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CHANSON DES RESTO DU COEUR NEW VERSION ]</strong></p>
<p>
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l'odeur</span></span>

NOUVELOBS.COM | 24.08.2007 | 14:53
<span><span>
Pour eloigner les sans-abris du
centre-ville, la mairie UMP a achete en juillet des produits
repulsifs nauseabonds, que les agents municipaux ont
refuse de diffuser.</span></span>

(Reuters)

Pour eloigner les SDF du centre-ville, la mairie
d'Argenteuil (UMP) a achete en juillet des produits
repulsifs nauseabonds appeles "Malodore" que
les agents municipaux ont refuse de diffuser, a-t-on appris
de sources concordantes.
"Un carton de produits repulsifs a ete
achete en juillet. Les agents de la voirie devaient le
diffuser dans le centre, ou il y a des SDF, que la police
municipale devait prealablement eloigner", a
explique a l'AFP un agent de la mairie qui
prefere rester anonyme.
"Le carton precisait que le produit etait toxique et
irritant, et qu'il ne fallait pas le respirer, alors, les agents
ont decide de ne pas le diffuser, car ils veulent
bien 'chasser des rats mais pas des SDF'", a ajoute cet
agent.
Selon lui, le repulsif a finalement ete
donne aux agents d'entretien du centre commercial du centre
d'Argenteuil pour qu'ils le diffusent eux-memes.
Joint par l'AFP jeudi, le cabinet du maire qui a pris debut
aout un arrete anti-mendicite dans le
centre, n'a pas souhaite reagir.
De son cote, la direction du centre commercial
"Cote Seine" a precise a l'AFP
que le produit "communique par la mairie" avait
ete diffuse au niveau des sorties de secours
de la galerie marchande ou des SDF ont leurs
habitudes.

"Remanence nauseabonde"


Le produit, appele "Malodore" et livre sous forme de
concentre a diluer et a pulveriser
a l'aide d'une pompe, est une exclusivite de la
societe Firchim specialiste en chimie et
produits d'entretiens.
"C'est un produit pas dangereux qui laisse une remanence
nauseabonde pendant plusieurs semaines. On l'utilise
normalement pour eviter que des gens en etat
d'ebriete ne stationnent pres
d'endroits dangereux, sous les ponts ou pres des routes", a
explique a l'AFP le responsable de Firchim, Pierre
Pasturel. Selon lui, d'autres collectivites utilisent
"Malodore" a cet effet.
Depuis 2005, chaque ete, le maire d'Argenteuil,
Georges Mothron (UMP) prend des arretes pour interdire
la mendicite dans le centre. Un de ces arretes,
evoquant une "gene olfactive anormale" liee
a la presence des SDF, avait ete
annule par la prefecture du Val-d'Oise en 2005.
Le 6 aout dernier, la mairie a pris un nouvel
arrete interdisant la mendicite dans le centre
d'Argenteuil pendant l'ete jusqu'en 2012.
(AFP)</span></p>
				</div>			</content>			<id>http://hervedo.blog.toutlecine.com/4446/CHASSER-LES-SDF-PAR-L-ODEUR-A-ARGENTEUIL/</id>			<link href="http://hervedo.blog.toutlecine.com/4446/CHASSER-LES-SDF-PAR-L-ODEUR-A-ARGENTEUIL/" />			<author>				<name>hervedo</name>				<uri>http://hervedo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-06T16:28:26+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>[ UN SDF à la Mairie du 6èmè PARIS ]</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>


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<h1>L'ex-clochard
qui voulait etre maire</h1>
<h2>
<span><span></span></span></span>
<span>Portrait - Jean-Marc
Restoux brigue la mairie du chic 6e arrondissement de Paris.
Sa campagne, il la mene sur les trottoirs.</span></h2>
<h2>
<span><span></span></span></span>
<span>Il n'a aucun financement mais il a tout
mise sur sa gouaille, son histoire et ses soutiens
"people".</span></h2>
<p>
Amelie GAUTIER - le
25/02/2008 - 18h50</p>
<p>Dans
l'assemblee
costumee-cravatee-concentree, on ne voit que
lui, sa barbe de patriarche, son manteau elime et ses
yeux malicieux. Jean-Marc Restoux detonne et a
l'amuse. Ce jour-la, pourtant, a la prefecture
de Paris, l'heure est solennelle. A deux semaines des municipales,
c'est maintenant que se decide l'attribution des panneaux
electoraux. Au milieu des candidats ou de leurs colistiers,
serieux comme des premiers communiants, Jean-Marc Restoux a
mis les mains dans les poches de son jean et il jubile. Ancien SDF,
actuellement au RMI, il part a la conquete du
tres classieux 6e arrondissement.

Le 6e, c'est le quartier de la philosophie
existentialiste, du jazz americain, du jardin du
Luxembourg... C'est aussi un bastion UMP. "<em>Aujourd'hui, c'est
le quartier des SDF</em>", resume le semillant
quinquagenaire. Il traduit, amuse, "<em>les Sans
difficultes financieres</em>" et "<em>les Sans
domicile fixe</em>" qui y cohabitent. En se presentant
contre le maire sortant Jean-Pierre Lecoq, Jean-Marc Restoux veut
faire entendre "<em>Un autre son de cloche</em>". C'est le nom de
sa liste. C'est le slogan de sa campagne. C'est son histoire.

<em><strong>Parrainer les gens en
difficulte</strong></em>

A 54 ans, Jean-Marc Restoux a passe la moitie de sa
vie dans la rue. N'allez pas le traiter de "parachute".
Saint-Germain, c'est son quartier. Son quart de siecle sur
le bitume, il l'a passe ici, entre le <em>Cafe de
Flore</em> et les <em>Deux magots</em>, precisement.
Il avait 27 ans lors de sa premiere nuit sous les
lampadaires. Ce Bordelais d'origine a longtemps vecu de
petits boulots. Educateur, eclairagiste, il a meme
"<em>fait les lumieres de Leo Ferre</em>",
assure-t-il... Mais la precarite l'a toujours
rattrape. Il y a un an, Jean-Marc Restoux etait au
Canal Saint-Martin avec les Don Quichotte. Le campement a
ete evacue, il a ete
reloge dans un immeuble d'Emmaus, rue de Buci.
Aujourd'hui, il n'est plus a la rue, mais la galere,
il connait. Alors quand Jacques Deroo, president de
l'association Salauds de pauvres, a evoque
l'idee de monter des listes de "victimes de la
precarite" aux municipales, Jean-Marc Rastoux a dit
"<em>Banco</em>".

Parce que s'il n'a pas la silhouette de l'homme politique, il en a
le discours et la determination. Ses propos sont
argumentes, ses mots peses, ses idees
reflechies. "<em>Aujourd'hui, dans le 6e,
on prefere revendre les immeubles a des
marques de luxe plutot que d'en faire des logements sociaux.
Il n'y a plus que des commerces de luxe"</em>, deplore-t-il.
"<em>Les prix exorbitants des loyers chassent les gens
ages. Il faut a tout prix maintenir les
commerces de proximite, comprendre que cette
diversite est une richesse</em>", espere celui qui
souhaiterait "<em>montrer une autre approche des gens</em>" et
integrer davantage les precaires comme lui dans le
dialogue social. Parmi ses idees : le parrainage des gens en
difficultes. "<em>Que ceux qui le peuvent aident les
precaires en leur offrant un habitat avec un petit loyer, en
les aidant a remplir des taches administratives, de
quoi leur offrir un tremplin</em>, exhorte-t-il. <em>Les accidents
de la vie peuvent arriver a tout le monde, faut pas
l'oublier</em>".

<strong>Le champion en serrage de main</strong>

A defaut de vrai local<strong>,</strong> le bitume chic du
boulevard Saint-Germain lui sert de QG de campagne. Une chaise et
un telephone portable completent le
dispositif. Son budget? 60 euros. Mais il en rigole. C'est un
faux probleme, une question de temps, explique-t-il:
il pense qu'il fera plus de 5% au premier tour et que ses frais de
campagne seront rembourses. A defaut de sous, l'homme
a d'autres d'atouts.

Sa gouaille, sa proximite avec "<em>les autres gens</em>",
son experience. Dans le quartier, il connait tout le
monde, tout le monde le connait, c'est une institution. Les
jeunes l'appellent "<em>Papy</em>", les dames en fourrure lui
sourient, d'autres lui confient leurs soucis. "<em>Sur le terrain,
je suis deja gagnant</em>, rigole-t-il. Ne serait-ce
qu'e<em>n serrage de mains !"</em> Pour lui, 25 ans dans la rue
valent largement la tournee des marches le dimanche.
"<em>Beaucoup me disent qu'ils vont voter pour moi au premier
tour</em>", se rejouit Jean-Marc Restoux. Un vote
protestataire pour ces deus de la politique
actuelle. L'ex-SDF se targue aussi de soutiens de choix. Il dit
avoir reu celui des acteurs Richard Bohringer et Louis
Garrel... Et de l'ecrivain Frederic Beigbeder.
"<em>J'ai vecu toute ma vie dans le VIe arrondissement, et
l'une des seules personnes qui parle a tout le monde, c'est
Jean-Marc,</em>" a explique l'auteur de "99 francs" a
l'<em>AFP</em>. "<em>Jean-Marc, c'est un vrai modele de
reinsertion</em>", plaide pour lui Francis Wolff,
realisateur de 29 ans, qui filme sa campagne au quotidien
pour un documentaire. <em>a prouve qu'on peut passer 30 ans
dans la rue et devenir tete de liste aux municipales."</em>
Meme avec des cheveux hirsutes et un jean use.</p>
				</div>			</content>			<id>http://hervedo.blog.toutlecine.com/4445/UN-SDF-a-la-Mairie-du-6eme-PARIS/</id>			<link href="http://hervedo.blog.toutlecine.com/4445/UN-SDF-a-la-Mairie-du-6eme-PARIS/" />			<author>				<name>hervedo</name>				<uri>http://hervedo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-06T16:23:58+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>[ SDF : Le voyage sans retour ]</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<div>
<p>Pour ecrire <em>Les Naufrages,</em> Patrick
Declerck s'est immerge dans le monde des exclus. Son
temoignage fait exploser les bonnes consciences et les
idees reues</p>
</div>
<p>Blaise est mort. Apres une ultime nuit au centre
d'accueil de Nanterre, chez les exiles de la vie, parmi les
siens. Au petit matin, le vieux clochard est descendu du bus qui le
ramenait aux portes de la ville. Puis, d'une demarche mal
assuree, il a tente de traverser le boulevard
peripherique. Une maniere de suicide pour cet
homme au pied gangrene et au cerveau ravage par
l'alcool. Apres l'accident, Momo et Victor, deux jeunes
marginaux qui partageaient son destin de misere, attendent
dans le couloir d'un hopital. Un brancard arrive. Blaise
git sur le dos, refroidi mais presque apaise. Au
passage, Momo lui ferme les yeux. Il a quand meme
meilleure mine qu'hier, lache-t-il sur un ton
d'envie.</p>
<p>A travers le parcours initiatique de Victor, 18 ans, qui,
a la charniere du XXIe siecle, vit son premier
amour, voit son premier mort et decouvre le monde de la rue,
le film <em>Paria,</em> sorti le 7 novembre, est une plongee
dans le monde de la debine quotidienne. Ce requiem
truffe de veritables moments de grace tient du
miracle. Son realisateur, Nicolas Klotz, voulait depuis
longtemps ramener sur l'ecran, dans le centre de nos
villes, ces gens qu'on a ejectes de la
societe. Il a eu un mal fou pour mener son
projet jusqu'au bout. Tu fais un film sur les gens qui
puent, resume-t-il, tu pues...</p>
<p>Les clochards, on prefere ne pas les voir. Et,
quand on en parle, on echappe difficilement aux lieux
communs. Dans un livre publie ces jours-ci, <em>Les
Naufrages</em> (Plon), Patrick Declerck, 48 ans,
anthropologue et psychanalyste, fait exploser les bonnes
consciences et les idees reLe clochard,
ecrit-il, est comme le criminel, le toxicomane et la
prostituee, l'une des figures emblematiques de la
transgression sociale.</p>
<p>La charite
hysterique</p>
<p>Au debut des annees 90, pourtant, il cesse
d'incarner l'envers ricanant de notre civilisation pour devenir un
simple parametre economique dans l'effrayante
equation de la crise, du chomage et de
l'eclatement de la cellule familiale. Il est
desormais l'ultime pan de la desocialisation qui, peu
ou prou, guette chacun d'entre nous. Un malheureux
enchainement de circonstances - divorce, licenciement,
maladie - menace d'expedier n'importe quel salarie un
peu fragile sur le trottoir. C'est sur ce theme que le film
de Gerard Jugnot <em>Une epoque formidable</em>
remplit les salles. C'est sur ce terreau que les premiers journaux
de rue fleurissent et tirent jusqu'a 800 000 exemplaires.
C'est dans cette logique que les organisations caritatives se
multiplient et que les politiques de reinsertion et d'aide
aux plus demunis se mettent en place. Mais tout cela ne
resulte que du fantasme.</p>
<p>En un peu plus de 400 pages, Patrick Declerck stigmatise les
errements du  et de son
corollaire, qu'il nomme la charite
hysterique. Au mythe de la rupture brutale, du fait
declenchant qui precipiterait, chaque annee,
des centaines de nouveaux pauvres a la rue repond,
selon lui, l'illusion du declic redempteur qui
pourrait les ramener vers la sante et la normalite.
En verite, tous ces sujets ont commence
a dysfonctionner des l'enfance, toujours
marquee par des traumatismes physiques et psychiques
nombreux, affirme-t-il. Il y a eu par la suite la prison, la
violence, l'alcool. Parfois, en s'adossant a un conjoint ou
a une association, ils ont pu se creuser un abri provisoire.
Mais, quand la vie fait disparaitre ce fragile
etayage, ils se retrouvent immediatement
clochardises.</p>
<p>Et Patrick Declerck sait de quoi il parle. Il a entame
son enquete en 1982. Il a dormi sur les quais du
metro, s'est fait embarquer a Nanterre, s'est fondu
dans le troupeau crasseux et avine de ceux qui
traversent la vie en titubant, en claudiquant, a
cloche-pied, a genoux, en rampant. Mais qui la
traversent tout de meme. A part a, que font-ils?
On mendie. On boit. On s'engueule. On se bat. On se calme.
On reboit. On dort. On recommence. Par-dessus tout, on
s'ennuie. Ce n'est pas un hasard si <em>Les
Naufrages</em> sont publies dans la prestigieuse
collection Terre humaine. L'auteur voyage aux frontieres du
neant a la maniere d'un Francis Huxley
partageant le quotidien des Indiens Urubu de la foret
amazonienne. Il a vecu la folie quotidienne. Il a
procede a pres de 2 000 entretiens. Il
a assiste a 5 000 consultations de medecine au
centre de Nanterre. Toutes ces annees, souligne-t-il,
je n'ai constate aucun cas de reinsertion. Il faut se
faire a l'idee que ces gens sont incapables de
fonctionner dans des conditions d'exigences minimales, qu'ils sont
radicalement exiles et que de cet exil il n'y a pas de
retour.</p>
<p>Aussi magistral par la force de son ecriture que
derangeant par la pertinence de son analyse, le livre de
Patrick Declerck sonde sans relache le vide sideral
dans lequel se meuvent ces martyrs de la grande
desocialisation. Combien sont-ils, au juste? L'auteur
chiffre le noyau dur a environ 15 000 a Paris, 30 000
dans toute la France, autour desquels gravite une mouvance de
jeunes toxicomanes et de prostituees occasionnelles. Pour le
reste, la clochardisation baigne dans les bons sentiments et le
flou statistique. A l'Insee, concernant leur taux de
mortalite, les SDF emargent dans la meme
categorie que les femmes au foyer et les rentiers. Aucune
evaluation n'existe pour juger de l'efficacite des
dispositifs caritatifs ou du financement des aides a
l'insertion. Rien qui puisse remettre en question le discours si
facilement monnayable de l'exclusion. Rien qui puisse entraver le
grand marche de la pauvrete.</p>
<p>Alcooliques au dernier degre</p>
<p>Patrick Declerck, lui, s'engouffre dans toutes les
breches. Le Samu social, qui passe son temps a
traiter des problemes qu'il a regles la
veille? L'urgence n'a jamais soigne la
chronicite. La CMU (couverture maladie universelle)?
Sait-on seulement que l'immense majorite des
clochards refusent de se faire prendre en charge parce qu'a
l'hopital on ne peut pas picoler? Et pourquoi les
systemes d'hebergement de nuit n'acceptent-ils les
SDF que pendant six mois, renouvelables une fois? La
quasi-totalite d'entre eux relevent de soins
psychiatriques et sont alcooliques au dernier degre. Or,
dans la societe dominante, il faut des annees
pour guerir d'une simple depression.</p>
<p>Aux yeux de Patrick Declerck, l'exclusion n'est pas un accident
de l'Histoire que medecins et gouvernants peuvent tenter
d'escamoter. C'est un fait structurel, vieux comme le monde, dont
la societe ne guerira jamais. Aujourd'hui,
ajoute-t-il, les rues se sont transformees en hopitaux
psychiatriques ambulants: 20% des clochards sont
psychotiques. Les autres sont dans des etats limites. Mais
il n'y a plus de lieu, en France, ou l'on puisse etre
fou. Regrettant la disparition de la fonction asilaire,
Patrick Declerck souhaite la creation d'espaces
therapeutiques ou la psychiatrie accompagnerait en
douceur les patients dans leur folie et s'interroge:
Pourquoi le savoir medical minimal disparait-il
quand on parle social? Face a cette question taboue,
le Dr Xavier Emmanuelli, fondateur du Samu social, admet son
impuissance. L'ouvrage de Patrick Declerck, souligne-t-il,
beau joueur, est un livre fondateur. C'est toute l'idee du
volontarisme de l'Etat qui y est taillee en
pieces. Parole d'expert.</p>
				</div>			</content>			<id>http://hervedo.blog.toutlecine.com/4444/SDF-Le-voyage-sans-retour/</id>			<link href="http://hervedo.blog.toutlecine.com/4444/SDF-Le-voyage-sans-retour/" />			<author>				<name>hervedo</name>				<uri>http://hervedo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-06T16:13:32+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>[ PHOTO TENTE 1000 ]</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">								</div>			</content>			<id>http://hervedo.blog.toutlecine.com/4443/PHOTO-TENTE-1000/</id>			<link href="http://hervedo.blog.toutlecine.com/4443/PHOTO-TENTE-1000/" />			<author>				<name>hervedo</name>				<uri>http://hervedo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2008-08-06T16:06:03+02:00</updated>		</entry></feed>