<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://cineleo.blog.toutlecine.com</title>		<id>http://blog.toutlecine.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[CINELEO]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>		</author>		<updated>2009-07-05T21:14:28+02:00</updated>		<entry>			<title>Vus ce week-end.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>


Ca ressemble dans ses meilleurs moments à du bon Polanski, dans ses
pires à un épisode poussif de La quatrième dimension.
L'aspect psychologique, la mise en scène efficace et
l'abattage des deux acteurs principaux à défendre leurs
personnages tirent le film vers le bon ; la longueur et
l'impression de « tout ça pour ça » laissée par la fin le
tirent vers le moyen.







Il y a indéniablement du génie, mais je n'ai pas
l'esprit adéquat pour me laisser aller à un trip comme
celui-ci sur la durée d'1h30, et l'émerveillement du
départ a très vite laissé place à l'ennui, hélas.







Le génie d'Assayas, c'est de faire sans cesse tenir une
énergie en équilibre sur une corde raide, défiant les lois de la
gravité, comme dans un bon disque de rock. Le génie d'Assayas
c'est de filmer ses personnages comme des flammes,
qu'on aime voir brûler très fort et très loin, quand bien
même on pressent qu'elles ne vont pas faire long feu,
qu'elles risquent de s'éteindre bientôt. Le génie
d'Assayas c'est de nous renvoyer avec l'image, le
montage et le son à cette période de notre jeunesse où les
sensations sont décuplées, ou l'on oscille comme sur des
montagnes russes entre foi et désespoir. Très beau film - qui
aurait cependant gagné à creuser d'avantage en émotion sur la
fin.</p>
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<h4><strong>POST AVEC SPOILERS</strong></h4>
<p>Bon... Par quoi commencer ?

Par le fait que je nai pas trouvé ça si éprouvant, peut-être
parce que jest ce qui
sil était dur
dégaler une telle réputation, plus sûrement parce que si
jai du mal à supporter les supplices physiques (raison pour
laquelle jai difficilement tenu face à <em>Eden Lake</em> ou
<em>Kinatay</em> de Mendoza), ici, ils sont certes très présents
mais ne sont quautre chose,
finalement. Damour blessé, de complicité dans la souffrance,
don aime
y compris les pires choses  surtout de douleur, celle qui
peut complètement détruire ou dont on peut se relever plus fort,
celle qui peut aussi rassembler les gens dans son expérience
commune, où lon peut avoir envie de descendre pour y puiser
une vérité, une connaissance.

Le sujet est ambitieux, et il est magnifiquement traité pendant
près dune première heure éblouissante et bouleversante,
portée par une rage, une efficacité et un amour passionnel du film
de genre qui entraîne le spectateur dans un tourbillon
démotion fortes assez rarement ressenti récemment, pour ma
part.

Puis arrive cette histoire de secte qui torture pour faire
entrevoir lau-delà. Et là, à mon sens le film se prend les
pieds dans le tapis. Parce que ce quil suggérait très
intelligemment jusque là, cette idée que la souffrance pouvait
aussi être un vecteur dunion, une recherche personnelle pour
"voir" ou "partager" quelque chose, cela donc, il se met à le
clamer plus grossièrement - je nose pas dire vulgairement
 . Ce qui avant nétait
quempathie désespérée se transforme en observation clinique
beaucoup moins intéressante, pour ma part  on sent
quamour est toujours
présente et que cest toujours elle qui motive Laugier en
premier lieu, mais il aurait à mon sens fallu lintégrer bien
plus encore à cette partie. Peut-être aussi que je trouve Morjana
Alaoui moins bonne comédienne que Mylène Jampanoi, et quà
partir du moment où celle-ci disparaît, ça perd en intensité. Je
sais en tout cas quai eu le
sentiment de voir le film tomber dans quelque chose de plus douteux
et mécanique que dans sa première moitié, où lémotion
excusait tout, faisait tout passer.

Voilà je ne sais pas si tout ça est très clair  je pense au
final que cai plus envie
dadorerais
quil donne envie à
dautres réalisateurs de plonger en eux-mêmes, dans leurs
obsessions, sans réfléchir ou se brider. Moi il me donne cette
envie en tout cas est déjà pas mal.</p>
				</div>			</content>			<id>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10475/Martyrs/</id>			<link href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/10475/Martyrs/" />			<author>				<name>cineleo</name>				<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-07-01T19:47:30+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Family Life</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p><strong>CRITIQUE AVEC SPOILERS</strong>

Ja le cinéma de
Loach, cette manière de se tenir au plus près de ses personnages,
la sobriété de sa mise en scèneattends encore
de voir son grand film.</p>
<p>Celui-ci estintéressant, saisissant dans le constat
dil dresse des relations familiales,
ou chacun fait de son mieux mais où au final chacun se détruit.


Jai néanmoins des réserves, je trouve que toute la première
partie, où le film étudie avec le psychanalyste le contexte
familial de Janice et rentre au cur de ses problèmes, est
vraiment passionnante ; maisensuite, à partir du moment où le
traitement par médicaments vient remplacer la psychanalyse,ça
se transforme en film à thèse, ça montre du doigt, ça force un
peuémotion, et ça rentre dans une dénonciation des
abus de la psychiatrie, qui, moi, m'intéresse quand même
moins,dans
la première partie sans avoir besoin de recourir à tous ces
procédés. Dommage.

Ma déception est à relativiser par le fait que cest
peut-être aussi, sûrement même, un film très important pour son
époque mais qui a perdu de sa force avec lévolution générale
de la psychiatrie. </p>
				</div>			</content>			<id>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10337/Family-Life/</id>			<link href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/10337/Family-Life/" />			<author>				<name>cineleo</name>				<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-21T10:15:15+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Le solitaire</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>


Je naime pas. Pourtant y a quasiment tout ce qui fait que
jadore <em>Heat</em>
et que ça, je n'aime pas du tout. Peut-être parce que la direction
d'acteurs de Mann me paraît approximative ici (je la trouve souvent
approximative d'ailleurs, je n'accroche pas au jeu de Caan ici, ni
à celui de Crowe dans <em>Révélations</em>, ni à celui de Foxx dans
<em>Collateral</em>, ni à celui de Farrell dans <em>Miami
Vice</em>), peut-être parce que la réalisation me paraît bien plus
concentré sur ses effets de style que sur l'émotion, peut-être
parce que l'esthétique du film a pris un bon coup de vieux,
peut-être tout ça à la fois, peut-être d'autres trucs, c'est
difficile à dire, toujours est t-il que j'adore <em>Heat</em> et
que ça, je n'aime pas du tout. Voilà. </p>
				</div>			</content>			<id>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10214/Le-solitaire/</id>			<link href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/10214/Le-solitaire/" />			<author>				<name>cineleo</name>				<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-14T21:41:29+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Pas de larmes pour Joy.</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<h4>


Premier film de Loach. Biographie d'une femme qui parce
qu'elle a fait de mauvais choix en vient à survivre plutôt
que vivre. C'est pas mal, rempli de scènes qui paraissent
souvent inutiles de premier abord mais qui finissent par trouver
leur sens, il y a une sensibilité, une intelligence, mais ça fait
quand même très oeuvre de jeunesse, on n'y sent pas
vraiment grand-chose d'autre qu'un talent en train
d'éclore...</h4>
				</div>			</content>			<id>http://cineleo.blog.toutlecine.com/10200/Pas-de-larmes-pour-Joy/</id>			<link href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/10200/Pas-de-larmes-pour-Joy/" />			<author>				<name>cineleo</name>				<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-11T17:59:47+02:00</updated>		</entry></feed>