<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] nounouogg : <![CDATA[Myst, Uru etc.]]></title>		<link>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[Myst, Uru etc.]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Sun, 07 Jun 2009 11:34:57 +0200</pubDate>		<image>			<title>nounouogg.blog.jeuxvideo.com</title>			<link>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com</link>			<url>http://static.blogstorage.hi-pi.com/blog.jeuxvideo.com/n/no/nounouogg/images/mn/1136370684_regular.JPG</url>		</image>		<item>			<title><![CDATA[The Path]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong><em>Rose la
timide romantique, Ruby la gothique rebelle...
comme chez les 7 nains, les 6 chaperons rouges ont chacun leur
caractère.</em></strong></p>
<p> </p>
<p><strong>The Path : promenons-nous dans les
bois...</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Type : jeu lent, full-3D à la 3ème
personne.</strong> </p>
<p><strong>Genre : Six soeurs qui sont aussi sûres
de s'écarter du sentier que de servir de souper au loup
vicieux.</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Un petit chaperon
dark</strong></p>
<p>Dans cette version de l'histoire du petit
chaperon rouge, il n'y a aucune issue favorable pour la
petite fille. Le conte est présenté dans toute sa noirceur. Il
n'y a d'ailleurs pas qu'une petite fille, mais six
s&oelig;urs, toutes vêtues de rouge, qui ont chacune un âge et une
personnalité particulière.
Inutile ici d'aller tout droit vers la maison de mère-grand,
vous auriez perdu ! Chaque fille doit se perdre en pleine forêt et
rencontrer immanquablement le loup. Mais quel loup ? Un prédateur
particulier guette chacune d'elle, en fonction de sa
personnalité et de ses faiblesses.</p>
<p>The Path n'est pas tout à fait un jeu mais
une expérience esthétique. Le concept repose surtout sur le design
gothique des filles et des végétaux de la forêt (découpes
chantournées ou enroulements spiralés).</p>
<p> </p>
<p><strong>Le design de chacune des filles a été
conçu avec soin.
Ginger, par exemple, s'inspire du personnage de Mathilda (Nathalie
Portman) dans le film <em>Leon</em>.</strong></p>
<p>Avec finalement peu de moyens, le « jeu »
parvient à créer une ambiance suggestive très efficace : changement
de luminosité, augmentation d'intensité des couleurs,
scintillement de certains éléments, lumière irradiant d'un
endroit particulier de la forêt... un accompagnement sonore
oppressant et surtout, la perte quasi complète de nos repères. Une
fois sortis du sentier, impossible de le retrouver seul : nous
entrons dans le cauchemar d'une forêt sans fin.</p>
<p> </p>
<p><strong>Les scènes importantes contrastent avec
le reste de l'exploration de la forêt par l'abondance soudaine de
couleurs vives.</strong>
Régulièrement, une mystérieuse fille vêtue de blanc
fait son apparition. Elle vient nous remettre sur le chemin (si on
le souhaite), ou nous guide vers des lieux inexplorés de la forêt.
Aucune énigme cependant.</p>
<p> </p>
<p><strong>Un objet "anodin" trouvé dans la forêt
devient un <em>cogito</em> l'espace d'une
minute.</strong>
Les filles trouvent des lieux et des objets qui se
prêtent à commentaire. Celui-ci s'écrit sur l'écran, en
jaune et n'est parfois pas dénué d'une certaine qualité
littéraire. La promenade continue, de fleur en fleur (rappel du
conte d'origine). Avec six fleurs dans notre bouquet, une
information s'affiche et nous guide vers un objet à ramasser.
Et ainsi de suite.
Puis survient la rencontre du loup. Une cinématique qui
s'interrompt avant de trop nous en dire. Puis nous retrouvons
le chaperon rouge étendu sous la pluie devant la maison de
mère-grand. Lorsqu'il se relève, il se rend dans la maison
comme un zombie et visite son inconscient (c'est du moins
comme ça que je l'interprète), qui prend la forme d'une
vaste maison. Les amateurs de symboles freudiens seront aux
taquets, mais il sera difficile de tout comprendre avec
certitude.</p>
<p> </p>
<p><strong>Certaines pièces de la maison de
mère-grand
donnent l'impression d'avoir consommé une tisane au
peyotl.</strong></p>
<p>Aucune énigme, mais une ambiance qui me rappelle
que j'aimerais bientôt revoir tous les films de David
Lynch.</p>
<p> </p>
<p><strong>Jeu sorti en mars
2009</strong> </p>
<p><strong>Réalisation : Studio Tale of
tales</strong></p>
<p><strong>Distribué en téléchargement
uniquement</strong></p>
<p><strong>Site officiel :</strong> <a href=
"http://www.thepath-game.com/"><strong>http://www.thepath-game.com/</strong></a></p>
]]></description>			<link>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/1313201/The-Path/</link>			<comments>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/The-Path-06052009-195143-lp-1313201.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/1313201/The-Path/</guid>			<pubDate>Wed, 06 May 2009 19:51:43 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Experience 112]]></title>			<description><![CDATA[<p align="center"> <em>Grande lessive, Léa Nichols décape tout
à l'oxydrine
(hydroxique) !</em>  </p>
<p> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal" align="center">
<strong>Experience 112 : vivez l'expérience du
3ème type</strong></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><strong>Type : jeu
d'aventure vu à la 1ère personne, joué
par un tiers-exclu.</strong></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><strong>Genre : Au
pays des phéromones et des serveurs
zone.</strong></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><strong>Un
<em>gameplay</em> intéressant et innovant</strong>
 </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt" class=
"MsoNormal">Vous avez dû en lire des pages et des pages de
description et d'explication sur ce fameux <em>gameplay</em>
novateur, original, qui fut à la base même de la
conception et de l'écriture du jeu. Le principe de la
prise en main est clair : vous êtes derrière un
écran de surveillance, dans la salle de
sécurité d'une base militaro-scientifique,
comme si vous étiez chez vous (d'ailleurs c'est
chez vous). Une jeune femme qui se réveille d'un long
coma déclare avoir besoin de vous pour sortir du tanker
où elle se trouve. Pour la guider, vous n'agissez pas
directement en tant que personnage principal d'une aventure,
mais vous &oelig;uvrez dans l'ombre et à distance.
Vous devrez par exemple activer des objets à partir de votre
console de contrôle et Léa &ndash; puisque c'est
ainsi qu'elle s'appelle &ndash; comprendra vos
intentions et s'exécutera (avec plus ou moins bonne
grâce). Aucune inquiétude, vous êtes en terrain
connu puisque l'interface est à peu de chose
près celle de Windows : vous ouvrez plusieurs
fenêtres en même temps sur l'écran :
jusqu'à trois fenêtres caméra, le plan de
la zone, des sets de contrôle divers... Puisqu'il
vous est impossible de saisir les objets par vous-même,
l'aide de la jeune femme (ainsi que les informations
qu'elle vous distille au compte-goutte) vous devient
indispensable et vous formez bientôt ce qu'on appelle
communément un binôme.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt" class=
"MsoNormal">Contrairement à ce qu'on a l'habitude
de voir dans les jeux <em>point'n click</em>, le gameplay ne
se fait pas oublier. Je dirais même qu'il fait partie
du jeu. Qu'elle est captivante la première heure,
où il faut prendre ses marques, où l'on
découvre ce qu'il est possible de faire et de
voir ! Explorer les pièces avant
l'héroïne, zoomer sur tout ce qu'on peut,
varier les angles des caméras...</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Quelques limites au
bonheur cependant, le système révèle ses
faiblesses quand on passe à une partie du jeu plus
subjective : Léa ne réagit pas aussi vite
qu'on voudrait.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"> </p>
<p>  <strong>Une conception
soignée</strong> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt" class=
"MsoNormal">Que cela ne vous fasse pas oublier l'entrée
en matière remarquable, qui donne immédiatement envie
de continuer.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt" class=
"MsoNormal">La
progression est impeccable, les objectifs sont renouvelés au
fur et à mesure que l'on avance dans la
découverte de l'environnement et de l'intrigue.
On recueille l'histoire par des moyens détournés, par
déduction ou par recoupement d'indices. Après
l'équipe des scientifiques, que l'on apprend à
connaître via leurs messages et dossiers privés
(daubages et révélations au rendez-vous pour les
curieux), on poursuit une autre quête qui penche du
côté de la SF.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt" class=
"MsoNormal">Plus surprenant, les
« énigmes » sont parfaitement
intégrées aux besoins du scénario : on
n'a jamais l'impression d'un petit jeu ou
d'un casse-tête plaqué par-dessus.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt" class=
"MsoNormal">On
déplore quelques bémols à la clef cependant.
Pour « faire durer », le jeu use d'un
système un peu plombant : la lenteur de
l'héroïne. Elle sort d'une longue
période de coma, ses muscles sont restés inactifs
pendant de longues années, donc elle se traîne. On se
sentirait presque coupable de la forcer ainsi à traverser et
à retraverser un pont, de lui faire monter des tas
d'escaliers, sans parler des trucs lourds qu'on lui
fait porter. Par ailleurs, quelques épreuves de
rapidité et de dextérité viennent mettre nos
nerfs en pelote, surtout quand Léa nous encourage par des
reproches incessants (une seule solution, couper le son). Petits
défauts vite oubliés devant les grandes
qualités du jeu.</p>
  
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"> </p>
<p><strong>Un scénario SF classique mais
efficace</strong> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt" class=
"MsoNormal">Un
complexe scientifique financé par l'armée,
ultra secret, étudie une forme de vie récemment
découverte qui pourrait être la clef de
l'immortalité de l'homme. Pour mettre au point
un élixir d'éternité, les scientifiques font
appel à des cobayes humains, pardon,
à des volontaires. C'est un peu
l'hécatombe de ce côté-là, mais
quand vient le tour du numéro 112... justement on ne
sait pas. On retrouve la base scientifique complètement
dévastée, envahie de végétation
mutante, avec des cadavres en décomposition partout, une
héroïne presque amnésique, et c'est au
joueur de reconstituer ce qui s'est passé.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt" class=
"MsoNormal">Evidemment la forme de vie étudiée est
intelligente (cliché), mais elle n'est pas
extra-terrestre (on évite un autre cliché). En fait,
elle aurait des origines communes avec l'humanité
(gros cliché). Voilà, rien de bouleversant
d'originalité sur le papier (j'entends
déjà les fans de SF qui poussent des soupirs...)
mais une fois mis en &oelig;uvre, le scénario tient la
route, évite les lourdeurs à la <em>Abyss</em> (du
genre : les humains sont trop méssants, mais on leur
laisse une autre chance parce qu'ils ont l'amûr)
et ça fait du bien.</p>
 
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">Allez, pour une fois que
presque toutes les qualités qu'on attend d'un
jeu sont réunies, on ne va pas bouder son plaisir,
non ?</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"> </p>
<p><strong>Jeu
sorti en octobre 2007</strong></p>
<p><strong>Studio de réalisation : lexis
numérique</strong></p>
<p><strong>Edité par : Micro
application</strong></p>
<p><strong>1
DVD-Rom PC</strong></p>
]]></description>			<link>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/873033/Experience-112/</link>			<comments>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/Experience-112-04122007-083339-lp-873033.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/873033/Experience-112/</guid>			<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 08:33:39 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[LÎle Noyée de B. Sokal]]></title>			<description><![CDATA[<p align="center"><span><em>Obsession de grandeur ? Plus dure sera la</em>
<em>chute !</em></span></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"><span style=
"font-size: 10pt; color: #112330; font-family: Verdana;"><strong>L'Île Noyée de B. Sokal : tout doit
disparaître</strong></span></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"> </p>
<p><strong>Type : jeu
d'enquête à la troisième personne </strong></p>
<p><strong>Genre
: étaler du linge sale et bouffer des sandwiches pendant
trois jours</strong></p>
<p>

<span style=
"font-size: 9pt; color: #112330; font-family: Verdana;">Tout le jeu se déroule sur une île, dans
une tour gigantesque du plus beau style des années 30, où chaque
pièce, chaque élément est soigneusement défini : tout,
absolument tout y est luxueux, varié et... en voie de
deliquescence. La chute mortelle du fou richissime qui a fait bâtir
cette insolente architecture met un terme définitif à ses rêves de
hauteur, sans compter que l'activité sismique de
l'archipel se réveille. Les quelques personnes présentes sur
l'île de Sagorah ont toutes d'excellentes raisons de se
débarrasser de ce milliardaire encombrant et vicieux, et font
des suspects de choix pour l'enquêteur venu sur les lieux
parce qu'il avait la malchance de passer ses vacances pas
loin de là. Dix suspects en tout, ça commence à vous rappeler
quelque chose, non ?



<strong>Ambiance et graphisme :</strong> c'est magnifique
(lumière, paysage, architecture) et délicieusement pourri
(milliardaire, famille, héritage...). De vastes décors
qu'il faut visiter de long en large, et parcourir encore,
même quand on les connaît : ça tombe bien, ils sont superbes. Une
île sous la pluie avec des palmiers qui s'agitent au vent
avec une violence telle qu'ils manquent de se
déraciner.

Deux excellentes idées enrichissent la situation (classique)
d'isolement des suspects. D'abord celle d'avoir
recours à un symbole cocasse, un peu phallique, pour illustrer la
vanité de cette fortune exubérante : un <em>Manhattan</em> réduit à
un gratte-ciel, juché sur un confetti d'archipel.
L'autre idée (excellente) est celle d'avoir voulu
replier le décor sur les suspects, parallèlement à
l'intrigue. La tour, qui se dégrade davantage de jour en
jour, sombre petit à petit dans l'océan. Les distances se
réduisent entre les protagonistes, ce qui réduit d'autant
leur patience à se supporter les uns et les autres. Pour le
<em>background</em>, rien à dire : c'est du très bon Sokal.


<strong>L'histoire :</strong> bien ficelée pour un «
<em>whodonit</em> » mais comme d'habitude avec ce genre de
production, j'ai eu plus l'impression de lire un Agatha
Christie ou de mater un épisode d'Hercule Poirot (qui me
passionnent moyennement, j'avoue). Au bout d'un moment,
insensiblement, l'ennui est survenu.
C'est un peu vache de dire ça alors que les rebondissements
arrivent à point nommé pour relancer l'intérêt du truc, que
les dialogues sont plutôt pas mal écrits, que l'étau se
resserre (et moi aussi, allez, une petite bière)... Mais il
n'y a rien à faire, je n'accroche pas des masses à ce
genre.


<strong>Le jeu :</strong> en fait, le
principe n'est vraiment pas compliqué. On fouille
partout, on interroge tout le monde, on accumule les
indices, on compare.</span></p>
<p><span style=
"font-size: 9pt; color: #112330; font-family: Verdana;">Pour être synthétique, je dirais que le
<em>gameplay</em> indisposera ceux qui n'aiment pas refaire
trente-six fois les mêmes trajets, ceux qui détestent garder trop
longtemps le nez dans un inventaire pléthorique, et enfin ceux qui
apprécient modérément la chasse au <em>pixel</em>.
Ceux qui aiment les énigmes resteront sur leur faim, il y en a
encore moins que dans <em>Paradise</em>. Par exemple, si je suis
restée bloquée au dernier chapitre (la seule fois), c'est
uniquement parce que je n'avais pas vu un truc au sol dans un
endroit que j'avais déjà balayé (avec la souris) de long en
large.</span></p>
<p><span style=
"font-size: 9pt; color: #112330; font-family: Verdana;">
Contrairement à la <em>Boucle
d'argent</em>, un jeu d'enquête du même acabit,
j'ai pu terminer celui-ci (et même sans <span style=
"text-decoration: underline;">trop</span> m'ennuyer !).
Conclusion : dans son genre, ce jeu est une réussite, encore
faut-il aimer le genre.
</span></p>
<p><span style=
"font-size: 9pt; color: #112330; font-family: Verdana;"><strong>Jeu sorti en octobre 2007</strong></span></p>
<p><span style=
"font-size: 9pt; color: #112330; font-family: Verdana;"><strong>Studio de réalisation : White Birds
prod</strong></span></p>
<p><span style=
"font-size: 9pt; color: #112330; font-family: Verdana;"><strong>Edité par Micro Application</strong></span></p>
<p><span style=
"font-size: 9pt; color: #112330; font-family: Verdana;"><strong>1 DVD-Rom PC</strong></span></p>
]]></description>			<link>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/826968/L-le-Noy-e-de-B-Sokal/</link>			<comments>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/L-ile-Noyee-de-B--Sokal-19102007-193820-lp-826968.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/826968/L-le-Noy-e-de-B-Sokal/</guid>			<pubDate>Fri, 19 Oct 2007 19:38:20 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Chevaliers de Baphomet 4]]></title>			<description><![CDATA[<p align="center"><em>Ceci n'est pas Soeur Sourire.</em> </p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"><strong>Chevaliers de Baphomet : les gardiens du
temple de Salomon.</strong> </p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"> </p>
<p><strong>Type de jeu : jeu
d'aventure à la 3ème personne</strong></p>
<p><strong>Genre : Vous qui
rêviez de visiter les caves du Vatican...</strong></p>
<p>Á New York, George
Stobbart tient désormais un bureau de cautionnement (voir
les précédentes aventures des Chevaliers de
Baphomet). Il est contacté par une jeune femme, Maria, belle
à tourmenter un bienheureux mais pourvoyeuse d'emmerdes.
Á peine est-elle arrivée qu'un groupe de mafieux met
à sac la boutique de George. Ça commence
bien... </p>
<p>Mais autant l'avouer tout
de suite, ce jeu est déceptif. Comprenez, si ce n'est pas un
ratage complet ce n'est pas pour autant une réussite. Ce
n'est pas un plantage total car le contrat me semble rempli :
grosso modo l'histoire va quelque part avec une relative
cohérence, elle n'est pas franchement inintéressante,
certains personnages valent le détour, les dialogues sont
parfois excellents. Ajoutons à cela quelques petites
énigmes sympathiques.</p>
<p>Mais la réussite
n'est pas au rendez-vous parce que : on se dit que finalement le
scénario n'est qu'un assemblage de clichés et de
lieux communs, les actions que les personnages doivent accomplir
consistent bien souvent (trop souvent ?) en un sabotage des
machines, en vol d'objets. Le vandalisme dans les jeux vidéo
est-il si cathartique ? Toujours est-il qu'à la fin
c'est lassant.</p>
<p>Pour résumer, on
termine le jeu sans ennui mais on n'en garde que peu de souvenir
quelques jours plus tard. Ça manque de quelque chose d'un
peu captivant, d'original...</p>
<p> </p>
<p><strong>Jeu sorti
en octobre 2006</strong></p>
<p><strong>Studio
réalisation : Revolution Software</strong></p>
<p><strong>Edité par
THQ</strong></p>
<p><strong>1 DVD-Rom
PC</strong></p>
]]></description>			<link>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/528383/Chevaliers-de-Baphomet-4/</link>			<comments>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/Chevaliers-de-Baphomet-4-15032007-201716-lp-528383.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/528383/Chevaliers-de-Baphomet-4/</guid>			<pubDate>Thu, 15 Mar 2007 20:17:16 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Quelques nouvelles]]></title>			<description><![CDATA[<P>Pour ceux qui passent régulièrement sur ce blog (et je les en remercie). </P> <P>Si j'ai (provisoirement) délaissé cet endroit, c'est qu'il existe d'autres sujets à maltraiter que les jeux vidéo. Si vous voulez en savoir plus, allez jeter un coup d'oeil <A href="http://borghese.over-blog.com/">ICI</A>. </P> <P><EM>See you soon</EM></P> <P>Et bonne rentrée à tous (mieux vaut tard que jamais^^) !  </P> ]]></description>			<link>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/338799/Quelques-nouvelles/</link>			<comments>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/Quelques-nouvelles-16092006-093427-lp-338799.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/338799/Quelques-nouvelles/</guid>			<pubDate>Sat, 16 Sep 2006 09:34:27 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>