<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.toutlecine.com] lorangbis : <![CDATA[Cinéma, mon cinéma]]></title>		<link>http://lorangbis.blog.toutlecine.com</link>		<description><![CDATA[Cinéma, mon cinéma]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 20:03:42 +0200</pubDate>		<image>			<title>lorangbis.blog.toutlecine.com</title>			<link>http://lorangbis.blog.toutlecine.com</link>			<url>http://static.blogstorage.hi-pi.com/blog.toutlecine.com/l/lo/lorangbis/images/mn/1255961827_regular.jpg</url>		</image>		<item>			<title><![CDATA[Julianne Moore]]></title>			<description><![CDATA[<p>Fille de militaire, Julianne Moore, de son vrai
nom Julie Anna Smith, passe son enfance à déménager entre les
Etats-Unis et l'Allemagne. Elle fait ses études au sein de l'école
américaine de Francfort dont elle sort diplômé en 1979, puis décide
de suivre une formation à l'Ecole des Beaux Arts de l'université de
Boston. Elle débute sa carrière d'actrice dans des pièces de
théâtre comme "Serious Money" de Caryl Churchill. Au milieu des
années quatre-vingt, elle commence à travailler pour la télévision,
en apparaissant dans de nombreux soap operas et autres séries comme
"B.L. Stryker" (1989). C'est ainsi qu'elle gagne un Emmy Award pour
sa performance dans le feuilleton "As the world turns" en 1988. Il
faut attendre 1990 pour la voir faire ses premiers pas sur le grand
écran. C'est en effet dans "Darkside les contes de la nuit" qu'elle
fait sa première apparition au cinéma. Elle y interprète la
malheureuse victime d'une momie. On la retrouve deux ans plus tard
dans le thriller "La Main sur le berceau" aux cotés de Rebecca de
Mornay. Puis, en 1994, elle devient Yelena dans "Vanya, 42nd
street" du réalisateur français Louis Malle.</p>
<p>Julianne Moore gravit petit à petit les échelons
de la hiérarchie hollywoodienne jusqu'à ce que Todd Haynes lui
offre le premier rôle de "Safe". Sa prestation de Carol White, une
femme de ménage, dont la vie bascule le jour où elle développe une
allergie à tout ce qui l'entoure, lui vaut un Independent Spirit
Award. Steven Spielberg, interpelé par son interprétation dans "Le
Fugitif" (1993), lui propose en 1997 d'incarner le docteur Sarah
Harding dans "Le Monde perdu" sans même lui faire passer
d'audition. La même année, celle-ci accepte de jouer le rôle d'une
actrice porno des seventies dans "Boogie nights" de Paul Thomas
Anderson, et se retrouve citée en 1998 pour l'Oscar de la meilleure
actrice. <span class="highlight">Julianne
Moore</span> continue sur sa lancée en étant nominée à cette
récompense pour la deuxième fois de sa carrière grâce à "La Fin
d'une liaison" en 1999.</p>
<p>Dès lors, nombreux sont les réalisateurs à
vouloir diriger cette actrice rousse au physique élégant et
raffiné. En 2000, celle-ci est contrainte de décliner le rôle
d'Audrey Dunn dans "Incassable" pour se glisser dans la peau de
l'agent Clarice Starling dans "Hannibal" de Ridley Scott. L'année
suivante, elle s'essaie à la comédie en allant chasser les méchants
extra-terrestres aux cotés de David Duchovny dans "Evolution". En
2003, <span class="highlight">Julianne
Moore</span> décroche une troisième nomination à l'Oscar de
la meilleure actrice grâce à son personnage d'épouse modèle,
confrontée à une triste réalité, dans "Loin du paradis". Preuve
incontestable qu'elle est devenue une véritable star : elle
partage, à importance de rôle égale, l'affiche de "The Hours" avec
Meryl Streep et Nicole Kidman. L'année suivante, elle forme avec
Pierce Brosnan un drôle de couple d'avocats dans la comédie
romantique "Une affaire de coeur" (2004). Elle retrouve ensuite
David Duchovny à l'affiche de la comédie dramatique "Trust the
Man". En 2006, elle rejoint le casting du film de science-fiction
"Les Fils de l'homme" sous la direction d'Alfonso
Cuaron.</p>
<p>Filmographie

1989 - Darkside les contes de la nuit de John Harrison
1991 - La main sur le berceau de Curtis Hanson
1992 - The gun inton Betty Lou's handbag d'Allan Moyle
1993 - Body de Uli Edel
1993 - Benny and Joon de Jeremiah Chechik
1993 - Le fugitif de Andrew Davis
1993 - Short cuts de Robert
Altman 1994 - Vanya 42ème rue de Louis Malle
1994 - Assassins de Richard Donner
1995 - Safe de Todd Haynes
1995 - Neufs mois aussi de Chris Columbus
1996 - Surviving Picasso de James Ivory
1997 - Le monde perdu de Steven
Spielberg
1997 - Boogie nights de Paul Thomas Anderson 1997 -
Back home de Bart Freundlich
1997 - The big Lebowski de Joel
Coen 1998 - Welcome to Hollywood de Tony Markes
1998 - Psycho de Gus Van Sant
1998 - Cookie's fortune de Robert Altman
1999 - Une Carte du monde de Scott Elliott
1999 - Un mari idéal de Oliver Parker
1999 - Magnolia de Paul Thomas Anderson
1999 - La fin d'une liaison de Neil Jordan 2000 - Un
homme à femmes de Reginald Hudlin
2000 - Hannibal de Ridley Scott
2001 - World traveler de Bart Freundlich
2001 - Evolution de Ivan Reitman
2001 - Terre neuve de Lasse Hallström
2001 - The hours de Stephen Daldry
2002 - Loin du paradis de Todd Haynes
2003 - I'm not ther : suppositions on a film concerning Dylan de
Todd Haynes
2003 - Mary and Bruce de Tom Cairns
2003 - Une affaire de coeur de Peter Howitt
2003 - Mémoire effacée de Joseph
Ruben 2004 - Trust the man de Bart Freundlich
2004 - The prizewinner of Defiance, Ohio de Jane Anderson
2005 - Running with scissors de Ryan Murphy
2005 - Next de Lee Tamahori
2005 - Freedomland de Joe Roth
2006 - Les fils de l'homme de Alfonso
Cuaron
2007 - Savage Grace de Tom Kalin 
2008 - Blindness de Fernando
Meirelles</p>
]]></description>			<link>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/13211/Julianne-Moore/</link>			<comments>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/Julianne-Moore-23102009-193858-lp-13211.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/13211/Julianne-Moore/</guid>			<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 19:38:58 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Frayeurs, bande annonce]]></title>			<description><![CDATA[]]></description>			<link>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/13207/Frayeurs-bande-annonce/</link>			<comments>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/Frayeurs--bande-annonce-23102009-171628-lp-13207.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/13207/Frayeurs-bande-annonce/</guid>			<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 17:16:28 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Frayeurs, de Lucio Fulci, avec Catriona Mc Coll, Christopher George]]></title>			<description><![CDATA[<p>Alors qu'un prêtre se suicide par pendaison dans le cimetière de
Dunwich, une jeune femme tombe en profonde catalepsie lors d'une
séance de spiritisme. Considérée comme cliniquement morte on
s'apprête à l'enterrer dans un cimetière de New-York. Un reporter
intrigué par ce décès pour le moins mystérieux se rend sur place
avant son inhumation. Les cris provenant du cercueil prouvent que
la jeune femme est bel et bien vivante. Elle sera secourue (in
extremis) par le journaliste. Après une visite chez la médium
organisatrice de la séance de spiritisme, nous apprendrons que la
pendaison du prêtre a eu pour effet d'ouvrir les porte de l'enfer
et que les créatures issues de ce dernier se déchaîneront sur la
terre si les portes (du même enfer) ne sont pas refermées avant la
Toussaint.....

"Frayeurs" est le deuxiéme opus de la série des morts vivants,
tourné après "l'enfer des zombies" et avant "l'au delà". Dans la
droite lignée du premier, Fulci signe un poème macabre et
terrifiant sur le thème des zombies.
Cependant, le fond du film diffère sensiblement de "l'enfer des
zombies". En effet, le scénario se démarque du mythe vaudou pour
s'approcher davantage du fantastique lovecraftien. Fulci multiplie
ainsi les références pour rendre hommage à cet immense écrivain.
Ainsi, la ville de la nouvelle Angleterre où se déroule les
évènements se nomme Dunwich, bien connue des amateurs du maître de
Providence. Aussi, la composition du groupe de personnages
principaux réunissant une médium, un reporter et une psychologue
rappelle immanquablement les équipes d'investigateurs chères à
Lovecraft.

Tout ceci ne serait que des clins d'oeil pour afficionados si Fulci
empruntait le même chemin que George Romero. Or, ses zombies à lui
ne reviennent pas d'entre les morts parce qu'il n'y a plus de place
en enfer, mais parce qu'ils refusent d'y rester. Et au vu des
stigmates qu'ils portent suite à leur bref passage en bas, ça se
comprend. La thématique des forces surnaturelles sur Terre trouve
alors pleinement sa place dans un récit d'une morbidité assumée, où
les cadavres réanimés reviennent hanter et massacrer les vivants.
En faisant de cette porte des enfers un passage entre la dimension
(comprendre monde parallèle) des morts et des vivants, Fulci fait
d'une pierre deux coups : il inscrit définitivement son film dans
la mythologie lovecraftienne, tout en s'éloignant de l'archétype du
zombi, tel qu'il fut dépeint à l'époque. Il n'en oublie pas pour
autant certaines constantes de son cinéma, comme la place peu
envieuse de la religion dans son oeuvre (ici, les évènements sont
déclenchés par le suicide d'un prêtre, le père Thomas, les victimes
pleurent des larmes de sang).

Mais Fulci ne serait pas Fulci s'il ne faisait pas dans la
démesure. "Frayeurs" offre de purs moments d'angoisse, avec effets
gore et visqueux à souhait. Allié à la dimension métaphysique du
récit, leur impact est garanti. Les perles en la matière qont sans
conteste la séquence réaliste ou Bob se fait percer la tête avec
une foreuse, et celle, vomitive, ou une demoiselle régurgite ses
boyaux devant son fiancé médusé. Parfois gratuites mais sans
réellement sortir de la trame scénaristique du film, elles
demeurent aujourd'hui encore impressionnantes. Le réalisateur livre
bien d'autres séquences aux allures de poésie macabres, comme celle
de la (trop) courte scène où l'enfant est poursuivi par les
revenants, ou ce superbe dénouement dans le caveau du prêtre. Même
les compositions de Fabio Frizzi sont à la hauteur, bien loin des
insupportables exagérations de synthétiseurs que l'on retrouvera
ultérieurement dans ce type de cinéma.
Pourtant, le film n'évite pas les quelques écueils propres au
genre, comme le jeu des acteurs assez bas de plafond, où certains
dialogues involontairement comiques ( comme le commissaire effaré
devant une flaque de sang et quelques asticots qui souffle : "c'est
effrayant, ça dépasse notre imagination.")

Armé d'un scénario au dessus de la moyenne pour l'époque, Fulci
livre un classique du cinéma d'horreur, qui a acquis avec le temps
le statut de film culte, sans pour autant accèder à celui de chef
d'oeuvre, la faute à une direction d'acteurs médiocre. Mais au delà
de ce constat, le film propose la rencontre entre deux maîtres du
fantastique horrifique : Lucio Fulci et H.P Lovecraft. Alors,
amateurs de l'indicible horreur, ne boudez pas votre plaisir et
allez ouvrir la porte des enfers !</p>
]]></description>			<link>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/13206/Frayeurs-de-Lucio-Fulci-avec-Catriona-Mc-Coll-Christopher-George/</link>			<comments>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/Frayeurs--de-Lucio-Fulci--avec-Catriona-Mc-Coll--Christopher-George-23102009-171504-lp-13206.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/13206/Frayeurs-de-Lucio-Fulci-avec-Catriona-Mc-Coll-Christopher-George/</guid>			<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 17:15:04 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[La maison près du cimetière, de Lucio Fulci, avec Catriona Mc Coll, Giovanni Frezza]]></title>			<description><![CDATA[<p>Après le suicide de son mentor, le Dr Norman Boyle emménage dans
la maison de ce dernier avec sa femme et son fils. Sombrant
rapidement dans la folie et l´horreur, la famille découvre
rapidement que quelque chose se terre dans le sous-sol de la
maison.

Lucio Fulci est considéré par beaucoup comme le pape du macabre, le
maestro de l'horreur, au même titre que son compatriote Dario
Argento. Tout d'abord dénigré par le large public, il devint au fil
du temps un modèle pour tous les amateurs de fantastique
horrifique. Catalogué comme le dernier grand film de Fulci, "La
maison près du cimetière" clôt sa trilogie macabre composée
également de "Frayeurs" et de "L'au delà".
Basant son film sur une intrigue certes banale, mais propice à des
situations effrayantes, le cinéaste italien montre ici les limites
de son propre art en particulier, pour ne pas dire celui d'un genre
tout entier : celui du cinéma d'horreur italien des années 70 à
80.
Fulci filme donc un scénario empruntant autant à H.P Lovecraft (la
maison sert de portail menant à l'indicible) et à Robert Wise (la
maison hantée) qu'au "Shining" version Stanley Kubrick (la relation
entre des enfants séparés par une dimension, le père défonçant une
porte à la hache). Mais pour une fois, le réalisateur n'arrive pas
à combler les lacunes d'un script sans réel intérêt, comme en
témoigne l'enquête menée par le père, totalement inintéressante, et
semblant même ennuyer Fulci. Avec une mise en scène faisant la part
belle à des mouvements de caméra hasardeux, exagèrant certains
effets de zoom en les multipliant tout au long du film, Fulci
aligne les séquences frôlant le ridicule (le meurtre de l'agent
immobilier), inutiles (il dépeint la nourrice comme une femme
étrange et mystérieuse, mais pourquoi ?), voire involontairement
hilarantes, comme cette attaque de chauve souris aussi grotesque
qu'inutile. Bien aidé par une musique horriblement nulle, le
réalisateur désamorce malgré lui le sentiment d'angoisse qu'est
censée provoquer la demeure des Freudstein. Et c'est peut être là
que le film rate définitivement le coche. Tous les amateurs du
cinéma de genre italien, du giallo à l'horreur, connaissent
l'importance du lieu clos dans ces films : la maison n'est jamais
un refuge, mais le piège. Mais il faut plus que la proximité d'un
cimetière pour que ça fonctionne ...
Les comédiens ne sont pas en reste tant ils rappellent que Fulci
aura toujours été en délicatesse avec la direction d'acteurs,
jusqu'à plomber parfois ses films. La palme revient à
l'insupportable Giovanni Frezza, l'interprète du jeune Bob.
Seules quelques séquences relativement angoissantes comme les
descentes dans la cave (qui font toujours leur petit effet), la
place à part des enfants dans l'histoire (une constante chez le
réalisateur) et le final rappellent qu'on est chez Fulci. Le
dénouement plonge littéralement le film dans le gore et l'infernal,
mettant en scène l'affrontement culte entre une famille dont les
membres succombent à leurs instincts et le légendaire docteur
Freudstein. Mais là encore, la séquence s'achève sur un sauvetage
aussi mal maitrisé que prévisible.

Revoir le film aujourd'hui permet de mesurer pleinement les
difficultés qu'ont certains genres à traverser les âges, comme le
"slasher movie" par exemple. Versant involontairement dans
l'autoparodie, le cinéma d'horreur italien a grandement contribué à
la caricature de son propre mythe. Dario Argento y a difficilement
survécu, Lucio Fulci, lui, ne s'en est jamais remis.</p>
]]></description>			<link>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/13205/La-maison-pr-s-du-cimeti-re-de-Lucio-Fulci-avec-Catriona-Mc-Coll-Giovanni-Frezza/</link>			<comments>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/La-maison-pres-du-cimetiere--de-Lucio-Fulci--avec-Catriona-Mc-Coll--Giovanni-Frezza-23102009-170509-lp-13205.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/13205/La-maison-pr-s-du-cimeti-re-de-Lucio-Fulci-avec-Catriona-Mc-Coll-Giovanni-Frezza/</guid>			<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 17:05:09 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[30 jours de nuit, bande annonce]]></title>			<description><![CDATA[]]></description>			<link>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/13204/30-jours-de-nuit-bande-annonce/</link>			<comments>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/30-jours-de-nuit--bande-annonce-23102009-165656-lp-13204.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://lorangbis.blog.toutlecine.com/13204/30-jours-de-nuit-bande-annonce/</guid>			<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 16:56:56 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>