<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[¤ThEiR lIfE¤]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2009-02-03T14:08:03+01:00</updated>		<entry>			<title>une petite OS sans titre bien sûr</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Quand je m'ennuie
et que je manque d'inspiration voici ce que j'ecris: de la
grande divagation!</p>
<p>Mais j'aiiime ma
divagation! a me fait marrer d'ecrire des trucs
aussi... Bref voyez par vous meme...</p>
<p>Pix: une image de
la plage du diamant (Martinique)</p>
<p>Juste parce que je
l'aime mon ile ^^</p>

<p><span><em>Si
c'etait mon aine, c'est que
j'etais sa cadette et vous imaginez bien que se
n'etait pas vraiment la grande entente entre nous.
Disons, que c'etait la guerre. Qu'il n'y
avait rien au monde qui aurait pu nous faire nous aimer, ne serait
ce que nous supporter etait de l'ordre du parcours du
combattant. Pas meme notre fascination commune pour Jared
Leto.</em></span></p>
<p><span><em>Et dire que nous
vivions sous le meme toit, a quelques
centimetres l'une de l'autre, partageant le
meme espace vitale. Je me demande encore comment es ce que
j'avais pu survivre autant d'annees dans une
situation pareille. Vive le calme, la patience, l'aveuglement
procure par notre mere. Je la souponne quant
a elle d'etre une sorciere... Peut
etre devrais je elle aussi l'offrir en sacrifice. Non
laissons cela de cote, je me detourne de mon
chemin. <span></span>Pour
l'instant, je me dois de raconter pourquoi <span></span>et comment est ce que j'ai
tue mon aine.</em></span></p>
<p><span><em>C'etait
les vacances d'ete, d'ailleurs nous y
sommes toujours, ma mere avait eut l'idee
 de nous offrir un voyage
en afrique. Youpi, un tour dans l'espace naturelle de ces
mammiferes, fauves et autres bestioles dont s'ils
n'existaient pas je me porterais beaucoup mieux. Si cela ne
tenait qu'a moi, il y a bien longtemps que
l'instinction de ses choses aurait ete
declare. Mais bon, il parait qu'ils sont
la pour equilibrer la vie sur la Terre. C'est
sur que s'ils n'etaient pas la pour
quelque fois croquer et pietiner quelques randonneurs, la
Terre serait depuis longtemps beaucoup plus surpeuplee
qu'elle ne l'a deja. Alors merci, tueur
d'humains.</em></span></p>
<p><span><em>Grace a ce
merveilleux outil qu'est l'internet, elle nous a
degote un sejour pas cher en
Afrique.</em></span></p>
<p><span><em>Nous nous sommes rendus
dans un trou perdu de l'Afrique du sud, la ou
la presence des occidentaux est beaucoup moins visible que
partout ailleurs dans le monde. Tout y etait authentique,
broussailles, moustiques, felins, reptiles, regards
lubriques de quelques africains friands malgre tout de
petites occidentales de notre
genre...</em></span></p>
<p><span><em>J'ai
ete tres etonnee de trouver un
hotel dans les parages. Bon, ok , il s'agissait en fait
d'une vieille bicoque qui devait avoir deux siecles si
ce n'etait pas plus, avec accroche au dessus de
la porte d'entree une pancarte
. <span></span>La batisse me fit
immediatement penser a celle de la famille Adams en
version africaine. Je m'attendais presque a voir
debouler Morticia et toute sa crique. Quel deception
lorsque je n'y ai vu<span></span> que Dwanda notre hotesse,
une femme de forte corpulence<span></span> avec boubou et toute la panoplie
qui va avec.</em></span></p>
<p><span><em>A
l'interieur, c'etait encore pire que la
niche de notre chien, presque identique mais en plus grand et en
plus sale. On s'y est fait, du moins, on y etait
oblige meme si ce n'etait pas le
cas.</em></span></p>
<p><span><em>J'ai
herite de la 
chambre du fond, face a une etendue a perte de
vue de l'Afrique, la vraie, la pure. Serpents, fauves et
j'en passe etaient mes voisins de palier. Quelques
fois par jour, j'avais doit a une seance
privee de porno animalier, ce qui m'a donne
l'idee superbe de les filmer pour les etres
humains adepte de la bestialite. J'en connaissais, et
contrairement a ce qu'on dit d'eux, ils
n'ont rien a voir avec des etres
deranges mentalement, non, ils sont
completement disloque du cerveau. Il n'y a
aucune chance de les guerir un jour. J'ai une grande
nouvelle pour vous, leur dieu a eux s'appelle Zeus.
Pourquoi donc? Mais voyons, il s' est accouple
avec des animaux d'ou les especes de monstres
qui lui servent de rejetons.</em></span></p>
<p><span><em>Les jours
passerent, tous plus excitant les uns que les autres. On
avait le choix entre de grandes virees dans la brousse
africaine ou a chaque instant on risquait de finir
six pieds sou terre, des piscines parties dans une espece de
grande cuve remplit d'eau d'une couleur bien plus que
douteuse, parfois il y avait quelques cadavres de jeunes filles qui
atterrissait a l'interieur et bien sur
personne ne se posait de questions sur ces faits
etrangetes, des parties de partouze avec les exo
squelettes qui nous servait de guides, il parait qu'ils
possedent un engin bien plus
qu'agreable... Bref, aucune chance que l'on
s'ennuie.<span></span> Les
plats quant a eux etaient succulents dans leur genre.
On avait droit aux meilleurs repas du chef Kouliboui.
Fricasse d'insectes, blaff de chauve-souris, grillade
de boa ou d'anaconda, spaghettis africaine qui etaient
en realite des fins fils dont je n'ai jamais su
leur provenance, melange a des oeufs de
grenouilles. Miam! Confis de bave de
crapaud, un vrai delice.</em></span></p>
<p><span><em>Heureusement que
j'avais emmene dans mes valises de quoi tenir durant
deux semaines. Je me goinfrais de chips, biscuits et brownies aux
chocolats... pendant que les parents devaient se terrer dans
le role de cobayes face a ces delices
d'un nouveau genre. C'est sans doute grace
a cella que j'ai pu si bien m'en sortir face aux
evenements qui ont
suivi.</em></span></p>
<p><span><em>Une
enieme randonnee, nous mena dans un lieu
encore plus inconnu que les jours precedents. Quelque
chose que je ne pensais pas possible meme dans mes plus
sombres pensees. Une clairiere en Afrique. Il faut
dire aussi que jusqu'alors je ne les pensais pas capable de
porter des marques americaines: Kine, Mapu et etc. Mon
grand chef prefere est un adepte de ces
conneries de tee-shirt anti elegance. Rose, jaune,
rouge... ils y passent tous.<span></span> Je peux tout lui pardonner avec
un cul pareil...</em></span></p>
<p><span><em>La
etaient assemble une tribu, l'une des plus
sanguinaires de toute la planete. Rien a voir avec
ces minables reducteurs de tetes... Eux, ils
mangeaient des kilos et des kilos de chairs humaines par jours. Et
ou faisaient-ils leurs collectes? Parmi les
effrontes occidentaux comme ma famille et moi, qui osions
croire a cette fichue pancarte qui annonait la
presence d'un hotel qui n'etait
rien d'autre qu'un garde manger a echelle
humaine. <span></span></em></span></p>
<p><span><em>Mains et pieds
lies, ils nous ont transportes aupres
d'un enorme feu situe aux centres des
baraquements. Face a une mort imminente, je ne trouvai rien
de mieux de gueuler comme une force nez apres ma mere
et son irresponsable de mari. Comment avaient ils pu se laisser
dupera vous arrive souvent a vous
de dormir au pres de cadavres sans trouver cela
louche? Et les os qui decoraient un peu partout la
maison? Rien a voir avec ceux ne cree dans du
PVC! J'ai tout de meme fini par me calmer.
Aucunement a cause de quelconque reproches de mes parents,
ils etaient bien trop effrayes, d'une part par
ces cannibales et d'autre part par moi qui petait
carrement les plombs. Le chef de la tribu a
debarquer surement alerte par mes hurlements.
J'etais sous le choc en le voyant. Il n'avait
rien a voir avec un tas d'os sur pieds, ni meme
avec tous ceux qui nous entourait. Cheveux crepus, peau noir
(plutot caramel)... tout cela etait totalement
banal. Par contre, ses yeux d'un bleu lagon
m'hypnotisaient litteralement. Il m'avait
tape dans l'oeil, si je peux dire. Un dieu
africain. Mon esprit et moi avions longtemps divague sur les
multiples positions que je connaissais du kamasoutra et qu'il
m'aurait ete possible d'user. Que de
folies. J'en avais mal aux reins rien que d'y
penser.</em></span></p>
<p><span><em>Il a ordonne et
je me suis retrouve separee de mes parents et
de ma soeur. J'ai atterris dans la plus grande des
huttes et j'en ai deduis qu'il s'agissait
de la sienne. Je jubilais: j'etais chez
lui! D'un rapide coup d'oeil, je
reperais ce qui ressemblais le plus a un lit et fut
tres surprise de le voir suivre mon regard un sourire que je
qualifierais de pervers au coin des levres.<span></span> Quitte a me faire bouffer,
je voulais bien l'etre par lui pourvu qu'on me
laisse gouter a sa peau avant.</em></span></p>
<p><span><em>Alle savoir
comment je me suis retrouve a lui faire une pipe
monumentale. Ceci menant a cela, nous avons baises
comme des lapins et je dois dire qu'il est vachement bon au
lit. Il m'a completement defonce...
Je n'avais jamais autant jouie de ma
vie!</em></span></p>
<p><span><em>Bref, le lendemain,
j'etais completement stone de lui. Je
n'etais pas totalement sur de comprendre tout ce
qu'il racontait mais une chose etait sure,
j'adorais sa voix que je trouvais suave et tres
sensuelle. Je crois qu'il m'aimait bien, en tout cas,
assez pour me garder comme partenaire sexuelle. Je n'e
m'en plaignait pas, bien au
contraire!</em></span></p>
<p><span><em>J'ai fini par
apprendre non pas sa langue, mais que lui-meme avait quelques
notions de franais. Il n'etait pas africain de
pure souche. Je l'aurais devine sans qu'il
n'ait a me le dire vu ses
yeux...</em></span></p>
<p><span><em>Pendant tout ce temps,
j'avais evite de penser a ma famille
toujours emprisonnee, a chaque fois que je lui en
touchais quelques mots, il s'enervait. Et bien
qu'il soit encore plus sexy les traits tires,
j'ai prefere ne rien lui dire du tout.
Jusqu'a ce que, un jour il vienne m'en parler de
lui-meme... C'etait ce fameux jour des
sacrifices. Ce fameux jour ou ma famille et moi
etions senses finir a la place habituelle des
sangliers dans Asterix et Obelix. Mais Abou
(c'est son prenom) en avait decide
autrement, il m'avoua s'etre attache
a moi. J'aurais du en etre flatte,
heureuse comme tout, mais ce n'etait pas le bon
moment. Je lui ai gratifiee d'un de mes sourires
Colgate... Grave erreur! Il savait bien que je les
reservais aux hommes de sa tribu pour etre bien vu. En
somme, un artifice de ma part. Il l'a mal prit, tres
mal prit. Il s'est enerve plus vexe
qu'autre chose et rien a faire, ma poitrine ne lui
faisait plus perdre la tete.</em></span></p>
<p><span><em>Comme une mal propre,
j'ai ete conduis avec le reste de la famille au
centre de ce cercle sois disant magique, attache sur un
buche, nous attendions, notre
fin.</em></span></p>
<p><span><em>Entre lui et moi, il se
jouait un duel visuel. Il semblait me resonner et me dire de
lui demander grace. Jamaissouriais-je les larmes aux
yeux. Je suis bien trop fiere. Il n'avait
qu'a ne pas douter de moi! Tan pis pour
lui! Tan
pis pour tout...</em></span></p>
<p><span><em>Je ne sais pas comment
ma tres chere soeur a fait pour se
liberer, je ne sais pas non plus pourquoi je me suis
interposee entre cet idiot et elle. Elle voulait le tuer.
Elle voulait le poignarder et c'est moi, moi qui l'ai
tue, qui lui ai ote la vie. J'ai par la
meme occasion sauve la vie de mes parents, mais pas la
mienne... Abou, vieux rancunier! Abou n'acceptait
pas... Parce que je l'avais blesse...
N'accepterait jamais... parce qu'il
m'aimait. Mais moi aussi! Moi
aussi...</em></span></p>
<p><span><em>La a
debarque ma mere, meme pas
attristee par le fait de voir le corps de sa fille
desosse. Son sac a main Prada a son
bras, elle l'a frappe avec et a, c'est
vraiment extraordinaire. Elle qui refuse de faire subir le moindre
effort a ses
.</em></span></p>
<p><span><em>Elle l'a
traite d'idiot, de tous les noms d'oiseaux
qu'elle connaissait... Abou s'est fait minuscule
devant elle. Je n'aurais jamais cru voir une telle chose.
Abou?</em></span></p>
<p><span><em>Oui, Abou, le grand
seigneur... Abou, celui que
j'aime.</em></span></p>
<p><span></span></p>
<p>
<span><span>-<span></span></span></span>
<span>Ilyade?
Ilyade?</span></p>
<p>
<span><span>-<span></span></span></span>
<span>Oui?</span></p>
<p>
<span><span>-<span></span></span></span>
<span>Que
fais-tu?</span></p>
<p><span>Je lache mon cahier
et porte mon attention sur mon dieu africain. <span></span>Allonge sur le sable fin,
face a moi, le menton dans sa main, il me regarde
amuse.<span></span> Ses yeux
brillent d'une lueur etrange. Il avance, a
quatre pattes, jusqu'a moi et se blottie entre mes
bras:</span></p>
<p>
<span><span>-<span></span></span></span>
<span>Que
fais-tu?</span></p>
<p><span>Je le serre fort contre
moi. Qu'est ce que j'aime l'odeur de sa
peau... Exotique.</span></p>
<p>
<span><span>-<span></span></span></span>
<span>Je
t'imagine... Je te reve... Je
t'aime... chuchotais-je a son oreille entre deux
baises dans son cou.</span></p>
<p>
<span><span>-<span></span></span></span>
<span>Moi
aussi... Ilyade...</span></p>
<p>
<span><span>-<span></span></span></span>
<span>Redis
le.</span></p>
<p>
<span><span>-<span></span></span></span>
<span>Quoi?
demande-t-il en lachant mes
levres.</span></p>
<p>
<span><span>-<span></span></span></span>
<span>Mon
prenom.</span></p>
<p>
<span><span>-<span></span></span></span>
<span>Ilyade...
repete-t-il encore et encore, de cette voix bien trop
sensuelle.</span></p>
<p><span>Qu'est ce que je
l'aime ce mec.</span></p>
				</div>			</content>			<id>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/1014379/une-petite-OS-sans-titre-bien-sur/</id>			<link href="http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/1014379/une-petite-OS-sans-titre-bien-sur/" />			<author>				<name>our-lifes</name>				<uri>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-29T18:52:30+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre 3 Quelque part...</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>J'ai la tete qui tourne, le
coeur a l'envers, une douleur a
l'estomac qui me coupe le souffle. Je ne vois et
n'entends rien. Tout est noir, tout est assourdissant de
silence. Malgre tout, je suis certaine de ne pas tomber dans
quelque chose sans fin mais de flotter, au milieu de nulle part. Au
pres de moi, je sens sa presence, il n'a pas
bouge, il me retient toujours par la taille tout contre lui.
Je lui parle, pourtant, aucun son ne sort de ma bouche. J'ai
beau hurle, rien. Il ne semble pas plus apte a
communiquer que moi. Son immobilite finie par
m'inquieter, surtout que je ne peux que le savoir
la et pas le voir. Son etreinte se fait moins
presente, sa main glisse le long de ma hanche
jusqu'a ne plus me toucher du tout. Affolee, je
m'agite et, telle une aveugle, je tatonne a sa
recherche dans ces tenebres oppressantes. Non ! Je ne
le trouve pas. Je ne le retrouve plus. Mais ou est-il ? Ma
peur me glace d'effroi. Ma peur me fait pleurer. Je tourne et
tourne sans cesse sur moi, j'avance, je recule. Rien.
J'hurle, son nom, ma terreur, mon desespoir. Un
faisceau de lumiere creve ce brouillard noir,
m'aveugle momentanement et, un peu comme le ferait une
bonne douche froide, me fait me ressaisir. Je respire un grand
coup, fait abstraction de la peur qui me devore de
l'interieur et reprend un semblant de calme.
D'un revers de main, j'essuie mes larmes. Ou
suis-je ? Avec l'apparition cette lumiere
bleutee, je vois enfin ce qui m'entoure. En bas il
n'y a rien d'autre que le vide, en haut par contre, une
surface plane flotte. Peut etre que je peux
l'atteindre. Si j'ai reussis a me
deplacer sur les cotes, il se pourrait que je
puisse le faire egalement de bas en haut. Avant toute chose,
je voudrais retrouver Kyan. Je fouille du regard l'immense
etendue qui m'entoure. Plisse des yeux a en
pleurer... a y est, je le vois ! A quelques
metres de moi, son corps inerte. Je l'attrape par les
epaules et le secoue. Il faut qu'il se
reveille, il n'est qu'inconscient, il
n'est pas...mort. Il n'est pas mort. Tremblante,
j'arrete de le ballotter au bout de quelques minutes.
Il faut me mettre a l'evidence... il
n'est avec moi que de corps. Je pose mon menton sur son
epaule et le tiens fort contre moi. C'est
etrange comme j'ai pu m'attacher a lui en
si peu de temps. Des la premiere fois que j'ai
croise ses yeux a vrai dire.</p>
<p>- Kyan, je
t'ai fais confiance... Tu ne peux pas m'abandonner
! Je le savais, t'es qu'un idiot ! Un sombre idiot
murmurais-je en pleurant.</p>
<p>Des la
premiere fois que j'ai croise ses yeux si
bleus, je savais ou il m'emmenerait. La
ou personne ne va jamais... Soudain, celui que je
pensais parti, revient. Ses bras m'enserrent et a
nouveau, je revois son sourire. Mais pas comme avant. Comme
maintenant qu'il n'y a plus rien d'avant.
C'est magique. Il est magique. Rien de tout ce qui
m'entoure ne me semble faire partit du monde reelle.
Tout est si nebuleux, si fabuleux, si colore, si
etranger pour moi. Je ne suis plus en apesanteur, mes pieds
touchent le sol, celui de cette plate forme que je voyais depuis en
bas. Elle est tellement grande que, j'ai l'impression
qu'elle est sans fin. Des montagnes, de la faune, de la
flore, voila ce qui la fait. Des herbes et des feuilles
violettes, des chats avec des ailes, des papillons deux fois plus
grands que la normal, des oiseaux semblables aux phenix et
une infinite d'autres creatures surprenantes
tout droit sortit, pour la plupart, des mythologies. On ne peut pas
faire un pas sans tomber sur ces minuscules particules qui
ressemblent a s'y m'eprendre aux
traines de poudres que laisserait apres elle la
fee Clochette. Chaque centimetre carre est
remplit d'une feerie des plus magnifique. Mes yeux,
mon odorat, mon ouie et mon touche s'exaltent
devant ce spectacle que je pense unique. J'en oublierais
presque de m'etonner de me trouver ici. Mais ici
ou ? - Qu'est ce que c'est a ? Et
a ? Et, ou sommes nous ? Pourquoi ? Comment ? Quand
? Le blond est installe sur un enorme champignon
jaune, les jambes croisees, il me regarde lui tourner
autour, avare de savoir. Je lui montre un arbrisseaux aux feuilles
et aux branches translucides, un escargot avec une carapace
carree et de l'herbe qui au touche change de
couleur. Je ne reste pas en place, cours d'un bout a
l'autre a l'affut de la moindre merveille.
Je m'etonne et m'amuse de tout. Bien que je me
sois penchee au-dessus d'une fleur aux petales
multi couleurs, un clignement d'oeil plus tard, je me
retrouve devant Kyan. - Eh mais...</p>
<p>- Chut !
m'ordonne-t-il en fronant les sourcils. Une question
a la fois.</p>
<p>- Pourquoi
c'est aussi etrange ici ?</p>
<p>- Parce que
ce n'est pas autrement.</p>
<p>- Comment est
ce qu'on a atterri ici ?</p>
<p>- Comme on
atterri a n'importe quel autre lieu.</p>
<p>-
Qu'est ce qu'on fait ici ? - Ce qui te
plaira.</p>
<p>- Pourquoi
est ce que tu ne reponds pas a mes questions ?
demandais-je exasperee.</p>
<p>- Je ne fais
que a declare-t-il le regard malicieux. T'es
fachee ? Faut pas, surtout pas. On est ici pour toi,
que pour toi.</p>
<p>
</p>
<p>Oui, je suis
enervee de cet air satisfait qu'il affiche. Je
n'aime pas me retrouver en terre inconnue et la,
carrement, je suis en monde inconnu. Tout aussi
spectaculaire soit-il, il reste tout de meme effrayant
d'atterrir dans un endroit pareil. Un endroit qu'on ne
pensait possible que dans l'imaginaire. Et si
j'etais devenue folle et que j'etais
sujette a des hallucinations ? Comme pour me rassurer, Kyan
glisse sa main dans la mienne. Je le regarde sous un tout autre
jour.</p>
<p>- Qui es tu
?</p>
<p>Ma question
semble le surprendre, son assurance legendaire
s'effrite. Celui qui n'affichait que
l'insouciance d'une domination d'informations, ne
semble plus du tout a l'aise. Il a le regard fuyant et
parait hesiter a me donner une reponse.
En monde inconnu avec un inconnu. Si je n'ai pas peur de lui,
c'est que peut etre il ne m'est plus autant
etranger qu'avant.</p>
<p>- Tu es Kyan
repondis-je a sa place, celui a qui je donne
toute ma confiance, mon baby sitter. Il n'y a rien
d'autre a savoir, n'est ce pas ?</p>
<p>Je serre sa
main et le regarde dans les yeux. Une faon de le sonder,
d'approuver l'impression que j'ai de
lui.</p>
<p>-
Non...</p>
<p>- Alors ok,
le chapitre est clos. Maintenant, dis moi ce qu'on fait ici,
reellement.</p>
<p>- Je te
l'ai dis, ce que tu veux. - Soit plus clair. - Tout ce que te
permet ton imagination.</p>
<p>- Comme par
exemple manger un bout du nuage qui flotte a quelques
centimetres du sol ?</p>
<p>- Peut
etre...</p>
<p>- Comment
a peut etre ? Je croyais que tout et rien
m'etais possible.</p>
<p>- C'est
le cas.</p>
<p>- Alors quoi
?</p>
<p>Mes questions
sont pourtant simple, alors pourquoi faut il qu'il
reponde aussi evasivement ? Il m'enerve.
Il secoue legerement la tete, surement
d'agacement, et m'offre son plus beau sourire. Si
a ce n'est pas un paradoxe.</p>
<p>- Regarde
dans le creux de ma main. Que vois tu ?</p>
<p>Mes yeux vont
de sa paume, a ses yeux. Incredule, je suis presque
sure qu'il me prend pour une idiote. Sa main est aussi
vide que la bulle de savon qui flotte sur sa tignasse.</p>
<p>- Vas-y, dis
moi ce que tu vois.</p>
<p>- Rien,
strictement rien.</p>
<p>-
Maintenant...</p>
<p>Il
m'attrape par le poigne et delicatement, fait
passer ma main au dessus de celle qu'il garde ouverte depuis
un moment. Je sursaute lorsque je sens au bout de mes doigts
quelque chose de chaud et velue.</p>
<p>- Qu'es
ce que... ?</p>
<p>- N'ais
pas peur. Ce n'est qu'une fleur, un rien carnivore, je
te l'accorde, mais aussi petite elle ne risque pas de
t'avaler dit-il ironique.</p>
<p>Cette
declaration ne m'a en rien rassuree, j'ai
sans tarde ote ma main de la sienne,
l'essuyant sur le pant de mon pull. J'etais
entrain d'imaginer cette petite chose poilue... Il se
moque un peu de mon affolement et devant mon air contrarie
me fait une bise dans le coin de la bouche, ce qui a pour effet
d'effacer toutes remarques ou coups sanglants de ma
part.</p>
<p>-
Voila ou je veux en venir. Cette fleur, je la vois,
je peux l'entendre, la toucher et la sentir, tandis que toi,
tu ne peux que la toucher. Ce nuage dont tu me parles, je serais
bien incapable de te dire ou il se situe ni de quoi il a
l'air. Tu comprends pourquoi ?</p>
<p>- Mmm...
Et bien, parce que on ne peut pas avoir le meme etat
des lieux ? Je veux dire, on a chacun la vue d'un monde qui
nous est propre.</p>
<p>-
Exactement.</p>
<p>Je n'en
reviens pas, cet univers est encore plus fantastique que je ne
l'aurais cru. Mais ou sommes nous exactement
?</p>
<p>- Quelque
part repond-t-il sans que je n'ai besoin
d'ouvrir la bouche.</p>
<p>Oui, bien
sur, quelque part. Mais ou exactement ? Il abor une
moue amuse devant mon air plus qu'agace.
S'il n'avait pas ces yeux si... ouah. Cette
bouche, son sourire... a fait longtemps que je
l'aurais etripe. J'ai toujours la
facheuse impression qu'il se moque de moi et a,
je deteste ! Soit. Nous sommes ,
mais... Une question que j'aurais sans doute du me
poser bien avant me titille l'esprit.</p>
<p>- Dis...
Somme nous les seuls ?</p>
<p>J'ai
a peine eut le temps de lui poser la question, que la
reponse me saute litteralement aux
yeux...</p>
				</div>			</content>			<id>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/1000881/Chapitre-3-Quelque-part/</id>			<link href="http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/1000881/Chapitre-3-Quelque-part/" />			<author>				<name>our-lifes</name>				<uri>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-16T17:11:25+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>2</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Inspiration subite et non divine.
Quoi que... l'idee n'est pas totalement
a ecarter . Plus serieusement, c'est tout ce
qui me sort du cerveau pour le moment, j'suis en panne
d'inspiration... Alors un petit truc bien
gimove...</p>

<p> <strong>Ok, je
t'aime</strong>  <strong>Monologue pour un
baiser</strong></p>
<p>
</p>
<p>Qu'est ce que tu t'imagines ?</p>
<p>Ce
n'est pas parce que mon coeur bats un peu plus fort
quand tu es dans les parages qu'il faudrait que tu crois
qu'il y a anguille sous roche. Et meme si mes mains son
moites, meme si tu m'apparait comme etant
la huitieme merveille du monde, meme si mon cerveau
a l'air de buger quand tu me colles d'un peu
trop pres... Meme si tout a et bien plus
encore, il n'y a rien a en deduire. a
arrive a tout le monde n'est ce pas ? N'est ce
pas ? Je suis sous l'influence d'un narcotique
certainement ou bien, j'ai un symptome
d'alienation progressif qui me rends
completement baba devant tes grands yeux verts, accro
a ta voix, stone a l'odeur de ton parfum, raide
dingue de ton sourire moqueur...</p>
<p>C'est comme a, j'ai du me faire
piquer par une mouche tse-tse de l'illusion de
l'amour, mordre par un serpent cupidon ou alors atteinte par
une fleche de ce cher dieu de l'amour et
malheureusement, devine quoi ? C'est toi que j'ai vu en
premier et pas Keanu Reevees, ni meme Johny Deep.</p>
<p>Tout
s'est transforme et tu n'etais plus du
tout la comme mon meilleur ami. Tu n'etais plus
seulement le mec sympa que je connaissais depuis le bac a
sable.</p>
<p>Tes
tapes amicales dans le dos ne m'apparurent soudain
tres intime. Au creux de tes bras, je ne m'amusais
plus de ton cote grand frere protecteur avec
moi, j'avais juste l'impression d'avoir une place
autre que celle de la petite soeur.</p>
<p>Peut
etre que c'est toi qui m'aime.</p>
<p>Peut
etre que ta question n'avais pas pour but de me faire
avouer moi, mais de te rassurer, de ne plus etre le seul
a souffrir de cette amitie fraternelle devenue
pesante au fil des annees.</p>
<p>Peut
etre, peut etre...</p>
<p>Peut-etre aussi que je me trompe.</p>
<p>Peut-etre que je parle seule, face a un mur
parce que je deviens, ou que je suis, folle. Si j'avais le
courage de tout avouer... Oh, mais avouer quoi puisque je crie
haut et fort qu'il n'y a rien, strictement rien ?
Justement ! Si j'avais la force de ne plus me voiler la
force. Si je n'eprouvais plus cette presque obligation
de me taire, mes sentiments avec. Si tu arretais un peu de
rester planter derriere moi a m'ecouter
discuter avec moi et moi meme... Et pourquoi est ce que
tu me regardes ainsi ? J'ai un truc dans les dents ? Stop !
Arretes toi la, n'avance plus. De toute
faon, t'aurais pas non plus su aller bien loin vu
qu'il n'y a plus que quelques centimetres entre
nous. C'est bete, a me rappelle quelques
series americaines de mauvais gout qu'on
regarde pourtant souvent ensemble. Tu sais, lorsque que le gars et
la meuf on le visage tres, tres pret... Et
puis le garon pose delicatement ses levres
sur celles de la jeune fille... Oui... Exactement comme
tu viens de le faire. Et la, la fille elle fait semblant
d'etre surprise. Moi pas. Je sais, je savais...
Alors je te regarde droit dans les yeux et te declare
:</p>
<p>Ok,
je t'aime !</p>
				</div>			</content>			<id>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/995585/2/</id>			<link href="http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/995585/2/" />			<author>				<name>our-lifes</name>				<uri>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-11T16:58:04+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>4</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong>{</strong>Une mini suite. Ca faisait longtemps
</p>
<p>Une scene assez chaude et
tres courte, mais vu que je suis nulle pour les descriptions
et encore plus pour celles melant les relaxions sexuelles, je
ne promet pas du grand art. Juste un essais... Oh; j'attends les
critiques, n'ayez pas peur soyez vache! Ah, au fait ce n'est pas encore du lemon.
Patience...<strong>}</strong></p>
<p></p>

<p></p>
<p><strong>Tire un coup. C'etait mon but lorsque
j'ai quitte l'immeuble. Et c'est bien ce
que je suis entrain de faire. a ne m'a pas
ete vachement difficile de trouver une cible. Dans un
bar pourave que j'ai l'habitude de frequenter,
l'ambiance y est loin d'etre conviviale mais,
la au moins, je n'ai nullement besoin de me justifier
sur ma nature profonde puisque les consommateurs sont loin
d'etre des anges. Je n'ai plus a faire
semblant d'etre ce que je ne suis pas : un mec bien en
tout point.</strong></p>
<p><strong>Je descends quatre verres d'un alcool assez fort,
avant de me faire aborder. Je ne fais jamais le premier pas, de
toute faon, hommes comme femmes me tournent autour. je ne
fais aucune difference entre l'un ou l'autre.
J'ai juste besoin de combler mon desir genital,
rien d'autre. D'ailleurs, je ne mettais pas encore
rendu compte que les mains qui degrafaient mon jean
etaient celles d'une femme. Dans les toilettes
merdiques de l'etablissement, on s'est
enferme dans une des cabines en bois. *CColle contre la
frele porte verte ecorchee par le temps,
j'attends qu'elle me prenne en bouche. Je ne fais aucun
geste afin de l'aider, qu'elle se demerde, vite
je n'ai pas que a a
faire.</strong></p>
<p><strong>Je sens sa langue lecher mon sexe lentement,
longuement, doucement puis de plus en plus vite. Elle est chaude,
spongieuse, douce. Au bout d'un moment, je ne tiens plus et
me deverse, sans formalite, dans sa bouche. Elle
l'avale, leche meme ses levres, ravie de
recevoir ma semence. C'est qu'elle aime a la
salope. Je m'en doutais un peu, il n'y a pas photo avec
une degaine pareille, elle ne pouvait pas etre une
sainte.</strong></p>
<p><strong>Je l'attrape par les epaules, la colle contre
le mur, lui arrache presque sa jupe, pardon, son morceau de tissus,
puis je fais glisser le long de ses jambes son string blanc qui
etait deja trempe. Je passe ma main
entre ses jambes, glisse mes doigts, l'explore, la
caresse.... Elle gemie, enfonce ses ongles dans le
tissus de mon tee-shirt, penche la tete en
arriere... Elle gemie, encore et encore, crie
meme lorsque je la penetre sans crier gare. On
n'entend plus que l'echo du frottement de nos
deux corps, l'un contre l'autre, contre les parois de
la piece, de celui de ma ceinture sur ma jambe et ses
gemissements qui s'intensifient en meme temps
que mes coups de reins. Dans un dernier rale, je mets un
terme a nos ebats.*</strong></p>
<p><strong>- C'etait pas mal lui
chuchotais-je.</strong></p>
<p><strong>Je me rhabille en quatrieme vitesse et sors sans
lui laisser le temps de repliquer quoi que se soit. Je
n'ai meme pas regarde son visage... pas une
seule fois. La main dans les poches, je traverse le bar ne faisant
gere attention aux regards que me portent en biais les
ivrognes, ex tolars et autres avachis devant leurs verres
d'alcool. A peine suis-je arrive dehors que mon
portable vibre. Un message : S.M.O.G, un nouveau contrat, un
nouveau defouloir. Je souris, enfin quelque chose
d'interessant.</strong></p>
<p><em><strong>Je tue pour le
plaisir.</strong></em></p>
<p><em><strong>Voir disparaitre
ces pourritures de la Terre, dealers, violeurs, traqueurs...,
me fait le plus grand bien.</strong></em></p>
<p><em><strong>Je tue pour le
plaisir.</strong></em></p>
<p><em><strong>Ce que je
prefere c'est de voir la crainte qu'ils
eprouvent face a la mort... La mort qui les
guette et est alors imminente.</strong></em></p>
<p><em><strong>De mes mains, je les
froisse, les dechire... les
tuent.</strong></em></p>
<p><em><strong>Entre mes doigts leur
sang s'ecoule, gicle, degouline... les
quitte. Pour un contrat remplit.</strong></em></p>
<p><em><strong>Trepas, de leur
dettes ils s'acquittent.</strong></em></p>
<p><em><strong>De la mienne, je
mue.</strong></em></p>
<p><em><strong>A chaque mort
son delit.</strong></em></p>
<p><em><strong>Je tue pour le
plaisir.</strong></em></p>
<p><em><strong>Plaisir qui a un
certain prix.</strong></em></p>
<p><em><strong>Tueur de luxe
?</strong></em></p>
<p><em><strong>Certainement...</strong></em></p>
				</div>			</content>			<id>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/989475/4/</id>			<link href="http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/989475/4/" />			<author>				<name>our-lifes</name>				<uri>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-04-04T04:04:14+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>- 1 -</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Deux etres, deux coeurs, deux
corps colles l'un a l'autre dans leur
plus simple apparence.</p>
<p>Ils battent, respirent et vivent a
l'unissons dans une pure transcendance.</p>
<p>Dans son corps febrile, une
malediction qui lentement le devore.</p>
<p>De ses bras qui entourent sa
moitie, bientot de sang seront
imprenies.</p>
<p>Dans ses yeus cristallins qu'un
voile de bien etre recouvre, bientot du saut du mal
seront entaches. La brise de la fin de journee
sonne le glas.</p>
<p>Alors en lui le mal se
reveillera.</p>
<p>L'amant passionel se
metamorphosera en cruel Assassin. La douce et tendre
deviendra Chasseresse.</p>
<p>De toute ses forces elle devra lutter pour
lui, contre lui, prier tous les saints.</p>
<p>L'empecher de tuer, de se
faire tuer, jusqu'a ce qu'il
reapparaisse.</p>
<p>Lui, le vrai bien aimant. Le visage de son
amant.</p>
<p>Et puis tout recommencera
encore...</p>
				</div>			</content>			<id>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/977332/1/</id>			<link href="http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com/977332/1/" />			<author>				<name>our-lifes</name>				<uri>http://our-lifes.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-03-21T19:29:07+01:00</updated>		</entry></feed>