<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://cineleo.blog.toutlecine.com</title>		<id>http://blog.toutlecine.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[CINELEO]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>		</author>		<updated>2010-03-15T01:54:20+01:00</updated>		<entry>			<title>Et encore avant...</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<h4></h4>
<h4>ATTENTION SPOILERS IMPORTANTS</h4>
<h4>ATTENTION SPOILERS IMPORTANTS</h4>
<h4>ATTENTION SPOILERS IMPORTANTS</h4>
<h4>ATTENTION SPOILERS IMPORTANTS</h4>
<p>Alors:</p>
<p>Côté fond, désolé mais je refuse de penser qu'un film
<span><span>
<strong>-:</strong></span> où un personnage
découvre un secret d'Etat en trois clics sur google dans une
chambre d'hôtel miteuse <span>
<strong></strong></span></span> soit pertinent par ce
qu'il raconte. J'imagine donc que c'est la manière de raconter qui
présente un intérêt.</p>
<p>Côté forme, donc. Si on définit une bonne mise en scène par de
beaux plans bien cadrés et composés, bien agencés entre eux via un
montage fluide, convoquant tout un patrimoine cinématographique, à
la rigueur, OK.</p>
<p>Si on définit une bonne mise en scène par la capacité de donner
une ampleur, une vie et une force à ce qu'on représente, là non,
plus du tout d'accord. Le film m'a paru totalement à l'image de son
interprète principal: d'un lisse et d'un inexpressif confinant
vraiment à l'anecdotique. Pour moi, chez les comédiens, il n'y en a
qu'un seul qui s'en sort: Brosnan. Là, je vois quelque chose, un
personnage, un mélange de puissance et de fragilité, d'assurance et
de dépendance... Pas de bol, on le voit un peu au début, puis il
disparaît, avant de revenir un peu, et de re-disparaître</p>
<p>A cet effet, de nombreux défenseurs du film disent qu'il encore
plus passionnant par ce qu'il ne montre pas que par ce qu'il
montre. Ben oui, mais le problème est là pour moi. On devine plein
de non-dits dans les relations entre les personnages, plein de
secrets, de zones d'ombre, mais non, jamais le film ne va s'y
aventurer, il va rester dans la paperasse, les conversations de
salon. Je pense même que ça se termine là où ça aurait pu
commencer: <span><span>
<strong>-:</strong></span> cette idée d'un homme
politique manipulé par sa femme à la CIA, la relation
coeur/pouvoir, c'est passionnant ! Mais non, McGregor trouve le
secret, se fait buter et on en reste là... <span>
<strong>-</strong></span></span></p>
<p>Alors oui, la mise en scène en adéquation avec le thème des faux
semblants (argument qu'on nous sort un peu trop souvent pour
justifier tout et n'importe quoi, je trouve, personnellement), oui,
la relecture de <em>La mort aux trousses</em>, oui le lien entre le
récit et l'histoire personnelle de Polanski, oui le côté fiction
qui annonce la réalité... Oui, d'accord. Mais si l'émotion n'est
pas là, tout ça, je m'en tape. </p>
<p>Je concluerais bien par le classique "mais je suis peut-être
passé à côté, une seconde vision me ferait peut-être changer
d'avis", tout ça tout ça - le souci est que je connais quand même
ce réalisateur et que je sais assez vite faire la différence entre
un film de lui que je trouve majeur ou mineur - je classe celui-là
clairement dans la seconde catégorie. </p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://cineleo.blog.toutlecine.com/18931/Et-encore-avant/</id>			<link href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/18931/Et-encore-avant/" />			<author>				<name>cineleo</name>				<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2010-03-15T01:54:20+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Un peu avant j'avais vu...</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<h4>


Certains se demandaient ici il y a quelques jours quel était le
sens du film, dautres suggérant que ce pouvait être tout
simplement "la guerre cest mal"  .

Cest marrant, pour moi, jamais, à aucune seconde, ce
nest le propos du film (pas plus que de dire de la guerre
que cailleurs).
Jimpression de revoir <em>Point Break</em> :
lhistoire d'hommes en recherche permanente
dadrénaline. Kathryn Bigelow traite à nouveau ce thème du
besoin de flirter avec le danger, pour se sentir vivre plus
intensément, la dépendance et laddiction au risque qui en
découlent.

Cela fait de <em>Démineurs</em> une oeuvre profondément honnête à
mon avis : si jimpression que les
films sur la guerre font semblant de la dénoncer pour mieux en
faire un spectacle, ici lexcitation de la violence, la
décharge delle peut procurer, est le sujet
même, à travers lindividus pour qui le
combat et la mort sont littéralement devenus une drogue.

Le film nous montre ainsi les montées de cette drogue, tout comme
les descentes : chacun aura à en payer le prix, quil soit
physique, psychologique ou relationnel.

Alors je ne pense pas que <em>Démineurs</em> soit irréprochable, le
sentiment durgence procuré par sa brillantissime mise en
scène se serait exprimé à plein potentiel si le film avait été un
peu plus resserré, et équilibré : dommage à cet effet de ne faire
éclater la hargne, langoisse et la détresse de ces
combattants quautres moments comme
ceux-là, mieux disséminés auraient permis une meilleure respiration
(et mauraient évité deux/trois décrochages, causés par une
action trop sans cesse soutenue).

Mais dest un film riche, sans
doute très intéressant à revoir pour mieux examiner la manière dont
chaque personnage gère (ou ne gère pas) justement ce rapport à
lun
film qui mapparaît <span>vraiment</span> subversif sur la
nature humaine rafle un oscar, je vais pas men plaindre.
</h4>
				</div>			</content>			<id>http://cineleo.blog.toutlecine.com/18930/Un-peu-avant-j-avais-vu/</id>			<link href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/18930/Un-peu-avant-j-avais-vu/" />			<author>				<name>cineleo</name>				<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2010-03-15T01:48:48+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Derniers films vus</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<h4>



<strong>Dodes'Kaden - Akira Kurosawa</strong>

Une sorte de bidonville, au Japon. Les habitants sont tous à leur
manière des marginaux, tristes ou gais, poètes, alcooliques,
petites frappes violentes ou honnêtes gens.
Belle curiosité que ce film choral (l'un des tous premiers de
l'histoire du cinéma ?), où il ne se passe pas grand-chose,
mais où via une impressionnante mise en scène tout en couleurs
éclatantes, Kurosawa réussit à nous captiver par son seul regard,
qui mêle à l'empathie une certaine distance ironique,
annonçant les styles de Kaurismaki ou Jarmusch.

Après, j'en emporte pas grand-chose si ce n'est
l'envie de creuser un peu plus la filmo d'un cinéaste
dont j'avais sans doute jugé un peu vite ne pas avoir
d'affinités avec lui (c'est ma deuxième bonne surprise
après <em>Rashomon</em>).






<strong>
Very bad trip  Todd Phillips</strong>

Suite aux relatives bonnes surprises de <em>Sans Sarah rien ne
va</em> et <em>Funny people</em>, je me disais pourquoi pas, mais
là non, c'est vraiment pas ma came.







<strong>Desperate hours  Michael Cimino</strong>

Un peu de mal à comprendre qu'il soit si mal-aimé dans la
filmo de son auteur, pour moi c'est bien du Cimino, aucun
problème, avec cette manière de "filmer les hommes comme des
montagnes et les montagnes comme des hommes", comme disait je sais
plus quel critique.
N'ayant pas vu l'original de Wyler, je ne peux faire de
comparaison, mais j'ai été embarqué dedans de la première à
la dernière seconde, j'ai trouvé les personnages absolument
tous génialement campés, les principaux comme les secondaires, et
dans son genre, à chaud, je suis pas loin de trouver ce film
parfait.</h4>
				</div>			</content>			<id>http://cineleo.blog.toutlecine.com/18929/Derniers-films-vus/</id>			<link href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/18929/Derniers-films-vus/" />			<author>				<name>cineleo</name>				<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2010-03-15T01:47:54+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Uranus</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>J'avais aussi vu:</p>
<p></p>
<h4>


<strong>Uranus - Claude Berri</strong>

Un petit village de province, après la seconde guerre mondiale. Le
film dresse un portrait sarcastique des habitants du patelin à
l'heure où la chasse au collabo a remplacé la chasse au
juif.

J'aime bien, y a d'excellents acteurs, Berri mène
rondement tout ça. Mais à force de peindre tous les personnages,
les pourris et moins pourris, les engagés et moins engagés, avec le
même trait teinté d'ironie et de compassion, le film finit
par ne plus dire grand-chose. Le fait que le mot de la fin soit
laissé au personnage de Noiret, sorte d'utopiste qui regarde
le monde avec une espèce de bienveillance béate, enfonce
d'ailleurs le clou à ce niveau-là et c'est
dommage.
Ca reste bien foutu et plaisant, mais ç'avait quand même du
potentiel pour être plus que ça.</h4>
				</div>			</content>			<id>http://cineleo.blog.toutlecine.com/18700/Uranus/</id>			<link href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/18700/Uranus/" />			<author>				<name>cineleo</name>				<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2010-03-07T15:52:17+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Derniers films vus</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<h4></h4>
<h4></h4>
<h4>La mise en scène de Claire Denis est époustouflante, tout ne
tient que par elle - et par le montage. J'adore les multiples
interprétations qu'on peut donner à l'histoire et au titre du
film... Lavant est extraordinaire... Le travail sur les corps,
l'utilisation de la musique... c'est vraiment un film qui a une
personnalité unique. </h4>
<h4></h4>
<h4></h4>
<h4></h4>
<h4>


<strong>
Arrêt d Joshua Logan</strong>

Y a des prémisses dApatow et de Rohmer dans ce
western.

Dun
gros blaireau, style brute épaisse, inadapté à la vie sociale, qui
sune chanteuse et se prend en pleine
tronche pour la première fois le désir et les sentiments. Et que
cest observé avec humour et générosité.

De Rohmer parce quon y scrute les allées et venues du désir,
le jeu de la séduction, les questions quon se pose quand on
veut aller vers lavoir
envie don veut carrément le
fuir, mais quand même aussi rester un peu. (enfin ça concerne un
personnage, celui de Monroe en lautre ne
sencombre pas trop de ce genre de considérations.  )

Cest plaisant, drôle, dynamique, enlevé, mignon pendant une
grosse heure, après ça devient carrément bouleversant. Peu de films
damour ont réussi à me tirer des larmes, celui-là en fait
partie.

Ca mun autre
des rares films damour qui réussissent à me tirer des larmes
:</h4>
<h4></h4>
<h4></h4>
<h4>



Pfff, que dire. Quil fait partie depuis des années de mes
films préférés de tous les temps, et que si par moments il
séchappe un peu de moi, il me suffit de le revoir pour me
rappeler pourquoi. Que je nattends pas de connaître une plus
belle excitation cinématographique que la scène de danse sur le
Pont-Neuf, que je nattends pas de scène qui me fasse un jour
plus chialer que celle de la visite à la prison. Que je
nattends pas de plus beau couple que Binoche et Lavant, que
je nacteurs qui donnent plus de sens au
mot « incarnation » queux dans ce film-là. Que comme toutes
les apprend
quelque chose sur moi à chaque fois que je le vois, et qu'il me
donne du sens, envie de croire. Voilà, je vais arrêter là pour ne
pas dire trop de platitudes, mais ce film mapporte des
réponses, quelque part, il est vraiment inscrit en moi.</h4>
<h4></h4>
<h4></h4>
<h4></h4>
<h4>


Le livre doit être génial.

Le film ma globalement tapé sur le système.

A chaud, jimpression que Scorsese a un peu planté
son <em>Esprit de Caïn</em> à lui. Là où De Palma avait réussi le
pari dun grand film sur la folie en utilisant les clichés de
la folie (outrance de la mise en scène, grimaces des comédiens,
porte nawakintrigue), Marty se sert des
mêmes éléments sans aucune grâce. De Palma réussissait le tour
dacrobatie de passer par les clichés éculés du sujet pour
toucher le sujet, <em>Shutter Island</em> ny parvient pas,
il aimerait sélever au-delà des clichés mais reste à leur
niveau. Jun film
vulgaire, grossier. Je nai jamais, ou si peu, été ému,
emporté. Peut-être les scènes de rêve, allez.

Bon, la dernière demi-heure est réussie, et le twist final
convaincant (on est loin de sinistres trucs comme <em>Identity</em>
à mon humble avis, ici cest la révélation qui donne un
contenu au film et non linverse), on en sort quand même avec
quelques questionnements qui donnent limpression de ne pas
avoir complètement perdu son temps. Le livre doit être génial,
quoi. </h4>
<h4></h4>
<h4></h4>
<h4>



Ca me transporte pas plus que ça mais jaime assez,
sympathique premier film, plutôt original et gentiment déglingué.
Je ne connaissais pas Valeria Bruni-Tedeschi, jen entends
souvent dire du mal mais ici sa fantaisie et sa fraîcheur apportent
un souffle  je ne connaissais pas non plus Laurence Ferreira
Barbosa, elle a un regard et un certain style, à suivre.






Hé hé, ça cartonne sévère, ça. </h4>
<h4></h4>
<h4>
</h4>
<h4></h4>
<h4>

Toujours cette patte fraîche, drôle et originale quon
trouvait dans <em>Les gens normaux nont rien
dexceptionnel</em>. Celui-là est plus efficace, plus
maîtrisé dans ses effets et ses ambiances (Paris au mois d'août,
c'est tout à fait ça... l'horreur, quoi.   ), contient une dramaturgie plus
prenante et aboutie, raconte d'avantage quelque chose. On y
retrouve le même thème, celui de la folie... Mais observé sous un
angle absolument opposé : là où le précédent portait un éclairage
complice et tendre sur des personnages totalement névropathes,
celui-là montre au contraire des gens sains victimes des
persécutions dun paranoïaque. Dans le premier le fou était
le fantaisiste, l ici le fou est celui qui
dérange, emmerde, fait peur. Jai vraiment plus de sympathie
pour le regard du premier et je narrive pas vraiment à aimer
celui-là, même si la contradiction entre les deux éléments du
dyptique produit quelque chose d dans ce
quelle exprime des questionnements de son auteur sur le
sujet.

Ah, dernière chose : jai à mon grand étonnemment trouvé
Balibar sexy par moments.  </h4>
<p></p>
<h4>

<strong>
Qu Robert
Aldrich</strong>

Ce huis-clos qui en a de manière évidente inspiré plein
dautres (<em>Misery</em> en tête) raconte la haine entre
deux surs, anciennes vedettes de cinéma.

Cest un film vraiment habité, du sentiment de la déchéance,
du sentiment de la jalousie, du rapport amour/haine habité
par la nostalgie des belles années habité par la mise en
scène dAldrich, qui joue avec nos nerfs comme un Fritz Lang.
On a souvent évoqué le jeu trop théâtral des comédiennes, mais pour
moi le film est également habité par le tragique grotesque de Bette
Davis et la haine contenue, déguisée en douceur diplomate, de Joan
Crawford. June fin trop classique vienne
un peu désamorcer un récit tendu comme un fil de rasoir, mais le
dénouement a au contraire dépassé mes attentes. Accessoirement, ce
film me venge un peu de <em>Sunset Boulevard</em>, que je
nai jamais réussi à vraiment aimer.







<strong>Blue Velvet  David Lynch</strong>

-Cest effectivement un film qui se bonifie à la seconde
vision avait quelque peu laissé
sur ma faim  mais point de vue mise en scène (le travail sur
le son notamment), comment dire ? y a un certain niveau.  

-Parmi les choses qui mont frappé à cette revision, je
nétait un film sur
lété. On emporte des choses
fortes de <em>Blue Velvet</em>, les sentiments de peur, de désir et
de découverte  ceux aussi que suscitent les différents
appartements du film.

-Il ma fait repenser à cette phrase de Jennifer Lynch à la
sortie de <em>Surveillance</em> que javais bien aimé :
"Sai appris de mes parents,
canalyser cette part
dil vaut bien mieux
vivre du côté lumineux."

-Parmi les quelques défauts que je peux lui trouver, Dennis Hopper
me gonfle un peu, ses scènes sont censées créer un climat
angoissant mais son surjeu débridé me fait décrocher  tout
ce long passage où il est présent dans le dernier tiers du film me
paraît en-dessous du reste.

-Parenthèse qui nintéressera sans doute pas grand-monde :
capparaît passionnant
astrologiquement parlant, dans ce quil exprime du
tiraillement chez Lynch entre les influences, très présentes dans
son thème, des signes du Scorpion (tout ce qui attire le personnage
de McLachlan vers la noirceur, la destruction, la mort, le sexe, le
mystère) et de la Vierge (tout ce qui le retient au contraire vers
la sécurité, la famille, la nature, la responsabilité, notamment à
travers cet amour assez sage et prude quil éprouve pour le
personnage de Laura Dern). 

-Enfin, je pense me re-faire dans la foulée <em>Lost Highway</em>
et <em>Sailor et Lula</em>, qui sont aussi deux Lynch dont je
pressens quune revision peut me les faire aimer encore
plus.</h4>
				</div>			</content>			<id>http://cineleo.blog.toutlecine.com/18699/Derniers-films-vus/</id>			<link href="http://cineleo.blog.toutlecine.com/18699/Derniers-films-vus/" />			<author>				<name>cineleo</name>				<uri>http://cineleo.blog.toutlecine.com</uri>			</author>			<updated>2010-03-13T20:43:42+01:00</updated>		</entry></feed>