<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://loubiere.blog.toutlecine.com</title>		<id>http://blog.toutlecine.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://loubiere.blog.toutlecine.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[La Mélodie du bonheur]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://loubiere.blog.toutlecine.com</uri>		</author>		<updated>2009-07-03T19:12:19+02:00</updated>		<entry>			<title>Trois mousquetaires et un Legrand</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span></span></p>
<p><span>1973. Richard
Lester tourne en Espagne son premier film d'époque
<em>Les trois mousquetaires</em>. Révélé au public avec deux films
portés par le phénomène Beatles <em>Help!</em> et <em>A hard
day's night</em>, ce réalisateur américain exilé en
Angleterre veut revitaliser dans une version anticonformiste le
classique d'Alexandre Dumas.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Derrière cette folle ambition, le
producteur Alexander Salkind.
C'est lui qui ajoute au casting du film un compositeur
français fraîchement récompensé par un deuxième oscar pour <em>Un
été 42</em>: Michel
Legrand.</span></p>
<p><span><span></span></span></p>
<p><span>Legrand aime l'approche insolite du
roman et le fait que les conventions du film de cape et
d'épée soient respectées. C'est avec enthousiasme
qu'il se rend à la première projection de travail. Il prend
vite conscience de l'ampleur de sa tâche: huit duels,
des chevauchées, des musiques de cour, une grande ouverture, un
final, et deux thèmes
d'amour...</span></p>
<p><span>La partition est
pharaonique.</span></p>
<p><span>Il a deux semaines pour
l'écrire.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Le compositeur se met au travail. Il
courtise l'époque tout en lui tordant le cou, intègre à un
langage contemporain Lully et Verdi, donne à son écriture esprit et
fantaisie comme avec cet épatant scherzo de la séquence du
lavoir.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Le film sort pour les fêtes de fin
d'année 73 en grandes pompes avec soirée de gala. Devant son
succès, fort de l'abondant matériel tourné, le producteur
décide de sortir une deuxième époque en utilisant des éléments non
montés du film original. C'est la levée de bouclier chez les
comédiens et le début de duels de procédures. Quant à la musique,
pour Michel Legrand, c'est une mission impossible. Comment
écrire une partition sur ce deuxième opus bien moins brillant,
fabriqué à partir des chutes d'un
tournage?</span></p>
<p><span></span></p>
<p><em><span>The four musketeers (On
l'appelait Milady)</span></em> <span>finit par sortir deux ans plus tard... avec
une musique de Lalo Schifrin, le
compositeur de... <em>Mission:
impossible.</em></span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Retrouvez la partition de Michel Legrand
<em>Les trois mousquetaires</em> sur l'album qui vient de paraître
chez Universal. (La colec' de Stéphane
Lerouge, le gars qui aime les surgelés au sans propre comme
au figuré)</span></p>
<p></p>
<p><span>
">BONUS -
BONUS - BONUS - <span>BONUS</span></span></span></p>
<p><span>Figure également sur le disque la
partition refusée ( et inédite) de <em>La rose et la flèche</em>,
film de Richard Lester. Un Robin des Bois de retour des croisades,
vieillissant, déprimé... et amoureux, avec Sean Connery dans le
rôle de Robin. Legrand composera un score plus que déconcertant,
alternant allegros, fugues dissonantes et mouvements lents,
s'abîmant dans l'illustration moderne de la passion et de la
douleur. Lester, effrayé, se sauvera en courant de la séance
d'enregistrement.Et c'est John
Barry qui composera finalement le score du film depuis son
hôtel à Los Angeles sans jamais rencontrer le
réalisateur.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span><span></span></span></p>
				</div>			</content>			<id>http://loubiere.blog.toutlecine.com/10488/Trois-mousquetaires-et-un-Legrand/</id>			<link href="http://loubiere.blog.toutlecine.com/10488/Trois-mousquetaires-et-un-Legrand/" />			<author>				<name>loubiere</name>				<uri>http://loubiere.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-07-03T19:11:42+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Le cinéma de Francis Lemarque</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span></span></p>
<p><span>Créateur de 400 chansons dont <em>à Paris</em> demeure le
fleuron, Francis Lemarque fut son
propre interprète et ses airs furent chantés par les plus grands,
de Maurice Chevalier à Yves Montand. Grand ami de Prévert, son univers
est le Paris du front populaire, le quartier de la Bastille et ses
bals musette.</span></p>
<p></p>
<p><span>Ce que l'on connaît moins de Francis Lemarque, ce
sont ses compositions pour le cinéma dans les années 60.
C'est Jean Gabin qui le premier
songe à associer Lemarque à l'image sur le film de Gilles
Grangier <em>Les vieux de la vieille</em> adapté d'un roman
de René Fallet. Le succès populaire du film et de sa partition
propulse le chansonnier dans le 7ème
art.</span></p>
<p><span><span></span></span></p>
<p><span>Pour ses films suivants, Francis Lemarque s'associe
à un jeune compositeur prometteur de 21 ans, un certain
Michel Legrand. De ce travail à quatre
mains, de cette complicité qui fut vécue comme celle d'un
père et de son fils naîtront les partitions des films <em>Le cave
se rebiffe, Gentleman d'Epsom et Maigret voit
rouge.</em></span></p>
<p></p>
<p><span>Mais le grand film qui marquera la carrière
cinématographique de Francis Lemarque est <em>Play Time</em> de
Jacques Tati en 1967. Avec pour seule
indication du cinéaste «Pensez à Orly et à ses
embouteillages», le compositeur écrit un thème généreux,
populaire et lyrique.</span></p>
<p></p>
<p><span>La même année, alors que Michel Legrand en plein succès
est appelé à Los Angeles, c'est à l'un de ses
assistants que Francis Lemarque confie les orchestrations du film
de Gilles Grangier <em>L'homme à la Buick</em>, un
autre futur grand compositeur pour le cinéma: Vladimir Cosma.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Retrouvez toutes les musiques des films évoquées sur la
formidable compilation <em>Le cinéma de Francis Lemarque</em>,
éditée chez Universal. Eh bien évidemment, c'est une réalisation de
l'ami Stéphane Lerouge. Que
serions-nous sans ce garçon, je vous le
demande.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span><span></span></span></p>
				</div>			</content>			<id>http://loubiere.blog.toutlecine.com/10406/Le-cin-ma-de-Francis-Lemarque/</id>			<link href="http://loubiere.blog.toutlecine.com/10406/Le-cin-ma-de-Francis-Lemarque/" />			<author>				<name>loubiere</name>				<uri>http://loubiere.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-26T17:46:48+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Marc a trouvé la coquille dans l'oeil noir du corbeau...</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Eh oui, comme
un fait exprès, il se trouve que la plus grosse coquille que l'on
trouvera au fil des pages de mon roman concerne... la musique de
film!</p>
<p>L'oeil
vigilant de Marc Lacroix, fidèle de la première heure, l'a
dénichée. Une partition est attribuée à un compositeur qui n'est
pas le bon. L'erreur est simple: j'ai reporté une correction sur
mon épreuve et celle-ci a été à moitié prise en compte. Résultat:
Papillon est attribué à ... Maurice Jarre! Comme cette partition
est chroniquée sur ce blog et a été rééditée avec brio chez
Universal par Stéphane Lerouge, vous
imaginez le rouge qui me monte aux joues. Ce n'est rien par rapport
aux railleries dont à présent, ce cher Stéphane au regard de braise
et aux cheveux de feu, je vais être la pauvre victime. Mais le plus
à plaindre dans l'histoire, c'est Jerry
Goldsmith... Je jure de bien faire gaffe de corriger cela si
le roman est édité en poche. Pour cela, il faudrait en vendre déjà
un bon paquet. A propos, vous n'auriez
pas un anniversaire en vue? Une copine a gâter? Un copain
désoeuvré? Une tatie qui s'ennuie? Sans blague! Je ne fais pas les
abribus avec la couverture de mon livre, moi. Je suis pour le
bouche à oreille. Le conseil donné en famille. Y a que ça de
vrai!</p>
<p></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://loubiere.blog.toutlecine.com/10405/Marc-a-trouv-la-coquille-dans-l-oeil-noir-du-corbeau/</id>			<link href="http://loubiere.blog.toutlecine.com/10405/Marc-a-trouv-la-coquille-dans-l-oeil-noir-du-corbeau/" />			<author>				<name>loubiere</name>				<uri>http://loubiere.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-26T15:05:38+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Dans l oeil noir du corbeau</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<div>
<p>
</p>
<p><em></em></p>
</div>
<p><span>
Parce qu'on est jamais
si mal servi que par soi-même;</span></p>
<p><span>
Parce que j'ai négligé
de vous le dire.</span></p>
<p><span>
Parce que je vous
l'avais déjà (presque) annoncé, quoi qu'il en
soit.</span></p>
<p><span>
Parce que certains
d'entre vous sont peut-être passé à côté</span></p>
<p><span>
sans le voir
chez leur libraire.</span></p>
<p></p>
<p><span>
Voici donc mon nouveau
roman noir.</span></p>
<p><span>
Presque chez
vous.</span></p>
<p></p>
<p>
<strong><span>DANS L'OEIL
NOIR</span></strong></p>
<p>
<strong><span>DU
CORBEAU</span></strong></p>
<p><span>
Résumé.</span></p>
<p><span>
Paris. Pour
fêter ses 40 ans, Anne Darney s'apprête à prendre
l'avion à la recherche de son amour de jeunesse, Daniel
Harlig, histoire de s'affranchir d'un souvenir qui
l'obsède et aura contribué à l'échec de toutes ses
relations amoureuses. Elle a décidé, plus de vingt ans après, de
retrouver ce garçon américain qui lui avait fait la promesse, un
jour, de venir la chercher. Mais ce qu'Anne va trouver à San
Francisco ne ressemble en rien à une
bluette.</span></p>
<p><span>
Pour connaître
toute la vérité sur ce qui lui apparaît vite comme
«», il lui faudra
convaincre un inspecteur de police fraîchement retraité, Bill
Rainbow, grand amateur de gastronomie dont la corpulence
n'est pas sans évoquer celle d'Orson Welles, de reprendre du service. En
échange de la confection par Anne, cuisinière émérite, d'un
repas de Noël digne du <em>Festin de
Babette</em>, Bill va accepter de reprendre cette enquête
qui le mènera à une découverte
stupéfiante.</span></p>
<p></p>
<p><span>
Ce qu'on y trouve, grosso
modo.</span></p>
<p><span>
Ce roman
policier psychologique et charnel, truffé d'hommages à
Alfred Hitchcock, où les secrets
intimes enfouis dans le passé se mêlent aux appétits les plus crus,
est ancré totalement dans l'époque, l'action se situant
essentiellement aux États-Unis en décembre 2008, en pleine
récession mondiale, un mois après l'élection de Barack
Obama.</span></p>
<p><span>
En bonus, la
présence de fiches cuisine à la fin du roman, reprenant les plats
qui composent le festin élaboré par les deux protagonistes du livre
(recettes originales du chef <strong>Éric Léautey</strong>, auteur
de nombreux ouvrages sur la cuisine et chef de la chaîne
Cuisine.tv).</span></p>
<p></p>
<p><span>Evidemment il y est question de
musique de film puisque l'un des personnages collectionne les BOF.
Attention: une erreur c'est glissée à la
correction dans le roman et concerne justement la musique d'un film
et son compositeur. Saurez-vous la trouver ? Si oui, vous êtes
dignes de rejoindre le club trés fermé du Movie Music Privilege
Club de Cherbourg que nous ne manquerons pas créer pour
l'occasion.</span></p>
<p></p>
<p><em><span>Avec
ça, si vous n'avez pas l'eau à la bouche, c'est que je suis trop
nulle.</span></em></p>
<p></p>
<p><span>MERCI A
CEUX QUI ME SUIVRONT DANS CE NOUVEL OPUS
LITTERAIRE.</span></p>
<p><span>ET UN GRAND
MERCI A CEUX QUI L'ONT DEJA SUR LEUR TABLE DE
NUIT!</span></p>
<p></p>
<p></p>
<p><span></span></p>
				</div>			</content>			<id>http://loubiere.blog.toutlecine.com/10258/Dans-l-oeil-noir-du-corbeau/</id>			<link href="http://loubiere.blog.toutlecine.com/10258/Dans-l-oeil-noir-du-corbeau/" />			<author>				<name>loubiere</name>				<uri>http://loubiere.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-17T14:31:34+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Coraline, partition enchantée de Bruno Coulais</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p>Un rêve qui
tourne bientôt au cauchemar pour une petite fille qui vient
d'emménager dans une étrange maison, c'est
l'histoire du nouveau film du réalisateur et animateur
Henry Selick sorti mercredi sur les
écrans<em>Coraline</em>.</p>
<p></p>
<p>Après
<em>L'étrange Noël de Monsieur Jack</em> et <em>James et la
pêche géante</em>, Henry Selick s'attaque à
l'adaptation du roman de Neil
Gaiman et ses deux mondes
parallèles.</p>
<p></p>
<p>Pour
l'ébauche du film et de ses premières images, Selick utilise
les musiques d'un documentaire français <em>Microcosmos</em>,
elle est signée Bruno COULAIS. Très
vite, le compositeur des <em>Choristes</em>, du <em>peuple
migrateur</em> et d'<em>Himalaya</em> rencontre le
réalisateur. Et avant même que le film soit tourné, il élabore
toutes les musiques du film dans une confiance et une liberté
absolue.</p>
<p></p>
<p>Une
exigence, cependant de la mise en scène: écrire une musique
qui progressivement ficherait la pétoche mais qui ne serait point
trop poignante, ni redondante.</p>
<p>A
l'époque du tournage, Bruno COULAIS écrit un opéra pour
choeur d'enfant. C'est très logiquement, pour
rester à l'échelle de l'enfance, qu'il envisage
d'utiliser ces voix de l'innocence, faisant appelle au
choeur d'enfant Orféo basé
à Nice.</p>
<p></p>
<p>Des
chansons, n'essayez pas de comprendre les paroles: la
langue chantée est ici inventée ne pas donner de sens au
texte revient à suivre la logique d'un roman qui a bien des
points communs avec <em>Alice au pays des merveilles</em> de
Lewis Caroll.</p>
<p></p>
<p><em>Coraline</em> est le quatrième film d'animation
sur lequel Bruno COULAIS travaille.</p>
<p>Fan de
<em>L'étrange Noël de Monsieur Jack</em>, le bonheur et
l'émerveillement de cette collaboration avec Henry Selick
imprègne sa partition. Elle est éditée chez
NAIVE.</p>
<p>C'est
en octobre que nous découvrirons sa prochaine partition, celle du
film très attendu de Jacques PERRIN
<em>Océans</em>.</p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>Que
dire de plus sinon que j'ai pour Bruno COULAIS une grande
tendresse: son travail est à l'image de ses qualités humaines. J'ai
une chance inouïe de pouvoir rencontrer de telles personnalités
dans mon métier. Je citerais parmi les plus adorables, les plus
médiatiqueset cependant les plus humbles compositeurs
rencontrés:</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Gabriel Yared,
Mychael Danna, Alberto Iglésias et Elmer
Bersntein.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>J'ai avec eu des
souvenirs d'une infinie tendresse.</strong></p>
<p><strong>Et chacun d'entre eux, à
sa manière, m'aura enseigné quelque chose de la
vie.</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://loubiere.blog.toutlecine.com/10202/Coraline-partition-enchant-e-de-Bruno-Coulais/</id>			<link href="http://loubiere.blog.toutlecine.com/10202/Coraline-partition-enchant-e-de-Bruno-Coulais/" />			<author>				<name>loubiere</name>				<uri>http://loubiere.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-12T17:36:48+02:00</updated>		</entry></feed>