<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://nyork.blog.toutlecine.com</title>		<id>http://blog.toutlecine.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://nyork.blog.toutlecine.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[NEW YORK CINEMA]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://nyork.blog.toutlecine.com</uri>		</author>		<updated>2008-09-09T17:26:26+02:00</updated>		<entry>			<title>Livres sur New York au cinéma</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span><strong>
Quelques livres a lire sur New York et le
cinema</strong>:</span></p>
<p><span>
ALLEMAN (Richard),
<em><span>
New York: the Movie Lovers' Guide</span></em>, Broadway
Books, 1988 (2005).</span></p>
<p><span>
BLAKE (Richard A.),
<em><span>
Street Smart: the New York of Lumet, Allen, Scorsese, and
Lee</span></em>, University Press of Kentucky,
2005.</span></p>
<p><span>
DEPARDON(R.) 
BERGALA (A.), <em><span>
New York</span></em>, Cahiers du Cinema,
2006.</span></p>
<p><span>
DIXON (Wheeler W.),
<em><span>
Film and Television After 9/11,</span></em> Southern Illinois
University Press, 2004.</span></p>
<p><span>
HABERSKI (Raymond),
<em><span>
Freedom to Offend: How New York Remade Movie Culture</span></em>,
University Oress of Kentucky, 2007.</span></p>
<p><span>
HAENNI (Sabine),
<em><span>
The Immigrant Scene: Ethnic Amusements in New York
1880-1920</span></em>, University of Minnesota Press,
2008.</span></p>
<p><span>
FULLER (Samuel),
<em><span>
New York annees 30</span></em>, Paris: Hazan,
1997.</span></p>
<p><span>
KATZ (Chuck),
<em><span>
Manhattan on Film</span></em>, Limelight Editions, 2005 (ed.
augmentee)</span></p>
<p><span>
KEIM (N.O.)  MARC
(D.), <em><span>
Our Movie Houses: A History of Film  Cinematic Innovation in
Central New York</span></em>, Syracuse University Press,
2008.</span></p>
<p><span>
MANBECK (J.B.) 
SINGER (R.) (dir.), <em><span>
The Brooklyn Film</span></em>, McFarland  Co.,
2002.</span></p>
<p><span>
POMERANCE (Murray)
(Ed.), <em><span>
New York and the Filmic Imagination</span></em>, Rutgers University
Press, 2007.</span></p>
<p><span>
SANDERS (James),
<em><span>
Celluloid Skyline: New York and the Movies</span></em>, Knopf,
2001.
<span>

SANDERS (James), <em>Scenes from the City: Filmaking in New York
1966-2006</em>, Rizzoli, 2006.</span></span></p>
<p><span>
SCHIRMER (L.) 
FEINGEISH (E.), <em><span>
Marilyn in New York,</span></em> Schirmer  Mosel,
2008.</span></p>
<p><span>

(c) Bibliographie
etablie par Alexandre Tylski, 2008.</span></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://nyork.blog.toutlecine.com/4609/Livres-sur-New-York-au-cinema/</id>			<link href="http://nyork.blog.toutlecine.com/4609/Livres-sur-New-York-au-cinema/" />			<author>				<name>nyork</name>				<uri>http://nyork.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-23T13:38:51+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Miss Liberty au Cinéma</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>La Statue de la Liberte a fait l'objet de beaucoup d'images televisuelles et cinematographiques, sans compter les multiples oeuvres photographiques, picturales, sculpturaires,est somme toute assez penible. - A.T.Informations: http://www.statueofliberty.org/</p>				</div>			</content>			<id>http://nyork.blog.toutlecine.com/4608/Miss-Liberty-au-Cinema/</id>			<link href="http://nyork.blog.toutlecine.com/4608/Miss-Liberty-au-Cinema/" />			<author>				<name>nyork</name>				<uri>http://nyork.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-09-09T17:26:21+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Musée du cinéma (Queens, NY)</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>
Encore trop meconnu, le Museum of the Moving Image,
situe dans le Queens (NY), propose aux visiteurs un parcours
precieux et precis dans l'Histoire de la radio, de la
television, des jeux videos, et surtout du
cinema.

Vous y trouverez les premiers postes radio-TV americains
(Andrea Radio Corporation, Radio-Phonograph-TV, etc.) et les
premieres consoles dejeux videos (les machines
inventees par Ralph Baer, dont le Telesketch, le computer
space, odyssey, etc.). Mais aussi les premiers instruments
d'enregistrement du mouvement, les premiers projecteurs,
etc.Les visiteurs ont aussi le loisir d'essayer le zoetrope,
ainsi qu'un Mutoscope de 1900: en tournant une manivelle, vous
pourrez redecouvrirLe Voyage dans la Lune tel qu'il a
ete vu au debut du
cinematographe.Les premieres
camerasdu cinema americain sont
egalement exposees, des annees 1900 a
ce jour, dont la 3 Strip Technicolor Camera (Model EF-2) qui servit
au tournage du Magicien d'Oz.

Interractif et didactique, le musee permet aussi aux
visiteurs de post-synchroniser des films celebres,
d'effectuer des effets speciaux ou de monter des
sequences de film.

Mais d'autres petits tresors sont
egalementa l'honneur dans ce musee, dont
une salle dediee a l'Histoire des salles de
cinema newyorkaises, une autre a l'Histoire du
merchandising audiovisuel americain (Disney, Star Wars, Star
Trek, Simpsons, etc.), une autre aux costumes de films et surtout
aux maquettes. L'exposition des maquettes et masques est une des
plus emouvantes: on y trouve la maquette du decor de
Carlito's Way (De Palma, 1993)u par Dick Sylbert.
Des annotations y figurent d'ailleurs encore indiquant les
mouvements de camera au sol. La maquette du decor du
Silence des Agneaux (Demme, 1991) conu par Kristi Zea. Et
surtout les Chewbacca, Freddy, Elephant
Man, l'Exorciste, Little Big Man, Don Corleone. Dons des
celebres maquilleurs qui en sont a
l'origine.

Autre interet du Museum of the Moving Image, il est
situeau coeur des Kaufman Astoria Studios, ou
furent tournesdes les annees 1920
desfilms de Rudolph Valentio, Gloria Swanson, W.C.Fields,
D.W.Griffith, les Marx Brothers. Puis, apres une
interruption d'activite, le Cosby Show, All that Jazz,
ety tourne
regulierement des scenes de ses films.Le
Cup Diner, juste a cote du musee et des
Studios, est par ailleurs un des plus grands et
authentiquesDiners de tout New York, a
decouvrir.

The Museum of the Moving Image
35 Ave at 36 St, Astoria, NY 11106
URL: http://www.movingimage.us/

A.T.</p>
				</div>			</content>			<id>http://nyork.blog.toutlecine.com/4607/Musee-du-cinema-Queens-NY/</id>			<link href="http://nyork.blog.toutlecine.com/4607/Musee-du-cinema-Queens-NY/" />			<author>				<name>nyork</name>				<uri>http://nyork.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-23T13:26:02+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Un peu dHistoire</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span>
Pour un certain nombre d'historiens, le cinema
n'est pas ne en France, mais aux Etats-Unis a
quelques minutes de Manhattan. Au-dela d'un certain
patriotisme exacerbe chez certains historiens
americains ou d'un amour excessif porte
a New York, le fait est que les premiers studios
d' (motion
pictures) virent le jour<span></span> en ces terres. Plus
precisement, a West Orange (New Jersey)
ou naquit la celebre compagnie
 et ou
d'autressocietes s'y
installerent par la suite, dont les mythiques
,

et .

Par ailleurs, ce territoire encore alors propice aux grands espaces
donna naissance aussi aux premiers westerns de l'Histoire du
cinema qui y furent tournes (dont entre autres le
celebre The Great Train Robbery, 1903). Le genre
appele  n'est ainsi
pas ne sur la cote ouest americaine mais bel et
bien dans la region de New York, un paradoxe qui continue
d'amuser les historiens et les cinephiles. A
suivre...

AT</span></p>
				</div>			</content>			<id>http://nyork.blog.toutlecine.com/4278/Un-peu-d-Histoire/</id>			<link href="http://nyork.blog.toutlecine.com/4278/Un-peu-d-Histoire/" />			<author>				<name>nyork</name>				<uri>http://nyork.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-23T13:28:37+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>La 25ème Heure (Spike Lee)</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				



<p><strong>QUE RESTERA-T-IL APRES MINUIT
?</strong><em>
Adaptation du roman de
David Beniof (, 2001), le
nouveau film de Spike Lee est politique, necessairement,
mais il ne s'agirait pas d'oublier au fond, le talent
inestimable de Spike Lee-cineaste, createur
d'ambiances sonores et d'images, directeurs
d'acteurs hors pair. La 25EME HEURE (2003) est un film
magnifique.</em>

Spike Lee evoque
souvent son amour des details affirmant qu'ils font
selon lui toute la difference entre les bons films et les
grands films. Dans le generique d'ouverture de
La 25EME HEURE, les toits des buildings de Manhattan au loin fument
imperceptiblement dans la nuit. Un simple detail mais,
pourtant, la cite de verre nous semble fumer encore
apres  d'un grand et
funebre brasier. Spike Lee, observateur-ne de la
Cite, scrutera alors sans cesse dans son film les restes
d'une ville (d'un monde) et de Monty (Edward Norton).
Le realisateur new-yorkais raconte :</p>
<p> Quand on me demande de quoi parle La 25EME HEURE,
je reponds qu'Edward Norton est un dealer qui passe
ses dernieres 24 heures de liberte dans le New York
d'apres le 11 septembre (...). Meme si le roman et le
scenario ont ete ecrits avant le 11
septembre, nous savions qu'il fallait inclure
l'evenement dans le film. Il ne s'agissait pas
d'etre demonstratifs mais d'inclure cette nouvelle
realite dans le climat, dans le decor. Ignorer
ce qui s'est passe et ce que cela a change dans la
ville est impossible. Ne pas en tenir compte, ne pas le
presenter dans le contexte aurait ete au moins
une erreur, au pire un mensonge. Nous avons integre
les consequences de cette tragedie au
scenario, et c'est devenu un element qui a
ete incorpore a la photo et meme
dans le dialogue. </p>
<p>Alors que certains n'ont pas hesite
a parler de  dans La 25EME
HEURE, il nous a semble au contraire que Spike Lee ne
cherchait pas le  propre a la vie New
Yorkaise, mais s'attardait dans la bonne distance sur les
visages marques, inquiets, soupesant chaque parole et chaque
geste et depeignant un monde mort cherchant a se
reconstruire. Le film demarre sur un chien blesse
(que Monty va recueillir) sur une route en chantier. Puis
c'est un plan sequence sur deux amis discutant
pres d'une fenetre de l'a venir de
Monty : la camera avancera vers la fenetre,
executant alors un panoramique vers le bas dehors et 
devoilant  ground zero, les restes des Twin
Towers. Le son est alors a son apogee, strident
meme. C'est un reveil brutal, une secousse, une
chute, un coup du destin pour les spectateurs, a
nouveau.</p>
<p>Le
ground zero semble pour Lee un lieu de mort mais aussi ce
chantier pathetique ou grouillent des ouvriers au
travail. Et Monty de se demander tout le long du film comment il va
organiser et reconstruire le(s) reste(s) de sa vie une fois en
prison et apres la prison, apres la nuit.
Protagoniste en chantier, sur la corde raide, pret a
tout pour echapper a la douleur, encore. Spike Lee
temoigne :  Je ne choisis jamais les films que je
realise sur le caractere sympathique ou non des
protagonistes. Monty Brogan est un dealer, et bien sur, cela
le rend antipathique aux yeux de l'immense majorite des
gens. Pourtant, les individus les moins recommandables font souvent
les meilleurs personnages, ils ont parfois des destins captivants
et tragiques. J'aime chercher ce qu'il y a de bon dans ce qui
semble mauvais. Le paradoxe de l'etre humain est fascinant.
</p>
<p>Assis dans son appartement, le visage de Monty est
associe au fond de l'image (au fond des pensees
de Monty) a l'affiche du film COOL AND LUKE (1967)
avec Paul Newman dans le role d'un prisonnier refusant
d'etre brise. Monty lui non plus ne veut pas
etre brise, pourtant il demandera a son
meilleur ami l'impossible : il lui demandera de lui 
refaire le portrait  pour ne pas paraitre trop beau en
entrant en prison. Changer de visage, d'identite,
cest la fin d'un monde, la fin de la beaute. Et
pourtant l'heure de verites. Que restera-t-il
apres minuit sinon les cicatrices beantes ? Ces
chemins durs, ces lignes de vie. La 25EME HEURE ou l'art
apre de se relever.</p>




Alexandre
Tylski, Cadrage fevrier
2003



				</div>			</content>			<id>http://nyork.blog.toutlecine.com/4277/La-25eme-Heure-Spike-Lee/</id>			<link href="http://nyork.blog.toutlecine.com/4277/La-25eme-Heure-Spike-Lee/" />			<author>				<name>nyork</name>				<uri>http://nyork.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-04T13:14:01+02:00</updated>		</entry></feed>