<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] our-lifes : <![CDATA[¤ThEiR lIfE¤]]></title>		<link>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[¤ThEiR lIfE¤]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Tue, 03 Feb 2009 14:08:03 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[une petite OS sans titre bien sûr]]></title>			<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Quand je m'ennuie
et que je manque d'inspiration voici ce que j'écris: de la
grande divagation!</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Mais j'aiiime ma
divagation! ça me fait marrer d'écrire des trucs
aussi... Bref voyez par vous même...</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Pix: une image de
la plage du diamant (Martinique)</p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">Juste parce que je
l'aime mon île ^^</p>

<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"> <span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>« Si
c'était mon aîné, c'est que
j'étais sa cadette et vous imaginez bien que se
n'était pas vraiment la grande entente entre nous.
Disons, que c'était la guerre. Qu'il n'y
avait rien au monde qui aurait pu nous faire nous aimer, ne serait
ce que nous supporter était de l'ordre du parcours du
combattant. Pas même notre fascination commune pour Jared
Leto.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Et dire que nous
vivions sous le même toit, à quelques
centimètres l'une de l'autre, partageant le
même espace vitale. Je me demande encore comment es ce que
j'avais pu survivre autant d'années dans une
situation pareille. Vive le calme, la patience, l'aveuglement
procuré par notre mère. Je la soupçonne quant
à elle d'être une sorcière... Peut
être devrais je elle aussi l'offrir en sacrifice. Non
laissons cela de côté, je me détourne de mon
chemin. <span style="mso-spacerun: yes"> </span>Pour
l'instant, je me dois de raconter pourquoi <span style=
"mso-spacerun: yes"> </span>et comment est ce que j'ai
tué mon aîné.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>C'était
les vacances d'été, d'ailleurs nous y
sommes toujours, ma mère avait eut l'idée
« géniale » de nous offrir un voyage
en afrique. Youpi, un tour dans l'espace naturelle de ces
mammifères, fauves et autres bestioles dont s'ils
n'existaient pas je me porterais beaucoup mieux. Si cela ne
tenait qu'à moi, il y a bien longtemps que
l'instinction de ses choses aurait été
déclaré. Mais bon, il paraît qu'ils sont
là pour équilibrer la vie sur la Terre. C'est
sûr que s'ils n'étaient pas là pour
quelque fois croquer et piétiner quelques randonneurs, la
Terre serait depuis longtemps beaucoup plus surpeuplée
qu'elle ne l'a déjà. Alors merci, tueur
d'humains.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Grace à ce
merveilleux outil qu'est l'internet, elle nous à
dégoté un séjour pas cher en
Afrique.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Nous nous sommes rendus
dans un trou perdu de l'Afrique du sud, là où
la présence des occidentaux est beaucoup moins visible que
partout ailleurs dans le monde. Tout y était authentique,
broussailles, moustiques, félins, reptiles, regards
lubriques de quelques africains friands malgré tout de
petites occidentales de notre
genre...</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>J'ai
été très étonnée de trouver un
hôtel dans les parages. Bon, ok , il s'agissait en fait
d'une vieille bicoque qui devait avoir deux siècles si
ce n'était pas plus, avec accroché au dessus de
la porte d'entrée une pancarte
« HOTEL ». <span style=
"mso-spacerun: yes"> </span>La bâtisse me fit
immédiatement penser à celle de la famille Adams en
version africaine. Je m'attendais presque à voir
débouler Morticia et toute sa crique. Quel déception
lorsque je n'y ai vu<span style=
"mso-spacerun: yes"> </span> que Dwanda notre hôtesse,
une femme de forte corpulence<span style=
"mso-spacerun: yes"> </span> avec boubou et toute la panoplie
qui va avec.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>A
l'intérieur, c'était encore pire que la
niche de notre chien, presque identique mais en plus grand et en
plus sale. On s'y est fait, du moins, on y était
obligé même si ce n'était pas le
cas.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>J'ai
hérité de la « sublime »
chambre du fond, face à une étendue à perte de
vue de l'Afrique, la vraie, la pure. Serpents, fauves et
j'en passe étaient mes voisins de palier. Quelques
fois par jour, j'avais doit à une séance
privée de porno animalier, ce qui m'a donné
l'idée superbe de les filmer pour les êtres
humains adepte de la bestialité. J'en connaissais, et
contrairement à ce qu'on dit d'eux, ils
n'ont rien à voir avec des êtres
dérangés mentalement, non, ils sont
complètement disloqué du cerveau. Il n'y a
aucune chance de les guérir un jour. J'ai une grande
nouvelle pour vous, leur dieu à eux s'appelle Zeus.
Pourquoi donc ? Mais voyons, il s' est accouplé
avec des animaux d'où les espèces de monstres
qui lui servent de rejetons.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Les jours
passèrent, tous plus excitant les uns que les autres. On
avait le choix entre de grandes virées dans la brousse
africaine où à chaque instant on risquait de finir
six pieds sou terre, des piscines parties dans une espèce de
grande cuve remplit d'eau d'une couleur bien plus que
douteuse, parfois il y avait quelques cadavres de jeunes filles qui
atterrissait à l'intérieur et bien sûr
personne ne se posait de questions sur ces faits
étrangetés, des parties de partouze avec les exo
squelettes qui nous servait de guides, il paraît qu'ils
possèdent un engin bien plus
qu'agréable... Bref, aucune chance que l'on
s'ennuie.<span style="mso-spacerun: yes"> </span> Les
plats quant à eux étaient succulents dans leur genre.
On avait droit aux meilleurs repas du chef Kouliboui.
Fricassé d'insectes, blaff de chauve-souris, grillade
de boa ou d'anaconda, spaghettis africaine qui étaient
en réalité des fins fils dont je n'ai jamais su
leur provenance, mélangé à des &oelig;ufs de
grenouilles. Miam ! Et le dessert ! Confis de bave de
crapaud, un vrai délice.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Heureusement que
j'avais emmené dans mes valises de quoi tenir durant
deux semaines. Je me goinfrais de chips, biscuits et brownies aux
chocolats... pendant que les parents devaient se terrer dans
le rôle de cobayes face à ces délices
d'un nouveau genre. C'est sans doute grâce
à cella que j'ai pu si bien m'en sortir face aux
évènements qui ont
suivi.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Une
énième randonnée, nous mena dans un lieu
encore plus inconnu que les jours précédents. Quelque
chose que je ne pensais pas possible même dans mes plus
sombres pensées. Une clairière en Afrique. Il faut
dire aussi que jusqu'alors je ne les pensais pas capable de
porter des marques américaines : Kine, Mapu et etc. Mon
grand chef préféré est un adepte de ces
conneries de tee-shirt anti élégance. Rose, jaune,
rouge... ils y passent tous.<span style=
"mso-spacerun: yes"> </span> Je peux tout lui pardonner avec
un cul pareil...</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Là
étaient assemblé une tribu, l'une des plus
sanguinaires de toute la planète. Rien à voir avec
ces minables réducteurs de têtes... Eux, ils
mangeaient des kilos et des kilos de chairs humaines par jours. Et
où faisaient-ils leurs collectes ? Parmi les
effrontés occidentaux comme ma famille et moi, qui osions
croire à cette fichue pancarte qui annonçait la
présence d'un hôtel qui n'était
rien d'autre qu'un garde manger à échelle
humaine. <span style=
"mso-spacerun: yes"> </span></em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Mains et pieds
liés, ils nous ont transportés auprès
d'un énorme feu situé aux centres des
baraquements. Face à une mort imminente, je ne trouvai rien
de mieux de gueuler comme une force nez après ma mère
et son irresponsable de mari. Comment avaient ils pu se laisser
duper ? Non mais, ça vous arrive souvent à vous
de dormir au près de cadavres sans trouver cela
louche ? Et les os qui décoraient un peu partout la
maison ? Rien à voir avec ceux ne crée dans du
PVC ! J'ai tout de même fini par me calmer.
Aucunement à cause de quelconque reproches de mes parents,
ils étaient bien trop effrayés, d'une part par
ces cannibales et d'autre part par moi qui pétait
carrément les plombs. Le chef de la tribu à
débarquer sûrement alerté par mes hurlements.
J'étais sous le choc en le voyant. Il n'avait
rien à voir avec un tas d'os sur pieds, ni même
avec tous ceux qui nous entourait. Cheveux crépus, peau noir
(plutôt caramel)... tout cela était totalement
banal. Par contre, ses yeux d'un bleu lagon
m'hypnotisaient littéralement. Il m'avait
tapé dans l'&oelig;il, si je peux dire. Un dieu
africain. Mon esprit et moi avions longtemps divagué sur les
multiples positions que je connaissais du kamasoutra et qu'il
m'aurait été possible d'user. Que de
folies. J'en avais mal aux reins rien que d'y
penser.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Il a ordonné et
je me suis retrouvé séparée de mes parents et
de ma s&oelig;ur. J'ai atterris dans la plus grande des
huttes et j'en ai déduis qu'il s'agissait
de la sienne. Je jubilais : j'étais chez
lui ! D'un rapide coup d'&oelig;il, je
repérais ce qui ressemblais le plus à un lit et fut
très surprise de le voir suivre mon regard un sourire que je
qualifierais de pervers au coin des lèvres.<span style=
"mso-spacerun: yes"> </span> Quitte à me faire bouffer,
je voulais bien l'être par lui pourvu qu'on me
laisse gouter à sa peau avant.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Allé savoir
comment je me suis retrouvé à lui faire une pipe
monumentale. Ceci menant à cela, nous avons baisés
comme des lapins et je dois dire qu'il est vachement bon au
lit. Il m'a complètement défoncé...
Je n'avais jamais autant jouie de ma
vie !</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Bref, le lendemain,
j'étais complètement stone de lui. Je
n'étais pas totalement sûr de comprendre tout ce
qu'il racontait mais une chose était sûre,
j'adorais sa voix que je trouvais suave et très
sensuelle. Je crois qu'il m'aimait bien, en tout cas,
assez pour me garder comme partenaire sexuelle. Je n'e
m'en plaignait pas, bien au
contraire !</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>J'ai fini par
apprendre non pas sa langue, mais que lui-même avait quelques
notions de français. Il n'était pas africain de
pure souche. Je l'aurais deviné sans qu'il
n'ait à me le dire vu ses
yeux...</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Pendant tout ce temps,
j'avais évité de penser à ma famille
toujours emprisonnée, à chaque fois que je lui en
touchais quelques mots, il s'énervait. Et bien
qu'il soit encore plus sexy les traits tirés,
j'ai préféré ne rien lui dire du tout.
Jusqu'à ce que, un jour il vienne m'en parler de
lui-même... C'était ce fameux jour des
sacrifices. Ce fameux jour où ma famille et moi
étions sensés finir à la place habituelle des
sangliers dans Astérix et Obélix. Mais Abou
(c'est son prénom) en avait décidé
autrement, il m'avoua s'être attaché
à moi. J'aurais dû en être flatté,
heureuse comme tout, mais ce n'était pas le bon
moment. Je lui ai gratifiée d'un de mes sourires
Colgate... Grave erreur ! Il savait bien que je les
réservais aux hommes de sa tribu pour être bien vu. En
somme, un artifice de ma part. Il l'a mal prit, très
mal prit. Il s'est énervé plus vexé
qu'autre chose et rien à faire, ma poitrine ne lui
faisait plus perdre la tête.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Comme une mal propre,
j'ai été conduis avec le reste de la famille au
centre de ce cercle sois disant magique, attaché sur un
bûché, nous attendions, notre
fin.</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Entre lui et moi, il se
jouait un duel visuel. Il semblait me résonner et me dire de
lui demander grâce. Jamais souriais-je les larmes aux
yeux. Je suis bien trop fière. Il n'avait
qu'à ne pas douter de moi ! Tan pis pour
lui ! Tant pis pour moi ! Tant pis pour nous ! Tan
pis pour tout...</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Je ne sais pas comment
ma très chère s&oelig;ur à fait pour se
libérer, je ne sais pas non plus pourquoi je me suis
interposée entre cet idiot et elle. Elle voulait le tuer.
Elle voulait le poignarder et c'est moi, moi qui l'ai
tué, qui lui ai ôté la vie. J'ai par la
même occasion sauvé la vie de mes parents, mais pas la
mienne... Abou, vieux rancunier ! Abou n'acceptait
pas... Parce que je l'avais blessé...
N'accepterait jamais... parce qu'il
m'aimait. Mais moi aussi : idiot ! Moi
aussi...</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Là à
débarqué ma mère, même pas
attristée par le fait de voir le corps de sa fille
désossé. Son sac à main Prada à son
bras, elle l'a frappé avec et ça, c'est
vraiment extraordinaire. Elle qui refuse de faire subir le moindre
effort à ses
« bébés ».</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Elle l'a
traité d'idiot, de tous les noms d'oiseaux
qu'elle connaissait... Abou s'est fait minuscule
devant elle. Je n'aurais jamais cru voir une telle chose.
Abou ? Le grand seigneur ?</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em>Oui, Abou, le grand
seigneur... Abou, celui que
j'aime. »</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style=
"MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt">
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><span style=
"mso-list: Ignore">-<span style=
"FONT: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span>
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Ilyade ?
Ilyade ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style=
"MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt">
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><span style=
"mso-list: Ignore">-<span style=
"FONT: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span>
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Oui ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style=
"MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt">
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><span style=
"mso-list: Ignore">-<span style=
"FONT: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span>
<span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Que
fais-tu ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Je lâche mon cahier
et porte mon attention sur mon dieu africain. <span style=
"mso-spacerun: yes"> </span>Allongé sur le sable fin,
face à moi, le menton dans sa main, il me regarde
amusé.<span style="mso-spacerun: yes"> </span> Ses yeux
brillent d'une lueur étrange. Il avance, à
quatre pattes, jusqu'à moi et se blottie entre mes
bras :</span></p>
<p class="MsoNormal" style=
"MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt">
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><span style=
"mso-list: Ignore">-<span style=
"FONT: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span>
<span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Que
fais-tu ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Je le serre fort contre
moi. Qu'est ce que j'aime l'odeur de sa
peau... Exotique.</span></p>
<p class="MsoNormal" style=
"MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt">
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><span style=
"mso-list: Ignore">-<span style=
"FONT: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span>
<span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Je
t'imagine... Je te rêve... Je
t'aime... chuchotais-je à son oreille entre deux
baisés dans son cou.</span></p>
<p class="MsoNormal" style=
"MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt">
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><span style=
"mso-list: Ignore">-<span style=
"FONT: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span>
<span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Moi
aussi... Ilyade...</span></p>
<p class="MsoNormal" style=
"MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt">
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><span style=
"mso-list: Ignore">-<span style=
"FONT: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span>
<span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Redis
le.</span></p>
<p class="MsoNormal" style=
"MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt">
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><span style=
"mso-list: Ignore">-<span style=
"FONT: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span>
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Quoi ?
demande-t-il en lâchant mes
lèvres.</span></p>
<p class="MsoNormal" style=
"MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt">
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><span style=
"mso-list: Ignore">-<span style=
"FONT: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span>
<span style="FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Mon
prénom.</span></p>
<p class="MsoNormal" style=
"MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt">
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><span style=
"mso-list: Ignore">-<span style=
"FONT: 7pt 'Times New Roman'">         </span></span></span>
<span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Ilyade...
répète-t-il encore et encore, de cette voix bien trop
sensuelle.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style=
"FONT-SIZE: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Qu'est ce que je
l'aime ce mec.</span></p>
]]></description>			<link>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/1014379/une-petite-OS-sans-titre-bien-sur/</link>			<comments>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/une-petite-OS-sans-titre-bien-sur-29042008-183204-lp-1014379.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/1014379/une-petite-OS-sans-titre-bien-sur/</guid>			<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 18:32:04 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Chapitre 3 Quelque part...]]></title>			<description><![CDATA[<p>J'ai la tête qui tourne, le
c&oelig;ur à l'envers, une douleur à
l'estomac qui me coupe le souffle. Je ne vois et
n'entends rien. Tout est noir, tout est assourdissant de
silence. Malgré tout, je suis certaine de ne pas tomber dans
quelque chose sans fin mais de flotter, au milieu de nulle part. Au
près de moi, je sens sa présence, il n'a pas
bougé, il me retient toujours par la taille tout contre lui.
Je lui parle, pourtant, aucun son ne sort de ma bouche. J'ai
beau hurlé, rien. Il ne semble pas plus apte à
communiquer que moi. Son immobilité finie par
m'inquiéter, surtout que je ne peux que le savoir
là et pas le voir. Son étreinte se fait moins
présente, sa main glisse le long de ma hanche
jusqu'à ne plus me toucher du tout. Affolée, je
m'agite et, telle une aveugle, je tâtonne à sa
recherche dans ces ténèbres oppressantes. Non ! Je ne
le trouve pas. Je ne le retrouve plus. Mais où est-il ? Ma
peur me glace d'effroi. Ma peur me fait pleurer. Je tourne et
tourne sans cesse sur moi, j'avance, je recule. Rien.
J'hurle, son nom, ma terreur, mon désespoir. Un
faisceau de lumière crève ce brouillard noir,
m'aveugle momentanément et, un peu comme le ferait une
bonne douche froide, me fait me ressaisir. Je respire un grand
coup, fait abstraction de la peur qui me dévore de
l'intérieur et reprend un semblant de calme.
D'un revers de main, j'essuie mes larmes. Où
suis-je ? Avec l'apparition cette lumière
bleutée, je vois enfin ce qui m'entoure. En bas il
n'y a rien d'autre que le vide, en haut par contre, une
surface plane flotte. Peut être que je peux
l'atteindre. Si j'ai réussis à me
déplacer sur les côtés, il se pourrait que je
puisse le faire également de bas en haut. Avant toute chose,
je voudrais retrouver Kyan. Je fouille du regard l'immense
étendue qui m'entoure. Plisse des yeux à en
pleurer... Ça y est, je le vois ! A quelques
mètres de moi, son corps inerte. Je l'attrape par les
épaules et le secoue. Il faut qu'il se
réveille, il n'est qu'inconscient, il
n'est pas...mort. Il n'est pas mort. Tremblante,
j'arrête de le ballotter au bout de quelques minutes.
Il faut me mettre à l'évidence... il
n'est avec moi que de corps. Je pose mon menton sur son
épaule et le tiens fort contre moi. C'est
étrange comme j'ai pu m'attacher à lui en
si peu de temps. Dès la première fois que j'ai
croisé ses yeux à vrai dire.</p>
<p>- Kyan, je
t'ai fais confiance... Tu ne peux pas m'abandonner
! Je le savais, t'es qu'un idiot ! Un sombre idiot
murmurais-je en pleurant.</p>
<p>Dès la
première fois que j'ai croisé ses yeux si
bleus, je savais où il m'emmènerait. Là
où personne ne va jamais... Soudain, celui que je
pensais parti, revient. Ses bras m'enserrent et à
nouveau, je revois son sourire. Mais pas comme avant. Comme
maintenant qu'il n'y a plus rien d'avant.
C'est magique. Il est magique. Rien de tout ce qui
m'entoure ne me semble faire partit du monde réelle.
Tout est si nébuleux, si fabuleux, si coloré, si
étranger pour moi. Je ne suis plus en apesanteur, mes pieds
touchent le sol, celui de cette plate forme que je voyais depuis en
bas. Elle est tellement grande que, j'ai l'impression
qu'elle est sans fin. Des montagnes, de la faune, de la
flore, voilà ce qui la fait. Des herbes et des feuilles
violettes, des chats avec des ailes, des papillons deux fois plus
grands que la normal, des oiseaux semblables aux phénix et
une infinité d'autres créatures surprenantes
tout droit sortit, pour la plupart, des mythologies. On ne peut pas
faire un pas sans tomber sur ces minuscules particules qui
ressemblent à s'y m'éprendre aux
traînés de poudres que laisserait après elle la
fée Clochette. Chaque centimètre carré est
remplit d'une féerie des plus magnifique. Mes yeux,
mon odorat, mon ouïe et mon touché s'exaltent
devant ce spectacle que je pense unique. J'en oublierais
presque de m'étonner de me trouver ici. Mais ici
où ? - Qu'est ce que c'est ça ? Et
ça ? Et, où sommes nous ? Pourquoi ? Comment ? Quand
? Le blond est installé sur un énorme champignon
jaune, les jambes croisées, il me regarde lui tourner
autour, avare de savoir. Je lui montre un arbrisseaux aux feuilles
et aux branches translucides, un escargot avec une carapace
carrée et de l'herbe qui au touché change de
couleur. Je ne reste pas en place, cours d'un bout à
l'autre à l'affût de la moindre merveille.
Je m'étonne et m'amuse de tout. Bien que je me
sois penchée au-dessus d'une fleur aux pétales
multi couleurs, un clignement d'&oelig;il plus tard, je me
retrouve devant Kyan. - Eh mais...</p>
<p>- Chut !
m'ordonne-t-il en fronçant les sourcils. Une question
à la fois.</p>
<p>- Pourquoi
c'est aussi étrange ici ?</p>
<p>- Parce que
ce n'est pas autrement.</p>
<p>- Comment est
ce qu'on a atterri ici ?</p>
<p>- Comme on
atterri à n'importe quel autre lieu.</p>
<p>-
Qu'est ce qu'on fait ici ? - Ce qui te
plaira.</p>
<p>- Pourquoi
est ce que tu ne réponds pas à mes questions ?
demandais-je exaspérée.</p>
<p>- Je ne fais
que ça déclare-t-il le regard malicieux. T'es
fâchée ? Faut pas, surtout pas. On est ici pour toi,
que pour toi.</p>
<p>
</p>
<p>Oui, je suis
énervée de cet air satisfait qu'il affiche. Je
n'aime pas me retrouver en terre inconnue et là,
carrément, je suis en monde inconnu. Tout aussi
spectaculaire soit-il, il reste tout de même effrayant
d'atterrir dans un endroit pareil. Un endroit qu'on ne
pensait possible que dans l'imaginaire. Et si
j'étais devenue folle et que j'étais
sujette à des hallucinations ? Comme pour me rassurer, Kyan
glisse sa main dans la mienne. Je le regarde sous un tout autre
jour.</p>
<p>- Qui es tu
?</p>
<p>Ma question
semble le surprendre, son assurance légendaire
s'effrite. Celui qui n'affichait que
l'insouciance d'une domination d'informations, ne
semble plus du tout à l'aise. Il a le regard fuyant et
paraît hésiter à me donner une réponse.
En monde inconnu avec un inconnu. Si je n'ai pas peur de lui,
c'est que peut être il ne m'est plus autant
étranger qu'avant.</p>
<p>- Tu es Kyan
répondis-je à sa place, celui à qui je donne
toute ma confiance, mon baby sitter. Il n'y a rien
d'autre à savoir, n'est ce pas ?</p>
<p>Je serre sa
main et le regarde dans les yeux. Une façon de le sonder,
d'approuver l'impression que j'ai de
lui.</p>
<p>-
Non...</p>
<p>- Alors ok,
le chapitre est clos. Maintenant, dis moi ce qu'on fait ici,
réellement.</p>
<p>- Je te
l'ai dis, ce que tu veux. - Soit plus clair. - Tout ce que te
permet ton imagination.</p>
<p>- Comme par
exemple manger un bout du nuage qui flotte à quelques
centimètres du sol ?</p>
<p>- Peut
être...</p>
<p>- Comment
ça peut être ? Je croyais que tout et rien
m'étais possible.</p>
<p>- C'est
le cas.</p>
<p>- Alors quoi
?</p>
<p>Mes questions
sont pourtant simple, alors pourquoi faut il qu'il
réponde aussi évasivement ? Il m'énerve.
Il secoue légèrement la tête, sûrement
d'agacement, et m'offre son plus beau sourire. Si
ça ce n'est pas un paradoxe.</p>
<p>- Regarde
dans le creux de ma main. Que vois tu ?</p>
<p>Mes yeux vont
de sa paume, à ses yeux. Incrédule, je suis presque
sûre qu'il me prend pour une idiote. Sa main est aussi
vide que la bulle de savon qui flotte sur sa tignasse.</p>
<p>- Vas-y, dis
moi ce que tu vois.</p>
<p>- Rien,
strictement rien.</p>
<p>-
Maintenant...</p>
<p>Il
m'attrape par le poigné et délicatement, fait
passer ma main au dessus de celle qu'il garde ouverte depuis
un moment. Je sursaute lorsque je sens au bout de mes doigts
quelque chose de chaud et velue.</p>
<p>- Qu'es
ce que... ?</p>
<p>- N'ais
pas peur. Ce n'est qu'une fleur, un rien carnivore, je
te l'accorde, mais aussi petite elle ne risque pas de
t'avaler dit-il ironique.</p>
<p>Cette
déclaration ne m'a en rien rassurée, j'ai
sans tardé ôté ma main de la sienne,
l'essuyant sur le pant de mon pull. J'étais
entrain d'imaginer cette petite chose poilue... Il se
moque un peu de mon affolement et devant mon air contrarié
me fait une bise dans le coin de la bouche, ce qui a pour effet
d'effacer toutes remarques ou coups sanglants de ma
part.</p>
<p>-
Voilà où je veux en venir. Cette fleur, je la vois,
je peux l'entendre, la toucher et la sentir, tandis que toi,
tu ne peux que la toucher. Ce nuage dont tu me parles, je serais
bien incapable de te dire ou il se situe ni de quoi il à
l'air. Tu comprends pourquoi ?</p>
<p>- Mmm...
Et bien, parce que on ne peut pas avoir le même état
des lieux ? Je veux dire, on a chacun la vue d'un monde qui
nous est propre.</p>
<p>-
Exactement.</p>
<p>Je n'en
reviens pas, cet univers est encore plus fantastique que je ne
l'aurais cru. Mais où sommes nous exactement
?</p>
<p>- Quelque
part répond-t-il sans que je n'ai besoin
d'ouvrir la bouche.</p>
<p>Oui, bien
sûr, quelque part. Mais où exactement ? Il abor une
moue amusé devant mon air plus qu'agacé.
S'il n'avait pas ces yeux si... ouah. Cette
bouche, son sourire... ça fait longtemps que je
l'aurais étripé. J'ai toujours la
fâcheuse impression qu'il se moque de moi et ça,
je déteste ! Soit. Nous sommes « quelque part »,
mais... Une question que j'aurais sans doute dû me
poser bien avant me titille l'esprit.</p>
<p>- Dis...
Somme nous les seuls ?</p>
<p>J'ai
à peine eut le temps de lui poser la question, que la
réponse me saute littéralement aux
yeux...</p>
]]></description>			<link>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/1000881/Chapitre-3-Quelque-part/</link>			<comments>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/Chapitre-3-Quelque-part----16042008-165319-lp-1000881.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/1000881/Chapitre-3-Quelque-part/</guid>			<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 16:53:19 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[2]]></title>			<description><![CDATA[<p>Inspiration subite et non divine.
Quoi que... l'idée n'est pas totalement
à écarter . Plus sérieusement, c'est tout ce
qui me sort du cerveau pour le moment, j'suis en panne
d'inspiration... Alors un petit truc bien
gimove...</p>

<p style="text-align: center;">« <strong>Ok, je
t'aime</strong> » ou  <strong>Monologue pour un
baiser</strong></p>
<p style="text-align: center;">
</p>
<p style="text-align: center;">Qu'est ce que tu t'imagines ?</p>
<p style="text-align: center;">Ce
n'est pas parce que mon c&oelig;ur bats un peu plus fort
quand tu es dans les parages qu'il faudrait que tu crois
qu'il y a anguille sous roche. Et même si mes mains son
moites, même si tu m'apparaît comme étant
la huitième merveille du monde, même si mon cerveau
à l'air de buger quand tu me colles d'un peu
trop près... Même si tout ça et bien plus
encore, il n'y a rien à en déduire. Ça
arrive à tout le monde n'est ce pas ? N'est ce
pas ? Je suis sous l'influence d'un narcotique
certainement ou bien, j'ai un symptôme
d'aliénation progressif qui me rends
complètement baba devant tes grands yeux verts, accro
à ta voix, stone à l'odeur de ton parfum, raide
dingue de ton sourire moqueur...</p>
<p style="text-align: center;">C'est comme ça, j'ai dû me faire
piquer par une mouche tsé-tsé de l'illusion de
l'amour, mordre par un serpent cupidon ou alors atteinte par
une flèche de ce cher dieu de l'amour et
malheureusement, devine quoi ? C'est toi que j'ai vu en
premier et pas Keanu Reevees, ni même Johny Deep.</p>
<p style="text-align: center;">Tout
s'est transformé et tu n'étais plus du
tout là comme mon meilleur ami. Tu n'étais plus
seulement le mec sympa que je connaissais depuis le bac à
sable.</p>
<p style="text-align: center;">Tes
tapes amicales dans le dos ne m'apparurent soudain
très intime. Au creux de tes bras, je ne m'amusais
plus de ton côté grand frère protecteur avec
moi, j'avais juste l'impression d'avoir une place
autre que celle de la petite s&oelig;ur.</p>
<p style="text-align: center;">Peut
être que c'est toi qui m'aime.</p>
<p style="text-align: center;">Peut
être que ta question n'avais pas pour but de me faire
avouer moi, mais de te rassurer, de ne plus être le seul
à souffrir de cette amitié fraternelle devenue
pesante au fil des années.</p>
<p style="text-align: center;">Peut
être, peut être...</p>
<p style="text-align: center;">Peut-être aussi que je me trompe.</p>
<p style="text-align: center;">Peut-être que je parle seule, face à un mur
parce que je deviens, ou que je suis, folle. Si j'avais le
courage de tout avouer... Oh, mais avouer quoi puisque je crie
haut et fort qu'il n'y a rien, strictement rien ?
Justement ! Si j'avais la force de ne plus me voiler la
force. Si je n'éprouvais plus cette presque obligation
de me taire, mes sentiments avec. Si tu arrêtais un peu de
rester planter derrière moi à m'écouter
discuter avec moi et moi même... Et pourquoi est ce que
tu me regardes ainsi ? J'ai un truc dans les dents ? Stop !
Arrêtes toi là, n'avance plus. De toute
façon, t'aurais pas non plus su aller bien loin vu
qu'il n'y a plus que quelques centimètres entre
nous. C'est bête, ça me rappelle quelques
séries américaines de mauvais goût qu'on
regarde pourtant souvent ensemble. Tu sais, lorsque que le gars et
la meuf on le visage très, très prêt... Et
puis le garçon pose délicatement ses lèvres
sur celles de la jeune fille... Oui... Exactement comme
tu viens de le faire. Et là, la fille elle fait semblant
d'être surprise. Moi pas. Je sais, je savais...
Alors je te regarde droit dans les yeux et te déclare
:</p>
<p style="text-align: center;">Ok,
je t'aime !</p>
]]></description>			<link>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/995585/2/</link>			<comments>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/2-11042008-161159-lp-995585.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/995585/2/</guid>			<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 16:11:59 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[4]]></title>			<description><![CDATA[<p><strong>{</strong>Une mini suite. Ca faisait longtemps
</p>
<p>Une scène assez chaude et
très courte, mais vu que je suis nulle pour les descriptions
et encore plus pour celles mêlant les relaxions sexuelles, je
ne promet pas du grand art. Juste un essais... Oh; j'attends les
critiques, n'ayez pas peur soyez vache! Ah, au fait ce n'est pas encore du lemon.
Patience...<strong>}</strong></p>
<p> </p>

<p> </p>
<p><strong>Tiré un coup. C'était mon but lorsque
j'ai quitté l'immeuble. Et c'est bien ce
que je suis entrain de faire. Ça ne m'a pas
été vachement difficile de trouver une cible. Dans un
bar pourave que j'ai l'habitude de fréquenter,
l'ambiance y est loin d'être conviviale mais,
là au moins, je n'ai nullement besoin de me justifier
sur ma nature profonde puisque les consommateurs sont loin
d'être des anges. Je n'ai plus à faire
semblant d'être ce que je ne suis pas : un mec bien en
tout point.</strong></p>
<p><strong>Je descends quatre verres d'un alcool assez fort,
avant de me faire aborder. Je ne fais jamais le premier pas, de
toute façon, hommes comme femmes me tournent autour. je ne
fais aucune différence entre l'un ou l'autre.
J'ai juste besoin de combler mon désir génital,
rien d'autre. D'ailleurs, je ne mettais pas encore
rendu compte que les mains qui dégrafaient mon jean
étaient celles d'une femme. Dans les toilettes
merdiques de l'établissement, on s'est
enfermé dans une des cabines en bois. *CCollé contre la
frêle porte verte écorchée par le temps,
j'attends qu'elle me prenne en bouche. Je ne fais aucun
geste afin de l'aider, qu'elle se démerde, vite
je n'ai pas que ça à
faire.</strong></p>
<p><strong>Je sens sa langue lécher mon sexe lentement,
longuement, doucement puis de plus en plus vite. Elle est chaude,
spongieuse, douce. Au bout d'un moment, je ne tiens plus et
me déverse, sans formalité, dans sa bouche. Elle
l'avale, lèche même ses lèvres, ravie de
recevoir ma semence. C'est qu'elle aime ça la
salope. Je m'en doutais un peu, il n'y a pas photo avec
une dégaine pareille, elle ne pouvait pas être une
sainte.</strong></p>
<p><strong>Je l'attrape par les épaules, la colle contre
le mur, lui arrache presque sa jupe, pardon, son morceau de tissus,
puis je fais glisser le long de ses jambes son string blanc qui
était déjà trempé. Je passe ma main
entre ses jambes, glisse mes doigts, l'explore, la
caresse.... Elle gémie, enfonce ses ongles dans le
tissus de mon tee-shirt, penche la tête en
arrière... Elle gémie, encore et encore, crie
même lorsque je la pénètre sans crier gare. On
n'entend plus que l'écho du frottement de nos
deux corps, l'un contre l'autre, contre les parois de
la pièce, de celui de ma ceinture sur ma jambe et ses
gémissements qui s'intensifient en même temps
que mes coups de reins. Dans un dernier râle, je mets un
terme à nos ébats.*</strong></p>
<p><strong>-  C'était pas mal lui
chuchotais-je.</strong></p>
<p><strong>Je me rhabille en quatrième vitesse et sors sans
lui laisser le temps de répliquer quoi que se soit. Je
n'ai même pas regardé son visage... pas une
seule fois. La main dans les poches, je traverse le bar ne faisant
gère attention aux regards que me portent en biais les
ivrognes, ex tolars et autres avachis devant leurs verres
d'alcool. A peine suis-je arrivé dehors que mon
portable vibre. Un message : S.M.O.G, un nouveau contrat, un
nouveau défouloir. Je souris, enfin quelque chose
d'intéressant.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Je tue pour le
plaisir.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Voir disparaître
ces pourritures de la Terre, dealers, violeurs, traqueurs...,
me fait le plus grand bien.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Je tue pour le
plaisir.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Ce que je
préfère c'est de voir la crainte qu'ils
éprouvent face à la mort... La mort qui les
guette et est alors imminente.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>De mes mains, je les
froisse, les déchire... les
tuent.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Entre mes doigts leur
sang s'écoule, gicle, dégouline... les
quitte. Pour un contrat remplit.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Trépas, de leur
dettes ils s'acquittent.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>De la mienne, je
mue.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>À chaque mort
son délit.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Je tue pour le
plaisir.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Plaisir qui a un
certain prix.</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Tueur de luxe
?</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Certainement...</strong></em></p>
]]></description>			<link>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/989475/4/</link>			<comments>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/4-04042008-034708-lp-989475.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/989475/4/</guid>			<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 03:47:08 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[- 1 -]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;">Deux êtres, deux c&oelig;urs, deux
corps collés l'un à l'autre dans leur
plus simple apparence.</p>
<p style="text-align: center;">Ils battent, respirent et vivent à
l'unissons dans une pure transcendance.</p>
<p style="text-align: center;">Dans son corps fébrile, une
malédiction qui lentement le dévore.</p>
<p style="text-align: center;">De ses bras qui entourent sa
moitié, bientôt de sang seront
impréniés.</p>
<p style="text-align: center;">Dans ses yeus cristallins qu'un
voile de bien être recouvre, bientôt du saut du mal
seront entâchés. La brise de la fin de journée
sonne le glas.</p>
<p style="text-align: center;">Alors en lui le mal se
reveillera.</p>
<p style="text-align: center;">L'amant passionel se
métamorphosera en cruel Assassin. La douce et tendre
deviendra Chasseresse.</p>
<p style="text-align: center;">De toute ses forces elle devra lutter pour
lui, contre lui, prier tous les saints.</p>
<p style="text-align: center;">L'empêcher de tuer, de se
faire tuer, jusqu'à ce qu'il
réapparaisse.</p>
<p style="text-align: center;">Lui, le vrai bien aimant. Le visage de son
amant.</p>
<p style="text-align: center;">Et puis tout recommencera
encore...</p>
]]></description>			<link>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/977332/1/</link>			<comments>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/--1---21032008-041925-lp-977332.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/977332/1/</guid>			<pubDate>Fri, 21 Mar 2008 04:19:25 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>