>http://smokki.blogspace.fr/1534860/Un-roman-dedicace-a-domicile/</link>			<comments>http://smokki.blogspace.fr/Un-roman-dedicace-a-domicile---16022009-192818-lp-1534860.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://smokki.blogspace.fr/1534860/Un-roman-dedicace-a-domicile/</guid>			<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 19:28:18 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[La strip-teaseuse]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Ma première rencontre fut une
strip-teaseuse au regard soûl. Soûle d'amour, soûle de peine,
en costume de religieuse, sur l'estrade, elle
déambulait.
Hypnotisé par le grain de sa peau, je passais mes soirées à
l'angle de la scène, un peu en recul, dans la pénombre, le
visage éclairé de moitié. Jamais elle ne m'aperçut, même si
je cherchais à chaque instant à capter son regard... Groggy,
les yeux mi-clos, elle ne faisait que balayer mon désir de ses
cils.
Je l'ai tant désiré que je ne sais encore aujourd'hui
comment la décrire. Aucun mot n'image sa beauté. Elle reste
figée dans ma mémoire, suspendue dans le vide à ce pilier
inoxydable où elle enroulait ses jambes.
La beauté et la grâce, tout ce que j'avais cherché à ce jour
à représenter était là, fragile et insaisissable. Depuis, je
n'ai plus jamais eu goût à dessiner, peindre des nus,
effleurer des courbes, sans jamais atteindre cette perfection,
cette réalité de chair qui ondule encore devant mes yeux.
Ce fut ma première rencontre. Par la suite, les autres ne furent
qu'ébauches et pâles copies, même belles, mais le regard sans
vie.
Elle était l'étincelle et le combustible. S'il ne
devait rester qu'une femme, ce serait elle, sans avoir besoin
de choisir.
Lorsqu'elle dansait, il n'y avait plus un bruit, les
voix se taisaient, les mouvements s'arrêtaient dans leur
élan, elle suspendait le temps. Plus rien alors ne comptait, ni la
guerre, ni les morts, ni le sang, ni même ces quelques riens de
misère qui ternissent le quotidien.
Elle était la lumière, mon guide, mon étoile, mon repère.
Je n'ai plus aimé depuis. Depuis ce soir où descendant de
scène, elle est tombée dans mes bras, les yeux clos, dans un
dernier sourire.</p>
]]></description>			<link>http://smokki.blogspace.fr/1527716/La-strip-teaseuse/</link>			<comments>http://smokki.blogspace.fr/La-strip-teaseuse-12022009-150631-lp-1527716.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://smokki.blogspace.fr/1527716/La-strip-teaseuse/</guid>			<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 15:06:31 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[The Only One]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Des mégalos, des mythos, des
schyzos, j'en ai déjà écumé un certain nombre de rayonnages,
mais des imposteurs, je n'avais pas encore étudié le
cas.
Il était 22 heures et des bananes hier soir, nous sirotassions avec
un ami, un petit blanc avec un arrière goût de pierre à fusil avant
de passer à table, quand le téléphone sonna. Voix féminine à
l'autre bout du combiné, des mois, presque des années que je
n'avais pas entendu cette voix.
« C'est toi qui vient de m'appeler ? »
« Euh non... ». De là, début de l'histoire, rien de
sexuel pour les plus friands des fluctuations de la fesse dans les
lignes qui vont suivre, mais un truc étonnant.
Cette amie donc, venait de recevoir dans la journée un coup de
téléphone d'un certain Stéphane Garnier, écrivain, qui venait
de sortir un roman : « Il y a l'océan », et qui venait de
commencer ses séances de dédicaces... etc. Le problème,
c'est que ce n'était pas moi !
A peine débarqué dans les rayons de librairies qu'il y a déjà
un type qui veut se faire passer pour moi ! Appelez-moi Michel
Blanc dans « Grosse fatigue » !
Avant la gloire l'infortune, avant le succès la bêtise, avant
d'être lu on me copie ! Génération clownesque plus que
clonesque au final ! D'autant que si cette espèce de tocard
avait lu mon bouquin, pas sûr qu'il aurait pris mon identité
pour tenter, la quéquette en avant, une approche de drague
ringarde, qui frise d'ailleurs la vraie perturbation mentale
!
Ca m'a beaucoup fait rire sur le coup, d'autant plus
que cette tentative d'être humain qui se cache sous mon
identité, a certainement cru que j'étais une star, ce qui est
loin d'être le cas ! Je le plains plus qu'autre chose,
même si je me marre encore, d'être déjà utilisé à
d'aussi basses fins que sont les démangeaisons slipesques
d'un eunuque de la fibre amoureuse !
C'était l'anecdote du soir, et je me demande encore
pourquoi il m'arrive toujours des trucs bizarres ! Désolé
mademoiselle N. pour cette inconvenance dont je suis indirectement
responsable, quant aux autres, et je pense particulièrement aux
demoiselles, qu'elles se méfient si je les appelle, ça sera
moi... ou pas ;-)</p>
]]></description>			<link>http://smokki.blogspace.fr/1517291/The-Only-One/</link>			<comments>http://smokki.blogspace.fr/The-Only-One-06022009-165106-lp-1517291.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://smokki.blogspace.fr/1517291/The-Only-One/</guid>			<pubDate>Fri, 06 Feb 2009 16:51:06 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Auteurs & Ecrivains à découvrir]]></title>			<description><![CDATA[<p><strong>> Romain Mageau</strong> - <a href=
"http://romainmageau.e-monsite.com">http://romainmageau.e-monsite.com</a></p>
<p>Un auteur à suivre - Son dernier roman vient de paraître : "Le
Petit Chat est mort"</p>
<p><strong>> Zors</strong> - <a href=
"http://www.zors.fr">www.zors.fr</a></p>
<p>Lyonnaise, Zors a publié "Elle apostrophe"... Une plume à
découvrir ;-)</p>
]]></description>			<link>http://smokki.blogspace.fr/1515040/Auteurs-Ecrivains-a-decouvrir/</link>			<comments>http://smokki.blogspace.fr/Auteurs-et-Ecrivains-a-decouvrir-05022009-131045-lp-1515040.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://smokki.blogspace.fr/1515040/Auteurs-Ecrivains-a-decouvrir/</guid>			<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 13:10:45 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Le cloporte]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
   Je me trouve là en fâcheuse compagnie, le néant qui
vient de s'asseoir à mes côtés soulève les bras
régulièrement. L'odeur... À la limite du supportable, je
tourne la tête, la vieille dame à ma droite me sourit en exhibant
ses chicots pourris. Je réponds poliment et enfoui mon menton dans
mon col de chemise. Le métro est bondé. Encore douze stations avant
d'arriver, j'espère qu'ils descendront
avant.
Un fourgon à bétail, je me trouve dans un fourgon à bétail, il
n'y a pas d'autre explication. L'hiver,
c'est déjà terrible, mais l'été c'est
l'asphyxie. L'air des couloirs vous cloue au sol, il
faut avancer en apnée. Les gens croient que le parfum couvre les
odeurs, c'est exactement le contraire ! Le parfum vire et met
en valeur toutes ces sécrétions corporelles tellement chères aux
hommes primitifs.
Un pet ! C'est un  pet ! L'espèce de barrique
faisandée que j'ai pour voisin de strapontin vient de péter !
Comment décrire l'horreur de cet instant. À l'image des
autres êtres bizarres auxquels je me trouve forcé d'être
accolé, imperturbable, je fais mine de n'avoir rien
entendu.
Il se met à fouiller dans son sac et en sort une boîte en plastique
contenant deux &oelig;ufs durs. Vous voyez ce que je veux dire ?
Parfum tenace de la merde. Discrètement, je me bouche le nez. Mais
le pire n'est pas encore là, il en prend un au creux de sa
pogne noire, et le porte à la bouche. Le jaune sec tombe en miettes
et s'éparpille au sol. Un labrador siégeant mollement à
quelques mètres de là se jette alors sur les restes. Il saute
par-dessus les genoux d'un clochard, aux effluves urinaires
avancées, qui laisse tomber la bouteille de Villageoise qu'il
était en train de siroter, celle-ci éclabousse le short blanc
d'une victime de la mode et finit de se répandre sur le sol.
Dans son élan, le chien a entraîné sa maîtresse au bout de la
laisse, elle titube, se raccroche, s'affale sur les genoux du
clochard, pose une main au sol pour se redresser, glisse sur la
vinasse de tout son long, et se redresse sur ses genoux. À ce
moment-là, le métro freine brusquement, et son visage vient
s'écraser dans l'entrejambe de l'homme à
l'&oelig;uf.
-    Ben ma p'tite dame ! Où on va comme ça ?
Dit-il en finissant de mastiquer son &oelig;uf.
Quelques satellites de blanc d'oeuf partent de sa bouche et
viennent se mélanger aux cheveux bouclés de la jeune femme.
-    Faut faire attention où vous allez !
J'pourrais prendre ça pour des avances ! Vous avez quelque
chose qui vous démange ?
Elle est tétanisée, morte de honte, rouge pivoine, assortie à son
corsage couvert de vin. Le clochard rit du même rire gras que
l'immondice à côté de moi, et claque les fesses de la jeune
femme encore à quatre pattes.
-    Ah ! Ah ! Ah ! Si vous restez comme ça, je sens
que je vais avoir une grosseur ! Reprend-il.
Moi, au bord de l'éc&oelig;urement, pour ne pas ajouter à sa
honte, je détourne le regard.
Tiens, d'ailleurs c'est ma station, il était temps. Je
me colle à la porte, et sans me retourner traverse le quai à
grandes enjambées. Loin de tous ces êtres immondes, je retourne à
ce qu'il reste de la civilisation, les tours de verre
argentées.</p>
]]></description>			<link>http://smokki.blogspace.fr/1515024/Le-cloporte/</link>			<comments>http://smokki.blogspace.fr/Le-cloporte-05022009-125125-lp-1515024.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://smokki.blogspace.fr/1515024/Le-cloporte/</guid>			<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 12:51:25 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>