<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.toutlecine.com] gregorya : <![CDATA[Hors format]]></title>		<link>http://gregorya.blog.toutlecine.com</link>		<description><![CDATA[Hors format]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<author>gregorya</author>		<pubDate></pubDate>		<webMaster></webMaster>		<image>			<title></title>			<width>285</width>			<height>78</height>			<link>http://gregorya.blog.toutlecine.com</link>			<url>http://blog.toutlecine.com/domains/_/images/logo.gif</url>		</image>		<item>			<title>Mini Pixar, maxi bonheur</title>			<description><![CDATA[<p>Pixar c'est certes "Toy Story", "Cars", "Les Indestructibles",
"Monstres et Cie" ou autre gouleyante "Ratatouille" (mmmmmh). Mais
Pixar, c'est aussi "Bound", "One Man Band", "For the Birds" ou
"Lifted" (photo ci-dessus), soit toute une série de
<strong>courts métrages</strong> toujours drôles parce
que, mince, c'est Pixar quand même !. Mais aussi inventifs
parce que ces films fonctionnent surtout comme une sorte de
laboratoire d'expérimentation pour les jeune pousses
naissantes de l'animation. Et de la jeune sève talentueuse,
ça coule à flot dans le bunker de San Francisco ! Les
amateurs, même irréguliers, de Pixar connaissent bien
ces petits films puisqu'ils sont systématiquement
projetés en première partie des longs et qu'ils
apparaissent également régulièrement sur les
DVD.</p>
<p>Eh bien cadeau pour les fêtes de fin d'année : la
firme à la lampe de bureau têtue (Luxo, qui
apparaît dans le logo animé et qui est elle-même
l'héroïne du tout premier film Pixar) s'apprête
à sortir le <strong>DVD</strong> (aussi disponible en
Blu-Ray) regroupant l'intégralité de ces petits
bonheurs. Ce qui n'était pas arrivé depuis, me
semble-t-il, une édition VHS il y a quelques années.
Allez, plus que 5 mois à attendre !</p>
]]></description>			<link>http://gregorya.blog.toutlecine.com/359/Mini-Pixar-maxi-bonheur/</link>			<author>http://gregorya.blog.toutlecine.com (gregorya)</author>			<comments>http://gregorya.blog.toutlecine.com/Mini-Pixar--maxi-bonheur-02082007-124128-lp-359.php#lienpermanent</comments>			<guid>359</guid>			<pubDate>2007-08-02 12:41:28</pubDate>		</item>		<item>			<title>La rivière du hibou</title>			<description><![CDATA[<p>Le nom de Robert Enrico (disparu en 2001) ne dit sans doute plus
grand chose à grand monde aujourd'hui (je me souviens
l'avoir découvert, ado et ému, avec un film devenu
mini-série télé sur la Shoah, "Au nom de tous
les miens"). C'est pourtant un des rares cinéastes
français ayant concrètement influencé toute
une génération de cinéastes américains
devenus mythiques aujourd'hui. Comment ? Avec trois courts
métrages (réédités aujourd'hui en DVD
par M6 Vidéo), trois magnifiques miniatures qui procurent
encore et toujours une forme indicible d'émotion. D'abord
parce que ces trois films sont liés par une réelle
unité de fond (il s'agit d'adaptations de nouvelles du
romancier américain Ambrose Bierce toutes situées
pendant la Guerre de Sécession) mais surtout parce qu'ils
ont en commun une magnifique unité narrative et visuelle,
qui fait toute leur force : fluctuation permanente entre rêve
et réalité, engloutissement de l'homme par la nature,
récits de solitudes prises dans le tourbillon de l'Histoire,
sans oublier un noir & blanc sublime.</p>
<p>Le plus célèbre des trois courts métrages
est sans doute <strong>La rivière du hibou</strong>, qui
raconte les dernières minutes de la vie d'un
déserteur, lequel, au moment de sa pendaison, rêve
qu'il part retrouver sa fiancée. Entre l'onirisme de "Peter
Ibbetson" (un grand classique avec Gary Cooper) et des
scènes de guerre dans la meilleure veine humaniste de John
Ford, ce court métrage extraordinaire allait gagner la Palme
du Meilleur court en 1962 et l'Oscar en 1964 (entre pas mal
d'autres prix), puis devenir (avec quelques minutes en moins) un
épisode de célèbre série "La
quatrième dimension" une fois que Rod Serling en eut
racheté les droits. Lucas et Spielberg, alors adolescents au
moment de ce premier passage télé, ne s'en remettront
pas. </p>
<p>Quant à <strong>Chickamauga</strong>, c'est un certain
George Romero que ce récit influença fortement, dans
sa vision d'une humanité réduite à
l'état de zombies, en l'occurrence un groupe de militaires
vus à travers le regard d'un soldat devenu sourd.</p>
<p>Reste <strong>L'oiseau moqueur</strong>, peut-être le film
le moins connu des trois, dans lequel un jeune militaire perd son
bataillon, connaît l'épreuve de la solitude puis se
perd dans un souvenir d'avant-guerre qui le mènera à
la mort. </p>
<p>Voilà pour des bijoux d'une beauté d'un autre
monde. Portez-les en sautoir, en médaillon ou en bague, mais
portez-les. Vous serez plus beaux (dans votre tête) avec !
<img src="http://blog.toutlecine.com/images/smileys/1.gif" alt=
"" /></p>
]]></description>			<link>http://gregorya.blog.toutlecine.com/344/La-riviere-du-hibou/</link>			<author>http://gregorya.blog.toutlecine.com (gregorya)</author>			<comments>http://gregorya.blog.toutlecine.com/La-riviere-du-hibou-31072007-162930-lp-344.php#lienpermanent</comments>			<guid>344</guid>			<pubDate>2007-07-31 16:29:30</pubDate>		</item>		<item>			<title>Criquette forever !!!</title>			<description><![CDATA[<p>Oui, je suis censé parler de courts métrages, mais
tant pis.</p>
<p>Je le dis : Aujourd'hui, je ne pourrais plus vivre sans
<font size="3"><strong>"Le coeur a ses raisons"</strong></font>,
déraisonnable et surréaliste feuilleton
québécois, parodie de soaps qui peut provoquer la
mort (symptomes récurrents  : gloussements
incontrôlables, hoquetements douloureux, étranglement
puis étouffement. Pas de remède connu à ce
jour).</p>
<p>L'histoire : Suite à la mort du magnat de la
beauté Doug Montgomery, qui, mais qui prendra le
contrôle de la compagnie ? Son fils Brad Montgomery,
séduisant gynécologue fiancé à la
fabuleuse reporter Criquette Rockwell
("semi-célébrité, ex-reporter, directrice de
la programmation de la station de télévision de
St-Andrews, mère en devenir, future femme de médecin,
businesswoman, ex-chanteuse de piano-bar pour les malentendants et
artiste de vaudeville hors pair"), laquelle maltraite copieusement
sa bonne dévouée, Madge ? Le démoniaque jumeau
de Brad,  Brett (forcément démoniaque,
étant habillé d'une moustache et d'un pantalon de
cuir) ? Un autre éventuel rejeton (OK, pas de spoiler, c'est
dans la saison 2) ? Ou bien peut-être l'ex-femme de Doug,
Crystale, monolithe facial sculpté au Botox ? Reste aussi
Ashley Rockwell, infirmière au grand coeur (et grands
poumons) et soeur jumelle de Criquette, sans oublier la
pernicieuse, bien que blonde, Becky Walters, et encore moult
personnages névrosés qui défient la loi de la
gravité dans cette bonne vieille ville de
Saint-Andrews... </p>
<p>Question à deux euros : comment ce feuilleton (2 saisons
de 13 épisodes pour l'heure, et une troisième et
dernière vient d'être tournée) n'a-t-il pas
encore trouvé preneur en France ? M6 serait sur le coup,
heureusement, peut-être pour la rentrée. Le culte est
imminent : préparez-vous à souffrir de bonheur.</p>
<p>En attendant, deux coffrets DVD sont déjà sortis
outre Saint-Laurent, et voici le <a href=
"http://tva.canoe.com/emissions/lecoeurasesraisons/index.html">site</a>
que propose le réseau télévisé
québécois TVA. </p>
<p>Dernière curiosité pour la route : les
comédiens s'expriment non pas avec l'accent
québécois comme on pourrait s'y attendre (exit, donc,
les "tabarnac" et autre "ça n'a point d'sens") mais en
Parisien pointu, ainsi que le veut la tradition dans le doublage
québécois des séries et films
américains.</p>
<p> <img src="http://www.mezimages.com/up/07/379035-ph" alt=
"" /><img src=
"http://www.mezimages.com/up/07/379035-photo_coeur_fin.gif" alt=
"" /><img src="http://www.youtube.com/watch?v=_TzoTKxPx1o" alt=
"" /></p>
]]></description>			<link>http://gregorya.blog.toutlecine.com/297/Criquette-forever/</link>			<author>http://gregorya.blog.toutlecine.com (gregorya)</author>			<comments>http://gregorya.blog.toutlecine.com/Criquette-forever-----23072007-161458-lp-297.php#lienpermanent</comments>			<guid>297</guid>			<pubDate>2007-07-23 16:14:58</pubDate>		</item>		<item>			<title>Sus au Mammouth Pobalski !</title>			<description><![CDATA[<p>J'ai vu ce court (enfin court... presque 40 minutes, c'est plus
très court) il y a bientôt un an, et depuis ça
n'arrête pas : Prix du Public au Festival de Clermont,
nomination au César du Meileur court, passage aux
prestigieux Lutins du court métrage... Il est même
sorti en DVD (édité par la Fnac, conséquence
de son Prix Attention Talent Fnac) il y a quelques mois. Son
réalisateur, <strong>Jacques Mitsch,</strong> est un inconnu
du grand public bien qu'il réalise des courts et des docs
depuis vingt ans.</p>
<p>Alors pourquoi ce Mammouth, et pourquoi Pobalski ? Le mammouth
parce que Jacques Mitsch est passionné de
paléontologie, et Pobalski parce qu'il s'est amusé
d'une dinguerie telle que la création d'un pays (l'Oubalski)
et d'une langue (l'Oubalsk) pour son film, tourné en noir et
blanc dans un bled des Hautes-Alpes censé jouer un village
paumé d'une ex-province soviétique
reculée.</p>
<p>L'histoire du "Mammouth Pobalski" est un "faux-cumentaire"
racontant l'épopée de Pierre-Victor Bouvier, un
candide explorateur français qui met le cap sur l'Oubalski,
où l'on a signalé la présence du cadavre d'un
mammouth laineux prisonnier des glaces. Avant de pouvoir
accéder au bestiau, Bouvier va se heurter aux moeurs,
gastronomie et coutumes locales, notamment le rock oubalsk, fort
aviné (merci à la  culture Leningrad Cowboys)
plus proche de Throbbing Gristle que d'Interpol. Tout ça,
Bouvier va le découvrir flanqué d'une traductrice qui
s'emmêle régulièrement la langue dans le
tapis...</p>
<p>Justement : créer une langue de toute pièce, au
moins un court avait tenté l'expérience : "La vis" de
Didier Flamand en 1993 (avec Jean Reno et toute une flopée
d'acteurs perdus dans une sorte de cauchemar kafkaïen), mais
"Le mammouth Pobalski" va plus loin en recréant l'illusion -
très réussie - d'une culture et d'un peuple. Un
peuple du style sauvage et fier, tribu de moustachus peu avenants
pratiquant l'art délicat du catch dans la neige
fraîche. Tout ça est à la fois barré et
complètement maîtrisé, et dépaysant tout
en restant étrangement familier aux amateurs de
documentaires d'exploration. Ca ne s'attache à aucune
famille thématique du court métrage français
contemporain, et même si le rythme faiblit en fin de
parcours, un tel geste créatif mérite un grand salut.
Et un encouragement, car un long métrage, "Il était
une fois l'Oubalski", est en préparation. </p>
<p>En attendant de vous procurer le DVD, vous pouvez toujours jeter
un oeil au <strong><a href=
"http://www.jf-daviaud.fr/Oubalski/Oubalski%20Mammouth%20Pobalski.html">
carnet de tournage</a></strong>. </p>
<img src=
"http://i181.photobucket.com/albums/x98/gregoryalexandre/20070224134945_mammouth.jpg"
alt="" width="268" height="391" align="bottom" />]]></description>			<link>http://gregorya.blog.toutlecine.com/249/Sus-au-Mammouth-Pobalski/</link>			<author>http://gregorya.blog.toutlecine.com (gregorya)</author>			<comments>http://gregorya.blog.toutlecine.com/Sus-au-Mammouth-Pobalski---16072007-103100-lp-249.php#lienpermanent</comments>			<guid>249</guid>			<pubDate>2007-07-16 10:31:00</pubDate>		</item>		<item>			<title>Bertrand Bonello multimédiatisé</title>			<description><![CDATA[<p>Cinéaste, musicien ? Il n'a pas longtemps
hésité, Bertrand Bonello : dans la vie, il fera les
deux. Sous le pseudo de Laurie Markovitch (en fait un collectif
musical à géométrie variable, également
composé par l'ex-Innocents Jipé Nataf, et
Mirwaïs), il a logiquement composé les BOF de tous ses
films, de "Quelque chose d'organique" à "Tiresia" en passant
par "Le pornographe".</p>
<p>Aujourd'hui, parce qu'il ne fait rien comme personne, Bertrand
Bonello effectue carrément le chemin à l'envers
à l'occasion de la sortie de son premier "vrai" CD,
<strong>"My New Picture"</strong>. Une heure de musique à
tendance "ambient post-rock" (oui, ça veut dire quelque
chose !) à laquelle il a décidé d'ajouter une
"bande-image" afin de mieux donner à écouter la
musique. Ca ne dure plus que 35 minutes, ça sort en salles
le 12 septembre... et ça ne s'arrête pas là :
une installation vidéo est également prévue,
et un <a href="http://www.mynewpicture-lefilm.com/">site web</a>
est déjà en ligne. Sans oublier les partitions
disponibles sur la plage CD-ROM du CD. On est conceptuel ou on ne
l'est pas.</p>
<p> </p>
]]></description>			<link>http://gregorya.blog.toutlecine.com/225/Bertrand-Bonello-multimediatise/</link>			<author>http://gregorya.blog.toutlecine.com (gregorya)</author>			<comments>http://gregorya.blog.toutlecine.com/Bertrand-Bonello-multimediatise-10072007-112259-lp-225.php#lienpermanent</comments>			<guid>225</guid>			<pubDate>2007-07-10 11:22:59</pubDate>		</item>	</channel></rss>