<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[Myst, Uru etc.]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2009-06-07T11:34:57+02:00</updated>		<entry>			<title>The Path</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong><em>Rose la
timide romantique, Ruby la gothique rebelle...
comme chez les 7 nains, les 6 chaperons rouges ont chacun leur
caractère.</em></strong></p>
<p></p>
<p><strong>The Path : promenons-nous dans les
bois...</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Type : jeu lent, full-3D à la 3ème
personne.</strong></p>
<p><strong>Genre : Six soeurs qui sont aussi sûres
de s'écarter du sentier que de servir de souper au loup
vicieux.</strong></p>
<p></p>
<p><strong>Un petit chaperon
dark</strong></p>
<p>Dans cette version de l'histoire du petit
chaperon rouge, il n'y a aucune issue favorable pour la
petite fille. Le conte est présenté dans toute sa noirceur. Il
n'y a d'ailleurs pas qu'une petite fille, mais six
soeurs, toutes vêtues de rouge, qui ont chacune un âge et une
personnalité particulière.
Inutile ici d'aller tout droit vers la maison de mère-grand,
vous auriez perdu ! Chaque fille doit se perdre en pleine forêt et
rencontrer immanquablement le loup. Mais quel loup ? Un prédateur
particulier guette chacune d'elle, en fonction de sa
personnalité et de ses faiblesses.</p>
<p>The Path n'est pas tout à fait un jeu mais
une expérience esthétique. Le concept repose surtout sur le design
gothique des filles et des végétaux de la forêt (découpes
chantournées ou enroulements spiralés).</p>
<p></p>
<p><strong>Le design de chacune des filles a été
conçu avec soin.
Ginger, par exemple, s'inspire du personnage de Mathilda (Nathalie
Portman) dans le film <em>Leon</em>.</strong></p>
<p>Avec finalement peu de moyens, le « jeu »
parvient à créer une ambiance suggestive très efficace : changement
de luminosité, augmentation d'intensité des couleurs,
scintillement de certains éléments, lumière irradiant d'un
endroit particulier de la forêt... un accompagnement sonore
oppressant et surtout, la perte quasi complète de nos repères. Une
fois sortis du sentier, impossible de le retrouver seul : nous
entrons dans le cauchemar d'une forêt sans fin.</p>
<p></p>
<p><strong>Les scènes importantes contrastent avec
le reste de l'exploration de la forêt par l'abondance soudaine de
couleurs vives.</strong>
Régulièrement, une mystérieuse fille vêtue de blanc
fait son apparition. Elle vient nous remettre sur le chemin (si on
le souhaite), ou nous guide vers des lieux inexplorés de la forêt.
Aucune énigme cependant.</p>
<p></p>
<p><strong>Un objet "anodin" trouvé dans la forêt
devient un <em>cogito</em> l'espace d'une
minute.</strong>
Les filles trouvent des lieux et des objets qui se
prêtent à commentaire. Celui-ci s'écrit sur l'écran, en
jaune et n'est parfois pas dénué d'une certaine qualité
littéraire. La promenade continue, de fleur en fleur (rappel du
conte d'origine). Avec six fleurs dans notre bouquet, une
information s'affiche et nous guide vers un objet à ramasser.
Et ainsi de suite.
Puis survient la rencontre du loup. Une cinématique qui
s'interrompt avant de trop nous en dire. Puis nous retrouvons
le chaperon rouge étendu sous la pluie devant la maison de
mère-grand. Lorsqu'il se relève, il se rend dans la maison
comme un zombie et visite son inconscient (c'est du moins
comme ça que je l'interprète), qui prend la forme d'une
vaste maison. Les amateurs de symboles freudiens seront aux
taquets, mais il sera difficile de tout comprendre avec
certitude.</p>
<p></p>
<p><strong>Certaines pièces de la maison de
mère-grand
donnent l'impression d'avoir consommé une tisane au
peyotl.</strong></p>
<p>Aucune énigme, mais une ambiance qui me rappelle
que j'aimerais bientôt revoir tous les films de David
Lynch.</p>
<p></p>
<p><strong>Jeu sorti en mars
2009</strong></p>
<p><strong>Réalisation : Studio Tale of
tales</strong></p>
<p><strong>Distribué en téléchargement
uniquement</strong></p>
<p><strong>Site officiel :</strong> <strong>http://www.thepath-game.com/</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/1313201/The-Path/</id>			<link href="http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/1313201/The-Path/" />			<author>				<name>nounouogg</name>				<uri>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-06-07T11:34:50+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Experience 112</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><em>Grande lessive, Lea Nichols decape tout
a l'oxydrine
(hydroxique)</p>
<p></p>
<p>
<strong>Experience 112 :vivez l'experience du
3eme type</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>Type: jeu
d'aventure vu a la 1ere personne, joue
par un tiers-exclu.</strong></p>
<p><strong>Genre: Au
pays des pheromones et des serveurs
zone.</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>Un
<em>gameplay</em> interessant et innovant</strong>
</p>
<p></p>
<p>Vous avez du en lire des pages et des pages de
description et d'explication sur ce fameux <em>gameplay</em>
novateur, original, qui fut a la base meme de la
conception et de l'ecriture du jeu. Le principe de la
prise en main est clair: vous etes derriere un
ecran de surveillance, dans la salle de
securite d'une base militaro-scientifique,
comme si vous etiez chez vous (d'ailleurs c'est
chez vous). Une jeune femme qui se reveille d'un long
coma declare avoir besoin de vous pour sortir du tanker
ou elle se trouve. Pour la guider, vous n'agissez pas
directement en tant que personnage principal d'une aventure,
mais vous oeuvrez dans l'ombre et a distance.
Vous devrez par exemple activer des objets a partir de votre
console de controle et Lea  puisque c'est
ainsi qu'elle s'appelle  comprendra vos
intentions et s'executera (avec plus ou moins bonne
grace). Aucune inquietude, vous etes en terrain
connu puisque l'interface est a peu de chose
pres celle de Windows: vous ouvrez plusieurs
fenetres en meme temps sur l'ecran:
jusqu'a trois fenetres camera, le plan de
la zone, des sets de controle divers... Puisqu'il
vous est impossible de saisir les objets par vous-meme,
l'aide de la jeune femme (ainsi que les informations
qu'elle vous distille au compte-goutte) vous devient
indispensable et vous formez bientot ce qu'on appelle
communement un binome.</p>
<p>Contrairement a ce qu'on a l'habitude
de voir dans les jeux <em>point'n click</em>, le gameplay ne
se fait pas oublier. Je dirais meme qu'il fait partie
du jeu. Qu'elle est captivante la premiere heure,
ou il faut prendre ses marques, ou l'on
decouvre ce qu'il est possible de faire et de
voir! Explorer les pieces avant
l'heroine, zoomer sur tout ce qu'on peut,
varier les angles des cameras...</p>
<p>Quelques limites au
bonheurcependant, le systeme revele ses
faiblesses quand on passe a une partie du jeu plus
subjective: Lea ne reagit pas aussi vite
qu'on voudrait.</p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>Une conception
soignee</strong></p>
<p>Que cela ne vous fasse pas oublier l'entree
en matiere remarquable, qui donne immediatement envie
de continuer.</p>
<p>La
progression est impeccable, les objectifs sont renouveles au
fur et a mesure que l'on avance dans la
decouverte de l'environnement et de l'intrigue.
On recueille l'histoire par des moyens detournes, par
deduction ou par recoupement d'indices. Apres
l'equipe des scientifiques, que l'on apprend a
connaitre via leurs messages et dossiers prives
(daubages et revelations au rendez-vous pour les
curieux), on poursuit une autre quete qui penche du
cote de la SF.</p>
<p>Plus surprenant, les
 sont parfaitement
integrees aux besoins du scenario: on
n'a jamais l'impression d'un petit jeu ou
d'un casse-tete plaque par-dessus.</p>
<p>On
deplore quelques bemols a la clef cependant.
Pour , le jeu use d'un
systemeun peu plombant : la lenteur de
l'heroine. Elle sort d'une longue
periode de coma, ses muscles sont restes inactifs
pendant de longues annees, donc elle se traine. On se
sentirait presque coupable de la forcer ainsi a traverser et
a retraverser un pont, de lui faire monter des tas
d'escaliers, sans parler des trucs lourds qu'on lui
fait porter. Par ailleurs, quelques epreuves de
rapidite et de dexterite viennent mettre nos
nerfs en pelote, surtout quand Lea nous encourage par des
reproches incessants (une seule solution, couper le son). Petits
defauts vite oublies devant les grandes
qualites du jeu.</p>

<p></p>
<p><strong>Un scenario SF classique mais
efficace</strong></p>
<p>Un
complexe scientifique finance par l'armee,
ultra secret, etudie une forme de vie recemment
decouverte qui pourrait etre la clef de
l'immortalite de l'homme. Pour mettre au point
un elixir d'eternite, les scientifiques font
appel a des cobayes humains, pardon,
a des volontaires. C'est un peu
l'hecatombe de ce cote-la, mais
quand vient le tour du numero 112... justement on ne
sait pas. On retrouve la base scientifique completement
devastee, envahie de vegetation
mutante, avec des cadavres en decomposition partout, une
heroine presque amnesique, et c'est au
joueur de reconstituer ce qui s'est passe.</p>
<p>Evidemment la forme de vie etudiee est
intelligente (cliche), mais elle n'est pas
extra-terrestre (on evite un autre cliche). En fait,
elle aurait des origines communes avec l'humanite
(gros cliche). Voila, rien de bouleversant
d'originalite sur le papier (j'entends
deja les fans de SF qui poussent des soupirs...)
mais une fois mis en oeuvre, le scenario tient la
route, evite les lourdeurs a la <em>Abyss</em> (du
genre: les humains sont trop messants, mais on leur
laisse une autre chance parce qu'ils ont l'amur)
et a fait du bien.</p>

<p>Allez, pour une fois que
presque toutes les qualites qu'on attend d'un
jeu sont reunies, on ne va pas bouder son plaisir,
non?</p>
<p></p>
<p><strong>Jeu
sorti en octobre 2007</strong></p>
<p><strong>Studio de realisation : lexis
numerique</strong></p>
<p><strong>Edite par : Micro
application</strong></p>
<p><strong>1
DVD-Rom PC</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/873033/Experience-112/</id>			<link href="http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/873033/Experience-112/" />			<author>				<name>nounouogg</name>				<uri>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2007-12-04T08:35:23+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>LÎle Noyée de B. Sokal</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span><em>Obsessionsera la</em>
<em>chute!</em></span></p>
<p></p>
<p><span><strong>L'Île Noyée de B. Sokal : tout doit
disparaître</strong></span></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>Type : jeu
d'enquête à la troisième personne</strong></p>
<p><strong>Genre
:du linge sale et bouffer des sandwiches pendant
trois jours</strong></p>
<p>

<span>Tout le jeu se déroule sur une île, dans
une tour gigantesque du plus beau style des années 30, où chaque
pièce, chaque élément est soigneusement défini: tout,
absolument tout yest luxueux, varié et... en voie de
deliquescence. La chute mortelle du fou richissime qui a fait bâtir
cette insolente architecture met un terme définitif à ses rêves de
hauteur, sans compter quel'activité sismique de
l'archipel se réveille. Les quelques personnes présentes sur
l'île de Sagorah ont toutes d'excellentes raisons de se
débarrasser de cemilliardaire encombrant et vicieux, et font
des suspects de choix pour l'enquêteur venu sur les lieux
parce qu'il avait la malchance de passer ses vacances pas
loin de là. Dix suspects en tout, ça commence à vous rappeler
quelque chose, non ?



<strong>Ambiance et graphisme :</strong> c'est magnifique
(lumière, paysage, architecture) et délicieusement pourri
(milliardaire, famille, héritage...). De vastes décors
qu'il faut visiter de long en large, et parcourir encore,
même quand on les connaît : ça tombe bien, ils sont superbes. Une
île sous la pluie avec des palmiers qui s'agitent au vent
avec une violence telle qu'ils manquent de se
déraciner.

Deux excellentes idées enrichissent la situation(classique)
d'isolement des suspects. D'abord celle d'avoir
recours à un symbole cocasse, un peu phallique, pour illustrer la
vanité de cette fortune exubérante : un <em>Manhattan</em> réduit à
un gratte-ciel, juché sur un confetti d'archipel.
L'autre idée (excellente) est celle d'avoir voulu
replier le décor sur les suspects, parallèlement à
l'intrigue. La tour, qui se dégrade davantage de jour en
jour, sombre petit à petit dans l'océan. Les distances se
réduisent entre les protagonistes, ce qui réduit d'autant
leur patience à se supporter les uns et les autres. Pour le
<em>background</em>, rien à dire : c'est du très bon Sokal.


<strong>L'histoire :</strong> bien ficelée pour un «
<em>whodonit</em> » mais comme d'habitude avec ce genre de
production, j'ai eu plus l'impression de lire un Agatha
Christie ou de mater un épisode d'Hercule Poirot (qui me
passionnent moyennement, j'avoue). Au bout d'un moment,
insensiblement, l'ennui est survenu.
C'est un peu vache de dire ça alors que les rebondissements
arrivent à point nommé pour relancer l'intérêt du truc, que
les dialogues sont plutôt pas mal écrits, que l'étau se
resserre (et moi aussi, allez, une petite bière)... Mais il
n'y a rien à faire, je n'accroche pas des masses à ce
genre.


<strong>Le jeu :</strong> en fait,le
principen'est vraiment pas compliqué. On fouille
partout,on accumule les
indices,on compare.</span></p>
<p><span>Pour être synthétique, je dirais que le
<em>gameplay</em> indisposera ceux qui n'aiment pas refaire
trente-six fois les mêmes trajets, ceux qui détestent garder trop
longtemps le nez dans un inventaire pléthorique, et enfin ceux qui
apprécient modérément la chasse au <em>pixel</em>.
Ceux qui aiment les énigmes resteront sur leur faim, il y en a
encore moins que dans <em>Paradise</em>. Par exemple, si je suis
restée bloquée au dernier chapitre (la seule fois), c'est
uniquement parce que je n'avais pas vu un truc au sol dans un
endroit que j'avais déjà balayé (avec la souris) de long en
large.</span></p>
<p><span>
Contrairement à la <em>Boucle
d'argent</em>, un jeu d'enquête du même acabit,
j'ai pu terminer celui-ci (et même sans <span>trop</span> m'ennuyer !).
Conclusion : dans son genre, ce jeu est une réussite, encore
faut-il aimer le genre.
</span></p>
<p><span><strong>Jeu sorti en octobre 2007</strong></span></p>
<p><span><strong>Studio de réalisation : White Birds
prod</strong></span></p>
<p><span><strong>Edité par Micro Application</strong></span></p>
<p><span><strong>1 DVD-Rom PC</strong></span></p>
				</div>			</content>			<id>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/826968/L-le-Noy-e-de-B-Sokal/</id>			<link href="http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/826968/L-le-Noy-e-de-B-Sokal/" />			<author>				<name>nounouogg</name>				<uri>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-02-23T22:41:45+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chevaliers de Baphomet 4</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><em>Ceci n'est pas Soeur Sourire.</em></p>
<p></p>
<p><strong>Chevaliers de Baphomet : les gardiens du
temple de Salomon.</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>Type de jeu : jeu
d'aventure a la 3eme personne</strong></p>
<p><strong>Genre : Vous qui
reviez de visiter les caves du Vatican...</strong></p>
<p>A New York, George
Stobbart tient desormais un bureau de cautionnement (voir
les precedentes aventures des Chevaliers de
Baphomet). Il est contacte par une jeune femme, Maria, belle
a tourmenter un bienheureux mais pourvoyeuse d'emmerdes.
A peine est-elle arrivee qu'un groupe de mafieux met
a sac la boutique de George. a commence
bien...</p>
<p>Mais autant l'avouer tout
de suite, ce jeu est deceptif. Comprenez, si ce n'est pas un
ratage complet ce n'est pas pour autant une reussite. Ce
n'est pas un plantage total car le contrat me semble rempli :
grosso modo l'histoire va quelque part avec une relative
coherence, elle n'est pas franchement ininteressante,
certains personnages valent le detour, les dialogues sont
parfois excellents. Ajoutons a cela quelques petites
enigmes sympathiques.</p>
<p>Mais la reussite
n'est pas au rendez-vous parce que : on se dit que finalement le
scenario n'est qu'un assemblage de cliches et de
lieux communs, les actions que les personnages doivent accomplir
consistent bien souvent (trop souvent ?) en un sabotage des
machines, en vol d'objets. Le vandalisme dans les jeux video
est-il si cathartique? Toujours est-il qu'a la fin
c'est lassant.</p>
<p>Pour resumer, on
termine le jeu sans ennui mais on n'en garde que peu de souvenir
quelques jours plus tard. a manque de quelque chose d'un
peu captivant, d'original...</p>
<p></p>
<p><strong>Jeu sorti
enoctobre 2006</strong></p>
<p><strong>Studio
realisation : Revolution Software</strong></p>
<p><strong>Edite par
THQ</strong></p>
<p><strong>1 DVD-Rom
PC</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/528383/Chevaliers-de-Baphomet-4/</id>			<link href="http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/528383/Chevaliers-de-Baphomet-4/" />			<author>				<name>nounouogg</name>				<uri>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2007-12-04T14:31:53+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Quelques nouvelles</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<P>Pour ceux qui passent régulièrement sur ce blog (et je les en remercie). </P> <P>Si j'ai (provisoirement) délaissé cet endroit, c'est qu'il existed'autres sujets à maltraiter que les jeux vidéo. Si vous voulez en savoir plus, allez jeter un coup d'oeil ICI. </P> <P><EM>See you soon</EM></P> <P>Et bonne rentrée à tous (mieux vaut tard que jamais^^) !  </P> 				</div>			</content>			<id>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/338799/Quelques-nouvelles/</id>			<link href="http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com/338799/Quelques-nouvelles/" />			<author>				<name>nounouogg</name>				<uri>http://nounouogg.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2006-09-17T17:24:38+02:00</updated>		</entry></feed>