<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.toutlecine.com] cineleo : <![CDATA[CINELEO]]></title>		<link>http://cineleo.blog.toutlecine.com</link>		<description><![CDATA[CINELEO]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 21:14:28 +0200</pubDate>		<image>			<title>cineleo.blog.toutlecine.com</title>			<link>http://cineleo.blog.toutlecine.com</link>			<url>http://static.blogstorage.hi-pi.com/blog.toutlecine.com/c/ci/cineleo/images/mn/1227956426_regular.jpg</url>		</image>		<item>			<title><![CDATA[Vus ce week-end.]]></title>			<description><![CDATA[<p>


Ca ressemble dans ses meilleurs moments à du bon Polanski, dans ses
pires à un épisode poussif de La quatrième dimension.
L'aspect psychologique, la mise en scène efficace et
l'abattage des deux acteurs principaux à défendre leurs
personnages tirent le film vers le bon ; la longueur et
l'impression de « tout ça pour ça » laissée par la fin le
tirent vers le moyen.







Il y a indéniablement du génie, mais je n'ai pas
l'esprit adéquat pour me laisser aller à un trip comme
celui-ci sur la durée d'1h30, et l'émerveillement du
départ a très vite laissé place à l'ennui, hélas.







Le génie d'Assayas, c'est de faire sans cesse tenir une
énergie en équilibre sur une corde raide, défiant les lois de la
gravité, comme dans un bon disque de rock. Le génie d'Assayas
c'est de filmer ses personnages comme des flammes,
qu'on aime voir brûler très fort et très loin, quand bien
même on pressent qu'elles ne vont pas faire long feu,
qu'elles risquent de s'éteindre bientôt. Le génie
d'Assayas c'est de nous renvoyer avec l'image, le
montage et le son à cette période de notre jeunesse où les
sensations sont décuplées, ou l'on oscille comme sur des
montagnes russes entre foi et désespoir. Très beau film - qui
aurait cependant gagné à creuser d'avantage en émotion sur la
fin.</p>
]]></description>			<link>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10521/Vus-ce-week-end/</link>			<comments>http://cineleo.blog.toutlecine.com/Vus-ce-week-end--05072009-211319-lp-10521.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10521/Vus-ce-week-end/</guid>			<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 21:13:19 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Martyrs]]></title>			<description><![CDATA[<p></p>
<h4><strong>POST AVEC SPOILERS</strong></h4>
<p>Bon... Par quoi commencer ?

Par le fait que je n&#8217;ai pas trouvé ça si éprouvant, peut-être
parce que j&#8217;entends depuis un an que c&#8217;est ce qui
s&#8217;est filmé de plus insoutenable et qu&#8217;il était dur
d&#8217;égaler une telle réputation, plus sûrement parce que si
j&#8217;ai du mal à supporter les supplices physiques (raison pour
laquelle j&#8217;ai difficilement tenu face à <em>Eden Lake</em> ou
<em>Kinatay</em> de Mendoza), ici, ils sont certes très présents
mais ne sont qu&#8217;un moyen de parler d&#8217;autre chose,
finalement. D&#8217;amour blessé, de complicité dans la souffrance,
d&#8217;envie de tout partager avec la personne que l&#8217;on aime
y compris les pires choses &#8211; surtout de douleur, celle qui
peut complètement détruire ou dont on peut se relever plus fort,
celle qui peut aussi rassembler les gens dans son expérience
commune, où l&#8217;on peut avoir envie de descendre pour y puiser
une vérité, une connaissance.

Le sujet est ambitieux, et il est magnifiquement traité pendant
près d&#8217;une première heure éblouissante et bouleversante,
portée par une rage, une efficacité et un amour passionnel du film
de genre qui entraîne le spectateur dans un tourbillon
d&#8217;émotion fortes assez rarement ressenti récemment, pour ma
part.

Puis arrive cette histoire de secte qui torture pour faire
entrevoir l&#8217;au-delà. Et là, à mon sens le film se prend les
pieds dans le tapis. Parce que ce qu&#8217;il suggérait très
intelligemment jusque là, cette idée que la souffrance pouvait
aussi être un vecteur d&#8217;union, une recherche personnelle pour
"voir" ou "partager" quelque chose, cela donc, il se met à le
clamer plus grossièrement - je n&#8217;ose pas dire vulgairement
 . Ce qui avant n&#8217;était
qu&#8217;empathie désespérée se transforme en observation clinique
beaucoup moins intéressante, pour ma part &#8211; on sent
qu&#8217;en filigrane l&#8217;histoire d&#8217;amour est toujours
présente et que c&#8217;est toujours elle qui motive Laugier en
premier lieu, mais il aurait à mon sens fallu l&#8217;intégrer bien
plus encore à cette partie. Peut-être aussi que je trouve Morjana
Alaoui moins bonne comédienne que Mylène Jampanoi, et qu&#8217;à
partir du moment où celle-ci disparaît, ça perd en intensité. Je
sais en tout cas qu&#8217;à ce moment précis j&#8217;ai eu le
sentiment de voir le film tomber dans quelque chose de plus douteux
et mécanique que dans sa première moitié, où l&#8217;émotion
excusait tout, faisait tout passer.

Voilà je ne sais pas si tout ça est très clair &#8211; je pense au
final que c&#8217;est un film que j&#8217;ai plus envie
d&#8217;aimer que je ne l&#8217;aime réellement, j&#8217;adorerais
qu&#8217;il ouvre une brêche, qu&#8217;il donne envie à
d&#8217;autres réalisateurs de plonger en eux-mêmes, dans leurs
obsessions, sans réfléchir ou se brider. Moi il me donne cette
envie en tout cas &#8211; et c&#8217;est déjà pas mal.</p>
]]></description>			<link>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10475/Martyrs/</link>			<comments>http://cineleo.blog.toutlecine.com/Martyrs-01072009-194544-lp-10475.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10475/Martyrs/</guid>			<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 19:45:44 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Family Life]]></title>			<description><![CDATA[<p></p>
<p><strong>CRITIQUE AVEC SPOILERS</strong>

J&#8217;aime assez cette forte personnalité qu&#8217;a le cinéma de
Loach, cette manière de se tenir au plus près de ses personnages,
la sobriété de sa mise en scène&#8230; mais j&#8217;attends encore
de voir son grand film.</p>
<p>Celui-ci est intéressant, saisissant dans le constat
d&#8217;impasse lucide qu&#8217;il dresse des relations familiales,
ou chacun fait de son mieux mais où au final chacun se détruit.


J&#8217;ai néanmoins des réserves, je trouve que toute la première
partie, où le film étudie avec le psychanalyste le contexte
familial de Janice et rentre au c&#339;ur de ses problèmes, est
vraiment passionnante ; mais ensuite, à partir du moment où le
traitement par médicaments vient remplacer la psychanalyse, ça
se transforme en film à thèse, ça montre du doigt, ça force un
peu l&#8217;émotion, et ça rentre dans une dénonciation des
abus de la psychiatrie, qui, moi, m'intéresse quand même
moins, alors que le propos passait parfaitement dans
la première partie sans avoir besoin de recourir à tous ces
procédés. Dommage.

Ma déception est à relativiser par le fait que c&#8217;est
peut-être aussi, sûrement même, un film très important pour son
époque mais qui a perdu de sa force avec l&#8217;évolution générale
de la psychiatrie. </p>
]]></description>			<link>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10337/Family-Life/</link>			<comments>http://cineleo.blog.toutlecine.com/Family-Life-21062009-100754-lp-10337.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10337/Family-Life/</guid>			<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 10:07:54 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Le solitaire]]></title>			<description><![CDATA[<p>


Je n&#8217;aime pas. Pourtant y a quasiment tout ce qui fait que
j&#8217;adore <em>Heat</em>, sauf que j&#8217;adore <em>Heat</em>
et que ça, je n'aime pas du tout. Peut-être parce que la direction
d'acteurs de Mann me paraît approximative ici (je la trouve souvent
approximative d'ailleurs, je n'accroche pas au jeu de Caan ici, ni
à celui de Crowe dans <em>Révélations</em>, ni à celui de Foxx dans
<em>Collateral</em>, ni à celui de Farrell dans <em>Miami
Vice</em>), peut-être parce que la réalisation me paraît bien plus
concentré sur ses effets de style que sur l'émotion, peut-être
parce que l'esthétique du film a pris un bon coup de vieux,
peut-être tout ça à la fois, peut-être d'autres trucs, c'est
difficile à dire, toujours est t-il que j'adore <em>Heat</em> et
que ça, je n'aime pas du tout. Voilà. </p>
]]></description>			<link>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10214/Le-solitaire/</link>			<comments>http://cineleo.blog.toutlecine.com/Le-solitaire-14062009-214108-lp-10214.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10214/Le-solitaire/</guid>			<pubDate>Sun, 14 Jun 2009 21:41:08 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Pas de larmes pour Joy.]]></title>			<description><![CDATA[<h4>


Premier film de Loach. Biographie d'une femme qui parce
qu'elle a fait de mauvais choix en vient à survivre plutôt
que vivre. C'est pas mal, rempli de scènes qui paraissent
souvent inutiles de premier abord mais qui finissent par trouver
leur sens, il y a une sensibilité, une intelligence, mais ça fait
quand même très &oelig;uvre de jeunesse, on n'y sent pas
vraiment grand-chose d'autre qu'un talent en train
d'éclore...</h4>
]]></description>			<link>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10200/Pas-de-larmes-pour-Joy/</link>			<comments>http://cineleo.blog.toutlecine.com/Pas-de-larmes-pour-Joy--11062009-175911-lp-10200.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10200/Pas-de-larmes-pour-Joy/</guid>			<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 17:59:11 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>