<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] mailynn2 : <![CDATA[Les fictions de mai-Lynn]]></title>		<link>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[Les fictions de mai-Lynn]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Mon, 21 Dec 2009 15:12:22 +0200</pubDate>		<image>			<title>mailynn2.blog.jeuxvideo.com</title>			<link>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com</link>			<url>http://static.blogstorage.hi-pi.com/blog.jeuxvideo.com/m/ma/mailynn2/images/mn/1244901662_regular.jpg</url>		</image>		<item>			<title><![CDATA[One more night -11-]]></title>			<description><![CDATA[<p>Avec beaucoup, Beaucoup de retard !!! Je
suis vraiment désolé, en ce moment jsuis dans une looongue période
de partiels, dossier et tout et tout...J'espère que cette suite
vous plaira ]]></description>			<link>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/1459983/One-more-night-11/</link>			<comments>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/One-more-night--11--21122009-151222-lp-1459983.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/1459983/One-more-night-11/</guid>			<pubDate>Mon, 21 Dec 2009 15:12:22 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Beauté inaccessible -16-]]></title>			<description><![CDATA[<p><strong>Une looooongue suite mes
p'tits lou !!!!! j'espère qu'elle vous plaira
]]></description>			<link>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/1425267/Beaut-inaccessible-16/</link>			<comments>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/Beaute-inaccessible--16--14102009-184044-lp-1425267.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/1425267/Beaut-inaccessible-16/</guid>			<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 18:40:44 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Beauté inaccessible -15-]]></title>			<description><![CDATA[<p><strong>Vous ne vous y attendiez
pas hein ????</strong></p>
<p><strong>Bonne lecture mes p'tit
lou ! laissez peiiiins de com !</strong></p>

<p> Les jours qui suivirent furent éprouvant.
Jamais je n'aurais pensé qu'être serveur était aussi fatiguant.
Mais ce qui me surprenait encore était la patience dont je faisais
preuve dans certaines situations. Les clients de ce bar étaient
arrogants, mesquins et impitoyables. Ils étaient les rois, et nous
leurs esclaves. J'avais reçu beaucoup de propositions de riches
femmes mariés à la recherche d'un peu de passion, sans compter les
tiennes qui ne cessaient de devenir de plus en plus
irrésistibles.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Chaque jours,
j'apprenais un peu plus à te connaître. La chose la plus incroyable
pendant ces soirées étaient nos discussions. Une chose que je
pensais tellement improbable. Je me surprenais à attendre avec
impatience ton arrivée. Chaque cliquetis de la petite cloche à
l'entrée me faisait me retourner. Et lorsque nos regards se
croisaient, je ne pouvais empêcher mon c&oelig;ur de
s'emballer.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Quelque chose nous
liait, et j'étais encore incapable de le discerner. Je ne l'ai
compris que bien trop tard.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Tu sors après ton
service ? Me demandas-tu, buvant une gorgé de ton
whisky.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Un petit sourire
étira mes lèvres et je m'appuyais contre le bar, de façon à me
rapprocher de toi.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Serais-tu en train
de me proposer un rendez-vous ? Fis-je, dans un petit sourire
moqueur.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- S'il se finit comme
tous les rendez-vous, pourquoi pas. Répondis-tu en haussant les
épaules.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">J'éclatais alors de
rire et entreprenait de laver des verres sales.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- je vais fêter mon
anniversaire avec Henri.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Je ne savais pas
que c'était ton anniversaire...Fis-tu, surpris.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Tu ne me l'as pas
demandé.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Il ricana, et sorti
de sa poche un billet de 20 euros.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Alors joyeux
anniversaire ! Dis-tu en me tendant le billet.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- J'ai pas besoin de
ton argent...Fis-je en rigolant légèrement.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Très bien alors je
t'offrirais quelque chose plus tard.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">A ton regard brulant,
je compris ce que serait mon cadeau d'anniversaire. Je ressentis
alors un violent désir irradier mes sens, affolant entièrement mon
corps. Tu jouais avec le feu Noah, et tu sentais que j'avais de
plus en plus de mal à tenir.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je terminais mon
service deux heures plus tard, heureux de retrouver mon meilleur
ami qui n'allait pas très bien en ce moment. Sarah l'avait quitté
pour de bon, détruisant leur fiançailles et Henri par la même
occasion.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je le trouvais au
Gab's, assis devant le bar en train de siroter une bière. Le regard
perdu dans le vague , plus le temps passait et plus je le trouvais
triste. J'arrivais près de lui, et lui assignais une tape sur
l'épaule.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Alors l'ami, pas
d'anniversaire surprise cette année ? Dis-je en m'assaillant près
de lui.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- A quoi bon t'en
faire, tu les détestes, puis Ai-Van n'est pas là alors on remettra
ça.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Il me commanda un
verre, et nous nous mîmes à discuter de choses et d'autres, tout en
évitant bien consciencieusement le sujet Sarah. Quelques minutes
plus tard, il me tendit une fine enveloppe.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Joyeux anniversaire
! Dit-il, tout sourire.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Merci...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">J'ouvris enveloppe
pour y découvrir deux places de concerts pour les Black eyes peas.
Un large sourire vint illuminer mon visage.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Étant donné que tu
ne peux plus t'offrir les quelques plaisirs de la vie que tu
t'octroyais avant, je me suis dit que tu devais t'en mordre les
doigts, alors...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je le pris
immédiatement dans mes bras le serrant fort. Puis mon regard se
posa une seconde fois sur l'enveloppe.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Il y a deux
billets, me dit Henri, comme ça tu pourras emmener ton nouveau
petit ami.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je lui lançais un
regard interrogateur. Qu'est-ce qu'il voulait dire ? Il me fit
signe et je me retournais, voyant ta silhouette entrer dans la
boite de nuit, me cherchant sûrement.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Ou plutôt
devrais-je dire tes petits amis...Souffla Henri, avant d'éclater de
rire en me montrant respectivement Joackim et Mathis qui arrivaient
à leurs tours.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- T'es pas
drôle...Soufflais-je en me retournant, grognon.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Je sais...N'empêche
qu'il va falloir que tu fasses un choix.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Bien sûr que non,
étant donné que je ne sors avec aucun d'eux.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Henri rigola, et se
retournant comme moi. Il porta son verre à ses lèvres avant de
lâcher.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Tu as couché avec
un, tu couches avec un autre et tu coucheras avec le
dernier.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Non, tu as tout
faux, soufflais-je, dans un sourire arrogant, j'ai couché avec les
trois, mais je ne couche pas et ne coucherais pas avec
eux.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Salut
Owen...Henri.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je me raidis en
entendant la voix de Mathis, et me retournais, un sourire crispé
aux lèvres.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- ça fait
longtemps...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Je...Bon
anniversaire ! Me souhaita-t'il.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Merci.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Il regarda rapidement
aux alentours, cherchant sûrement si une de mes conquêtes ne
m'attendait pas.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Je peux t'offrir un
verre ? Fit-il, s'assaillant à côté de moi.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Henri vient juste
de le faire... Répondis-je en montrant mon verre plein.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Ce n'est pas grave,
je t'offrirais le prochain.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je lançais un bref
coup d'&oelig;il à Henri qui éclata de rire en reprenant son verre
en main.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Je...C'est-à-dire
que je ne vais pas rester longtemps, je suis un peu
crevé...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Depuis quand est-ce
que tu es trop crevé pour faire la fête ? Fit-il, en pouffant
légèrement.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Depuis que je
travail. Répondis-je en haussant les épaules.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Ma réponse le
désarçonna et il ouvrit grand les yeux.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Pourquoi tout le
monde à cette réaction ? Fis-je en soupirant.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Peut-être parce que
ton père est l'homme le plus riche de France...Souffla Henri
amusé.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je lui donnais un
coup de coude avant de rigoler à mon tour.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Et tu travailles où
?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Au relais, dans le
20ème.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Mathis se figea tout
à coup, les poings serrés. Je tournais alors mon regard vers la
chose qui l'intriguait et croisait ton regard océan, ainsi que ton
sourire arrogant.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- je reviens...
souffla Mathis, brusquement.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Il partit d'un bond,
me laissant étonné. Je le suivis du regard et une grimace étira mes
lèvres alors que je vis qu'il venait te parler. Mais toi, tu ne
disais rien. Il devait surement connaître ce bar, et savoir que
c'était à cause de toi que je travaillais, mais tu ne disais rien
pour ta défense. Mais après tout, pourquoi devions-nous nous
défendre ? J'étais libre de sortir avec qui je voulais. Mais cela
était bien trop facile.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Lassé, je laissais
Henri commander un autre verre, tandis que j'allais saluer Joackim.
Aller le voir avec sa bande de copain m'amusait, d'autant plus si
je pouvais le charrier.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Bon anniversaire !
Me cria-t'il en me sautant au cou.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je rigolais
légèrement et le repoussais gentilement.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Soirée entre amis ?
Fis-je en montrant son groupe.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Oui...Tiens j'ai un
cadeau pour toi ! Lança-t'il en me tendant un petit sac
rouge.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Surpris, je pris le
sac, et regardait à l'intérieur. J'y sortis une écharpe verte Kaki.
Je devais me l'avouer, ce gamin avait bon goût.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Merci, fis-je, dans
un sourire, mais tu n'aurais pas dû gaspiller ton argent pour
moi.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Il s'approcha alors
de moi, me collant plus qu'il n'aurait dû. Je lançais alors un coup
d'&oelig;il vers toi et Mathis, qui regardait bien évidement la
scène.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Si tu veux me
remercier, ramènes moi chez toi ce soir...Souffla-t'il d'une voix
qui me donna des frissons.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Quand tu seras
majeur pourquoi pas, répondis-je en lui donnant une petite tape sur
la tête.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">J'éclatais alors de
rire et mit l'écharpe autour de mon cou. Il me rendit mon sourire
et je m'éloignais après un petit signe de la main.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je retrouvais Henri,
et passais le reste de la soirée à ses côtés, ne fêtant mon
anniversaire que avec lui, après tout, il en avait bien besoin.
Lorsque l'alcool commençait à faire effet sur nous, Henri se
livrait à moi, et cette fois n'y manqua pas.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- J'ai appris qu'elle
sortait avec un médecin...Souffla-t'il, en commandant un autre
verre.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Qui t'as dit ça
?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Sa s&oelig;ur. Elle
m'a aussi dit que je n'étais qu'un gosse de riche, et que c'était
pour ça qu'elle n'était plus avec moi.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Tu sais,
m'exclamais-je en me tournant vers lui, tant que tu n'auras pas la
version de Sarah, ne te fie pas à celle de sa s&oelig;ur, tu l'as
connais, elle a toujours été jalouse que tu choisisses Sarah et pas
elle.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Je sais mais...Elle
a surement raison...Sarah me reprochait d'utiliser l'argent de mon
père...D'avoir la frousse de me lancer dans quelque chose tout
seul.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Tu as ton
restaurant...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Le restaurant de
mon père.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Mais tu gère un
personnel seul Henri. C'est toi qui gère les commandes et t'occupes
de toute l'organisation. Ton père finance peut-être mais c'est toi
et toi seul le patron. Crois-moi, si ton père reprenait le
restaurant, tout s'écroulerait.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Une fin sourire en
coin étira ses lèvres et il sortit son portefeuille, laissant des
billets sur la table.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Je vais rentrer.
Dit-il dans un sourire.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je me levais à mon
tour et manquait de trébucher. Là Henri éclata de rire, disant que
finalement j'avais fêté mon anniversaire comme avant : j'étais
saoul.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Henri prit un taxi,
tandis que je décidais de rentrer à pied. L'air frais me fit un peu
de bien, mais je ne marchais plus droit. Mon regard se posa sur la
bouche de métro que je comptais prendre lorsque je me sentis ramené
en arrière et plaqué contre le mur d'un immeuble. Je te reconnu
immédiatement grâce à ton parfum si envoutant. Un bras au dessus de
ma tête et ton autre main sur ma hanche. Ton regard ancré dans le
mien, je perdis vite notion du monde qui se trouvait autour de
nous, et qui aurait pû me surprendre. Ton visage se rapprocha du
mien. Je savais ce qui allait inévitablement se produire. Tu
voulais me donner un baiser. Maintenant, je me rend compte que je
n'étais pas prêt à te donner quelque chose d'aussi intime. Je
tournais alors la tête sur le côté, montrant mon refus. Mais tes
lèvres continuèrent sur leur lancée et tu embrassas ma joue d'un
baiser qui me donna des frissons.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- C'est ton
anniversaire...Laisses-toi aller...Soufflas-tu, prenant mon menton
entre tes doigts.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Comment tu peux
faire ça à ton meilleur ami...Tu as vu la réaction qu'il a eu quand
il a sû pour le bar ? Fis-je tentant de lui résister.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Je sais...Mais je
n'arrive pas à rester loin de toi...</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Nos regards se
croisèrent une nouvelle fois, s'ancrant pour ne plus se lâcher. Mon
corps tout entier hurlait ton nom et j'avais peur que tu entendes
mon c&oelig;ur endiablé. Tu étais si énigmatique Noah. Si
mystérieux et si irrésistible. Je souhaitais tant te
résister...Mais ce soir là, après ce que tu venais de m'avouer, je
n'ai pas réussis.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je me suis
littéralement jeté sur toi, posant mes lèvres sur les tiennes.
Ravi, tu me plaquas contre le mur passant tes mains sous mon pull.
Notre baiser n'avait rien de tendre, comme celui que tu voulais me
donner, mais cela me rassurait. Car si je passais la nuit avec toi,
ce ne serait que du sexe. Et rien d'autre.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Une de tes mains
passa sous ma fesse et ramena brusquement ma jambe contre ta
hanche, te permettant ainsi de te coller contre moi. Je pouvais
sentir ton envie grandissante, comme la mienne. A bout de souffle,
je mis fin à notre baiser, et attrapais ta main. Nous descendîmes
dans un hall, et pris le métro qui allait en direction de mon
appartement. Durant tout le trajet, tes lèvres ne quittaient pas
les miennes comme pour combler tout ces jours durant lesquels
j'avais lutté contre toi.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Nous arrivâmes enfin
à mon appartement et lorsque j'eus ouvert la porte, tu me plaquas
contre le mur, balançant ta veste au loin. Je profitais de ce
moment pour enlever mon pull et dégrafer mon jean, mais bien vite
tes lèvres vinrent me raviver. Ta main vint se glisser dans mon
boxer, caressant mon sexe déjà dur. A cet instant, je me cambrais
violemment lâchant un gémissement. Tu te mis à genoux et embrassa
mon bas-ventre. Mes mains vinrent se poser sur ta chevelure noire
ébène, y passant mes doigts. Tu pris mon pénis en bouche et un
soupire de soulagement apparu au bord de mes lèvres, bien vite
dissimulé par les gémissements dû à tes vas-et-viens brusques. Ta
langue passait et repassait sur mon gland, décidément, tu ne
cessais de jouer avec moi. Mon corps commençait à luire de sueur et
ma respiration devenait de plus en plus saccadée. Tes doigts
vinrent se placer entre mes deux fesses, voulant en finir au plus
vite avec cette préparation pour atteindre notre but. Au début,
j'eus mal, mais bien vite, tu sus me faire tout oublier. Au bout de
quelque minutes, je ne tint plus, et me libérais dans ta bouche. Tu
avalas tout, et, alors que je tentais de reprendre mon souffle, tu
repris d'assaut mes lèvres, me forçant à te suivre dans ma chambre.
En cours de route, j'enlevais ta chemise et déboutonnait ton
pantalon, avant de le laisser tomber sur le sol. Tu fis de même
avec le mien, et nous nous retrouvâmes bien vite en boxer sur mon
lit. Toi au dessus de moi, je n'ai jamais autant aimé être dominé.
Tu avais cette façon de te mettre au dessus de moi. Cette façon si
arrogante mais tellement sensuelle. J'avais envie de t'avoir en
moi, et je n'avais plus besoin de te le dire.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Tu nous enlevas ces
bouts de tissus, avant de me retourner, pour me mettre à quatre
pattes sur le lit. Mon excitation devenait de plus en plus
douloureuse.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">- Où est ton
lubrifiant...Soufflas-tu, contre mon oreille.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je te montrais mon
tiroir, et tu pris le tube, avant d'en mettre sur ton pénis. Bien
vite, tes mains vinrent sur poser sur mes hanches et tu t'enfonças
en moi. Nous avions l'air de deux animaux, mais peu m'importait.
J'étais avec toi.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Tes coups de reins
étaient brusques, violents, mais tellement bons. J'avais
l'impression que je n'avais jamais autant ressentis de plaisir qu'à
cet instant. J'atteignais l'orgasme le plus fou et le plus
démentiel que je n'avais jamais atteint. Ton corps contre mon
corps, je pouvais sentir ton souffle rauque et puissant contre mon
oreille tandis que je criais à en perdre haleine. Quelque minutes
plus tard, alors que nous atteignions un orgasme fulgurant, tu
éjaculas en moi dans un cri rauque. Un long soupire s'échappa de
mes lèvres et je m'allongeais, me retournant sur le dos. Tu vins
alors t'allonger près de moi, et ne tarda pas à t'endormir,
sûrement fatigué de l'effort fourni.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Ce fut à cet instant
précis que je compris que tout était différent entre nous. Que ça
ne pouvait pas n'être qu'une histoire de sexe. Ce soir là, j'ai
fait quelque chose que je n'aurais sûrement jamais dû faire pour ne
pas tomber dans ton piège. Ce soir là, je t'ai regardé. La lune
éclairait ton visage rendant ta beauté si hypnotisante. Ce soir là,
j'ai caressé ta joue, et me suis rapproché de toi afin de pas
perdre ta chaleur. Ce soir là, je n'ai pas résisté, et après un
moment de réflexion quasi-inexistant, j'ai posé mes lèvres sur les
tiennes dans un doux baiser. Ce soir là... J'ai laissé mes
sentiments pour toi me submerger. Et j'en suis désolé.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
]]></description>			<link>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/1421814/Beaut-inaccessible-15/</link>			<comments>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/Beaute-inaccessible--15--07102009-134847-lp-1421814.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/1421814/Beaut-inaccessible-15/</guid>			<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 13:48:47 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Beauté inaccessible -14-]]></title>			<description><![CDATA[<p><strong>Enfin une suite mes
petits lou ! et j'espère vraiment qu'elle vous plaira ! si vous
avez un petit trou de mémoire :</strong> <a href=
"http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/r52292/Beaute-inaccessible/"><strong>
http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/r52292/Beaute-inaccessible/</strong></a><strong> ^^.</strong></p>
<p><strong>Bonne lecture mes chéri,
et laissez vos impressions ! (je suis hyper malade donc si vous
voyez plein de fautes c'est normal)</strong></p>

<p>« Quand j'y repense, il y a tellement de
chose que j'aurais aimé faire. La première était de prendre mon
envol une bonne fois pour toute. Sûr et fier de moi, je cachais une
peur de ne pas pouvoir survivre sans l'aide de mes parents. Je
voyais tous ces étudiants y parvenir, mais eux avaient vécus toutes
leurs vies dans un monde où l'argent ne tombait pas du ciel. Moi,
j'avais eu la chance ou la malchance d'avoir une famille riche, ne
se refusant rien. C'est peut-être pour ça que je t'ai plus. J'étais
si égoïste et si prétentieux que tu as voulu me faire descendre de
mon piédestal. Et tu y a réussis Noah...Mais en tombant dans ton
propre piège.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"></p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Le soir où tu as
renouvelé ce paris, je t'ai laissé une nouvelle fois devenir proche
de moi. J'ai laissé tes mains s'aventurer sur mon corps et tes
lèvres prendre possession de mon cou. Nous jouons à un jeu
dangereux mais il était terriblement tentant. Ce soir là, nous ne
sommes pas allez plus loin que quelque caresses. Ton air satisfait
de toi m'exaspérais autant que ma soumission.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"></p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Les jours qui
suivirent, mon angoisse de devenir vraiment indépendant restait
ancré dans mon esprit et je ne savais comment en parler à mes
parents. Pourtant, ce fut poussé par un je ne sais quoi, que je
décidai d'aller diner avec eux le soir même. Si je voulais te jeter
hors de ma vie, il fallait que je joue jusqu'au bout sans tricher
une seule fois.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"></p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">C'est ainsi que comme
à mes habitudes, j'allais à l'arcade jouer aux même jeux débiles.
Puis j'allais faire un peu de shopping. Ma mère avait l'habitude de
recevoir dans une grande classe, même lorsqu'il s'agissait de son
fils. Après avoir fais quelque magasins, je ressortais avec des
tonnes de vêtements. Si je devais devenir indépendant dans quelque
jours, autant en profiter avant.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"></p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Les bras chargés, je
partais en direction de mon appartement, mais mon regard se posa
sur un jeune homme assis sur un banc, le regard triste. Son look
d'adolescent dépravé me fit sourire, et me demander ce qui m'avait
bien plus en lui ce soir-là.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Joakim...comme par
hasard...Soufflais-je, en m'assaillant près de lui.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Il tourna vivement sa
tête de côté, et un immense sourire vint étirer ses
lèvres.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Owen ! Je suis
content de te voir ! S'exclama-t'il en se collant à moi sur le
banc.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Ça ne m'étonne pas
vraiment.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Son regard se posa sur
tous les paquets qui se trouvaient près de moi, et une mine étonné
s'afficha sur son visage.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Tu pars en voyage ?
Me demanda-t'il.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Hein ?...Ha non,
disons que d'ici demain je n'aurais plus d'argent pour me payer
quoi que ce soit, alors je profite...</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Il voulut répondre
quelque chose, mais deux jeunes hommes apparurent près de nous,
appelant Joakim. Un sourire étira mes lèvres et je me levais,
reprenant mes affaires.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Attends,
s'écria-t'il, en se levant lui aussi, on va au cinéma, tu peux
venir avec nous !</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Désolé, mais je n'ai
plus 16 ans moi, il faut que j'y aille.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">J'éclatais alors de
rire devant sa mine renfrogné et partit. Il ne me restait plus
beaucoup de temps avant de me préparer. Ma mère n'acceptait aucun
retard à son gala.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Lorsque j'arrivais
dans la grande demeure familiale, beaucoup de personnes s'y
trouvaient déjà. Des personnalités célèbres comme des écrivains,
des chanteurs, des journalistes. Ma mère avait un carnet d'adresse
bien remplis, lui permettant d'organiser des galas
grandioses.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">J'avais un n&oelig;ud
à l'estomac à l'idée de devoir me couper de tout ce monde pendant
deux mois. Mettre de côté les strass et les paillettes. J'avais
peur, je devais me l'avouer. Je n'avais jamais vraiment travaillé,
mais je m'en sentait capable. Après tout, mon père avait réussit à
construire une multinationale dans l'immobilier, pourquoi pas moi
?</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Aujourd'hui est un
grand jour n'est-ce pas ?</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je sursautais en
entendant ta voix suave. Mais après tout, pourquoi étais-je surpris
? Tu voulais t'assurer que je ne triche pas, une seconde fois. Le
fait de me voir aussi mal à l'aise te procurait certainement
beaucoup de plaisir. Tu portais un costume qui t'allais à
merveille, et je me souviens qu'à cet instant, l'idée de te l'ôter
me démangeais. Pourtant, je soupirais, et te
contournais.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je ne tardais pas à
trouver mon père. Affubler d'une coupe de champagne, il déambulait
dans le grand salon afin de parler à ses investisseurs. Lorsque nos
regards se croisèrent, un large sourire étira ses lèvres et il
lâcha son monde de dollars quelques instants. Une tape dans mon dos
était un signe d'affection pour ma part.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Je ne pensais plus
te voir ! Dit-il, en regardant l'heure.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- J'ai fait de mon
mieux pourtant, répondis-je en haussant les épaules.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Un sourire, et il me
présenta à ses nouveaux clients. Je sentais ton regard brulant sur
mon dos, et je savais que tu ne me lâcherais pas de la
soirée.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Quelques minutes plus
tard, je réussis à prendre mes parents dans une pièce vide.
Ceux-ci, étaient étonnés, mais s'asseillèrent sans broncher. Je
pris alors une grande inspiration et me lançait.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- voilà...J'ai décidé
de devenir indépendant...Lançais-je, dénouant mon n&oelig;ud à
l'estomac.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Mais tu l'es déjà
non ? Fit ma mère surprise.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Non...Enfin pas
vraiment...Je ne vis plus avec vous je sais, mais...Enfin,
j'aimerais que vous me coupiez les vivres...</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Mon père se mit
debout, un sourire aux lèvres.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Ne sois pas idiot
Owen, comment comptes-tu vivre sans nous ? Tu vas te trouver un
travail ?</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Mes sourcils se
froncèrent. Étais-ce si inconcevable que ça ?</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- j'en ai déjà un...Je
commence dans deux jours. Fis-je, d'une voix froide.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Non pas que je doute
de tes capacités mon chéri, mais je peux savoir en quoi il
consiste.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Serveur dans un
bar...</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Mes parents se
regardèrent avant d'éclater de rire. Une colère immense explosa en
moi, et je me redressait de toute ma hauteur. Furieux, je voulais
partir, mais la voix de mon père retentit à nouveau.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Dis moi Owen, si tu
veux devenir indépendant, comment comptes-tu payer ton appartement
? Et tes folies dépensières ? Dit-il, d'une voix
moqueuse.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- J'en sais rien, mais
vu l'estime que vous avez de moi, surement plus avec votre aide
!</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Rageusement,
j'attrapais mon porte-feuille et cassait en deux mes cartes
bancaires, les jetant aux pieds de mes parents étonnés.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je sortis alors de la
pièce sans un mot de plus. Mon regard furieux éloignèrent les amis
de mon père et je pus sortir de la maison sans être retenu. Je
repris ma veste dans le hall. Une chose était sûr : Mes parents ne
croyaient pas en moi. Alors eux aussi me voyaient comme un simple
gosse de riche...</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- ça ne s'est pas
passé comme tu le voulais ? Dis-tu, sortant une cigarette de ton
paquet.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Tu es comme eux...Tu
penses que je ne suis pas capable de réussir...Dis-je, le regard
perdu.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je t'entendis éclater
de rire, et allumer ta cigarette. Je me retournais alors, croisant
ton regard, déterminé.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Mais tu te
trompes...Je vais y arriver, sans tricher...et tu ne seras plus
qu'un mauvais souvenir !</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">**</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Deux jours plus tard,
je me retrouvais comme promis devant le bar de ton ami. A première
vue, celui-ci semblait assez luxueux. De grandes fenêtres
montraient des gens très bien habillés, assis, écoutant un pianiste
et buvant un cocktail coloré. Un soupire pour me donner du courage,
j'entrais.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">L'intérieur était tout
aussi semblable que l'extérieur. Mon regard se posa sur le bar
circulaire au centre de la pièce. En bois massif, il était vraiment
imposant. Tout autour, des tabourets en cuir rouge, s'accordant aux
fauteuils plus loin. Tout à gauche, la scène, où jouait le
pianiste.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Je peux vous aider
?</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Immédiatement, je me
retournais, pour croiser le regard d'une jeune fille rousse, en
uniforme. Des taches de rousseurs sur son nez et des yeux verts
magnifiques, elle semblait un peu plus jeune que moi. Elle portait
une chemise blanche, une veste noire sans manche, ainsi qu'une jupe
de la même couleur.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Euh oui...Je...Je
suis Owen...Le nouveau serveur.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Ah oui ! Suis moi
alors, je vais te présenter au patron.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je la suivis, ne
cessant de regarder autour de moi. La jeune fille ouvrit une porte,
et me fit signe d'y rentrer. Stressé, j'entrais, et m'assaillais
sur un fauteuil devant le bureau. L'homme qui se trouvait en face
de moins paraissait très occupé, mais il finit par poser un regard
sur moi. Ses cheveux châtains lui tombaient sur les yeux, qu'il ne
cessaient de remettre en place. Une alliance autour de son
annulaire m'avertit qu'il était déjà pris, et que je devais laisser
ma libido de côté.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Alors c'est toi le
nouveau protégé de Noah...Dit-il, dans un sourire, décidément, il
les prends de plus en plus jeune.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Protégé est un grand
mot...Répondis-je dans une grimace.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Je m'en
doute...</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"></p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Il prit un dossier et
me sortit mon contrat.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Je m'appelle Marc,
et je suis ton patron...La jeune fille qui t'a amené, Maeva, va te
former. Dans les vestiaires, il y a un uniforme qui t'attends.
Toutes les semaines, j'affiche les plannings, si tu as un soucis,
tu viens me voir.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">J'acquiesçais, et me
levais en le remerciant. Mais alors que ma main tournait la
poignée, il m'arrêta.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Tu es en période
d'essai Owen, alors même si tu es l'ami de Noah, au moindre faux
pas, je te vire.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- C'est compris patron
! Lançais-je, d'une voix mécanique.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je sortis rejoindre
Maeva qui m'attendait près de la porte. Elle me conduisit dans le
vestiaire afin que je me change. Je me souviens de cette sensation
lorsque j'eus enfilé mon uniforme. Je n'étais qu'un serveur,
mais...Pour la première fois : je travaillais. J'étais fier de
moi...Pour la première fois...et ça, ce fut grâce à toi.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je m'y une bonne heure
avant de comprendre le bon fonctionnement du bar. Apprendre comment
faire des cocktails, apprendre quel verre allait avec quelle
boisson, mémoriser le numéro des tables pour les commandes...Tout
n'était pas simple, mais je savais que j'allais m'y habituer après
tout, je n'avais plus le choix.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Après quelques heures,
je sentais la fatigue se propager en moi, et pour la première fois
de a vie, j'en étais content. Les mains occupés à essuyer des
verres, les yeux plongés dans le vagues, j'avais l'infime
impression d'être devenu quelqu'un.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Un whisky sec s'il
te plait.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Je me retournais, un
sourire amusé aux lèvres.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Je me doutais que tu
viendrais ici...Soufflais-je en lui servant un whisky.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Il faut bien que je
vienne vérifier si tu suis bien les règles. Répondis-tu en haussant
les épaules.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Pour l'instant, ce
n'est pas vraiment compliqué, mentis-je, en posant ton verre sur le
bar.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Parce que tu
commences en semaine, tu vas voir se week-end.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Mais je n'avais pas
peur Noah. Plus maintenant.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- J'ai vu ton père
aujourd'hui, Il te donne une semaine avant de revenir le
supplier.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- Hé bien il se
trompe. Répondis-je d'une voix froide.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">- J'en ai bien
l'impression.</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">Ta réponse me surprit,
mais je te fis un petit sourire en coin. Une certaine complicité
commençait à nous lier. Tu restas assis tout le long de la soirée,
épiant chacun de mes mouvements. Pourquoi restais-tu Noah ?
Pourquoi tenais-tu temps à ce pari ? Tu n'es qu'un idiot tu sais.
Il te suffisait de me séduire pour m'avoir, mais tu a préféré jouer
avec moi et me briser le c&oelig;ur. Tu as préféré me faire croire
à l'amour, alors que toi-même tu n'y croyais plus. Je t'aime tant
Noah. Mais mon amour pour toi me fait peur. Certaines fois, j'ai
l'impression que je suis en plein cauchemars. Que toute cette
histoire ne s'est pas produite. Que tu n'as jamais existé. Tu sais
Noah, peut-être que si tu étais partit ce jour là, cette histoire
aurait eu une fin heureuse. Mais tu es toi. Un être dénué de
sentiments qui n'était pas prêt à changer. Même pas pour
moi.</p>
]]></description>			<link>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/1420131/Beaut-inaccessible-14/</link>			<comments>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/Beaute-inaccessible--14--03102009-175926-lp-1420131.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/1420131/Beaut-inaccessible-14/</guid>			<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 17:59:26 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Honte à moi !]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Comme l'a dit Irène, je suis totalement absente ces
derniers temps et j'en suis vraiment désolé. Je vais surement me
répété, mais, ma rentrée était cette semaine et j'ai eu pas mal de
boulot...ET puis, j'ai pas vraiment eu l'envie d'écrire ces
derniers temps...MAIS j'ai décidé de m'y remettre lol promis, je
m'y attaque dès ce week end !!</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>La suite de Beautée innaccessible bientôt en ligne
!</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Encore sorry mes petit lou !</strong></p>
]]></description>			<link>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/1412226/Honte-moi/</link>			<comments>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/Honte-a-moi---18092009-173741-lp-1412226.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://mailynn2.blog.jeuxvideo.com/1412226/Honte-moi/</guid>			<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 17:37:41 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>