<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://cinethek.blog.toutlecine.com</title>		<id>http://blog.toutlecine.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://cinethek.blog.toutlecine.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[Tchi Tcha]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://cinethek.blog.toutlecine.com</uri>		</author>		<updated>2009-03-05T18:53:21+01:00</updated>		<entry>			<title>Watchmen Entretien Zack Snyder</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>C'est le meilleur générique d'ouverture que j'ai jamais
vu.Comment l'avez vous imaginé?</strong><em>

Zack Snyder : C'est une vieille idée, un peu conceptuelle que je
trainais.J'ai commancé par le générique , j'ai même préfendu que je
ne savais pas par où commencer alors que j'avais déjà une idée
assez précise de ce que devait être le film... Le studio m'avait
envoyé un scénario en précisant : « Ça s'appelle Watchmen. C'est
très intéressant. Nous pensons que c'est tiré d'une bande déssiné,
Cela pourrait être vraiment cool,le scénario est génial, vous
devriez y jeter un coup a'oeil. » Ledit scénario était
vraiment bon, mais Adrian mourait à la fin et l'histoire était
transposée de nos jours. . Le Dr Manhattan, par exemple, allait en
Irak. En gros, ils l'avaient vidé de l'essentiel et j'ai tout de
suite compris que j'allais accepter, faire le dos rond au début,
avant de commencer à leur faire admettre l'idée que j'allais le
faire à ma sauce.
Une fois ce processus lancé, j'ai été très direct, je leur ai dit
qu'il ne pouvait s'agir en aucune façon d'un film sur la « guerre
contre le terrorisme ». Cela n'avait aucun sens pour moi, cette
idée d'avoir à m'exprimer sur cette guerre, d'avoir à filmer l'avis
de Zack Snyder sur la politique internationale moderne. Je leur ai
clairement signifié que c'était une énorme impasse et que je
souhaitais me fonder sur le matériel original et le restituer le
mieux possible. Je leur ai enfin lourdement expliqué que cette
bande dessinée tenait un discours à l'opposé du film qu'ils
souhaitaient. Mais évidemment, ils raisonnaient en termes de
franchise...
<strong>Avec un film seulement interdit aux moins de 13 ans, non
accompagnés...?</strong></em>

ZS: Tout à fait, de bout en bout
<strong>Mais ce film reste entièrement politique, non ?Tous vos
films le sont d'ailleurs?</strong><em>

ZS : Absolument. Il s'agit sans doute du plus politique de mes
trois films, du plus ouvertement politique. C'est d'ailleurs ce que
je leur ai expliqué, qu'il était finalement plus politique à
l'origine. J'ai dû les convaincre qu'il raisonnait trop selon l'air
du temps, qu'on serait un autre commentaire bidon sur les gros
titres des journaux si on suivait leur idée. L'intérêt d'une
adaptation fidèle, c'est qu'elle devienne une métaphore qui a plus
de résonance car elle pousse les gens à s'interroger, à se forger
leur propre opinion. C'est plus puissant que moi exprimant une
opinion.
<strong>Mais les films sur la guerre contre le terrorsime ont
plutôt bien marché, Non?</strong></em>

ZS : Oui, c'est vrai. Les gens adorent. Ils sont
incroyables...

<strong>Auriez vous adapté le film de la sorte sans le succés de
300?</strong><em>

ZS : Jamais de la vie... Enfin... Écoutez, le studio a toujours
énormément soutenu le projet même après que j'ai détourné sa
franchise super cool de super-héros en film d'art zarbi. Il m'a
toujours soutenu depuis les discussions autour de la distribution
de 300. Avec 300, on était à peu près sûr de ne s'adresser qu'à une
niche de fanboys et à quelques fans de cinoche d'action.Et tout le
monde pensait que l'amérique moyenne n'aimerait pas ce film sur une
horde de mecs à poil et qui donne une léçon d'hitoire, que c'etait
le dernier truc que les gens iraient voir"Ca ressemble à une rave
de gays, ca na va jamais marcher !"je ne savais pas quoi répondre
part que le film était en boîte, qu'il était ce qu'il était et
qu'on ne pouvait plus vraiment le changer. Et finalement, les
cadres du studio l'ont soutenu, en me donnant le bénéfice du doute,
car per¬sonne en vérité ne savait quoi en penser. Je crois qu'il
s'est passé un peu la même chose avec Watchmen. Je ne sais pas si
ce film va rencontrer son public mais eux, ils ne savent pas
exactement cerner mon film. Il s'agit, comme 300, d'autre chose.
Politiquement, il est même à l'exact opposé de 300. J'espère
qu'après ça, les gens ne me demanderont plus si 300 exprimait mes
idées politiques et que je n'aurais plus à expliquer que 300, c'est
le bouquin de Frank Miller. Il est ce qu'il est. Watchmen, c'est le
bouquin d'Alan Moore et je ne vais pas censurer leurs opinions avec
les miennes. Ce n'est pas en tout cas la façon dont j'avais envie
de l'adapter.
<strong>Jusqu'à quel point etiez-vous impliqué sur la bande son
et le choix des deux morceaux de Leonard
Cohen?</strong></em>

ZS : ? Ouais, deux titres de Léonard Cohen, c'est cool ! Mais il
s'agit exactement des morceaux ce que j'écoutais lorsque je
dessinais le storyboard. La bande son vient de là, toutes les
chansons que j'ai choisies.
<strong>Et
les morceaux issus du milieu des années
80?</strong><em>

ZS : Il y en a deux comme 99 red bailoons. Un ami m'avait demandé
pourquoi, je lui ai dit de lire les paroles

<strong>Parlez -nous du casting de Billy Crudup en Dr
Manhattan.Qu'est-ce qui vous a convaincu chez
lui?</strong></em>

ZS : C'est un acteur merveilleux, il a fait des performances
incroyables et il possède ce calme, ce côté un peu distant qui me
faisait penser à Dr Manhattan. Je lui ai un peu menti car je sais
qu'il n'a pas compris tout de suite qu'il passerait tout le
tournage en pyjama constellé de petites lumières. Au-delà de ça, ce
qui est génial, c'est qu'un comédien apporte un plus par rapport à
la BD. Il peut, par exemple, faire passer le fait que Manhattan est
un personnage toujours à la limite de la tristesse. Un acteur
réintroduit l'émotion qu'on perd au fil de la lecture car Watchmen
est tellement hygiénique, tellement émotionnellement
hygiénique.
On perçoit rarement les personnages comme des personnages en
souffrance, en particulier lui, car la construction est si
intellectuelle. On est constamment distraits par le fourmillement
d'idées, on oubliant les personnages qui y sont rattachés. Et Billy
permet de rééquilibrer ça, il a apporté une sorte de profonde
tristesse à Dr Manhattan que j'ai trouvée cool. On m'a souvent
objecté que la magie de cette BD, c'est les niveaux de lecture, le
jeu des répétitions graphiques, qu'on peut la lire à l'envers,
qu'on ne peut pas faire ça avec un film. Je rétorque qu'une bande
dessinée ne peut pas vous faire pleurer.
<strong>A-
T'il été plus dur de filmer 300 en studio devant des fonds verts ou
Watchmen avec tout ses décors et ses effats réalisés en
direct?</strong><em>

ZS : Je ne sais pas lequel est le plus dur. Je les appréhende plan
par plan. C'est un peu comme ça que je vois les films, plan par
plan, et quels que soient les outils B j'utilise pour faire
fonctionner le plan. Même si nous avons tourné 300 devant s fonds
verts, je m'en souviens très peu, car je devais penser en
permanence aux milliers de gars en arrière plan et à la géographie
des lieux. Nous avions eu l'idée d'une pré-visualisation en direct
qui aurait permis d'avoir des décors sommaires sur un retour vidéo
mais c'était trop coûteux, au final. Nous avons opté finalement
pour une maquette des décors qui nous permettait de nous repérer.
Ce fut beaucoup de galères et de plaisirs, mais la vérité, c'est
que Watchmen, c'est une réalisation à une caméra, il n'y a pas de
seconde équipe. Nous avons filmé un plan à la fois,
méticuleusement. Chaque scène avait du concret sur lequel
s'appuyer. Si nous avions le Dr Manhattan en train de serrer la
main à Kennedy devant la Maison-Blanche, nous avions un coin
d'herbe avec une lumière naturelle à l'extérieur. Il ne s'agit plus
du tout de la même approche, mais cela ne nous a pas empêchés
d'être malins et prévoyants. Par exemple, l'appartement de
Rorschach et de sa mère, c'est le même décor que le logement de
Moloch. Nous avions conçu ce décor pour pouvoir le reconfigurer et
en faire deux espaces complètement différents.
<strong>J'ai l'impréssion aussi que vous avez plus de choses à
filmer sur Watchmen que 300?</strong></em>

ZS : C'est vrai. Il n'y a pas de gros plans dans 300, pas de
détails à relever. Ici, chaque accessoire, chaque pins, chaque sac
à main, chaque parcelle de décor semble avoir une importance
totalement fétichiste.
<strong>Construire le vaisseau du Hibou était par exemple
indispendable?</strong><em>

ZS : Nous en avions besoin dans plusieurs scènes. Il se passe
tellement de choses autour et à l'intérieur de ce vaisseau. Comme
nous l'avions construit pour le décor du Hibou, nous nous sommes
simplement dit qu'en le suspendant à des câbles, nous aurions
quelque chose de moins cher et de finalement bien mieux pour les
autres scènes.
<strong>QUE POUVEZ-VOUS NOUS DIRE DES COMEDIENS, LES FANS SONT
INTRIGUES MAIS L'AMERIQUE MOYENNE, JUSTEMENT, RECONNAIT MOINS CES
COMEDIENS. VOUS A-T-ON MIS LA PRESSION POUR ENGAGER DES ACTEURS DE
PREMIER PLAN DU CALIBRE DE TOM CRUISE
?</strong></em>

ZS : Il y avait un peu de ça au début, cette idée de faire une
version Ocean's eleven de Watchmen. Le problème, c'est qu'il y a
peu de stars capables de se soumettre à un tel projet. Si vous
engagez un gros poisson pour jouer Ozzy ou Rorschach,
inévitablement, il va venir vous voir en suggérant une idée pour
une nouvelle scène avec son personnage. Puis il vous explique qu'il
a engagé un scénariste de son côté et que ce serait pas mal de lire
ce qu'il a fait... Patrick était le premier avec qui on a signé. Il
a un peu annoncé notre politique pour les comédiens. Les gens du
studio n'était pas contents, j'ai dû leur rappeler que, avant 300,
personne non plus ne connaissait vraiment Gerry Butler. Il s'agit
avant tout du film et de son concept, pas d'une distribution. Ils
sont par ailleurs tous formidables, ils ont tous développé quelque
chose de particulier sur une base commune, un style un peu
surnaturel, volontairement surjoué, comme dans un cartoon. On
aurait pu faire quelque chose de complètement réaliste, mais cela
n'avait pas trop de sens pour moi. On a traité la BD avec une
dévotion absolue, comme si c'était un texte sacré écrit il y a
trois mille ans. Il y avait beaucoup de révérence de la part des
comédiens. Caria Gugino, par exemple incarne une Sally Jupiter
inconcevable dans la réalité, mais c'est notre objectif, de
styliser les performances, toujours à la limite, comme dans 300,
cela pour conserver une énergie quelle que soit la scène et avoir
toujours un commentai¬re très clair sur ce qui se passe. On aurait
pu faire un commentaire très poignant et très réel sur une vieille
vedette de cinéma dans son petit pavillon de Palm Springs, mais on
aurait fait une version du film par Darren Aronovsly ou Paul
Greengrass. Des versions probablement moins théâtrales que la
nôtre, mais je préfère les films qui ont leur propre conscience,
leur propre battement.
<strong>Vous avez modernisé la fin, n'est ce
pas?</strong><em>

ZS : Je ne vais pas m'étendre sur les raisons... Je dirais que cela
résulte d'abord de la nécessité de rester avec Dan, Laurie et
Rorschach. Nous avons senti que nous avions besoin de prendre cette
direction tout en conservant l'esprit de la fin originale.
<strong>Êtes vouss Satisfiat de la réponse que provoque le
film?</strong></em>

ZS : Oui. J'adore quand la culture de masse ne fait pas trop ce que
l'on attend d'elle. Et c'est rassurant de se dire qu'un studio a
quelque part admis qu'il existe une place pour un film aussi peu
conventionnel. Je pense que les gens n'ont pas trop envie de voir
un autre Quatre Fantastiaues. Ils n'en peuvent plus, leur cerveau
ne se laissera pas faire. Le génie de ce bouquin réside dans sa
narration et son message très subversif qui, à l'époque, avec Dark
knight, la BD de Frank Miller, assumait un « allez tous vous faire
foutre » général. La chose inconcevable dans ce projet, c'est que
ce géant de 100 millions de dollars existe sans que personne soit
capable de le décrire. Si c'est une formule à succès, c'est con
pour eux car ils ne pourront pas recommencer. C'est à la fois
déroutant et très agréable. Ils m'ont laissé faire un film cher,
difficile et ils m'ont apporté beaucoup de soutien.
<strong>EST-CE QUE C'EST LA WARNER BROS. QUI VOUS A COLLE CETTE
ETIQUETTE DE « REALISATEUR VISIONNAIRE »
?</strong><em>

ZS : Ouais, c'est intéressant. Je me souviens même l'avoir remis en
question, j'avais un peu honte. Et ils m'ont répondu sèchement que
si je souhaitais les voir gar¬der leur boulot, je devrais leur
faire confiance là-dessus. J'ai dit 0K...
(Rire.)</em></p>
				</div>			</content>			<id>http://cinethek.blog.toutlecine.com/8695/Watchmen-Entretien-Zack-Snyder/</id>			<link href="http://cinethek.blog.toutlecine.com/8695/Watchmen-Entretien-Zack-Snyder/" />			<author>				<name>cinethek</name>				<uri>http://cinethek.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-03-05T18:53:05+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Le Joker !! Nicholson ou Ledger ?</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><em><strong>Etes vous plutôt Nicholson ou Ledger ou les deux
?</strong></em></p>
<p><em>Burton
et Nolan ont des approches différentes de l'histoire et du
personnage.
Burton mise plutôt sur la fantaisie, il ne cherche pas le réalisme,
et donc montre donc plutôt le côté exubérant (exubérance meurtrière
cependant) du Joker. Là il a plutôt le rôle du bouffon qui a pété
un câble. Et dans ce genre Nicholson est extraordinaire, on peut
comparer sa performance à celle de Shining, dans les 2 cas c'est
excessif, poussif mais aussi meurtrier.
Quant à Nolan il aborde plus le réalisme et le psychologique. Là il
montre un Joker comme un homme comme tout le monde (ayant
probablement eu une vie privée comme n'importe qui), d'ailleurs il
suffit de constater que dans TDK Joker se maquille le visage alors
que dans le film de Burton il s'agit d'une conséquence de son
accident dans le bassin toxique, ce qui prouve qu'il est un homme
avant d'être le bouffon burtonien.
Cependant ce que montre Nolan, c'est que le Joker est un homme qui
a connus et subis des choses qui l'ont fait sombrer dans la
psychose et on fait de lui ce psychopathe et ce sociopathe si
terrifiant. Dans TDK on doit donc sentir qu'il s'agit d'une
personne à part entière qui n'est pas né forcément pour tuer
(contrairement au perso de Nicholson où l'on sent qu'il s'agit
véritablement d'un personnage crée pour l'occase (je parle pas du
film précisément là)) et du coup on peut le rapprocher fortement de
Dent.
Bref la version de Nolan se concentre profondément dans le Joker,
dans l'homme, dans l'être et non plus dans le bouffon.
Ce Joker est parfaitement crédible, ce types de personnes existent
réellement, c'est ce qui le rend encore plus terrifiant mais aussi
proche de nous, de notre réalité.
Et donc par conséquent il fallait un acteur qui puisse jouer
intensément dans cette gamme. Et il faut dire que Ledger est
magistral, puissant et effrayant.
Pour moi il n'y a pas de performance qui surpasse l'autre. Ils sont
mêmes complémentaires je dirais car Nicholson et Ledger font du
Joker LE personnage le plus marquant de tout les films estampillés
Batman.
Moi même avant d'avoir vu TDK je me disais que personne ne pouvait
être aussi génial que Nicholson, pourtant je fut extrêmement et
très agréablement surpris de voir que je me
trompais.</em></p>
<p></p>
<p></p>
<p><em><strong></strong></em></p>
				</div>			</content>			<id>http://cinethek.blog.toutlecine.com/8629/Le-Joker-Nicholson-ou-Ledger/</id>			<link href="http://cinethek.blog.toutlecine.com/8629/Le-Joker-Nicholson-ou-Ledger/" />			<author>				<name>cinethek</name>				<uri>http://cinethek.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-02-28T00:51:18+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Cesars 2009 Le palmares</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>
<span><em><strong>LE
PALMARES</strong></em></span>


<strong>Meilleur film :</strong>
- Entre les murs
- Il y a longtemps que je t'aime
- Le Premier jour du reste de ta vie
- Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine : l'ennemi public numéro
1
- Paris
- Séraphine
- Un conte de Noël

Winner : Séraphine

<strong>Meilleure actrice :</strong>
- Kristin Scott Thomas (Il y a longtemps que je t'aime)
- Tilda Swinton (Julia)
- Catherine Frot (Le Crime est notre affaire)
- Sylvie Testud (Sagan)
- Yolande Moreau (Séraphine)

Winner :Yolande Moreau (Séraphine)

<strong>Meilleur acteur :</strong>
- François-Xavier Demaison (Coluche, l'histoire d'un
mec)
- Albert Dupontel (Deux jours à tuer)
- Jacques Gamblin (Le Premier jour du reste de ta vie)
- Vincent Cassel (Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine : l'ennemi
public numéro 1)
- Guillaume Depardieu (Versailles)

Winner : Vincent Cassel (Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine :
l'ennemi public numéro 1)


<strong>Meilleur réalisateur :</strong>
- Laurent Cantet (Entre les murs)
- Rémi Bezançon (Le Premier jour du reste de ta vie)
- Jean-Francois Richet (Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine :
l'ennemi public numéro 1)
- Martin Provost (Séraphine)
- Arnaud Desplechin (Un conte de Noël)

Winner : Jean-Francois Richet (Mesrine : l'instinct de mort /
Mesrine : l'ennemi public numéro 1)

<strong>Meilleur jeune espoir féminin :</strong>
- Léa Seydoux (La Belle personne)
- Louise Bourgoin (La Fille de Monaco)
- Déborah François (Le Premier jour du reste de ta vie)
- Anaïs Demoustier (Les Grandes personnes)
- Marilou Berry (Vilaine)

Winneréborah François (Le Premier jour
du reste de ta vie)

<strong>Meilleur court métrage :</strong>
- Les Miettes
- Les Paradis perdus
- Skhizein
- Taxi Whala
- Une leçon particulière

Winner :- Les Miettes


<strong>Meilleurs décors :</strong>
- Faubourg 36 (Jean Rabasse)
- Home (Ivan Niclass)
- Les Enfants de Timpelbach (Olivier Raoux)
- Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine : l'ennemi public numéro 1
(Emile Ghigo)
- Séraphine (Thierry François)

Winner :Séraphine (Thierry François)

<strong>Meilleur film documentaire :</strong>
- Elle s'appelle Sabine
- J'irai dormir à Hollywood
- La Vie moderne
- Les Plages d'Agnès
- Tabarly

Winner : Les Plages d'Agnès

<strong>Meilleure musique écrite pour un film :</strong>
- Faubourg 36 (Reinhardt Wagner)
- Il y a longtemps que je t'aime (Jean-Louis Aubert)
- Le Premier jour du reste de ta vie (Sinclair)
- Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine : l'ennemi public numéro 1
(Marco Beltrami, Marcus Trumpp)
- Séraphine (Michael Gallasso)

Winner : Séraphine (Michael Gallasso)


<strong>Meilleure photographie :</strong>
- Faubourg 36 (Tom Stern)
- Home (Agnès Godard)
- Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine : l'ennemi public numéro 1
(Robert Gantz)
- Séraphine (Laurent Brunet)
- Un conte de Noël (Eric Gautier)

Winner : Séraphine (Laurent Brunet)

<strong>César d'honneur : Dustin Hoffman</strong>

<strong>Meilleur scénario original :</strong>
- Bienvenue chez les Ch'tis (Dany Boon, Alexandre Charlot, Franck
Magnier)
- Il y a longtemps que je t'aime (Philippe Claudel)
- Le Premier jour du reste de ta vie (Rémi Bezançon)
- Séraphine (Marc Abdelnour, Martin Provost)
- Un conte de Noël (Emmanuel Bourdieu, Arnaud Desplechin)

Winner : Séraphine (Marc Abdelnour, Martin Provost)

<strong>Meilleurs costumes :</strong>
- Faubourg 36 (Carine Sarfati)
- Les Femmes de l'ombre (Pierre-Jean Larroque)
- Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine : l'ennemi public numéro 1
(Virginie Montel)
- Sagan (Nathalie Du Roscoat)
- Séraphine (Madeline Fontaine)

Winner : - Séraphine (Madeline Fontaine)

<strong>Meilleur son :</strong>
- Entre les murs (Jean-Pierre Laforce, Olivier Mauvezin, Agnès
Ravez)
- Faubourg 36 (Roman Dymny, Vincent Goujon, Daniel
Sobrino)
- Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine : l'ennemi public numéro 1
(Hervé Buirette, François Groult, Gerard Hardy, Jean Minondo, Loïc
Prian, Alexandre Widmer)
- Séraphine (Emmanuel Croset, Ingrid Ralet, Philippe Van den
Driessche)
- Un conte de Noël (Nicolas Cantin, Jean-Pierre Laforce, Sylvain
Malbrant)

Winner :Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine : l'ennemi public
numéro 1 (Hervé Buirette, François Groult, Gerard Hardy, Jean
Minondo, Loïc Prian, Alexandre Widmer)

<strong>Meilleure première oeuvre :</strong>
- Home
- Il y a longtemps que je t'aime
- Mascarades
- Pour elle
- Versailles

Winner :Il y a longtemps que je t'aime

<strong>Meilleure adaptation :</strong>
- Deux jours à tuer (Eric Assous, Jean Becker, François
D'Epenoux)
- Entre les murs (François Bégaudeau, Robin Campillo, Laurent
Cantet)
- La Belle personne (Christophe Honoré, Gilles Taurand)
- Le Crime est notre affaire (François Caviglioli, Clémence De
Biéville, Victoria Lafaurie)
- Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine : l'ennemi public numéro 1
(Abdel Raouf Dafri, Jean-Francois Richet)

Winner : Entre les murs (François Bégaudeau, Robin Campillo,
Laurent Cantet)

<strong>Meilleur film étranger :</strong>
- Eldorado
- Gomorra
- Into the Wild
- Le Silence de Lorna
- There Will Be Blood
- Two Lovers
- Valse avec Bachir

Winner : Valse avec Bachir

<strong>Meilleur acteur dans un second rôle :</strong>
- Claude Rich (Aide-toi, le ciel t'aidera)
- Pierre Vaneck (Deux jours à tuer)
- Roschdy Zem (La Fille de Monaco)
- Benjamin Biolay (Stella)
- Jean-Paul Roussillon (Un conte de Noël)

Winner : Jean-Paul Roussillon (Un conte de Noël)

<strong>Meilleur montage :</strong>
- Entre les murs (Robin Campillo, Stéphanie Léger)
- Le Premier jour du reste de ta vie (Sophie Reine)
- Mesrine : l'instinct de mort / Mesrine : l'ennemi public numéro 1
(Bill Pankow et Hervé Schneid)
- Paris (Francine Sandberg)
- Un conte de Noël (Laurence Briaud)

Winner : Le Premier jour du reste de ta vie (Sophie Reine)

<strong>Meilleur jeune espoir masculin :</strong>
- Ralph Amoussou (Aide-toi, le ciel t'aidera)
- Grégoire Leprince-Ringuet (La Belle personne)
- Marc-André Grondin (Le Premier jour du reste de ta
vie)
- Pio Marmai (Le Premier jour du reste de ta vie)
- Laurent Capelluto (Un conte de Noël)

Winner : Marc-André Grondin (Le Premier jour du reste de ta
vie)


<strong>Meilleure actrice dans un second rôle :</strong>
- Elsa Zylberstein (Il y a longtemps que je t'aime)
- Edith Scob (L'Heure d'été)
- Karin Viard (Paris)
- Jeanne Balibar (Sagan)
- Anne Consigny (Un conte de Noël)

Winner :- Elsa Zylberstein (Il y a longtemps que je t'aime)</p>
				</div>			</content>			<id>http://cinethek.blog.toutlecine.com/8628/Cesars-2009-Le-palmares/</id>			<link href="http://cinethek.blog.toutlecine.com/8628/Cesars-2009-Le-palmares/" />			<author>				<name>cinethek</name>				<uri>http://cinethek.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-02-28T00:47:00+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Palmares Oscars 2009</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><em><strong>BEST MOTION PICTURE OF
THE YEAR
Winner: Slumdog Millionaire (2008) - Christian ColsonBEST
PERFORMANCE BY AN ACTOR IN A LEADING ROLE
Winner: Sean Penn for Milk (2008/I)
BEST PERFORMANCE BY AN ACTRESS IN A LEADING ROLE
Winner: Kate Winslet for The Reader (2008)
BEST ACHIEVEMENT IN DIRECTING
Winner: Danny Boyle for Slumdog Millionaire (2008)
BEST</strong></em><span><em><strong>FOREIGN LANGUAGE FILM
OF THE YEAR
Winner: Okuribito (2008)(Japan)
BEST ACHIEVEMENT IN MUSIC WRITTEN FOR MOTION PICTURES, ORIGINAL
SONG
Winner: Slumdog Millionaire (2008) - A.R. Rahman, Sampooran Singh
Gulzar("Jai Ho")</strong></em></span></p>
<p><span><em><strong>BEST ACHIEVEMENT IN
MUSIC WRITTEN FOR MOTION PICTURES, ORIGINAL SCORE
Winner: Slumdog Millionaire (2008) - A.R. Rahman
BEST ACHIEVEMENT IN EDITING
Winner: Slumdog Millionaire (2008) - Chris Dickens
BEST ACHIEVEMENT IN SOUND
Winner: Slumdog Millionaire (2008) - Ian Tapp, Richard Pryke, Resul
Pookutty
BEST ACHIEVEMENT IN SOUND EDITING
Winner: The</strong></em><span><em><strong>Dark Knight (2008) -
Richard King
BEST ACHIEVEMENT IN VISUAL EFFECTS
Winner: The Curious Case of Benjamin Button (2008) - Eric Barba,
Steve Preeg, Burt Dalton, Craig Barron
BEST DOCUMENTARY, SHORT SUBJECTS
Winner: Smile Pinki (2008) - Megan Mylan
BEST DOCUMENTARY, FEATURES
Winner: Man on Wire (2008) - James Marsh, Simon Chinn
BEST PERFORMANCE BY AN ACTOR IN A SUPPORTING ROLE
Winner: Heath Ledger for The Dark Knight (2008)
BEST SHORT FILM, LIVE ACTION
Winner: Spielzeugland (2007) - Jochen Alexander
Freydank</strong></em></span></span></p>
<p><span><span><em><strong>BEST ACHIEVEMENT IN
CINEMATOGRAPHY
Winner: Slumdog Millionaire (2008) - Anthony Dod Mantle
BEST ACHIEVEMENT IN MAKEUP
Winner: The Curious Case of Benjamin Button (2008) - Greg
Cannom
BEST ACHIEVEMENT IN COSTUME DESIGN
Winner: The Duchess (2008) - Michael O'Connor
BEST ACHIEVEMENT IN ART DIRECTION
Winner: The Curious Case of Benjamin Button
(2008</strong></em><span><em><strong>) - Donald Graham
Burt, Victor J. Zolfo
BEST SHORT FILM, ANIMATED
Winner: Maison en petits cubes, La (2008) - Kunio Katô
BEST ANIMATED FEATURE FILM OF THE YEAR
Winner: WALL·E (2008) - Andrew Stanton
BEST WRITING, SCREENPLAY BASED ON MATERIAL PREVIOUSLY PRODUCED OR
PUBLISHED
Winner: Slumdog Millionaire (2008) - Simon Beaufoy
BEST WRITING, SCREENPLAY WRITTEN DIRECTLY FOR THE SCREEN
Winner: Milk (2008/I) - Dustin Lance Black
BEST PERFORMANCE BY AN ACTRESS IN A SUPPORTING ROLE
Winner: Penélope Cruz for Vicky Cristina Barcelona
(2008</strong></em></span></span></span></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><span><em><strong><strong><span>S</span>lumdog
Millionaire"</strong>, était le grand favori. C'est donc
sans surprise qu'il a remporté ce dimanche le prestigieux Oscar du
film, portant son score à huit prix lors de la 81e cérémonie
hollywoodienne.</strong></em></span></p>
<p><span><em><strong><strong>Son
réalisateur,</strong>le
Britannique Danny Boyle, a également emporté celui du meilleur
réalisateur.</strong></em></span></p>
<p><span><em><strong>Auparavant, le
film avait déjà enlevé</strong><strong>les trophées du scénario adapté, remis au
Britannique Simon Beaufoy, de la photographie, du montage et du
mixage sonore. Le film nommé dix fois a ensuite porté sa moisson à
six statuettes avec l'Oscar de la musique originale et de la
chanson pour "Jai Ho", décerné au compositeur indien A.R.
Rahman.</strong></em></span></p>
<p><span><em></em></span></p>
				</div>			</content>			<id>http://cinethek.blog.toutlecine.com/8581/Palmares-Oscars-2009/</id>			<link href="http://cinethek.blog.toutlecine.com/8581/Palmares-Oscars-2009/" />			<author>				<name>cinethek</name>				<uri>http://cinethek.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-02-23T06:26:01+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Down by law de Jim Jarmush (1986)</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>




<div>
<h4><em>Date de sortie
:</em><strong><em>12 Novembre
1986</em></strong><em></em></h4>
</div>




<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><em><strong>Deux hommes, Jack, un
proxénète, et Zack, un disc-jockey, sont emprisonnés dans une
cellule de Louisiane. La haine s'installe très vite entre eux. Un
troisième homme, Roberto, un italien, les rejoint. Grace à lui,
Jack et Zack se réconcilient et tous trois s'évadent et se cachent
dans les marais avant d'être recueillis par une
italienne...</strong></em></p>
<p></p>
<p></p>
<p><em>Iscream,
youscream, we
allscreamfor ice
cream</em><em>

Après la Caméra d'Or de</em><em>Stranger
than Paradise</em><em>, le
cinéaste américain</em><em>Jim
Jarmusch</em><em>signe sans doute l'un de ses plus beaux
films avec</em><em>Down
by Law</em><em>en
1986.</em></p>
<p><em>Tourné en Louisiane, le
film constitue la rencontre improbable entre trois hommes issus
d'univers différents. Dans le rôle de Roberto l'italien, on
retrouve</em><em>Roberto
Benigni</em><em>,
véritable tornade d'humour et de sensibilité dévastant le quotidien
carcéral d'un DJ (</em><em>Tom
Waits</em><em>) et
d'un proxénète (</em><em>John
Lurie</em><em>),
emprisonnés par erreur.</em></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><em>Comme dans ses précédents films, les personnages
principaux échappent à quelque chose sans savoir où aller.
Dans</em><em>Down by Law</em><em>,
le cinéaste délaisse New York pour installer son histoire dans les
bayous de la Louisiane. Une fois de plus, les personnages
principaux demeurent enfermés (la cellule remplace les appartements
confinés de</em><em>Permanent
Vacation</em><em></em><em>Stranger
than Paradise</em><em>),
ils se perdent en s'évadant mais ne savent pas où aller. Quand ils
passent la nuit dans une cabane, elle est la réplique exacte de
leur cellule, barreaux aux fenêtres (celle qu'avait dessinée
Roberto deviendra réelle) et disposition des lits identique. Les
trois Pieds-Nickelés ont beau prendre la poudre d'escampette, la
prison restera malgré tout gravée en chacun d'eux. Ils reprennent
inconsciemment la place qu'ils occupaient sur leur lit
respectif.</em></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><em>Au
bout du chemin, Roberto trouvera l'amour en la personne d'une belle
italienne tenant un petit snack perdu. Ses deux compères, Jack et
Zack partiront chacun de leur côté sans savoir où les mènera leur
route respective. Où est l'Ouest, où est l'Est ? Avant de se
séparer, ils échangeront leur veste comme après une rencontre
sportive ou un affrontement en signe de respect acquis l'un envers
l'autre en cours de route. Jack et Zack ne sont pas aussi éloignés
qu'on peut le croire au début du film. Même leur prénom diffère
d'une seule lettre. Le problème de leur mésentente provient de leur
impossibilité à communiquer. Etre en présence de l'autre leur
suffit mais ces deux êtres s'apprivoiseront à force de vivre
ensemble. L'élément catalyseur viendra de Roberto pour qui ils se
prennent finalement d'affection.</em></p>
<p></p>
<p><em>
Jim
Jarmusch</em><em>réalise un film où règne le métissage
des cultures. L'italien optimiste parviendra à amadouer ses deux
compagnons de cellule, au départ réfractaires, et même à les faire
se respecter.</em><em>John
Lurie</em><em></em><em>Tom
Waits</em><em>excellent et leur entente avec Benigni
ne semble jamais feinte. C'est sans doute ce qui fait la grande
réussite de</em><em>Down
by Law</em><em>:
une grande évasion constamment poétique de trois Pieds-Nickelés,
livrée dans un écrin dessiné
par</em><em>Jim
Jarmusch</em><em>et
photographié par Robby Müller.</em></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<div>
<div>
<h4><em>Réalisé
par</em><em>Jim
Jarmusch</em></h4>
</div>
<div>
<h4><em>Avec</em><em>Tom
Waits</em><em>,</em><em>John
Lurie</em><em>,</em><em>Roberto
Benigni</em></h4>
<p></p>
<p><em>Durée :
1h46</em></p>
</div>
</div>
				</div>			</content>			<id>http://cinethek.blog.toutlecine.com/7428/Down-by-law-de-Jim-Jarmush-1986/</id>			<link href="http://cinethek.blog.toutlecine.com/7428/Down-by-law-de-Jim-Jarmush-1986/" />			<author>				<name>cinethek</name>				<uri>http://cinethek.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-01-06T00:14:05+01:00</updated>		</entry></feed>