<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://indy38.blog.toutlecine.com</title>		<id>http://blog.toutlecine.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://indy38.blog.toutlecine.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[ciné et lumières]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://indy38.blog.toutlecine.com</uri>		</author>		<updated>2010-02-08T22:52:01+01:00</updated>		<entry>			<title>Nausicaa de la vallée du vent (analyse)</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p>
<strong><span>Nausicaa de la vallée du
vent</span></strong></p>
<p>
<strong><em><span>(Analyse)</span></em></strong></p>
<p>
<strong><em><span></span></em></strong></p>
<p><span>Je vais
analyser ici la scène finale du chef d'oeuvre du sensei
japonais Hayao Miyazaki nommé Nausicaa de la vallée du vent (1984).
Ce film séminal qui donne aux autres oeuvres du maître une
future cohésion thématique nous convie déjà à une apothéose
sémantique dans sa conclusion, qui n'est rien de moins
qu'une hiérophanie.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Il
faut pour cela citer le grand mythologue Mircea Eliade:
«</span><em><span>Dans l'étendue homogène et infinie, où aucun point de
repère n'est possible, dans laquelle aucune orientation ne peut
s'effectuer, la <span>hiérophanie</span> révèle un «point
fixe» absolu, un «centre».» (Le sacré et le
profane).</span></em></p>
<p><em><span></span></em></p>
<p><span>Nous
allons ainsi voir par quel procédé sémiotique Nausicaa à marqué des
générations de spectateur, son héroïne se retrouvant en tête des
personnages préférés des japonais pendant plus de 15 ans. Miyazaki
a eu l'intelligence de faire de son film un strict récit
mythologique qui a admirablement servit la puissance de son
histoire. Le manga est beaucoup plus vaste dans les domaines
qu'il aborde, passant allégrement des mythes à la philosophie
pour terminer sur la théologie et l'évolutionnisme, rien de
moins.</span></p>
<p></p>
<p><span></span></p>
<p></p>
<p><span>Mais
revenons à ce qui nous intéresse, la fin du film. Alors que
l'héroïne est prête à se sacrifier afin de sauver un bébé Omu
ainsi que son peuple piégé, la charge des insectes géants à raison
de sa bienveillance. Les Omus finissent par se calmés et forment un
cercle autour de la princesse étendue sans vie. Comme dans
l'attente d'un miracle,l'atmosphère s'est
suspendue: temps, mouvement et son. Soudain Nausicaa est
portée jusqu'aux cieux par les membranes dorées des Omus qui
guérissent ses blessures. Elle se réveille alors sur un champ
d'or, marchant les bras en croix sur un tapis lumineux
céleste réalisant ainsi la prophétie messianique de l'Elu
venu rétablir le lien manquant entre les hommes et la
Terre.</span></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><span>Une
telle conclusion relève du domaine du sacré dont les archétypes
foisonnant ont nourrit le tronc commun de l'inconscient de
l'humanité depuis la nuit des temps. Nous pouvons sans
hésiter affirmer que Nausicaa dans cette position en croix
représente ni plus ni moins que l'Axis mundi, autrement dit
le centre du monde. Le lieu ou se trouve symboliquement la montagne
sacrée ou l'arbre de vie, où se rejoigne le ciel et la terre,
position bien entendu privilégier des théophanies. Il est à noter
que le centre du monde est souvent figuré par une élévation:
montagne, colline, arbre, omphalos... . Il est le foyer
d'où part le mouvement de l'un vers le multiple, de
l'homme à l'univers. Nausicaa opère la réconciliation
de la conscience individuelle à la volonté
universelle.</span></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><span>Si en
plus de cela on place une croix au sommet de l'Axis mundi,
cela donne une dimension cosmique à la mission salvatrice de
l'Elu. La croix est le plus totalisant des symboles, donnant
un côté ascensionnel et transcendant. La résurrection de Nausicaa
est ainsi semblable à celle du Christ (loin de moi l'idée de
faire du film une relecture chrétienne, il ne s'agit que
d'une analogie symbolique), le messie ou la déesse triomphe
de la mort par la croix. Notons aussi que la croix ansée égyptienne
est l'un des attributs d'Isis celle là même que
l'on représente ailée et dont on retrouve l'équivalent
au générique de début sur l'une des tapisseries, ou Nausicaa
est figurée avec... des ailes! Isis dont le nom
signifie», autrement
dit la déesse universelle.</span></p>
<p></p>
<p><span></span></p>
<p></p>
<p><span>Le
nombril du monde que représente Nausicaa ressuscitée est le lieu
d'où la lumière se manifeste dans toutes les directions. Elle
devient le point de jonction central entre les 3 niveaux:
céleste, terrestre et inférieur, une allégoriepérenne de
l'arbre de vie. Un sommet s'élevant dans le ciel figure
la résidence solaire, les forces vitales ainsi que le destin de
l'humanité (aller de bas en haut). La couleur dorée de cette
colline organique renforce la pureté hiératique de l'instant
d'éternité qui se joue. Le jaune est la couleur de la terre
fertile,soulignant la corrélation profonde qui lie Nausicaa
au vivant. La lumière d'or est un médiateur entre les hommes
et le divin. Etant d'essence divine, l'or devient sur
terre l'attribut des puissances en éveille, donc celle des
élus. Enfin en Egypte, le jaune est souvent associé au bleu (la
couleur même du sang des Omus qui recouvrent les habits de la
princesse), pour assurer la survie de l'âme.
L'association de ses symboles multi  millénaire rend
la révélation suprême éclatante ouvrant une dialectique
«» au plus profond de ce qui nous est commun en
tant qu'être humain.</span></p>
<p><span></span></p>
<p></p>
<p></p>
<p><span>Cette
courte analyse sémantique, ne doit pas empêcher le simple plaisir
de la (re)découverte d'une oeuvre dont l'impact
majeur sur l'histoire du cinéma (les frères Wachowski et
James Cameron en savent quelque chose) et l'inconscient
collectif de son audience n'a jamais été démenti en plus de
25 ans.</span></p>
<p></p>
<p><em><span></span><strong><span>Cédric
GENTAZ</span></strong></em></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://indy38.blog.toutlecine.com/17871/Nausicaa-de-la-vall-e-du-vent-analyse/</id>			<link href="http://indy38.blog.toutlecine.com/17871/Nausicaa-de-la-vall-e-du-vent-analyse/" />			<author>				<name>indy38</name>				<uri>http://indy38.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2010-02-08T22:52:01+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>La Walkyrie</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>C'est fait Siegfried II - La Walkyrie d'Alex Alice est sortie
chez tous les libraires de France le 28 aout dernier. Après presque
deux ans d'attente, il est temps de repartir à l'aube des temps, ou
la fôret de l'est au bout du monde est encore habité par les
esprits des origines, ou les éléments se fondent à la terre et
l'homme à son inconscient.</p>
<p></p>
<p>Le premier volume de Siegfried était un modèle de mise en place,
un chef d'oeuvre esthétique d'une puissance écrasante. La question
était de savoir si Alice pourrait tenir la barre aussi haute par la
suite. Bien entendu pour ceux qui avait décrypté les intentions de
l'auteur à travers l'interview de la verison collector, la bande
annonce et ce premier chapitre, le doute n'était pas permit.
Coupons net à toute spéculation d'ordre critique, Siegfried II - La
Walkyrie est de nouveau une formidable leçon de bande dessinée qui
écrase 95% de la concurrence fantasy sur le marché. Alice à un
talent de story teller incroyable, couplé à une mise en page et un
dessin d'une expressivité digne d'un story board de cinema (on
pense graphiquement souvent à Legend de Ridley Scott). Alice sait
utiliser la largeur aussi bien que la hauteur de ses planches (voir
pages 38/39 et 60). Ajoutez à cela une influence du romantisme
picturale allemand à la Caspar David Friedrich, des personnages
iconiques gravés dans le marbre à la Frank Frazetta (La
Walkyrieteint à la chevelure rousse est la
déesse fantasmée de mes nuits), et on a là une oeuvre d'heroic
fantasy à l'aura définitive, appelé à faire autorité.</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Ce deuxième volume suit le parcous
initiatique de Siegfried à travers le monde, dela traversée
de la forêt interdite et des marécages(la rencontre avec la
sorcière est l'une des meilleures scènes de l'album, on vous laisse
la suprise de la découvrire, mais Alice à parfaitement réussit à
intégrer le symbolisme psychologique et mythologique de cette
séquence),jusqu'au territoire des géants et ses pics
vertigineux. La confrontation au dragon (Fafnir)est donc
repoussée au chapitre final Le crépuscule des dieux, dont la sortie
est prévue normalement fin d'année prochaine. Mais il ya
suffisament à faire avec ce second chapitre pour prendre notre mal
en patience. La relation Siegfried / Mime est merveilleuse, c'est
un vrai plaisir de voir ces deux là se chamaillés, les différents
lieux visités sont d'une beauté à la fois chaleureuse et glaciale
(en parfaite collération avec la cosmoginie nordique) et suscite
l'emerveillement ainsi quel'envie pressente de rejoindre
Siegfried et de suivre ses pas.Alice à également su
contourner le piège de la représentation des géants, il en donne
une version animiste subtilesans anthropomorphisme
outrancié(il y a même un petit clin d'oeil à L'oiseau de feu
de Stravinsky avec le geant du vent !). Un appel à l'aventure que
nulaficionado de fantasy ne peut refuser. Plongez à nouveau
dans le mythe à l'état brut, dans cet unviers archétypique ou rêve
et réalité se confondent et ou ciel et terre s'accouplent sous les
rayons d'un soleil couchant, beau comme une tragédie d'opéra...
wagnérien bien sur !</p>
<p></p>
<p><strong><em>Cédric
GENTAZ</em></strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://indy38.blog.toutlecine.com/11750/La-Walkyrie/</id>			<link href="http://indy38.blog.toutlecine.com/11750/La-Walkyrie/" />			<author>				<name>indy38</name>				<uri>http://indy38.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-08-31T23:01:20+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Hic sunt dracones - Ici sont les dragons</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p></p>
<p>(couv' de la version simple de
Siegfried II customisé en carte de voeux 2009sur le blog
d'Alex Alice !)</p>
<p>A défaut d'avoir une actualité cinematographique
intéressante qui nous ferait changer compulsivement de caleçon,
bande de pov geek que nous sommes, ils nous arrivent de nous
rabattre sur d'autre voie culturelle. En attendant la sortie de
Siegfried II - La Walkyrie d'Alex Alice qui doit débarquer chez
tous les libraires de france le 28 aout prochain (en version simple
uniquement, la collector est annoncée en novembre !), j'ai dégoté
une perle passée totalement inaperçue lors de sa parution. J'en
profite pour faire une petite aparté sur l'adaptation en long
métrage animé de Siegfried qui avait été apparement annulé à en
croire certains sites, il semblerait que le projet ait été reprit
en main par un nouveau studio Pumpkin Factory. Si vous souhaitez
voir une nouvelle version du trailer remonté et étalonné en 2K
c'est par ici : http://www.yenaphe.info/tag/alex-alice/</p>
<p></p>
<p></p>
<p>(Marduk s'avance vers le serpent
cosmique Tiamat. Illustration d'un mythe cosmogonique sumérien et
babylonien par John Howe)</p>
<p>Passons maintenant à ma petite découverte, il s'agit d'un
bouquin / encyclopédique de John Howe illustré et commenté sur les
dragons, avec une préface d'un certain Guillermo Del Toro, rien de
moins. Le livre à pour avantage de couvrir un large spectre
d'influence, que ce soit des dragons d'ordre cosmique (Tiamat,
Apophis), symbolique (Ouroboros), mythologique (Fafnir, le dragon
de Beowulf, Melusine, le dragon de Saint Georges), ou d'oeuvres
contemporaines (JRR Tolkien, Robin Hobb) tout y passe pour notre
plus grand bonheur. Avec sa modéstieet son érudition
habituelle, John Howe dresse pour chaque illustration un bilan
critiquede son travail, avec la note d'intention et son
exécution, fascinant pour les apprentis dessinateurs ou simple
passionné.Archétype multi-millénaire dont l'origine se perd
dans la nuit des temps, le dragon pourrait bien être un des plus
anciens symboles hiératique de l'humanité (le cercle =
l'ouroboros). Remontant aux sources de l'inconscient collectif, il
est le chaos primordial et le gardien de bien des mystères et
trèsors, il crée autant qu'il détruit, il était là au premier
instant de l'univers et y sera encore à la fin de toute
choses.Consubstantiel à l'homme, il est autant craint que
vénéré, son feu est sacré et anime chacun d'entre nous qui croit
encore au pouvoir du mythe exprimant des paraboles et interactions
psychique au delà du language commun. D'ou sa grandepuissance
symbolique universelle. Un ouvrage indispensable à tous féru
d'heroïc fantasy et de beau livre en général. Pour les initiés :
"Ici sont les dragons".</p>
<p></p>
<p>(Dragons de John Howe édité par
Fleurus)</p>
<p></p>
<p><strong><em>Cédric
GENTAZ</em></strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://indy38.blog.toutlecine.com/10019/Hic-sunt-dracones-Ici-sont-les-dragons/</id>			<link href="http://indy38.blog.toutlecine.com/10019/Hic-sunt-dracones-Ici-sont-les-dragons/" />			<author>				<name>indy38</name>				<uri>http://indy38.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-05-26T11:15:12+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Joe Hisaishi concert Budokan</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><em>(La video choisie est une
spéciale dédicace pour mon bro' qui va grave kiffer.)</em></p>
<p>L'été dernier en aout 2008, Joe
Hisaishi, le plus grand compositeur japonais vivantà donner
une suite de 3 concerts pour fêter les 25 ans de collobaration avec
le plus grand réalisateur japonais en activité Hayao Miyazaki San !
Le tout a eu lieu au Nippon Budokan de Tokyo.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Les concerts étaient composés de
plus de 200 musiciens et 400 choristes. Au programme des
réjouissances, les main themes entre autre de Nausicäa de la vallée
du vent, Mon voisin Totoro, Kiki la petite sorcière, Princesse
Mononoké, Le château dans le ciel, Porco Rosso, Ponyo sur la
falaise.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Enregistré pour être ensuite diffusé
sur la NHK début septembre 2008, il s'agit ni plus ni moins que
l'une des meilleurs direction symphonique dirigé par le sensaï.
D'une ampleur renversante, d'un lyrisme majestueux, ces 3 concerts
sont des pièces d'une puissance inouïe. Comme pour le moment aucun
cd ou même dvd ne sont dispo', ils nous faudra nous contenter des
versions youtube directement issue de la diffusion NHK !
Onon se passe l'ensemble en
boucle.</p>
<p><em>PS : N'oubliez pas la
sortie de Ponyo sur la falaise le 8 avril.</em></p>
<p>Voici quelques liens pour les
flemmards :</p>
<p>Ponyo sur la falaise : http://www.youtube.com/watch?v=JBjbcjWBph8</p>
<p>Mon voisin Totoro : 				</div>			</content>			<id>http://indy38.blog.toutlecine.com/8890/Joe-Hisaishi-concert-Budokan/</id>			<link href="http://indy38.blog.toutlecine.com/8890/Joe-Hisaishi-concert-Budokan/" />			<author>				<name>indy38</name>				<uri>http://indy38.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-03-31T00:20:52+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>John McTiernan : leçon de mise en scène</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong></strong></p>
<p><strong>John
McTiernan</strong></p>
<p><strong><em>Leçon de
mise en scène</em></strong></p>
<p></p>
<p><strong>Predator :</strong> Avec
Predator, apprenez à gérer un groupe de personne dans un
environnement ouvert : la jungle,mais qui paradoxelment va se
refermer comme un piège car cloisonner par un
ennemiinvisible. On voit déjà les contraintes imposés par un
tel postulat. Apprenez aussi à donner une sémantique à l'image dans
un final d'anthologie quasiment muet qui atteint une dimension
mythologique. McTiernan va dépasser les attentes de la
commandeet faire de Predator un
classique instantané, LE survival ultime pour beaucoup.</p>
<p></p>
<p><strong>Piège de cristal</strong> : Avec
Die Hard, apprenez à gérer la verticalité, à transformer les cadres
et la valeur spatiale en casse tête géométrique. Le plan
mathématiquement logique de Hans Gruber s'oppose aux pulsions
chaotique de John McClane. Propulser l'homme prolétaire dans une
situation impossible face à un terroriste aristo' (Die Hard lutte
des classes ?) et le transmuter en une icone majeure du genre. Là
encore McTiernan va imposer Piège de Cristal comme le parangon de
l'actioner moderne jusqu'au milieu des années 1990.</p>
<p></p>
<p><strong>A la poursuite d'Octobre
Rouge</strong> : Avec A la poursuite d'Octobre Rouge, apprenez à
gérer l'horizontalité dans des espaces confinés à l'extrême (des
sous marins). Trouver aussi le moyen de captiver le
spectateur pendant 2 heures sur des tractions politique /
diplomatique en pleine guerre froide. Transformer enfin un livre
complexe, en aventure quasi flibustière, Ramus interprété par Sean
Connery devenant le pendant du Long John Silver de Stevenson.
Meilleur film de sous marin jamais tourné.</p>
<p></p>
<p><strong>Last Action Hero :</strong>
Avec Last Action Hero, apprenez à déconstruire un genre, l'actioner
moderne,que vous avez vous même bati en caricaturant avec une
ironie mordante les paradigmes vomit "ad nausem" par les
concurrents en adoptant une forme cartoonesque. Mais fort d'une
intelligence qui va bien au delà des conventions, proposer
également une alternativeà sa reconstruction dans sa seconde
moitiépar l'entremise de la réalité dans la fiction. Last
Action Hero est également une belle déclaration d'amour au cinema
en général.</p>
<p></p>
<p><strong>Une journée en enfer
:</strong> Avec ce nouveau Die Hard - with a vengeance, véritable
suite du premier opus, apprenez à tourner un blockbuster selon les
principes formelle de la Nouvelle Vague :caméra épaule,
tournage au milieu de la rue avec des passants. Donner l'impression
de prendre l'action sur le vif tout en contrôlant parfaitement les
cadres, les mouvements brusques.le maximum de
réalisme àvéritable rollercoaster herculéen qui est
le film d'actionterminal.</p>
<p></p>
<p><strong>Le 13ème guerrier :</strong> Avec
Le 13ème guerrier apprenez à gérer le chaos des éléments naturel
(commeet à transformer une
épopée évhémérique en pure chanson de geste, tout cela par le
ressenti d'une mise en scène physique. Faite un film de résistant
qui survivra quoi qu'il en coûte à une post
productionlaborieuse et s'imposera comme un chef d'oeuvre
épique rarement égalé qui continuera à faire fantasmer les
cinephiles du monde entier sur ses scènes coupées.</p>
<p></p>
<p><strong>Thomas Crown :</strong>
Avec Thomas Crown apprenez à faire un remake d'un film infinement
supérieur à l'original. Retrouver le glamour et le classicisme d'un
film Hawksien. Trouver une musicalité dans la mise en scène et le
montage des plans. Induire sciemment par la
formedéduire les motivations réels des personnages
alors que les dialogues nous disent clairement le contraire. Le
caper movie le plus racé jamais fait ?</p>
<p></p>
<p><strong>Rollerball :</strong> Avec
Rollerball, apprenez à livrer un produit brut, baroque,
vulgoet sale qui se débarasse des apparats formelle pour
lesquels vos anciennes oeuvres étaient louangées. Plus important,
la plasticité sera le socle discursif et contestataire du film, sa
rage incandescente à peine ternie par un remontage édulcoré qui
travaille à plein régime dans le sens de sa rhétorique. Utiliser
tout les moyens de "dégueuli" de l'image à votre disposition
:night shot, jump cut à outrance, montage façon mtv,
publicité agressive. Combattre le feu par le feu, déborder le
système et se positionner en marge. Un peu suicidaire le père
McTiernan, mais génial !</p>
<p><strong><em>Cédric
GENTAZ</em></strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://indy38.blog.toutlecine.com/8800/John-McTiernan-le-on-de-mise-en-sc-ne/</id>			<link href="http://indy38.blog.toutlecine.com/8800/John-McTiernan-le-on-de-mise-en-sc-ne/" />			<author>				<name>indy38</name>				<uri>http://indy38.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-03-11T12:47:47+01:00</updated>		</entry></feed>