<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://never-again.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://never-again.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[Never Again]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://never-again.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2009-11-14T12:01:38+01:00</updated>		<entry>			<title>Suffit-il de mal vivre un évènement pour retrouver le goût d'écrire ?</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Je suis toute pertubée, je viens d'apprendre qu'un
écrivain que j'estimais beaucoup était mort il n'y a pas plus
dequatre jours. C'était l'un des meilleurs auteurs de
fantaisie de notre génération (d'un point de vue personnel) et j'ai
dévoré toutes ses oeuvres. Le8 novembre 2009, Monsieur Pierre
Bottero est mort dans un accident de moto et j'aimerais lui rendre
un dernier hommage, parce qu'il le mérite, tout simplement
!</p>
<p></p>
<p>*</p>
<p>* *</p>
<p></p>
<p></p>
<p>
Il s'était arrêté en
lisière de forêt. Sa voiture avait refusé de le conduire plus loin.
Résigné, il choisit de continuer son chemin à pied, tout en se
maudissant d'avoir oublié son portable en partant. Bien évidemment
il se trouvait sur l'une des routes les moins fréquentées de la
région, et n'espérait pas croiser autre chose qu'un chevreuil en
cette heure si matinale. Bercés par les bourrasques de vent frais,
ses pas le conduisirent près d'une vieille grange, encadrée par des
champs laissés à l'abandon, et envahit par des entrelacs de lierre
et de mauvaises herbes. Intrigué par l'apparence élégante de
l'ancienne bâtisse, il s'y dirigea sans trop savoir pourquoi. Il
laissa son instinct le guider à travers la végétation dense. Après
avoir parcouru les derniers mètres qui le séparait du premier mur
de pierre de l'édifice, il s'accorda une pause et se laisse le
temps de reprendre son souffle. Sans s'en apercevoir, il était
arrivé jusqu'ici en courant. Son intérêt s'en trouva redoubler. A
pas prudents, il entreprit de faire le tour de la grange, à la
recherche d'une éventuelle entrée. Etrangement l'ensemble du
bâtiment en était totalement dépourvu. Il choisit de répéter
l'opération pour s'assurer de la véracité de cette découverte des
plus étranges.</p>
<p>
A peine eut-il le
temps de parcourir une dizaine de mètres qu'un fin rayon de lumière
vint jouer sur la surface rugueuse du mur, le stoppant net dans ses
investigations. L'air sembla trembler, la réalité se tordre sous
l'effet d'une force mystérieuse. Il cligna des paupières pour
s'assurer qu'il ne délirait pas. Ce fut la seule chose de sensée
qu'il avait trouvé à faire en pareille circonstance. Mais l'image
que la lumière imprimait sur se rétine ne changea pas. Partagé
entre la curiosité et l'angoisse, il attendit, immobile au coeur de
la végétation.</p>
<p>
C'est alors qu'il la
vit. La porte. Sombre, lourde et imposante. Toutes les fibres de
son corps lui imposaient de l'ouvrir. Lui criait ce qu'il n'avait
pourtant nul besoin qu'on lui répète, car au fond, il savait que ce
qu'il cherchait depuis toujours se trouvait juste devant ses yeux.
Prudemment, il tendit une main tremblante vers l'énorme poignée
dorée. Il n'eut pas besoin de la toucher. Un cliquetis métallique
résonna jusqu'aux tréfonds de la forêt environnante et l'immense
porte s'entrouvrit lentement. Il s'empressa de jeter un coup
d'oeil, son coeur battant à tout rompre. Ce ne pouvait
être qu'ici, il en avait l'intime conviction. L'intérieur de la
"pièce" était aussi sombre que la porte qui en gardait l'entrée.
Noire et profonde, elle donnait l'impression de ne pas posséder de
limites. En son centre trônait un petit bureau de bois clair.
Juchée sur le rebord du meuble, une fillette à la peau brune et à
la chevelure étrangement claire le dévisageait avec insistance. Il
émanait d'elle une telle force...</p>
<p>
L'homme trembla
lorsqu'elle prononça ses premiers mots.</p>
<p>
- Que cherches-tu
?</p>
<p>
Il resta sans voix.
Que cherchait-il vraiment ? Il n'aurait su l'exprimer avec la
limite que lui imposaient les mots.</p>
<p>
- Que cherches-tu ?
Répéta-t-elle.</p>
<p>
Elle avait vrillé sur
lui son regard. L'écrasant de toute sa puissance. Il ouvrit alors
la bouche, hébété. Il avait compris...</p>
<p>
-
L'harmonie.</p>
<p>
La filette sourit.
L'homme l'imita. Il avait compris dès que la sagesse du violet de
son regard avait rencontré le sien...</p>
<p></p>
<p>*</p>
<p>* *</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Merci Pierre
pour tout ces univers que tu nous a fait découvrir !</p>
<p>(seuls les
lecteurs des trilogies d'Ewilan et de l'Autre comprendront la chute
^^)</p>
				</div>			</content>			<id>http://never-again.blog.jeuxvideo.com/1444829/Suffit-il-de-mal-vivre-un-v-nement-pour-retrouver-le-go-t-d-crire/</id>			<link href="http://never-again.blog.jeuxvideo.com/1444829/Suffit-il-de-mal-vivre-un-v-nement-pour-retrouver-le-go-t-d-crire/" />			<author>				<name>never-again</name>				<uri>http://never-again.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-14T12:01:30+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Le retour de Miza le fantôme xD</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Désolée tout le monde de ce looong
silence radio. J'ai fait no-blog pendant tout l'été et ça doit
faire 3 mois que je n'ai pas touché à Word. Je suis désolée de ne
prévenir que maintenant mais je crois que j'avais presque oublié
que j'avais des histoires en cours. Pour l'instant je ne reprendrai
pas l'écriture, j'ai quitté la prépa pour aller en médecine (je
dois être maso xD) donc j'ai du boulot, et j'ai un poney à charge
auquel je dois rendre visite durant mes rares moment de temps libre
 (et pour tout vous dire, ma jument, c'est toute ma vie
 )</p>
<p></p>
<p>Je sais que j'ai promis de finir
cette histoire, et j'essayerai de m'y tenir, mais ça risque de
prendre du temps...</p>
<p></p>
<p>Bonne continuation à tous et
toutes, et à une prochaine surement =)</p>
				</div>			</content>			<id>http://never-again.blog.jeuxvideo.com/1430578/Le-retour-de-Miza-le-fant-me-xD/</id>			<link href="http://never-again.blog.jeuxvideo.com/1430578/Le-retour-de-Miza-le-fant-me-xD/" />			<author>				<name>never-again</name>				<uri>http://never-again.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-10-23T18:01:14+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>- Petit mot -</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p></p>
<p><strong>H</strong>ello <strong>E</strong>veryone !</p>
<p><strong>J</strong>e suis désolée de n'avoir pas donné de
signe de vie depuis la dernière maj, mais j'ai profité de mes
vacances pour souffler, après tout ça sert à ça xD. <strong>P</strong>our le reste, côté études c'est
pas la grande forme. <strong>J</strong>e change d'orientation à la
rentrée 2009 et quitte la prépa pour la fac de pharma, qui ne sera
pas non plus une partie de plaisir. <strong>J</strong>e bosse donc moins maintenant, mais je
profite du peu de temps libre que j'ai pour chevaler autant que
possible sur Lyon (mon cadeau d'annif pour mes 19 ans =P).
<strong>C</strong>omme je vous l'ai
déjà dit, je n'abandonne pas NA, mais c'est vrai que j'ai du mal à
écrire en ce moment, donc c'est long à venir et je m'en excuse.</p>
<p><strong>J</strong>e sais plus qui (honte à moi je ne
retrouve plus le commentaire pour mettre un nom xD) m'a conseillé
de faire un roman. Peut-être certains ne sont-ils pas au courant,
mais c'est déjà en cours. J'ai commencé Reflet
d'un Songeen fin d'année dernière. <strong>L</strong>es maj n'arrivent pas de façon
régulières non plus, mais je fais ce que je peux.
<strong>S</strong>i certains veulent
lire, j'aimerais bien avoir leur avis, car j'ai toujours peur, en
écrivant, de m'embarquer dans des trucs incompréhensibles ou flous.
<strong>N</strong>'hésitez pas à me
préciser si vous trouver ça trop lyrique, tiré par les cheveux où
je ne sais quoi d'autre =P</p>
<p><strong>B</strong>ref, arrêtons là le blabla. Je voulais
en tout cas tous vous remercier d'être encore présents, ça m'étonne
que cette histoire accroche autant xD. <strong>E</strong>t à lire vos commentaire, je
suis nostalgique de Remain (j'avoue que j'ai vraiment un coup de
coeur pour cette histoire), alors je songe à peut-être la
reprendre, et la réecrire avec beaucoup d'amélioration, mais en
roman (si jamais je trouve le temps un de ces quatre).
<strong>Q</strong>u'en pensez-vous ?
<strong>E</strong>st-ce que ça vaut le
coup ou pas ? <strong>D</strong>ites-moi tout xD</p>
<p><strong>A</strong>llez, bisouus all, et merci encore
</p>
<p><strong>P</strong>ix: <strong>M</strong>a jument et moi cet été <strong>(L)</strong></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://never-again.blog.jeuxvideo.com/1263717/Petit-mot/</id>			<link href="http://never-again.blog.jeuxvideo.com/1263717/Petit-mot/" />			<author>				<name>never-again</name>				<uri>http://never-again.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-03-02T23:02:45+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>- Maj 11 -</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>
<span>
Les rayons matinaux filtrent à travers les
rideaux translucides du salon et viennent doucement caresser le
visage, encore bercé par le sommeil, de Tyler. L'aube se lève
à peine, enveloppant l'atmosphère matinale d'une
bienveillante chaleur. L'éternelle cacophonie des oiseaux
curieux s'élève et embaume la pièce d'une douce
sérénité. Tyler remue doucement et s'étire de tout son long,
le corps entier reposant sur le lino tiède aux couleurs gorgées de
soleil. Agacé par le jeu de l'astre diurne sur sa peau pâle,
il pousse un grognement mauvais et entrouvre légèrement les
paupières, en prenant bien soin de détourner le regard de
l'incroyable lumière du jour. Une main glissée en visière
contre son front, il reprend peu à peu ses esprits et
s'autorise un bâillement endormi. Ses yeux parcourent alors
attentivement la pièce, et, la vision rendue difficile par la
luminosité ambiante, il inspecte chaque recoin en clignant
douloureusement des paupières, en équilibre précaire sur son bras
droit. Rien de ce qu'il aperçoit ne l'aide dans sa
réflexion géographique. Il n'arrive pas à reconnaître les
lieux, et en vient rapidement à se demander quelle est la raison de
sa présence ici...</span></p>
<p>
<span>
<span></span>Lendemain difficile au bar du
coin? Ou hébergement
provisoire chez un ami de longue date? Aussi incroyable que
cela puisse paraître, il n'en a véritablement pas la moindre
idée. Il secoue la tête dans le pénible espoir d'entrevoir
des bribes de souvenirs de la soirée de la vieille. Mais hormis la
délicate odeur de son dernier verre de rhum, rien ne s'impose
à lui. Il n'a pourtant presque pas bu avant de se rendre ici,
mais il semblerait que l'espace d'un instant, un trou
noir ait pris la place de ses souvenirs les plus
récents.</span></p>
<p>
<span>
Il grommelle quelques phrases inaudibles et
se relève doucement, l'esprit encore ankylosé. Il observe à
nouveau la pièce, et son regard s'attarde soudain sur un
morceau de tissu, légèrement dissimulé derrière l'ombre du
sofa rouge. Ramassant non sans difficulté l'objet qui
traînait au sol, il le porte au niveau de ses yeux, sans manquer de
le tourner en tous sens. L'espace d'un instant, il
croit avoir affaire à un vieux torchon blanchâtre que
quelqu'un aurait négligemment jeté par terre, mais identifie
finalement une légère robe beige. L'idée soudaine, et
particulièrement troublante de se trouver chez une fille, lui
traverse l'esprit.</span></p>
<p>
<span>
Il n'était jusqu'à maintenant
jamais resté chez une personne du sexe opposé, avec qui il aurait
couché. Il s'était toujours débrouillé pour disparaître au
beau milieu de la nuit, ou <span></span>bien il s'arrangeait pour
que la scène de l'action se situe dans un lieu public. Voire
familier, bien qu'il n'emmène rarement de conquêtes
chez lui, sous peine de devoir par la suite rendre des comptes à
Dorian. Le blondinet avait la sale manie de toujours vouloir se
mêler de ce qui ne le regardait pas, et n'hésitait pas à lui
faire récurer les moindres recoins foulés par sa personne et où il
avait passé la nuit en bonne compagnie. N'ayant rien
d'une Cendrillon des temps modernes, Tyler avait donc choisi,
par prudence, d'exercer ses formidables talents masculins en
zone neutre. Ni chez l'un, ni chez l'autre, dans la
mesure du possible pour limiter les effusions de
sang.</span></p>
<p>
<span>
Jurant de plus belle, les souvenirs de la
veille viennent alors le percuter de plein fouet. Il ignore
pourquoi il a mis tant de temps à se remémorer la raison de sa
présence en ces lieux, mais une chose est pour lui irrémédiablement
sûre, il se trouve chez <em>elle</em>. N'ayant presque
rien bu, ni même pris d'illégal la veille, il n'arrive
pas à comprendre comment il a pu atterrir ici de sa propre
volonté... Au bout de quelques secondes de réflexion, il finit par
hausser les épaules et se persuade alors que la réponse n'a
finalement pas le moindre intérêt, ni la moindre importance. Il est
venu, à tirer son coup, et va de ce pas, vite effectuer un
magnifique demi-tour et ainsi parcourir le chemin en sens inverse.
Jamais la perspective de rentrer chez lui ne lui a paru si
attirante...</span></p>
<p>
<span>
Il entreprend de s'habiller sans faire
attention à la façon dont il peut bien ajuster ses vêtements. Ces
mouvements, rendus fébriles par le désir de quitter les lieux au
plus vite, trahissent le trouble évident qui déboussole ses sens et
affolent affreusement ses pensées. Pourquoi diable est-il venu se
foutre dans un merdier pareil quasi volontairement? Il devait
affreusement être en manque hier pour se lancer dans une approche
aussi risquée et inattendue de sa part. Il s'était pourtant
juré que le sexe ne deviendrait jamais une drogue. Encore des
conneries proférées dans un moment d'égarement sans
doute...</span></p>
<p>
<span>
Il repère la porte d'entrée 
qu'il qualifierait plutôt de sortie de secours dans son cas
 et s'y dirige rapidement. Il n'a pas
l'intention de perdre sa journée à jouer les nounous pour des
jeunes filles dépressives en manque d'affection. Le simple
fait qu'elles soient baisables lui suffit amplement, il
n'a guère envie d'aller creuser plus loin dans les
affres des sentiments de la gente féminine. Certes il ne peut nier
que Stacy est attirante, mais la simple idée d'un futur en sa
compagnie lui donne la nausée. Aux joies de l'amour et du
couple il a depuis bien longtemps préféré celles du sexe et du
célibat, et n'a jusqu'à présent jamais eu à regretter
ce choix, qu'il ne peut s'empêcher de trouver
particulièrement judicieux.</span></p>
<p>
<span>
Jugeant qu'il a assez trainé dans cette
zone à risque, il actionne la poignée de la porte. Malheureusement,
celle-ci semble peu encline à accéder à sa requête muette, mais
légitime, et reste figée dans le seul grincement métallique de la
manette. Tyler jure à voix basse et se retourne à la recherche des
clés dont il a grand besoin. Il ne compte pas passer le reste de sa
vie dans ce trou à rats avec pour seule compagnie une blonde
amoureuse, virant à l'obsessionnel.</span></p>
<p>
<span>
Son regard parcourt une nouvelle fois la
pièce de long en large, mais sa recherche demeure des plus
infructueuses. Un nouveau juron s'échappe de ses lèvres
révélant ainsi l'étrange anxiété qui menace de lui faire
péter les plombs d'ici quelques minutes. Il déteste
profondément tourner en rond comme un lion en cage... Alors
qu'il poursuit son investigation, la porte blanchâtre de ce
qui semble être la salle de bain s'ouvre à la volée, révélant
la fine silhouette de Stacy, enroulée dans une grande serviette de
bain lavande et entourée d'une écharpe de vapeur d'eau
opaque. Elle pose sur Tyler un regard ravi, avant de laisser place
à une moue inquiète. De toute évidence, elle est en train de
s'apercevoir que la scène qui s'est déroulée la veille
n'était finalement qu'un beau rêve qui venait alors
brutalement de prendre fin sous ses yeux.</span></p>
<p>
<span>
- Tu vas où? Finit-elle alors pas lui
demander maladroitement.</span></p>
<p>
<span>
Tyler la dévisage sans aucune gène et laisse
planer dans la pièce un silence pesant, qu'il se plaît à
faire durer.</span></p>
<p>
<span>
- Le plus loin possible, marmonne-t-il
finalement en tendant la main ouverte vers elle d'un
mouvement éloquent. Les clés!</span></p>
<p>
<span>
Stacy a un bref mouvement de recul mais se
reprend vite. Un soupir discret et déçu s'échappe alors de
ses lèvres entrouvertes, comme marquant la fin de cette utopie
illusoire. Elle aurait dû savoir dès le début que sa venue ne
signifiait rien d'autre que l'expression de son désir
pour les relations charnelles. Guidé par son taux hormonal, Tyler
avait juste su à quelle porte frapper. La stupidité dont elle avait
su faire preuve en arrivait presque à
l'effrayer.</span></p>
<p>
<span>
- Les clés! Répète Tyler alors
qu'elle demeure silencieuse.</span></p>
<p>
<span>
- Dans le deuxième tiroir à gauche,
lâche-t-elle alors.</span></p>
<p>
<span>
Le jeune brun ne se le fait pas dire deux
fois et se jette vers l'endroit indiqué avec fureur. Il
s'empare de l'objet tant convoité et s'active
pour l'insérer dans la serrure, qui se déverrouille
d'un claquement sec.</span></p>
<p>
<span>
- Tu.... Je...</span></p>
<p>
<span>
Mais Stacy n'a pas le temps de
compléter son ébauche de phrase que Tyler s'élance déjà le
long du couloir sombre du bâtiment. Silencieuse, la jeune femme ne
peut que contempler le dos musclé de son amant qui s'éloigne
rapidement sans un regard en arrière. Tout ce qu'elle peut
encore se permettre de faire désormais, c'est d'essayer
de continuer à suivre ce dos, tout en sachant que jamais, elle ne
parviendra pourtant à l'atteindre.</span></p>
<p>
<span>
Lentement, elle se laisse glisser le long du
mur auquel elle est adossée, songeant amèrement aux souvenirs
douloureux qui continueront à hanter ses rêves. Elle peut toujours
essayer d'oublier, mais ne pourra sans doute jamais
s'empêcher de souffrir...</span></p>
<p>
<span>
Une larme translucide se fraye un chemin le
long de sa joue, et vient mourir silencieusement à même le sol. Un
jour elle s'était promis que ce genre d'erreur serait
le dernier. Aujourd'hui, elle ne peut donc qu'essayer
de se renouveler cette promesse. Après tout, l'erreur est
humaine...</span></p>
<p>
<span>
</span></p>
<p><span>
*</span></p>
<p><span>
*<span></span>
*</span></p>
<p><span>
</span></p>
<p>
<span>
La soirée est déjà bien avancée. Assise au
centre d'une grande tablée de joyeux lurons, je dévisage
nonchalamment et tour à tour les personnes présentes. Je ne peux
m'empêcher de remarquer que ce genre de réunions est
généralement connu sous le nom de repas de famille. Et aussi
étrange que cela puisse paraître, dans l'expression
«» on retrouve le terme
«». Alors pourquoi la vision de Tyler, attablé
aux côtés de mon frère de la manière la plus naturelle qui soit, me
choque-t-elle autant? Aux dernières nouvelles, il ne fait pas
encore parti de mes plus proches parents, ou alors c'est
qu'il reste à ma mère des choses à dévoiler au sujet de ses
relations extraconjugales passées...</span></p>
<p>
<span>
Pour surprise que je suis, je n'en
reste pas moins troublé par le sourire énigmatique qui semble
s'être brutalement figé sur ses lèvres depuis le début du
repas, à tel point que je commence à me demander si je n'ai
pas la berlue. J'ai déjà vu des éléphants roses des
Hayden à pois verts, mais des Tyler à l'air plus ou moins
ravi de quelque chose, c'est une grande
première!</span></p>
<p>
<span>
Assis à ma droite, mon oncle étouffe un
bâillement ennuyé qui aurait pourtant bien pu lui décrocher la
mâchoire. Ses yeux bleus océan plantés dans les miens, il me lance
un sourire ravi suivi d'un rapide clin d'oeil
avant de reporter son attention sur la raison de l'origine de
cette réunion. Blasée comme toujours par ses airs de gamin
échevelé, je laisse à mon tour mon regard s'attarder sur les
deux femmes d'âge mûr, assises côte à côte, les mains
soigneusement enlacées. Leurs airs enjoués font plaisir à voir.
Etrangement, la vision de leurs tenues excentriques beaucoup moins.
J'ignorais que la célébration, pour le moins tardive,
d'un pacs était sujette à un bal costumé façon années
80...</span></p>
<p>
<span>
Remarquant mon regard insistant peser sur
elle, Kitty se détourne un instant de son amie pour me dévisager,
un sourire mesquin aux coins des lèvres. Depuis que je la connais,
ma tante n'a pas changé d'un pouce. La même éternelle
masse de cheveux châtains coupés courts, les mêmes yeux bleus
pétillants de malice et le même caractère exécrable et exaspérant
que dans mes souvenirs d'enfance. Pas de doutes possibles, il
s'agit bel et bien d'un membre de la famille. A croire
que notre trait de caractère principal ressemble plus ou moins à un
naturel direct, franc, voire carrément expéditif. Sans doute les
mots tels que douceur et délicatesse ont-ils été à jamais bannis de
notre vocabulaire depuis des temps immémoriaux.</span></p>
<p>
<span>
- Alors ma belle, comment se porte le petit
Josh?</span></p>
<p>
<span>
Evidemment, ma tante a toujours su trouver
les mots nécessaires pour appuyer là où ça risquait de faire mal.
Tyler me jette un regard en coin, visiblement intéressé par ma gêne
apparente. Sentant que je commence à m'aventurer en terrain
glissant, je bredouille faiblement que nous ne sommes plus ensemble
et tente de lui faire comprendre que changer de sujet de
conversation serait décidément une bien bonne
idée.</span></p>
<p>
<span>
- Courage ma chérie, tente-t-elle de me
consoler. Se faire larguer c'est jamais vraiment
évident.</span></p>
<p>
<span>
J'ai une grosse envie de lui balancer
les raisons du pourquoi du comment mais me ravise finalement. Je ne
suis pas venue ici pour étaler ma situation amoureuse actuelle, et
ne suis guère encline à lui expliquer ce pourquoi <em>JE</em> l'ai
quitté.</span></p>
<p>
<span>
Curieuse de nature, Kitty se penche davantage
au-dessus de la table pour tenter de se rapprocher de moi et essaye
de se la jouer entremetteuse de première
catégorie.</span></p>
<p>
<span>
- Entre nous, il y a plein d'autres
prétendants envisageables...</span></p>
<p>
<span>
Comme pour illustrer ses propos, elle
effectue un brusque mouvement de tête en direction de Tyler. Devant
ce conseil des plus douteux, j'aurais explosé de rire si ce
dernier ne me renvoyait pas régulièrement des regards moqueurs.
Pourquoi mon imbécile de frère s'était-il senti obligé de
ramener avec lui ce dépravé de première? A croire qu'il
n'était pas assez grand pour affronter tout seul nos parents
depuis qu'il les avait plantés en leur balançant leurs quatre
vérités, pour ainsi éviter d'avoir à entendre les siennes à
son tour. Froussard.</span></p>
<p>
<span>
- Si tu pouvais m'épargner ce genre de
plan pourri, ai-je soufflé.</span></p>
<p>
<span>
- Ne compte pas trop sur moi,
rétorque-t-elle.</span></p>
<p>
<span>
Je lève les yeux au ciel, abasourdie par tant
de bêtise. J'avais oublié à quel point ma mère et sa
soeur pouvaient se révéler particulièrement agaçantes dès
qu'on leur en donnait l'occasion... Pour oublier
cette conversation exaspérante de vérité, je plante ma fourchette
dans le premier grain de maïs qui me tombe sous la main et le porte
à ma bouche. Ce n'est pas avec ça que je risque de me remplir
l'estomac, mais ça a au moins le mérite de m'occuper
l'esprit. A l'aide de l'ustensile métallique, je
trie alors lentement les petits grains jaunes éparpillés dans mon
assiette blanche.</span></p>
<p>
<span>
Je m'emmerde. Et je m'emmerde
tellement que j'ai envie de trouver le premier prétexte venu
pour fuir un instant le brouhaha familial qui empli désormais la
pièce. Arguant une violente envie d'aller au petit coin, je
m'extirpe rapidement de ma chaise et me dirige sans un mot et
regard en arrière vers l'étage inférieur de la maison de mon
oncle, à la recherche de ce pourquoi je suis partie. Je pénètre
donc dans les toilettes avec la ferme intension de m'y
enfermer pour une durée indéterminée...</span></p>
<p>
<span>
Résultat des courses? J'en
ressors au bout de cinq minutes, l'esprit accablé par mon
évidente stupidité. Est-ce vraiment les discours barbant de ma
famille que je fuis? Ou simplement le regard exubérant et
provocateur de Tyler? Après avoir retourné la question en
tout sens, je m'aperçois que je n'ai guère avancé dans
la recherche de réponse, et décide finalement d'aller me
laver les mains. Si l'eau pouvait aussi laver les problèmes
existentiels et l'indécision, ça m'arrangerait à un
point inimaginable...</span></p>
<p>
<span>
Malheureusement pour moi, hormis la sensation
du liquide brûlant parcourant ma peau, je ne ressens rien
d'autre. Je ne suis ni soulagée, ni heureuse, ni en colère.
Juste perturbée par je ne sais quoi, ce qui ne fait
qu'augmenter ma frustration sur l'incapacité de me
cerner moi-même. Remarquablement stupide, cela va de
soi!</span></p>
<p>
<span>
Décidée à me débarrasser de ce sentiment
désagréable, je m'essuie brièvement les mains et décide de
quitter la pièce sans savoir si je vais immédiatement retourner à
table ou juste m'enfermer à double tour dans la chambre de
mon cousin comme une gamine boudeuse. Encore un sujet sur lequel je
n'arrive à trancher sur la décision à prendre. Au pire des
cas, je n'ai qu'à prétexter une brusque envie de
dormir, et tout le monde me fichera la paix. Après tout
l'objet de cette réunion éclair, c'est ma tante et sa
copine, pas ma personne. Chose dont je ne peux que me réjouir,
d'ailleurs. Je ne suis guère friande de l'attention
démesurée qu'aime à me porter les membres de ma famille.
J'ai alors l'impression de devenir un sujet de
discussion un peu trop enclin à débat, ce que je ne supporte
pas.</span></p>
<p>
<span>
Alors que je suis sur le point d'ouvrir
la porte de la chambre voisine, un bruit de pas provenant de
l'escalier résonne dans le couloir. Déterminée à ne pas
passer pour un déserteur aux yeux de la personne qui est en train
de descendre bruyamment les marches, je colle mon téléphone à
clapet à l'oreille et fais mine de parler à Kali au sujet du
dernier devoir de maths que nous avons toutes deux royalement
foiré. Tournant le dos à l'empêcheur de tourner en rond qui
se rapproche lentement, j'engage une conversation de sourd
avec mon propre mobile.</span></p>
<p>
<span>
- Non, la correction est à faire pour mardi,
pas demain.</span></p>
<p>
<span>
Je force volontairement ma voix, de façon à
faire comprendre à l'opportun qu'il est inutile de
chercher à me déranger dans mon monologue
solitaire.</span></p>
<p>
<span>
- Au pire si tu n'y arrives pas,
t'appelle Selma. Avec sa moyenne de maths de scientifique de
mes deux, elle saura surement t'aider pour l'exo
4.</span></p>
<p>
<span>
Je ne peux m'empêcher de remarquer que
ma réaction ressemble de près à une tentative de fuite. Et la mise
en application à un copiage bête et méchant de toutes les séries
américaines, mièvres à mourir, qui mettent en scène des personnages
entretenant un dialogue vierge avec leur téléphone dans
l'espoir que l'élu de leur coeur ne les verra pas
en train d'esquiver une situation embarrassante. Absolument
fantasmagorique comme comparaison...</span></p>
<p>
<span>
Doucement, une main froide se pose sur la
mienne et me confisque délicatement le mobile. Je me retourne,
partagée entre la surprise et la colère, et me retrouve nez à nez
avec la seule personne qui n'aurait pas dû se trouver
là.</span></p>
<p>
<span>
- C'est plus facile de téléphoner à
quelqu'un avec un portable allumé, me précise Tyler
d'une voix calme.</span></p>
<p>
<span>
Un frisson parcourt mon corps. Reprenons. Je
viens de passer deux minutes au téléphone avec un fantôme dans
l'espoir d'éviter les remarques exaspérantes de la
brochette familiale en train de diner à l'étage supérieur, et
viens de me faire magnifiquement remettre à ma place par
l'unique membre qui n'appartient pas à ma famille, et
dont j'aurais la fâcheuse tendance à qualifier de suprêmement
horripilant. Bilan de la soirée: je veux me pendre au
frigidaire...</span></p>
<p>
<span>
- Je... euh...</span></p>
<p>
<span>
Je m'efforce de rester calme, mais mes
pitoyables bredouillements ne peuvent que témoigner que c'est
le contraire qui est en train de se passer.</span></p>
<p>
<span>
- Ne te fais pas plus sotte que tu ne
l'es déjà, je sais que ma présence te
dérange.</span></p>
<p>
<span>
Là, maintenant, tout de suite, oui. Plus que
tout autre chose. Et sans doute cet abruti l'a-t-il senti,
car il se rapproche avec une lenteur exaspérante de mon cou, pour
venir y déposer un baiser humide. Il joue à quoi
là?</span></p>
<p>
<span>
Lentement, ses lèvres migrent jusqu'aux
miennes, que je me borne à laisser délibérément fermées. Et
pourtant, quelque chose cloche dans ma réaction, je ne tente pas de
le repousser. Juste de parer ses offensives
entreprenantes.</span></p>
<p>
<span>
- Un problème Kaley? Me susurre-t-il de
sa voix suave.</span></p>
<p>
<span>
En effet, j'ai un gros problème. Et
celui-ci a le malheur de se trouver juste devant, et de se montrer
terriblement attirant...</span></p>
<p>
<span>
Lentement, il fait glisser sa main le long de
mon poitrine, et l'a fait s'engouffrer dans le pantalon
barrant l'accès à mon bas-ventre. Là encore, je ne fais rien
pour l'en empêcher. Je me surprends même à l'encourager
silencieusement à poursuivre. Lorsqu'un de ses doigts
pénètrent avec délice dans mon sexe, je consens mes lèvres à
s'entrouvrir pour permettre à sa langue de venir jouer
violemment avec la mienne. Je choisis de me laisser faire, pour
profiter de ce petit instant de plaisir, auquel je ne comprends
décidément rien.</span></p>
<p>
<span>
Finalement, aussi brusquement que le plaisir
s'est engouffré dans mon corps, il s'en échappe alors
et disparaît de mon esprit, faisant doucement tomber le masque de
brume qui entravait jusqu'alors ma
conscience.</span></p>
<p>
<span>
- Je..., ai-je une nouvelle fois
bredouillé.</span></p>
<p>
<span>
Tyler me toise de toute sa hauteur, comme
satisfait de son petit jeu. Son éternel sourire hautain de nouveau
figé sur les lèvres.</span></p>
<p>
<span>
- Tu es décidément bien inutile Kaley...
Trouve quelqu'un pour te finir, tu mouilles comme une
pucelle.</span></p>
<p>
<span>
Connard...</span></p>
<p>
<span>
Tyler me lance un dernier regard satisfait,
fait volte-face et disparait le long du couloir.</span></p>
<p>
<span>
Connard...</span></p>
<p>
<span>
Je l'entends lentement monter les
escaliers, comme si le bruit de ses pas se répercutant dans la
pièce plongée dans l'obscurité était une victoire de plus sur
mon incroyable faiblesse d'esprit.</span></p>
<p>
<span>
Connard...</span></p>
<p>
</p>
<p>
<span>
Sombre connard...</span></p>
<p>
<span><strong>_</strong></span><span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span><span>_</span>

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<strong>A</strong>lors, qui n'avait
pas compris que Tyler était un connard ? 
<strong>D</strong>écidément ce mec ne
fera jamais rien comme tout le monde XD
<strong>V</strong>oilou, la suite aura
mis un véritable temps fou à venir, et j'en suis désolée, mais vous
êtes au courant au sujet de mes études, donc j'espère que vous me
pardonnerez de mon trainageforcé *-*
<strong>E</strong>ntout cas,
j'espère aussi que cette petite suitounette vous aura fait plaisir,
c'est quand même le but de la manoeuvre
xD</span><span><strong>O</strong>n se retrouve au plus vite pour
la prochaine maj (ne vous attendez pas non plus à des miracles
hein=D)
<strong>B</strong>isouus à tous,

<strong>M</strong>izanam</span></p>
<p><span><strong>E</strong>t comme Mamito Gwen Cécile n'allait pas
s'arrêter en si bon chemin. <strong>A</strong>près Sonny c'est le tour de
Tyler d'avoir droit à son super poème de la mort qui tue </span></p>
<p></p>
<p><span><span>
Tyler.</span>				</div>			</content>			<id>http://never-again.blog.jeuxvideo.com/1219570/Maj-11/</id>			<link href="http://never-again.blog.jeuxvideo.com/1219570/Maj-11/" />			<author>				<name>never-again</name>				<uri>http://never-again.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-01-26T16:40:37+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Bonnes fêtes =D</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong>J</strong>e suis désolée si la suite
tardouille un peu, mais elle sera ici dans la semaine (une promesse
est une promesse, sinon vous aurez le droit de me lapider xD)</p>
<p><strong>D</strong>'ici là, <strong>bonnes fêtes</strong> à
tous (un peu en retard pour ce qui est de Noël !)
</p>
<p><strong>A</strong>llez soyons fous, fêtons
<strong>Noël</strong> après coup xD:<strong>T</strong>yler: Ici
<strong>H</strong>ayden: Ici
<strong>J</strong>osh: Ici
<strong>D</strong>orian: Ici
<strong>S</strong>onny: Ici
<strong>K</strong>aley: Ici<strong>S</strong>elma: Ici</p>
<p><strong>B</strong>on
finalement j'ai changé d'hébergeur parce que l'autre bugguait et
qu'on ne pouvait plus rien télécharger, vachement pratique comme
site u_u". Celui-ci normalement fonctionne correctement (croisons
les doigts pour que ça dure xD), et il suffit de rentrer le code
indiqué pour lancer le compte à rebours (muhahaha suspense xD) de
50 secondes environ (si ma mémoire est bonne ) et ensuite
permettre le téléchargement. Voila, ça c'est fait =D</p>
<p><strong>P</strong>our ce qui est de l'utilisation
des personnages, j'aimerais juste un ptit mot rikiki pour annoncer
d'où il provient genre "Et voici la meilleure manière qu'on a
trouvé pour recycler Tyler !"xD. <strong>E</strong>t si certain(e)s veulent me prévenir
pour voir ce que ça donne, je suis totalement d'acco'dac =P</p>
<p><strong>B</strong>refouille, si certains sont aussi en
panne de lecture (ce qui peut arriver xD) Reflet
d'un Songe n'est désormais plus sous mot de passe vu que je ne
pense pas me faire publier ou quoi que ce soit (malgrè ce que
pensent certaines Ix Day de ma connaissance n_n) 
<strong>M</strong>izanam</p>
				</div>			</content>			<id>http://never-again.blog.jeuxvideo.com/1214133/Bonnes-f-tes-D/</id>			<link href="http://never-again.blog.jeuxvideo.com/1214133/Bonnes-f-tes-D/" />			<author>				<name>never-again</name>				<uri>http://never-again.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-01-01T22:30:46+01:00</updated>		</entry></feed>