<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://ocim.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://ocim.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[Of course it's me ...]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://ocim.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2009-11-15T16:39:12+01:00</updated>		<entry>			<title>Chapitre XXII - Meiryann</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span><em><strong>MEIRYANN</strong></em></span></p>
<p>Folle de rage, j'enchaînai les coups de couteau et les parades,
gardant mon arme à feu cachée dans mon manteau pour le dernier
moment. Ils étaient là, devant moi, les assassins de mes parents...
Leur nombre était de deux, et jamais je n'avais été aussi sûre de
moi. Peut-être avais-je tort, mais cette soudaine certitude que je
pouvais y arriver décuplait mes forces. Les espions m'avaient
appelés tôt ce matin, pour que je les rejoigne, j'avais donc qiutté
à contre coeur les bras de Kyfu. Ils m'avaient alors expliqué où je
pouvais trouver ceux qui avaient tué parents et je m'y étais rendu
le plus rapidement possible, sans même réflechir à ce qui allait se
passer ensuite, sans même penser que j'allais être seule face à
eux. Mais à présent cela ne me faisait pas peur, et je me battais
contre mes pires ennemis avec toute la rage que j'avais accumulé au
cours de ces deux dernières années. Parant leurs attaques du mieux
que je le pouvais, je tentai vainement de leur infliger des
blessures, mais étant deux, il y en avait toujours un pour sauver
la mise de l'autre au bon moment.</p>
<p>Un moment alors que je venais de mettre à terre l'un d'eux, et
m'apprétais à lui envoyer un de mes couteaux dans la gorge, une
forte douleur me transperça le bras me faisant lâcher le couteau
que je tenais et criais de douleur. Je vis l'autre se relever puis
sortir habilement son flingue de l'intérieur de son manteau et le
pointer sur moi. L'image de Kyfu me revint furtivement, me
redonnant de la force nécessaire afin de foncer sur l'homme qui me
visait et lui arracher l'arme des mains, avant de la retourner
contre lui, faisant raisonner le détonnement dans tout le quartier.
A ce même moment, un couteau me transperça la cuisse, m'arrachant
un nouveau cri de douleur, cette fois-ci je ne tenais plus debout
et m'écroulais donc sur le sol. Ma vue se troublait, j'entendais
des personnes se battre, je ne comprenais plus rien. Que se
passait-il donc autour de moi ? Mon coeur battait la chamade, les
douleurs m'élançaient dans la cuisse et le bras, et je hurlai de
douleur, agonisante. Puis, j'entendis des pas s'avancer vers moi,
et une main me caressa tendrement la joue, je la reconnue
immédiatement. "Kyfu..." Je sentis ses bras passer sous mon
corps et me soulever puissament.</p>
<p></p>
<p><span><em><strong>KYFU</strong></em></span></p>
<p>Inquiet, je déposais délicatement Meiryann sur mon lit, et
fonçais vers ma salle de bain où je fouillai un instant dans le
rangement sous mon évier avant de trouver l'alcool et les bandages
nécessaire pour les premiers soins. Je revins immédiatement vers la
chambre et commençais à la déshabiller, afin d'examiner ses
blessures. Voyant la quantité de sang qui avait coulé, je repartis
dans la salle de bain, où j'imbibais plusieurs gants d'eau et
revenais rapidement auprès de Meiryann afin de me mettre à nettoyer
les blessures délicatement et du mieux que je le pouvais. Puis je
m'attelais à la désinfection des plaies, pendant laquelle Meiryann
lâcha de nombreux cris de douleur me faisant mal au coeur. Je
n'osai imaginer le marthyr qu'elle devait vivre en ces instants
plus que désagréable. Ayant fini, je couvris les plaies avec les
bandages, ceux-ci s'imbibèrent alors à une vitesse ahurissante de
sang. Tendu, je ne vis d'autre solution que de l'emmener urgemment
à l'hôpital où les soins qui lui seront prodigués seront
efficaces... Je la rhabillais rapidement et, la prenant dans mes
bras, je l'emmenais, -avec la voiture- en direction du centre
médical le plus proche.</p>
<p>Une heure plus tard, dans le couloir blanc et froid du troisième
étage, j'attendais des nouvelles de Meiryann, qui était passée en
salle d'opération. Je m'en voulais de n'être pas arrivé plus tôt,
de n'avoir rien pu faire pour elle. J'avais rapidement appelé Lee
pour lui donner des nouvelles, et il m'avait simplement répondu
qu'il viendrait dès qu'il le pourrait, étant à ce moment, occupé à
faire je ne sais quoi... Plein d'inquiètude je regardai les minutes
passer lentement, bien trop lentement à mon goût.</p>
<p>- Kyfu..." Je tournai vers mon intercoluteur et vis Lee qui me
regardai tristement. "C'est pas de ta faute si elle est là
aujourd'hui. Il a été trop insousciante. C'est sa faute à elle, en
aucun cas la tienne."</p>
<p>- J'aurais dû être là ! Merde Lee, tu comprends rien ou quoi !
Je l'aime !" Il s'assis tranquillement à mes côtés.</p>
<p>- T'énerves pas, sa sert à rien."</p>
<p>- Et c'est toi qui dis ça. Nan mais sérieux quoi ! T'as saccagé
mon appart', Meiryann est entre la vie et la mort et je devrais me
calmer ?!" J'étais furieux.</p>
<p>- Tu te serais vu t'aurais réagit exactement de la même manière
! Punaise j'avais l'impression d'être revenu quatre ans en arrière
! Tu te rends pas compte de la peur que j'ai eu ! Et tout ça à
cause de Meiryann ? Mais qu'est-ce qu'il s'est passé entre vous
deux pour que tu sois dans cet état là ?"</p>
<p>- Ca ne te regardes pas." Lui dis-je, soudainement froid. Il
soupira puis de mit à regarder la pendule.</p>
<p>- Ca fait combien de temps qu'elle y est ?"</p>
<p>- Une heure et quart." Mon coeur se serra à cette idée. Pourquoi
leur fallait-il tant de temps ? J'avais l'impression d'exploser
d'impatience.</p>
<p>Enfin le médecin sortit de la salle, en retira lentement ses
gants... Pour ma part, j'avais plutôt l'impression qu'il allait
devoir en prendre. "Bon, l'opération c'est bien passée, on a réussi
à stopper l'hémoragie." Les tensions de mon corps se rélâchèrent
légèrement, mais je savais qu'il n'avait pas fini de parler.
"Mais... Le couteau qu'elle a reçu dans la cuisse lui a effleuré un
artère et... Elle est en train de tomber dans le coma." Sa dernière
phrase résonna dans ma tête et je sentis la main de Lee venir se
poser sur mon épaule alors qu'il remerciait tout de même le
docteur. Etait-ce un cauchemar ? Une mauvaise blague ? J'aurais
tellement préfèré. Mais non, la réalité était là. Meiryann tombait
dans le coma et je me retrouvai seul, une fois de plus.</p>
<p>Ce n'était pas la première fois, et cette fois-ci fut plus
douloureuse que la dernière. Nous n'avions vécu qu'une nuit
ensemble, une seule nuit pendant laquelle nous étions bourrés. Je
m'en voulais affreusement. Une fois de plus je n'avais pas été là
au bon moment, une fois de plus je n'avais pas su la protéger du
danger... Une fois de plus... Ne prenais-je donc pas de leçon de ce
qui m'arrivait ? Fallait-il que je recommence inlassablement les
même bêtises, les même conneries toute ma vie ? J'étais nul, idiot
et je n'arriverais jamais à rien, en amour ou en quoi que ce
soit. Certes elle n'était pas morte mais pour moi c'était
tout comme. Le coma... C'est une forme de mort, et à présent
Meiryann était en plein dedans...</p>
<p></p>
<p><strong>Hihihi
!! Je suis pas du tout sadique comme fille, mais alors pas du tout
! =)</strong></p>
<p><strong>Bah
faites pas ces têtes ! C'est pas la mort ! Euh je retire ce que je
viens de dire. PTDR.</strong></p>
<p><strong>Bwref,
je mets en pause cette histoire, donc ce chapitre sera le dernier
du Ier livre. Je la continuerais... Une jour peut-être ! (je rigole
me lançez pas des yeux comme ça !).</strong></p>
<p><strong>Donc
voilou. La prochaine sera sur un autre blog. Voici l'adresse
:</strong></p>
<p><span><strong>Sail</strong></span>
<span><strong>away</strong></span></p>
				</div>			</content>			<id>http://ocim.blog.jeuxvideo.com/1445998/Chapitre-XXII-Meiryann/</id>			<link href="http://ocim.blog.jeuxvideo.com/1445998/Chapitre-XXII-Meiryann/" />			<author>				<name>ocim</name>				<uri>http://ocim.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-15T16:39:06+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre XXI - Meiryann</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span><em><strong>KYFU</strong></em></span></p>
<p>Je me réveillais en sursaut, étendu sur mon canapé, nu, au petit
matin. Je cherchais Meiryann du regard, mais ses vêtements avaient
disparus et elle avec. Elle était partie... En le constatant mon
coeur se serra, et je me recroquevillai sur moi-même, espèrant la
voir revenir, comme par magie. Puis, revenant à la raison, je me
levai mollement et enfilai rapidement mes vêtements qui traînaient
par terre avant de me diriger vers la cuisine où je me préparai un
café. Attendant que celui-ci chauffe je me pris la tête entre les
mains, me mettant à réfléchir à la situation. Pourquoi était-elle
partie sans même laisser de mot ? Ce que nous avions fait lui
avait-il déplu ? Mon coeur se serra à nouveau. Avais-je rêvé ?
J'étais sûr que non, tout avait été d'une réalité exhaltante. Tout
avait été trop beau, trop beau pour durer... Elle était partie et
cela signifiait pour moi beaucoup de choses : elle ne m'aimait pas,
ce que nous avions fait cette nuit, elle l'avait simplement fait
sous l'effet de l'alcool et non par amour pour ma personne. Et,
lorsque l'effet de l'alcool s'était estompé, elle avait dû se
demander ce qu'elle faisait ici, nue et était rapidement partie
pour rentrer chez elle sachement.</p>
<p>Des larmes coulèrent le long de mon visage sans que je n'ai pu
les retenir, mon désespoir montant, je tapai violemment du poings
sur le comptoir du bar, faisant ainsi se renverser un verre qui
éclata au sol. Sanglotant, je me laissai tomber au sol, à côté des
bouts de verre brisés et ramenait mes genoux contre moi. Le
micro-onde sonna indiquant que mon café était prêt, mais au lieu
d'aller le chercher, je le regardais continuer à tourner, repensant
à la soirée que nous avions passée, et tentant vainement de
l'oublier. On ne peut pas oublier une chose pareille... C'est
impossible. Je me décidai enfin à aller chercher mon café et je le
bu rapidement, toute mes pensées tournées vers Meiryann. Comment
allais-je faire ? Et lorsqu'elle me reverrai, comment allait-elle
réagir ? Des tonnes de questions tournaient dans ma tête.</p>
<p>Aux alentours de dix heures, je me mis à regarder bêtement la
télévision, zappant régulièrement sur des programmes sans sens. Me
demandant comment certaines personnes pouvaient passer autant de
temps devant le petit écran. Etaient-ils tous dans le même état que
moi ? Lassé, je finis par l'éteindre puis m'étendis de tout mon
long sur le canapé et me mis à contempler le plafond. Il n'était
pas vraiment passionant, peint en blanc, avec quelques traces
signifiant que certaines personnes ayant vécu ici n'avait pas
vraiment fait attention aux lieux, il était des plus banaux. Puis,
essayant vainement de m'occuper, je m'étirai, mais ayant oublié que
mon canapé était si petit, je tombais à côté de celui-ci, au moment
où la sonnette de la porte retentit. Je me relevais brusquement et
fonçai vers la porte, espérant plus que tout voir apparaître
Meiryann. Mais ce n'était pas elle... Lee se tenait devant ma
porte, habillé de ses habituels jeans troués ainsi que d'un léger
t-shirt noir. Il avait laissé pousser ses cheveux, depuis un an, et
les attachaient à présent en une queue de cheval blonde.</p>
<p>- Salut !" S'exclama-t-il, joyeusement. Son expression enjouée
s'effaça rapidement lorsqu'il vit que, à son inverse, mon visage
était triste, voir presque desespéré. Bien sûr c'était ce que
j'étais, mais je me forçais à ne pas le lui montrer. "Ca va pas ?"
S'inquièta-t-il immédiatement alors que je le laissais rentrer à
contrecoeur.</p>
<p>Je ne lui répondit pas et me dirigeait lentement vers mon salon
où je m'effondrais sur le canapé. Lee se posta rapidement devant
moi et croisa les bras.</p>
<p>- Réponds pas surtout ! Je te dirais rien ! Qu'est-ce qu'il se
passe Kyfu ?" Devant mon visage fermé je le sentis s'inquièter
d'autant plus, ce que je ne voulais pas vraiment faire, ce n'était
pas mon but, simplement, c'était comme si aucuns mots ne pouvaient
plus sortir, comme si, mon cerveau refusait que je partage ma
douleur. "Putain, merde Kyfu !! Réponds !" Il me prit par les
épaules et me secoua. Je relevai mon visage vers lui. "Qu'est-ce
qui va pas Ky' ?" Devant mon impassibilité, il me relachâ et se mit
à faire les cent pas dans la pièce, nerveux. Je savais qu'il se
rappelait le jour où il m'avait trouvé dans ce même état, il y a
quatre ans. Je savais que cela le préoccupait, l'alarmait, voire
même l'affolait. Et c'est pour cela que je le voyais si agité. Il
finit par revenir vers moi et s'assit sagement à côté de moi. "Si
tu me parles pas, je pourrais pas t'aider ! Merde kyfu ! Parle-moi
! Dis un mot ! Quelque chose ! Je sais pas moi !" Son ton se
faisait de plus en plus tendu au fur et à mesure que le temps
passait. "Tu sais que tu peux me parler ! Je suis pas
n'importe qui pour toi ! Dis-moi ce qui ne va pas au lieu de te
renfermé. Tu sais très bien que ça mène à rien alors parle !
Explique-moi !" Il se massa l'arète du nez et tenta de se calmer.
Je gardais mon regard dans le vide, pensant aux moments que j'avais
passé sur cette banquette avec elle. Intenses moments qui
resteraient à jamais gravés dans ma mémoire. "Dis au moins un mot
!" Reprit-il de plus belle. Voyant qu'aucune réponse n'arriverait,
il se leva et saisit son téléphone. Intrigué je le regardai, le
téléphone à l'oreille. "Bien sûr elle répond pas quand on besoin
d'elle..." Il balança son téléphone portable à l'autre bout de la
pièce et celui-ci se démonta bruyamment. Il avait appelé Meiryann,
j'en étais sûr, et elle n'avait pas répondu... Pas répondu... Mon
coeur se serra et je le vis se retourner vivement vers moi. "Mais
dis quelque chose merde !!!" Hurla-t-il alors. Comment expliquer ce
que je ressentais ? Je restais impassible devant sa nervosité
grandissante. Une cigarette lui aurait plutôt fait du bien à ce
moment-là mais il semblait se forcer à ne pas en fumer une.
Peut-être n'avait-il simplement pas envie de se calmer. "Mais
qu'est-ce qu'il s'est passé pour que tu sois comme ça !! Bordel !
Dis-moi ce qui va pas !" Dans le genre nerveux, Lee était champion
et je voyais de la colère apparaître sur son visage au fur et à
mesure. Mais là, sa nervosité atteignais un niveau que je ne
l'avais jamais vu atteindre.</p>
<p>Et puis sa colère, sa nervosité s'entrechoquèrent, découvrant un
Lee fou furieux qui éclata sa peur pour moi en la faisant passer
par les gestes. Il vida ma bibliothèque de tout les livres qu'elle
contenait en les jetant par paquets en travers de la pièce faisant
tomber au passage, des biblots auxquels je ne tenais pas
particulièrement, qui se cassèrent et volèrent à leurs tours. Puis
il s'attaqua à mes CD, et même à ma table basse d'où il fit voler
les verres, reste de la soirée que j'avais passé avec Meiryann et
il continua ainsi avec tout ce qu'il lui tombait sous la main
jusqu'à ce que mon salon ne ressemble plus à ce qu'il était... Je
m'étais recroquevillé sur moi-même, attendant que la rage de mon
ami s'estompe... Et lorsque ce moment arriva je le vis s'écrouler
parmi un tas de livres à l'autre bout de la pièce et me fixer.</p>
<p>- Ky'... Refais pas comme y'a quatre ans, jt'en prie... C'est à
cause de qui que t'es dans cet état, vieux ? Sérieux... Qu'est-ce
qu'il se passe là ?" Rien... Je n'arrivais à rien sortir de ma
bouche... Et je regardais mon salon, saccagé par la rage de Lee...
Contre qui la dirigeait-il ? Contre moi ? Ou contre Meiryann ?
L'avoir vu dans cet état m'avait énormément surpris... Je ne
savais pas qu'il pouvait être aussi nerveux parfois. Mais tout cela
semblait être passé à présent, même totalement retombé. Et ça me
rassurait, car il fallait avouer qu'il m'avait vraiment fait peur à
un moment. Il soupira devant mon inexplicable renfermement puis
retrouva les morceaux de son portable avant de le remonter. Et de
réessayer un appel. Je supposais qu'il avait d'abord réessayer de
rappeler Meiryann puis, voyant qu'elle ne répondait pas, il tenta
quelqu'un d'autre, dont je connu rapidement le nom.</p>
<p>- Allô Chad ?" Commença-t-il, la voix toujours aussi tendue."Y'a
un problème avec Kyfu... Tu pourrais pas venir ? On est chez lui...
Il parle plus... Ouai c'est ça, comme y'a quatre ans... Nan je
comprend pas non plus, mais vient s'te plaît..." Il rangea son
portable dans la poche de son jean puis me jeta un regard avant
d'entamer le rangement du bazar qu'il avait mis dans mes affaires,
en attendant l'arrivée de Chad.</p>
<p>C'est alors qu'il finissait tout juste de ranger mes livres, que
la sonnerie de la porte retentit, Lee me jeta un coup d'oeil puis
se dirigea vers l'entrée afin d'ouvrir au directeur du clan.</p>
<p>Quelques secondes plus tard, il se trouvait devant moi. "Kyfu ?
Qu'est-ce qu'il se passe ?" Me demanda-t-il à son tour en se
penchant vers moi. Et bien sûr, je ne lui répondis pas, comme il
devait s'y attendre. Il lança un regard à Lee qui continuait de
ranger activement le bazar qui régnait. "C'est lui qui a fait tout
ça ?"</p>
<p>- Nan c'est moi..." Dit-il timidement, honteux... "J'ai... Piqué
une crise..." Chad soupira puis se retourna vers moi.</p>
<p>- Bon Ky', on va pas y passer la nuit ! Dis-nous ce qui se passe
!" La nuit... Une fois de plus, je ne formulais aucune réponse.</p>
<p>- Au fait t'as des nouvelles de Meiryann ? J'ai essayé de
l'appeler, mais elle répond pas." Intervint Lee.</p>
<p>- Je suppose que c'est normal, les espions ont trouvé une piste
pour les assassins de ses parents, ils ont dû l'appeler, elle les a
sûrement rejoint." Mon coeur explosa de joie.</p>
<p>- Quoi ??!!" M'écriai-je, me relevant brusquement. Les regards
de Lee et Chad me fixèrent, surpris. "Vous pouviez pas me le dire
plus tôt ?" Je partais en direction de la sortie, elle ne pouvait
pas les combattre seule, elle ne s'en sortirais pas, elle n'était
pas encore assez entraînée ! Je sortis par la porte qui
menait aux toits, puis m'élançai, à sa recherche.</p>
				</div>			</content>			<id>http://ocim.blog.jeuxvideo.com/1445807/Chapitre-XXI-Meiryann/</id>			<link href="http://ocim.blog.jeuxvideo.com/1445807/Chapitre-XXI-Meiryann/" />			<author>				<name>ocim</name>				<uri>http://ocim.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-14T18:45:29+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre XX - Meiryann</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Ce fut au tour de Meiryann de partir dans la salle de bain avec
Chad afin qu'il examine ses blessures et lui apporte les soins dont
elle avait besoin. Je m'installai confortablement sur le canapé et
attendit patiemment que les produits fassent leur effet sur mes
blessures.</p>
<p>Lee ne disait rien, son regard de marbre restant fixé sur
l'extérieur. Je m'affalai alors sur le canapé en posant mes pieds
sur la table basse. La prospective de voir Meiryann devenir un
assassin me faisait légèrement peur, et m'effrayait même parfois.
Je n'avais connue qu'une seule assassin, et celle-ci était morte
suite à une violente riposte de celui à qui elle devait ôter la
vie. Je me rappelai de ce jour comme si c'était hier. Larry m'avait
appelé tard le soir alors que je travaillais encore sur un devoir
d'histoire. Il m'avait alors annoncé la mort de Cleo par balle. Je
n'en avais pas dormit de la nuit, n'y croyant pas, je mettais
renfermé sur moi-même pendant de longues semaines. Ne parlant plus,
ratant les trois quart des cours, coupant les ponts avec tous ceux
qui tenait à moi. Une période bien noire pour moi, une période de
ma vie que je ne voudrais en aucun cas revivre. Cleo était, à cette
époque, ma petite amie et rien qu'en repensant à tout ce que nous
avions vécu pendant tous ses mois d'amours fou je me ne pus
m'empêcher de lâcher une légère larme que j'essuyais rapidement
d'un revers de manche. Nous étions extrèmement proche, et passions
parfois de longue journée l'un à côté de l'autre, sans même parler,
nous nous comprenions avec un seul regard, n'avions besoin d'aucuns
mots pour exprimer ce que nous avions dans le coeur. C'était Cleo,
et jamais plus je ne revivrais pareille histoire, jamais plus je ne
pourrais vouer autant d'amour à une personne. La marque de Cleo
était à jamais gravée dans mon coeur, comme au fer rouge. Et alors
que j'atteignais lentement de stade de suicidaire, Lee m'avait
sortit de cet état de dépression et c'était d'ailleurs pour cela
que nous étions si proche à présent. Tout cela datait de deux ans,
et je me promettais de protèger Meiryann par tout les moyens
possible, même au péril de ma vie, comme elle l'avait fait pour
moi.</p>
<p></p>
<p><strong><em><span>DEUX ANS PLUS TARD -
MEIRYANN</span></em></strong></p>
<p></p>
<p>Du haut de mes dix-huit ans je
marchais dans les rues désertes de Naxao. Désertes car il était
près de minuit et que la plupart des gens normaux sont déjà au lit
à cette heure-là. Les gens normaux. J'étais quelqu'un de normal
jusqu'à il y a deux ans, où j'ai décidée après la mort de mes
parents et la disparition de mon frère, de devenir assassin. Depuis
ce jour je ne suis pas retournée au lycée, me consacrant
entièrement à ma carrière d'assassin en passant des journées auprès
d'assassins performants afin d'apprendre, petit à petit, ce dur
métier aux nombreux risques.</p>
<p>Il y a deux ans, j'ai totalement coupé les ponts avec mon
"ancienne vie", comme je m'amuse souvent à la nommer auprès de Kyfu
et Lee, devenu de grands amis et confidents. C'est d'ailleurs chez
l'un d'eux que je me rends ce soir, afin de passer du temps avec.
Je l'aime, mais je n'ai toujours pas eu le courage de lui avouer,
malgré le temps qui passe et mes sentiments qui ce font de plus en
plus présents, jour après jour. Je n'ose pas, j'ai peur de sa
réaction, de ce que deviendrait notre relation après ça. Pourtant,
ce n'est pas les occasions qui manquent... Je le vois très
régulièrement, entre les réunions du clan, et les soirées que l'on
passe ensemble... Mais rien n'y faisait, les mots ne sortaient pas
de ma bouche... Je montai lentement les escaliers de l'immeuble et
arrivait enfin devant la porte de mon ami, à la laquelle je toquai,
puis attendit qu'il vint m'ouvrir, ce qui ne mit pas vraiment de
temps.</p>
<p>- Salut ! Entres." Me dit-il en me souriant. Ses blessures avait
mis énormément de temps à cicatriser, mais à présent il allait
vraiment beaucoup mieux. "Tu vas bien ?"</p>
<p>- Oui oui." Lui répondis-je en lui faisant la bise, simple geste
qui faisait battre mon coeur comme pas possible, mais j'avais
appris à me contrôler et à ne rien laisser paraître. "Et toi ?"</p>
<p>- Ca va. Tu veux boire un truc ?" Me proposa-t-il alors que nous
nous dirigions vers sa cuisine. Il ouvrit son frigo et me proposa
différentes boissons non-alcoolisées. "Sinon j'ai du rhum..."
Finit-il en ouvrant un placard. Il me jeta un regard alors que je
réfléchissait encore.</p>
<p>- Hmm... Je sais pas trop... Tu prends quoi toi ?" Lui
demandai-je. Autant prendre pareil que lui.</p>
<p>- Un rhum je pense." Il me sourit en sortant la bouteille qu'il
posa sur le bar. Avant d'aller chercher des verres.</p>
<p>- Bah pareil." Je pris place sur un tabouret devant le comptoir
et m'y accouda en le regardant préparer nos boissons.</p>
<p>- Tu tiens pas trop l'alcool si je me rappelle bien." Me dit-il
en remplissant légèrement mon verre. Il me jeta un regard,
attendant une réponse.</p>
<p>- Nan, mais ça va, t'inquiètes." Il me tendit le verre et
j'attendis qu'il me rejoigne de l'autre côté pour commencer à
siroter mon rhum.</p>
<p>- Alors, qu'est-ce que t'as fais aujourd'hui ?" Se
renseigna-t-il en allant mettre un CD dans son lecteur, comme
musique de fond.</p>
<p>- Bah j'ai bosser, tu sais j'ai trouvé un boulot pas loin de
chez moi. Et puis c'est tout... Pas bien passionant..." Lui
expliquai-je alors que la musique commençait doucement.</p>
<p>Loreena McKennitt -
Marco Polo (musique)</p>
<p></p>
<p>- Ok." Il revint s'asseoir à côté de
moi. "Tu préfères pas qu'on aille au salon ?" J'aquiesçai et nous
prîmes nos verres avant de nous diriger vers son salon où nous nous
assîmes en continuant de discuter tranquillement de tout et de
rien. Parlant de notre job, des gens que Kyfu avait déjà tués et de
ce genre de chose pas vraiment réjouissante. Un demi-heure plus
tard, je sentais l'effet de l'alcool agir sur mon système nerveux,
Kyfu en était à son troisième verre de rhum et moi j'entemais à
peine mon deuxième. Nous rigolions pour tout et pour rien et je
sentais mon cerveau s'embrumer...</p>
<p>Kyfu se leva et partit au toilettes un
moment alors que je restais affalée sur son canapé en écoutant
tranquillement la musique. J'entendis la chasse d'eau et le vis
revenir vers moi. Une soudaine envie de me jeter sur lui me prit,
mais la partie encore raisonnable de moi-même me retint, je me
contentais donc de le fixer alors qu'il s'asseyait à mes côtés.</p>
<p>- Pourquoi tu me regardes comme ça ?"
M'interrogea-t-il, sourire aux lèvres, en me fixant à son tour.</p>
<p>Mon regard plongé dans le sien,
j'observai ses yeux sombres me regarder ainsi... Et sans m'en
rendre j'approchai lentement mon visage du sien. Je l'entendis
poser son verre. Je me sentais bizarre, mon coeur battait, j'avais
une affreuse envie de l'embrasser... Nous étions à présent si
proche que je sentais son souffle sur moi, chose qui faisait
accélérer les battements de mon coeur. Nos visages se rapprochaient
encore, à tel point que je sentis ses lèvres m'effleurer, je
reculais légèrement sous le regard interrogateur de Kyfu qui se
rapprocha de moi, sûr de lui, avant de venir caresser ma joue avec
sa main, comme pour me rassurer. Puis le désir m'emporta, et je
m'emparai de ses lèvres avec fougue. Il me rendit mon baiser et je
sentis sa main passer sous mon t-shirt et me caresser le dos avec
douceur avant de me le soulever tendrement alors que je prolongeais
le baiser que nous échangions. Nous nous détachâmes un instant l'un
de l'autre lorsqu'il m'ôta de mon haut et je passais mes bras
autour de son cou tandis qu'il commençait à détacher mon
soutien-gorge, et, ne voulant pas être la seule à me retrouver
presque nue, je lui retirai à mon tour son t-shirt dessous lequel
je découvris les nombreuses cicatrices qu'il avait sur son
magnifique torse musclé... Je caressais ses abdos, alors qu'il
passai sa main dans mes cheveux et les détacha d'un simple geste.
Amoureusement il se mit au dessus de moi en me faisant me coucher
sur le canapé puis il passa sa main sur mon ventre, me faisant
frissoner... Et alors qu'il entamait un nouveau baiser, il me
retira mon jean, et rapidement je me retrouvai nue, sous lui.
Bourrés ? Nous l'étions, et je ne savais si ce que étions en train
de faire réflètait les réels sentiments que nous avions l'un pour
l'autre ou simplement le simple désir de se faire plaisir pendant
une soirée un peu trop arrosée... C'est donc pleine
d'incertitude que nous commençâmes doucement à accomplir l'acte
sexuel, pour la première fois, ma première fois.</p>
				</div>			</content>			<id>http://ocim.blog.jeuxvideo.com/1445491/Chapitre-XX-Meiryann/</id>			<link href="http://ocim.blog.jeuxvideo.com/1445491/Chapitre-XX-Meiryann/" />			<author>				<name>ocim</name>				<uri>http://ocim.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-14T14:33:26+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre XIX - Meiryann</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>C'est vers dix heures que nous prîmes la voiture de Lee pour
nous rendre chez Chad où beaucoup de choses allaient se jouer.
Meiryann paraissait nettement plus sereine que la vieille, assise à
l'arrière du véhicule, derrière Lee. Elle devait beaucoup penser à
ses parents, cela faisait encore si peu de temps qu'ils l'avaient
quittés. Mais Nyrr devait occuper une place encore plus importante
dans son esprit, et c'était de même pour moi. Je ne cessais de me
demander ce qui avait bien pu lui arriver pour qu'il ne donne plus
aucunes nouvelles de lui. Je m'empêchai de penser au pire, mais
rien n'y faisais, la vision de Nyrr mort se faisait de plus en plus
présente dans mon esprit. Serein ? Je ne l'étais certainement pas
en cette douce matinée de printemps.</p>
<p>Mes blessures me faisait encore mal, chacun de mes gestes
relançant une douleur, je m'efforçais donc de bouger le moins
possible, chose qui se révèlait compliquée car la voiture de Lee
n'étant pas de dernière date, je sentais les vibrations du moteur
torturer chaque parcelle de mon corps. Corps qui avait d'ailleurs
perdu beaucoup de sa force au cours des deux derniers jours.
Qu'est-ce que je maudissais ces satanées blessures et ceux qui me
les avait faites ! Je ne pouvais m'empêcher d'imaginer, après la
bagarre de samedi ce que je serais devenu sans l'aide et le courage
de Meiryann. Ce jour-là, elle m'avait réellement surpris et je me
dis que cela avait peut-être un rapport avec les sentiments que
j'avais pour elle. De l'amour ? De la tendresse ? Je me trouvais
partagé entre les deux. Certes j'avais énormément de tendresse
envers elle, surtout avec tout ce qu'elle avait vécu ces derniers
jours, mais je ne pensais pas avoir un réel amour pour elle malgré
tout... Peut-être parce-que je n'osais pas livrer mon coeur à une
personne dont je ne connaissais pas encore les sentiments.
Avait-elle de l'attachement pour moi ? Nous avions si peu parlé ces
temps-ci.</p>
<p>Lee se gara devant le bâtiment où vivais Chad, et l'arrêt brutal
de la voiture calma la douleur de plus en plus présente de mes
blessures. Meiryann sortit rapidement de la voiture tandis que je
tentai de ne pas trop me contorsionner pour descendre. Nous nous
avançâmes lentement vers l'immeuble et Lee appuya sur
l'interphone.</p>
<p>- Oui ?" Dit la voix grave de Chad.</p>
<p>- C'est Lee." Répondit-il tout en scrutant l'entrée.</p>
<p>- Je t'ouvre" Dit-il rapidement, puis nous ouvrîmes la porte
après avoir entendu le bip caractéristique.</p>
<p>Dans l'ascenseur, je sentis l'angoisse de Meiryann grandir au
fur et à mesure des étages que nous gravissions. "Ne soit pas
stressée, Chad est quelqu'un de très gentil." Lui expliquai-je
alors que je la voyais se torturer les doigts. Elle me fixa un
instant de ses beaux yeux verts, puis me fit un léger sourire. "Tu
verras" Finis-je alors que nous arrivions au dernier étage de
l'immeuble.</p>
<p>A peine avions nous sonnés que Chad nous ouvrit et nous entrâmes
dans son appartement, toujours aussi chaleureux. L'entrée se
faisait pas le salon, où se trouvait des canapés en cuir quelque
peu usés par le temps mais donnant un charme à la maison que
j'appréçiais tout particulièrement. Chad ne possèdait pas de
télévision, et ce n'était pas plus mal, de toute façon, en tant que
directeur du clan, il avait bien trop de travail.</p>
<p>Immédiatement après que j'ai mis un pied dans l'appartement
qu'il me mit une main sur l'épaule en posant son regard sur
moi.</p>
<p>- Je crois qu'il faut qu'on parle tout les deux." Me dit-il
gravement. "Et puis tu as des blessures à me montrer, non ?"
J'aquiesçai légèrement et on se dirigea vers sa salle de bain où il
avait déjà préparé quelques soins. Je retirai mon t-shirt ainsi que
mes bandages, et, à la vue de mes plaies, il afficha une grimace
qui en disant long sur les traitements qu'il allait me procurer.
"Ils t'ont vraiment pas raté ces salops..." Observa-t-il en
scrutant mes entailles avec attention. Je soupirai en regardant, à
mon tour l'étendu des dégâts alors qu'il cherchait dans un placard,
un désinfectant plus efficace que celui que m'avait appliquer Lee,
enfin je suppose. Chad était une véritable Bible vivante en
question d'ecchymoses, et je ne me doutais vraiment pas du nombre
de remèdes qu'il pouvait sortir de ce placard plein à craquer. Il
passa un bon quart d'heure à me mettre des produits dont je ne
connaissais les noms et à chaque fois je ne pouvais m'empêcher de
lâcher une plainte. Je souffrais réellement... Et Chad s'en rendait
compte. "Vous auriez dû venir plus tôt. Ca m'étonnes pas que t'es
aussi mal." A nouveau je lâchai un soupir.</p>
<p>- Faut dire qu'on était un peu occupés..." Il leva ses yeux vers
moi alors qu'il était en train d'appliquer un nouveau produit puis
haussa les sourcils.</p>
<p>- Vous n'aviez pourtant la charge d'aucun assassinats, il me
semble." L'une des caractéristiques de Chad c'est qu'il passait son
temps à tout faire revenir vers notre job.</p>
<p>- On avait d'autre soucis. Les parents ont été assassinés et son
frère est porté disparu." Il repartit vers le placard, pour cette
fois sortir des bandages, blanc comme neige. Ses sourcils s'étaient
fronçés.</p>
<p>- Tu veux que j'en parle aux espions ?" Me proposa-t-il en me
bandant le torse avec beaucoup de précaution. Il avait appriori
compris que mes plaies me faisaient énormément souffrir.</p>
<p>- Ca pourrait nous être utile pour localiser son frère." Il
hocha la tête et termina ce qu'il avait commencé.</p>
<p>- Bon voilà, sa devrait aller un peu mieux. Après il faudra
juste attendre que ça passe, comme pour toute blessure, fait juste
attention à toi pendant cette période, ce serait bête que tu te
fasses rentailler l'abdomen... Je vais soigner cette fameuse
Meiryann et on discutera après de plusieurs points." Je le
remerciais et rejoignit Lee et Meiryann qui se trouvait encore au
salon.</p>
<p>Meiryann était assise sur le canapé, son angoisse semblant
disparue, Lee lui, fumait une cigarette en regardant par la fenêtre
comme il le faisait d'habitude.</p>
				</div>			</content>			<id>http://ocim.blog.jeuxvideo.com/1445346/Chapitre-XIX-Meiryann/</id>			<link href="http://ocim.blog.jeuxvideo.com/1445346/Chapitre-XIX-Meiryann/" />			<author>				<name>ocim</name>				<uri>http://ocim.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-13T22:30:46+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre XVIII - Meiryann</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Je me réveillais brusquement, des gouttes de sueur ruisselant
sur mon visage. Le soleil se levait à peine, et tout le monde
dormait encore. Meiryann était toujours à côté de moi sur le
canapé, dormant comme un bébé. Lee, lui, se trouvait sur son
fauteuil. Satané cauchemar ! Si réaliste et tellement effrayant...
Je soupirai légèrement et me levai en contournant Meiryann, afin de
ne pas la réveiller : elle était suffisamment faitguée, inutile de
déranger son sommeil à une heure si matinale.</p>
<p>Je tenais encore très peu sur mes jambes, et c'est en m'appuyant
sur tout ce qui se trouvait à ma portée et en me demandant quand
mon corps allait enfin retrouver de sa vigueur que je me dirigeais
vers les toilettes... Après avoir tiré la chasse d'eau, je sortis
de la petite pièce en m'appuyant lourdement sur la poignet, des
vertiges me prenant soudainement... Je mis ce qui me parut une
éternité avant d'arriver à la hauteur d'un fauteuil, sur lequel je
m'écroulai lourdement. Je faisais là un bien piètre assassin...
J'étais incapable de tenir debout sans l'aide des murs et des
objets qui m'entouraient... Un long soupir m'échappa et pour passer
le temps je me m'y à regarder par la fenêtre qui se trouvait face à
moi afin d'observer la ville se réveiller doucement...</p>
<p>Une demi-heure plus tard, Lee commençait à remuer légèrement,
indiquant son proche réveil. Je le regardais ainsi pendant quelques
courtes minutes, et il ouvrit finalement les yeux en s'étirant de
toutes parts, tel un chat. Il me jeta un coup d'oeil et me lança un
"salut" avant de baîller à gorge déployée, puis il se redressa et
se gratta les yeux. Il scruta Meiryann un instant avant de tourner
son regard vers moi.</p>
<p>- On dirait que tu vas mettre un certain à te remettre..." Un
nouveau baîllement lui échappa alors que je soupirai. "Elle était
effondrée hier quand je suis venu vous chercher..." Commença-t-il
alors à m'expliquer en jetant un regard à Meiryann. "Tu lui as fait
une belle peur..." Il se leva et sortit un paquet de cigarette
qu'il ouvrit pour en sortir une et l'allumer rapidement, alors que
je me mis à fixer Meiryann, en l'imaginant, hier, à mes côtés et
repensait au petit bout de nuit que j'avais passé à dormir avec
elle. "Je t'emmène chez Chad aujourd'hui." Me dit-il pour me sortir
de mes pensées. "Et elle aussi..."</p>
<p>- Elle ne voudra jamais... Tu sais très bien ce qu'elle pense
des assassins, elle ne voudra jamais faire partie de notre
clan."</p>
<p>- Je serais toi je n'en serais pas aussi sûr. On a beaucoup
parlé hier soir. Elle m'a clairement dit qu'elle voulait venger ses
parents, et son frère si jamais il était, lui aussi, mort."
J'écarquillai les yeux.</p>
<p>- Alors elle voudrait devenir un assassin ?" Il aquiesça d'un
hochement de tête. Je tournai à nouveau mon regard vers elle, et je
ne pus m'empêcher d'esquisser un sourire. "Elle sera très douée,
j'en suis certain..." Affirmai-je alors.On échangea un regard
entendu et attendîmes silencieusement le réveil de la jeune
apprentie assassin...</p>
<p></p>
<p><strong>Vous avez surement remarqué que
j'avais changé le fond de mon blog...</strong></p>
<p><strong><span>Petite explication</span> : C'est
tout ce qui m'est passé par la tête ces 24 dernières heures et ce
qui me passe régulièrement par la tête... Je me rend compte que je
pense beaucoup trop en fait... O_o</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://ocim.blog.jeuxvideo.com/1443948/Chapitre-XVIII-Meiryann/</id>			<link href="http://ocim.blog.jeuxvideo.com/1443948/Chapitre-XVIII-Meiryann/" />			<author>				<name>ocim</name>				<uri>http://ocim.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-11T14:22:18+01:00</updated>		</entry></feed>