<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[L'île perdue]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2009-02-22T18:39:03+01:00</updated>		<entry>			<title>Explication ~ Bonus</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong><span>Bonjour ou
bonsoir, mes jeunes ami(e)s !</span></strong></p>
<p></p>
<p>Je vais vous rassurer tout de suite : non, je ne suis pas morte
(sans commentaire), et non, je n'abandonne pas Lost Island. Comment
laisser Dimitry et Gabriel ?C'est impossible. Je serais jeter au
bucher. =P</p>
<p>Donc, la raison de mon absence est due à plusieurs petites...
complications. D'une part, les cours (toujours eux), et d'autre
part (le plus important), mon ordinateur portable m'a lâchée. Il
avait un problème de chargement, la prise ne marchait plus, et la
batterie, même pleine, ne durait qu'à peine 40min. J'ai donc du
l'ammener chez le réparateur. Manque de bol, il était overbouqué,
donc je suis restée sans nouvelles pendant deux semaines. Il y a
quelques jours, il m'a enfin mise au courant : le problème est plus
grave. En gros, il est complètement fichu, et le coût des
réparations vaut le prix d'un nouvel ordi.Mes parents ont
décidé de m'en acheter untout beau, tout neuf, mais je vais
devoir attendre un petit moment...</p>
<p>Bref,pourquoi je vous
parle de l'aventure extraordinaire et funeste (et passionnante) de
mon ordinateur chéri.était
dedans. Je n'ai donc plus rien du tout.Ca met donc difficile
d'écrire sans mon objet préferé. La suite sera donc assez tardive,
mais je maintiens : l'histoire n'est pas abandonnée !</p>
<p></p>
<p>Sinon, j'ai eu le temps d'écrire une petite histoire, bien
croustillante, pour une copine qui se reconnaîtra sûrement (Hein,
ma p'tite Madame Bovary n°2 '3), juste pour le plaisir des
yeux. Je vous laisse l'apprécier en attendant la suite.</p>
<p></p>
<p>Gros bisous à tous et à toutes. Et un méga, giga remerciment
pour mes écrivaines préférées : Lisa (alias Morty), Mélody (alias
Mélo') et Lucile (alias Aïnlina)</p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong><span>Exaltation
(T'ention les yeux)</span></strong></p>
<p></p>
<p>

La piste de danse était bondée, tandis que je zigzaguais
difficilement entre les individus, tentant de me frayer un passage
jusqu'à la scène. Etant bassiste d'un groupe de rock
connu, ce genre de soirée, électrique et torride, était mon
quotidien. Passant inaperçu entre les danseurs enflammés, personne
ne m'interpella, et je pus atteindre les coulisses, où le
reste de l'équipe m'attendait pour le prochain show.
Arrivé dans le couloir bondé de techniciens en tout genre, une
femme à l'allure modeste, qui semblait être la gérante, vint
à ma rencontre. Elle m'informa d'une voix essoufflée et
anxieuse que le groupe se préparait dans la deuxième cabine, au
fond du corridor. Je pris rapidement le chemin indiqué, bousculant
des gens sur mon passage, et atteins enfin la porte blanche, où une
affiche provisoire avait été accroché. Sans plus attendre,
l'excitation parcourant mon dos, j'ouvris le bâtant
d'un geste brusque.

Surpris de découvrir une pièce sombre et silencieuse,
j'avançai doucement, appelant mes amis, sans obtenir de
réponse. Lorsque je fus au milieu de la cabine, une vague
d'angoisse me parcourue, et je cherchai désespérément
l'interrupteur, le trouvant après un moment de panique. Je me
retournai pour voir la pièce dans son ensemble, et poussai un cri
de surprise. Sous mes yeux, mon meilleur ami, Adrien, se tenait
entre les bras d'un homme qui m'était inconnu,
complètement nu, les yeux vitreux, comme s'il avait été
drogué. D'abord surpris, un mélange de colère et de peur me
tordit les entrailles, et, poussant un cri de haine, je fonçai sur
l'agresseur, muscles tendus et poings serrés. Le choc de nos
deux corps produisit un bruit horrible, mais sans prendre le temps
de laisser à mon adversaire le temps de se relever, je lançai mon
poing en plein dans son visage. Au moment où mes doigts auraient du
rencontrer les os de son crâne, ils s'envolèrent dans le
vide, alors que l'inconnu me projetait en arrière, d'un
violent coup de genoux. A moitié assommé, je mis un moment à
reprendre mes esprits. L'homme en profita pour se jeter sur
moi, et, habilement, m'attacha les mains avec un ruban,
qu'il serra jusqu'à ce que ma chaire crie de douleur.
Hargneux, je me débattis comme un diable, mais la poigne de mon
agresseur était aussi dure que du fer. Il me jeta d'un
mouvement violent contre l'un des canapés de la cabine, puis
alla fermer la porte à double-tour. Lorsqu'il se retourna
vers moi, un frisson de terreur me parcouru le dos. A mes cotés,
Adrien me regardait avec des yeux vidés d'expressions,
ignorant ma présence. Je baissai les yeux et remarquai avec dégoût
qu'un liquide blanchâtre s'écoulait entre ses cuisses
dénudées.

Comprenant la situation dans laquelle mon ami et moi étions, je fus
pris d'une intense envie de crier, mais, ma gorge étant trop
sèche à cause de la peur, seul un gémissement franchit mes lèvres
entrouvertes. Je lançai un regard à notre agresseur et fut surpris
de voir la silhouette d'un adolescent. Je n'avais pas
remarqué, la première fois que mes yeux s'étaient posés sur
lui, que son visage était aussi juvénile. Il devait avoir dans les
seize, dix-sept ans, tout au plus. Je m'étonnai de le trouver
plutôt attirant, avec ses cheveux d'un noir ébène qui lui
cachaient les yeux, d'une teinte bleutée, pas désagréable à
regarder. Ses traits étaient nets et harmonieux ; sa peau mate. Il
abordait un sourire narquois, qui dévoilait des dents blanches et
parfaites. Alors que la tête me tournait, je remarquai qu'il
était à moitié nu, dévoilant un torse taillé dans le cristal,
légèrement brillant à cause de la chaleur de la pièce. Un puissant
élan d'excitation m'enveloppa, et le rythme de mon
coeur s'accéléra. Ce n'était pas normal.
Premièrement, je n'étais pas gay, et deuxièmement, je
n'aurais jamais, habituellement, des envies sexuelles envers
mon agresseur. Je tentai de lutter contre la chaleur qui
enveloppait doucement mon corps, me tirant irrésistiblement vers la
luxure.
- La drogue commence à faire effet, apparemment, murmura mon
agresseur tout en se penchant de façon exquise vers moi.
Comprenant que j'avais été drogué, j'essayai de
résister de toutes mes forces à la substance qui voilait ma raison
et augmentait mes sens, tout en interrogeant l'adolescent à
la poigne de fer.
- Quand est-ce que tu ... Qu'est-ce que tu me veux
?
Ma voix était plus faible que je ne l'aurais voulue et mon
agresseur eut un sourire moqueur.
- Ce n'est pas évident ? Susurra t-il en se penchant vers mon
oreille.
Son timbre était trop rauque, trop sexy, trop attirant. Un frisson
de désir me parcouru, n'ayant pas la force de le retenir. Je
voulus me redresser, lutter contre cette drogue qui me rongeait,
mais aucun de mes muscles ne répondit à mon appel, et je restai
immobile, sur le sol froid, adossé au bas du canapé.
- Pourquoi moi ? Pourquoi Adrien ? Demandai-je, la voix encore plus
faible que la première fois.
L'adolescent fut pris d'un puissant rire en entendant
mes mots.
- C'est évident, encore une fois, se contenta t-il de me
répondre.
Pour moi, ça ne l'était pas du tout. Qu'est-ce
qu'un groupe comme le notre avait à voir avec un gamin
complètement dérangé ? Je secouais la tête, essayant de chasser la
peur qui me comprimait l'estomac, alors que des pulsations
brûlantes parcouraient mon bas-ventre. Maudite drogue.

L'adolescent se tenait toujours très proche de mon visage, et
je pus sentir son haleine chaude et épicée. Son souffle venait
effleurer ma nuque, provoquant des frissons sous ma peau devenue
transpirante. Ma respiration s'accélérait tandis que les
battements de mon coeur devenaient irréguliers et rapides. Le
poison rendait mon sang bouillant et j'avais du mal à
respirer correctement, comme-ci l'air de la pièce ne
contenait plus d'oxygène. J'étouffais.
- Là, du calme. Je ne te ferais pas de mal, murmura
l'adolescent de sa voix enchanteresse.
- Laisse-moi tranquille ! ordonnai-je, avec les maigres forces
qu'il me restait.
- Non. Sûrement pas. J'ai eu vraiment du mal à te
trouver.
Son ton n'était plus douçâtre et manipulateur, mais triste et
plein de reproches. Je ne compris pas ce changement, ni les mots
qu'il avait employés. Me cherchait-il depuis longtemps ?
Pourquoi ? Que voulait-il ? Lui avais-je fait du mal, dans le
passer ? Et pourquoi impliquer Adrien, s'il me cherchait, moi
?
- Pourquoi Adrien ?
- Simple moyen de t'atteindre.
Il haussa les épaules en soupirant. Apparemment, pour lui, la
réponse était évidente.
- Que lui as-tu fais ?
- J'ai passé du bon temps avec lui, me répondit-il,
retrouvant son sourire narquois. Une vraie chienne en chaleur. Si
tu avais vu ça. Il a ouvert les jambes avant même que
j'utilise de la drogue. Tu y crois toi ?
Il partit alors dans un rire bruyant. Je ne pouvais y croire.
Adrien n'était pas comme-ça. D'ailleurs, il
n'était pas gay. Il était mon meilleur ami, il n'aurait
pu me cacher ça.
- Franchement, Jimmy. Tu aurais pu me faciliter la tâche, non
?
Il continuait de s'exprimer, alors que sa voix devenait un
simple murmure à mes oreilles.

Il n'était qu'un monstre pour moi. Une bête qui avait
drogué et violé mon meilleur ami. Mon frère de coeur. Et
c'était tout simplement intolérable. Alors, malgré
l'étourdissement qui engourdissait mes muscles et mon esprit,
je forçai mon corps à bouger. Centimètres par centimètres, je
déplaçai mes bras attachés, sans que mon agresseur s'en
aperçoive. Déversant toute ma hargne et mes forces dans ce geste,
j'envoyai mes poings reliés en plein dans son visage
juvénile. Le choc m'arracha une grimace de douleur. Il avait
stoppé mon geste, attrapant mes poignés rapidement, comme
s'ils étaient en mousse. J'étais peut-être plus drogué
que je ne l'imaginais ...
- Non, non. Jimmy. Je savais que tu allais réagir comme ça.
C'est pour ça que je t'ai donné une dose assez
élevée.
- Quand as-tu ... ?
Mais les mots ne purent sortir de ma bouche. L'adolescent
avait porté mes mains qu'il avait stoppées à ses lèvres et y
déposait des baisers chauds et humides, grisant mes sens et
brouillant mon esprit. Sa bouche s'ouvrit alors, tel un
gouffre de plaisir, enveloppant un de mes doigts entre ses
mâchoires, glissant sa langue savoureuse autour de celui-ci. Je
voulus me débattre, retirer mon bras, mais mes forces
m'avaient quitté, et je ne pouvais que regarder. Remarquant
mon abandon, il eut un sourire et ses yeux pétillèrent de...
joie ? Que représentais-je pour lui ? Je ne l'avais jamais
vu. Jamais.
- Qui es-tu ? murmurai-je, la voix si faible que j'eus
moi-même du mal à m'entendre.
Il stoppa son geste, retira ensuite mon doigt de sa bouche en
serrant ses lèvres dessus, mimant à la perfection le mouvement
d'une fellation, avant de soupirer, de nouveau.
- Tu ne te rappelles vraiment pas, hein ? me demanda-t-il avec un
air peiné.
Je le connaissais, alors. Mais quand ? Où ? Qui était-il pour moi ?
Il me répondit avec exaspération en voyant mon visage
surpris.
- On était amis, en primaire. Enfin ... Plus qu'amis
même si, à cet âge, nos relations n'étaient pas vraiment
avancées. Des attouchements, sans plus.
- Qui es-tu ? répétais-je, craignant la réponse.
- As toi de trouvé. Je t'ai donné assez d'indices pour
que tu le découvres toi-même, tu ne crois pas ?
Je le regardai avec des yeux ronds. J'avais peur de savoir
qui il était. Mes souvenirs revenaient doucement à ma mémoire. Je
secouai la tête avec force, comme pour les chasser. Je
m'étais juré de ne plus y penser.
- Passons aux choses sérieuses, maintenant, susurra alors mon
agresseur, en approcha son visage de mon cou. J'ai trop
attendu pour patienter encore.
Sans pouvoir faire le moindre geste, il retira ma chemise
d'une main experte, déboutonnant un à un les boutons du
vêtement, tandis que ses lèvres se faisaient chatouilleuses sur ma
peau palpitante. Rien qu'à ce contact, je me surpris à gémir.
Quelle que soit la drogue qu'il m'avait donnée de
force, sûrement durant notre première bagarre, elle était efficace.
Un violent frisson me parcourut lorsque sa main se posa sur mon
torse. Elle caressa mon ventre et dessina mes muscles, pinçant de
temps à autres des petits morceaux de chaire. Sa langue parcourait
ma nuque et mon oreille, remontant lentement sur ma mâchoire.
C'était... excitant. Ma respiration se faisait saccadée,
tandis que mon corps réagissait face à cet attouchement. Mon
agresseur du le remarquer, car il se redressa d'un coup et
déboutonna mon jean avec entrain, les mains légèrement tremblantes.
Il baissa mon pantalon d'un geste sec et impatient, ne
lâchant pas des yeux les plis que formait mon sexe durci sur mon
boxer.

J'avais honte. Terriblement honte. Mais les sensations que me
procurait l'adolescent étaient une douce torture qui
m'empêchait de réfléchir correctement. La drogue
n'aidait pas non plus. Il se pencha alors, les yeux remplis
de désir, et toucha du bout du doigt, la bosse prédominante que
créait ma verge gonflée. Au moment où ses lèvres se rapprochèrent
de celle-ci, j'étouffais un cri de délice. Son souffle chaud
me donnait des frissons. Il me regarda alors dans les yeux, avec
envie, et mon coeur rata un battement. Il était vraiment beau,
même avec les cheveux collés sur le front à cause de la
transpiration. Son regard était si profond, si grisant. Ne pouvant
en supporter d'avantage, je lui saisi le visage entre mes
paumes et approcha son visage du mien. Ses yeux reflétèrent une
intense surprise lorsque mes lèvres prirent possession des siennes.
Je voulais sentir sa bouche, sa peau, sa langue humide, son haleine
fraîche. Pris d'une frénésie incontrôlable, je glissais
violemment ma langue dans sa gorge, goutant ses lèvres avec
avidité. Il répondit avec ferveur à mon baiser, mordillant ma lèvre
inférieure, m'excitant un peu plus. Nos bouches se séparèrent
alors, comme par regret, et j'émis un gémissement de
protestation, essayant d'attraper ses lèvres. Il se mit à
rire. D'un rire vrai et joyeux. D'un rire qui me
rappelait des souvenirs douloureux.
- Doucement, mon coeur ... murmura t-il, en glissant son
pouce sur mes lèvres entrouvertes.
Je gémis. Je me faisais honte.
- Je ne pensais pas que tu allais réagir comme ça. Je pensais
plutôt que j'allais devoir t'attacher à une
chaise.
- La ferme...
Il sourit de nouveau, fier de lui. Il reprit alors possession de
mes lèvres avec douceur et avidité. Le baiser fut brûlant et me
procura des sensations incomparables. Je me sentais idiot. Ces
émotions n'auraient jamais du être les miennes.

L'adolescent lâcha alors ma bouche avec un sourire et glissa
ses lèvres sur ma mâchoire, jusqu'à atteindre la peau tendre
de mon cou qu'il mordilla délicatement. Ses mains se firent
baladeuses, caressant chaque parcelle de ma peau dénudée et
transpirante. Ses doigts se faisaient taquins, caressant avec
audace ma verge sensible, à travers le tissu noir de mon boxer. Au
moment où sa peau entra en contact avec mon sexe, je soupirai
d'extase. Sa main était froide, comparée à la chaleur de mon
corps. Un frisson exquis me parcouru, alors que je fermais les
yeux, incapable de résister face aux sensations qui
m'enveloppaient. Il exerça une pression tangible sur ma verge
tendu, m'arrachant un gémissement. Je pouvais sentir son
souffle chaud sur ma peau, entendre sa respiration rendue
irrégulière à cause du désir. Il se redressa soudainement,
abandonnant mon cou brûlant et passa ses bras sous mes épaules, me
soulevant ainsi sur le canapé. Je remarquai soudain qu'Adrien
s'était installé dans un coin de la pièce, sur un deuxième
fauteuil. Il semblait dormir profondément, un sourire béat sur le
visage. Je restai perplexe. Mon agresseur remarqua mon trouble et
m'expliqua :
- Ne t'inquiète pas. Il sera de nouveau sur pied, demain
matin. Juste un petit effet secondaire...
Je le fusillai du regard ce qui, eut lieu de l'apeurer, fit
naître un sourire charmeur sur son visage d'ange. Je grognai,
mécontent. Malgré ma fureur, je ne pus rester de marbre
lorsqu'il retira mes chaussures, laissant mes pieds nus,
ainsi que ma chemise. Me retrouvant presque complètement dévêtu, je
voulus protester mais il déposa son index sur mes lèvres,
m'incitant au silence. Il se mit à genoux, face à moi, écarta
mes cuisses d'un geste sec et s'approcha de mon
entre-jambe, le regard affamé. Il caressa l'intérieur de mes
jambes avec délice, provoquant des frissons sur ma peau. La drogue
se dissipait lentement. Je le sentais, à l'intérieur de moi.
Mes membres retrouvaient de leur mobilité mais la chaleur qui
m'enveloppait ne disparaissait pas.

L'adolescent coula alors ses mains sous
l'élastique de mon sous-vêtement, le faisant glisser le long
des mes cuisses, dévoilant ma verge gonflée et palpitante de désir.
Il s'attarda un moment à cette vue, l'observant avec
une telle intensité que le rouge me monta aux joues. Ses yeux
pétillaient.
- Quelle vue magnifique, murmura t-il, avec sincérité.
Je n'en crus pas mes oreilles, croyant à une vision due à la
drogue. Pourquoi disait-il cela ? C'était super embarrassant.
Je lui donnai un petit coup de pied, pour lui faire comprendre que
cette contemplation n'était pas à mon goût. Il me sourit de
nouveau puis fondit avec avidité sur mon sexe tendu. Il y posa
alors sa langue humide, à la base, remontant le long avec lenteur
jusqu'à atteindre le gland, où il déposa un baiser brûlant.
Il recommença ce mouvement deux ou trois fois, attisant mon désir.
Il s'attaqua ensuite à mes bourses, les enveloppant dans la
chaleur humide de sa bouche. Un léger liquide perlait à
l'extrémité de ma verge, preuve de l'intensité de mon
délice. Face à ce petit manège, je ne pus me retenir plus
longtemps, frustré.
- Dépêche-toi ! ordonnai-je, avec agacement, même si le désir que
j'éprouvais était palpable dans le son de ma voix.
Obéissant, l'adolescent, maintenant mon sexe à la base,
déposa ses lèvres sur le gland avant de prendre celui-ci en bouche.
Lorsque cette parcelle de peau se retrouva à l'intérieur du
gouffre humide et chaud, un frisson de jouissance
m'enveloppa. Sa langue le titilla, le frôlant et
s'enroulant autour de celui-ci alors que ses lèvres
produisaient une pression plus ou moins intense. Il me lécha durant
quelques minutes, accentuant ses caresses sur le bout. Me sentant
sur le point d'exploser, il prit mon sexe en entier dans sa
bouche, ses lèvres se resserrant autour de la base. Il remonta
alors, si lentement que je grognai, la bouche serrée, emmenant le
sang jusqu'au gland. Il répéta ce mouvement avec acharnement,
remontant le sérum à l'extrémité, travaillant mon sexe avec
les muscles de ses lèvres, de ses joues, de sa gorge, jusqu'à
ce que la jouissance m'enveloppe violemment. Le corps
parcouru de frissons d'extase, je me déversai dans sa bouche
dans un cri rauque, la peau recouverte d'une couche humide.
Sans paraître le moins dégouté, il accueillit ma semence avec
gourmandise, nettoyant ma verge avec application.

Toujours absorbé par les sensations qui m'avaient emporté, le
regard voilé, je n'entendis que le bruit caractéristique
d'une ceinture qu'on défaisait ainsi que le bruissement
d'un vêtement qu'on ôtait. Un son de déchirement
s'ensuivit et je sentis vaguement l'adolescent prendre
mes cuisses et soulever mon bassin. Je sursautai violemment
lorsqu'un liquide glacé et visqueux coula sur ma peau, me
faisant brusquement reprendre conscience. Je regardai, quelque peu
affolé, l'adolescent complètement nu, enduire ma cavité de
lubrifiant.
- Qu'est-ce que tu fais ? criai-je, ahuri.
- Désolé, je ne peux plus m'arrêter, marmonna t-il, les
lèvres serrées, le désir voilant ses yeux bleus.
Mon regard se posa alors sur son corps dénudé, et malgré la terreur
qui me compressait le ventre, je ne pus retenir un élan de désir.
Sa peau mate luisait à la lumière, créant des ombres sur son torse
qui se soulevait au rythme de sa respiration saccadée. Je descendis
lentement les yeux et eus le souffle coupé. Il
était...imposant. C'était le mot. Magnifique, certes.
Mais à cette vue ma peur n'en fut que plus excessive.
Lorsqu'il se pencha vers moi, je me débattis comme un diable,
le poussant à l'aide de mes pieds, criant de me laisser
tranquille. Sous la surprise, il prit une expression étonnée et me
demanda :
- Qu'est-ce qu'il y a ?
Je le regardai avec énervement, les larmes au bord des yeux. Quel
idiot.
- Hey, Jimmy. Ca va ? s'inquiéta t-il, en remarquant mon
émoi.
-Bien sûr que non, idiot ! m'écriai-je, avec force, frottant
mes yeux avec le dos de mes mains. Et puis, détaches moi !
J'ai mal aux poignets.
Avant d'avoir eu le temps de réaliser, il s'était
emparé de mes lèvres avec force, introduisant sa langue dans ma
bouche sans douceur. Je retins un cri, essayant de le repousser du
mieux que je pouvais.
- Je suis désolé, mais je ne peux laisser passer ma chance, susurra
t-il, alors, au coin de mon oreille.
Une chose dure, imposante et douloureuse me pénétra et je ne pus
retenir un gémissement de douleur. Les larmes débordèrent sur mes
joues, laissant des traces humides qu'il effaçait du bout des
lèvres, me répétant sans relâche qu'il était désolé. Je
serrai des mâchoires avec tellement de hargne qu'elles me
firent mal. Il avait osé. Il avait osé mettre en moi sa « chose ».
Sans ma permission. Sans me préparer. J'éprouvai un tel élan
de tristesse et de colère que tout mon corps se crispa.
- Aïe ! Ne serre pas autant. Tu me fais mal ! s'écria t-il,
avec souffrance.
Ces mots me semblèrent si déplacés que je contractai de nouveau mes
muscles, lui arrachant un second gémissement.
- Je ne peux pas bouger. Arrêtes ça !
Je mordis ma lèvre inférieure, sous l'assaut de vagues de
douleur qui me parcourait. C'était si douloureux. Mes larmes
continuaient de couler, sans que je puisse les arrêter.
- Arrêtes. Ne bouge plus ! Laisse ton corps s'habituer à
moi...
Je l'écoutais d'une oreille distraite, complètement
enveloppé dans la souffrance que créait cette intrusion
non-désirée. Malgré tout, la douleur se dissipa lentement, mon
corps s'habituant en effet à l'ampleur de son sexe.
Sentant que mes muscles se relâchaient, il s'enfonça un peu
plus en moi. Ce fut moins douloureux que la première fois, mais mes
mâchoires restèrent serrées.
- Bien, laisse toi aller, susurra t-il alors à mon oreille, avec
une voix si sexy que j'en frissonnai.
Il déplaça lentement son membre vers l'extérieur,
m'arrachant des grimaces, avant de le renfoncer. Après
quelques secondes, les frottements de son sexe sur mes parois
internes me provoquèrent des frissons de plaisir.
L'adolescent avait saisi une de mes jambes et la maintenait
en l'air, ouvrant suffisamment mes cuisses pour se glisser
entre elles. Il pouvait ainsi atteindre le plus profond de mon
être, s'enfonçant toujours plus dans ma cavité humide. Sous
ses assauts frénétiques, mon sexe redevint dur et gonflé. Il se
pencha alors, attrapant mes lèvres, tout en continuant ses
allers-et-retours, m'arrachant des gémissements. Je
n'aurais jamais eu dans l'idée qu'un tel rapport
pourrait me procurer autant de plaisir. Je frissonnai sous ses
assauts, ouvrant toujours plus les cuisses, demandant toujours
plus. Ma voix palpitante de désir se répercutait contre les parois
de la salle, sans pour autant me gêner. J'étais dans un autre
monde. Un univers de sensations, d'extase, de jouissance.
Déplaçant mes bras de sorte à ce que j'encercle son torse, je
le plaquais avec frénésie contre ma peau. Sa chaire brûlante
rencontra la mienne. Elles se caressèrent mutuellement, cherchant
le contact. Il poussait des cris rauques, répétant mon nom de sa
voix sublime, son souffle se percutant contre le mien. Son sexe
toucha alors ma prostate et je ressentis une vague de plaisir si
violente que je mordis sa lèvre, faisant couler le sang, tout en
poussant un cri de délice. Il accentua alors ses pénétrations,
augmentant la cadence, sans se préoccuper de sa blessure. Sa
respiration s'était faite rauque, semblable à la mienne, et
lorsque la jouissance me prit, ravageant mon corps de frissons, je
poussais un cri ultime. Mon corps se cambra, évacuant le plaisir
avec intensité, alors que mes muscles se contractaient à
intervalles réguliers, exerçant sur son sexe des pressions
insupportables. Il se déversa alors en moi, poussant un cri rauque.
Je pus sentir entre mes bras son corps se tendre sous
l'orgasme, me rejoignant au septième ciel.

Nous restâmes ainsi, emboités, durant plusieurs minutes, essayant
de reprendre une respiration normale. Mon coeur tapait fort
contre ma poitrine et ne voulait se calmer. Je n'en revenais
pas. J'avais couché avec un homme. Et en avait récolté du
plaisir. Plus de plaisir que je n'en n'avais jamais
ressenti durant mes vingt-trois années d'existence. Un mot me
revint alors en mémoire. Au moment où l'adolescent avait
joui, il avait laissé échapper trois mots d'instincts qui
eurent du mal à s'imprégner dans mon esprit. Trois simples
mots qui me chamboulèrent émotionnellement. Je me rendis alors
compte de l'identité de mon agresseur. L'homme que
j'avais aimé, il y avait tant d'années et
qu'inconsciemment, continuait de désirer. Mon esprit avait
fait une barrière sur ses souvenirs, mais maintenant, je pus me
rappeler. Nathan. Les trois mots résonnèrent de nouveau dans ma
tête et je le serrais dans mes bras, des larmes de bonheur au coin
des yeux. « Je t'aime ».</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/1257022/Explication-Bonus/</id>			<link href="http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/1257022/Explication-Bonus/" />			<author>				<name>lostisland</name>				<uri>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-02-22T18:38:58+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre 11</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong><span>Chapitre
11</span></strong></p>
<p></p>
<p>Le temps passa. Les heures
devinrent des jours et les jours des semaines. L'espoir
qu'une équipe de secours vienne les sauver devenait de plus
en plus futile et le moral était au plus bas. Cela faisait
maintenant six mois qu'ils étaient bloqués sur cette île. Six
longs mois sans aucune nouvelle de la vie sur le continent. Le
futur et les rêves des deux jeunes hommes s'envolaient en
fumée, un par un, laissant un vide pesant et douloureux. Sans
s'occuper de ces détails, la vie continuait, éclatante et
bruyante, dans leur nouvelle maison. Gabriel et Dimitry
n'eurent que peu de moment ensemble et leur envie mutuelle
devenait insupportable. Le plaisir augmentait, brûlant et dévorant
sans pour autant être satisfait. Alors que leur corps, palpitant de
désir, s'entremêlaient pour ne former plus qu'un, un
événement ou une personne venait interrompe leurs ébats, les
rendant toujours plus irritables. De jours en jours,
l'ambiance devenait tendue. Les regards que lançait Joanne à
Gabriel hérissait Dimitry au plus au point, alors que de son coté,
le jeune brun s'efforçait de se contrôler face à Ethan. Ce
dernier devenait d'avantage entreprenant et provoquant, ne
s'efforçant même plus de prendre la peine de cacher ses
tentatives de séduction.
 Alors que la nuit
tombait lentement à l'horizon, enveloppant le paysage
d'une teinte orangée, Dimitry regardait le ciel, installé sur
un rocher, les pieds dans l'eau et les doigts glissant
délicatement dans le sable tiède. L'air frais frappait
doucement son visage et son torse dénudé, faisant voltiger ses
cheveux mi-longs qui lui arrivaient jusqu'aux épaules. La vie
sur cette île semblait presque irréelle. Tout dans le paysage
évoquait le paradis : le sable, la mer et le soleil. Tout y était.
Cette image n'était pourtant qu'une illusion. La vie
ici, au milieu de nulle part, n'avait rien d'une
utopie. C'était comme-ci le monde ne tournait plus rond.
Dimitry était perdu. Ses pensées s'entremêlaient et se
combattaient, plus qu'elles ne l'avaient fait depuis sa
naissance ; autant dire, jamais. La vision d'un futur sur
cette île lui formait une boule de tristesse dans la gorge même si
elle était composée, dans la majorité, par des moments avec
Gabriel. Entre eux, le courant passait de plus en plus
difficilement. Ils avaient eu leur première dispute, le soir où
Gabriel s'était intéressé de trop près à Joanne, et depuis,
les accrochages se faisaient d'avantage nombreux.
Dimitry soupira de
lassitude. Un bruit à sa droite le tira de ces pensées sombres et
il tourna la tête dans sa direction. Le gros labrador noir sautait
joyeusement dans l'eau, les poils trempés et la queue
frétillante, formant des auréoles sur la surface. Célia
s'assit soudainement à coté du jeune homme, sur la pierre
tiède et râpeuse, et leva son visage d'enfant vers lui. Ses
lèvres s'étirèrent de gentillesse et Dimitry ne put que faire
de-même.
- Pourquoi es-tu si triste ? Demande t-elle alors, avec
innocence.
- Pour rien, répondit-il dans un soupir, en lui lança un sourire
peu convainquant.
- Je suis peut-être petite, mais je suis pas bête !
Son visage outré lui remonta légèrement le moral et il rigola
doucement.
- Et bien. Je me disais juste que ma famille me manquait.
Célia prit un air méditatif.
- Ta famille n'était pas sur le bateau, avec toi ?
- Non, je voyageais seul.
- C'est triste, murmura t-elle dans une expression
peinée.
- Ce n'est pas si grave, j'ai rencontré quelqu'un
d'incroyable, dit-il en caressant délicatement ses cheveux
roux et bouclés, en repensant au mystérieux inconnu qui lui avait
sauvé la vie. Et toi, où est ta famille ?
- Maman et papa sont à la maison, enfin, je pense. Ils voyagent
beaucoup et j'allais les rejoindre pour aller cherche des os
de mammouth dans le désert.
- Des os de mammouth ? S'exclama Dimitry, avec un sourire
amusé.
- Oui. Des énormes mammouths ! Répondit-elle en écartant ses bras.
Comme ça !
Le jeune homme s'esclaffa tandis que la petite mimait
maladroitement la largueur du pachyderme.
- Tu voyageais seule, toi-aussi ?
- Oui. Enfin, une madame était avec moi pour la traverser du
bateau.
- Je vois.
Encore une malheureuse qui n'avait pas eu de chance.</p>
<p>
Tandis qu'ils discutaient, le soleil
disparut complètement à l'horizon et Dimitry décida alors de
rentrer. Il attrapa la main de Célia et appela Bidule qui leur
ouvrit la marche dans les bois. L'île n'avait plus
aucun secret pour eux, désormais. Ils connaissaient le chemin du
retour par coeur et la marche fut agréable, égayée par les
histoires de la fillette. Au moment où ils arrivèrent devant la
maison, Ethan apparut sous les rayons de la lune, adossé à un
pilier. Il releva la tête lorsqu'il les entendit arriver et
vint à leur rencontre. Dimitry se crispa et lui lança un regard
rempli de haine. Le blond y répondit par un sourire narquois tandis
qu'il disait à Céila de rentrer rapidement. Dimitry la
regarda partir, la gorge nouée, alors qu'une peur sourde lui
comprimait l'estomac.
- Qu'est-ce que tu me veux ? S'exclama t-il,
hargneusement.
- De mauvaise humeur, on dirait.
Ethan s'approcha lentement, l'obligeant à reculer, le
regard fixé dans ses yeux. Et ce qu'il y voyait ne présageait
rien de bon.
- Réponds à ma question !
- Ola. Du calme, je ne vais pas te manger, tu sais.
Dimitry lui lança un regard peu convaincu avant d'avancer et
d'essayer de forcer le passage.
- Laisses moi passer, ordonna t-il lorsqu'Ethan se plaça
devant lui.
- Pourquoi ? Répondit-il avec un sourire moqueur.
- Gabriel m'attend.
- Oh ? Vraiment ? Je l'ai pourtant vu, il y a à peine cinq
minutes avec Joanne, dans votre chambre. Et ils ne semblaient pas
t'avoir attendu pour faire ce qu'ils avaient à
faire.
Sous le choc, Dimitry recula légèrement et prit un visage horrifié,
vite remplacé par une expression de haine.
- Tu mens ! Gabriel ne ferait jamais ça ! Laisses moi passer
maintenant !
- Tu veux vraiment les voir dans cette ... position ? Demanda
Ethan, en attrapant son bras droit, alors qu'il passait à
coté de lui. Ca va te faire mal.
Dimitry se mordit la lèvre inférieur, complètement perdu. Le blond
ne pouvait dire vrai. Gabriel ne le trahirait jamais. Non,
c'était impossible. Il ne pouvait pas, il n'en avait
pas le droit. Alors que la tristesse lui comprimait le coeur, des
larmes vinrent lui piquer les yeux. Il les essuya d'un geste
rageur de la main. Non. Ethan mentait.
- Laisses moi passer, j'ai dis ! S'exclama t-il, en le
bousculant de l'épaule.
Mais Ethan le rattrapa et le jeta violemment contre un arbre, se
collant à lui, l'empêchant ainsi de s'échapper. Sous le
coup, Dimitry eut le souffle couper et il mit un moment avant de
retrouver une vision claire et nette. Le visage du blond
n'était alors plus qu'à quelques centimètres du siens,
et il pouvait sentir la chaleur de son torse sur sa propre peau
dénudée.
- Qu'est-ce que tu fais ? Murmura t-il, paniqué.
- Tu le sais très bien. Ca fait des semaines que j'attend ce
moment ...
Son souffle chaud vint caresser son oreille et sa nuque, lui
procurant un frisson de désir. Il ne voulait pas. Il avait peur.
Peur de ce que dirait Gabriel. Peur des sensations qui
l'enveloppait alors que la mains d'Ethan se posait sur
sa peau, lui procurant une douce torture.
- Je ne veux pas, murmura t-il, désespéré.
- Toi non, mais lui, si, dit-il en posant un main sur son
entre-jambe, où un début d'érection tirait légèrement le
tissu.
- Arrêtes, je n'aime pas...
- Tu n'es pas très convainquant pour quelqu'un qui
n'aime pas ça.
Ses lèvres se posèrent alors sur son cou, y déposant des baisers
humides et doux. Sa main se fit alors plus pressante et Dimitry
poussa un gémissement de douleur lorsque ses doigts se refermèrent
brusquement sur sa virilité.
- Laisses moi partir, gémit-il, les yeux remplis de larmes, la voix
frémissante et plaintive, tandis que son coeur lui martelait les
cottes et que sa raison lui criait de s'enfuir.
- Chuuuut, je serais doux, je le promet.
Ethan déposa alors ses lèvres sur sa paupière humide tout en
caressant sa joue de son pouce. Ils se regardèrent pendant quelques
secondes et Dimitry chancela légèrement sous ce regard torride.
Leurs lèvres se rapprochèrent doucement, leur souffle brûlant se
percutèrent, tandis que les doigts se glissaient sous les tissus et
attisaient ainsi un désir violent et sauvage. Ethan passa lentement
sa main sur le torse de Dimitry, dessinant de ses doigts ses
muscles saillants, tout en caressant de l'autre, son dos
musclé et ses hanches douces.
- Si tu savais comme je désirais ce moment. Tu m'obsèdes,
Dimitry, je n'arrive pas à te faire sortir de ma tête,
susurra Ethan, dans l'oreille du jeune homme qui ferma les
yeux sous l'assaut de sentiments qui se combattaient en
lui.
Leur bouche se lièrent alors, échangeant un baiser torride et
profond. Dimitry perdait la raison. Il ne savait plus ce
qu'il faisait. Tout ce qu'il savait, c'était que
les sensations qui le parcouraient, effacaient la tension qui
l'habitait depuis plusieurs semaines. Il avait envie de sexe.
Il avait envie d'être pris. Sentir un membre viril en lui.
Oublier. Se laisser aller seulement pour quelques minutes.
- Baises moi, murmura t-il, alors que le désir devenait
incontrôlable et que la raison avait disparut de son esprit.
Surpris de cet aveux, Ethan stoppa ses gestes et le regarda avec
des yeux perplexes. Dimitry en profita pour descendre d'un
coup sec son pantalon avant de se retourner et de arquer ses
hanches, les coudes appuyés sur le tronc de l'arbre. Le jeune
homme blond déglutit face à cette vue incroyable. Il baissa lui
même son jean, dévoilant toute l'étendue de sa passion.
- Tu es sur que tu veux ...?
- C'est ce que tu voulais non ? S'écria Dimitry, agacé
par son hésitation. Je t'offre mon cul, prends le !
Se rendant compte que quelque chose n'allait pas, Ethan força
le jeune homme à lui faire face. Son visage était ravagé par les
larmes, alors que ses lèvres humides et attirantes tremblaient. La
sueur perlait légèrement sur son front, plaquant ses cheveux
châtains sur son visage d'adolescent. Il était complètement
anéantit. Déchiré entre son besoin d'être satisfait et entre
l'amour qu'il portait à Gabriel. Ethan s'aperçut
alors qu'il n'était qu'un substitut. Un objet.
Une simple poupée que Dimitry n'aurait pas hésité à utiliser
pour assouvir son manque de sexe.
- Tu es vraiment qu'une enflure, murmura t-il, avec
colère.
Le visage de Dimitry prit alors un air bouche-bée. Ethan remonta
son pantalon d'un geste rageur et partit dans la forêt, sans
se retourner.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>______________________________</p>
<p><strong>B</strong>onjour ou bonsoir,
mes jeunes ami(e)s !</p>
<p>Et non, je n'étais pas morte.
Seulement un peu overbouquée. Je reviens en force avec un petit
chapitre qui clos la deuxième partie de l'histoire. D'ailleurs, je
crois que je vais me faire écraser, découper en morceaux, brûler,
écarteler et tuer par quelques demoiselles en folie. Ô.Ô *se cache
derrière Dimitry* [Personne n'osera lui faire de mal. Mouhahaha
!]</p>
<p>Bref, avant de réelement me faire
tuer, je vous dis rapidement que la suite de l'histoire va être
riche en boulversement. Voilà, voilà.</p>
<p>Gros bisous, à tous et à toutes.
'3</p>
				</div>			</content>			<id>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/1232001/Chapitre-11/</id>			<link href="http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/1232001/Chapitre-11/" />			<author>				<name>lostisland</name>				<uri>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-01-21T20:46:31+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre 10</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong><span>Chapitre
10</span></strong></p>
<p>
Après
la sortie plus que pertubante d'Ethan, Gabriel ne put fermer
l'oeil. La dernière phrase prononcée par le blond ne cessait
de retentir dans sa tête. Si cette maison était là avant leur
arrivée, qui l'avait construit ? Y avait-il eut
d'autres rescapés d'un naufrage ou d'un crash ?
Et pourquoi Paul et Joanne leur avaient-ils mentis ? Ces questions
revenaient dans sa tête l'empêchant de dormir. La nuit était
calme tandis que son coeur et son esprit étaient complètements
désordonnés et chamboulés. Dimitry dormait à coté de lui à point
fermé, la bouche légèrement ouverte et les jambes écartées. Il
ressemblait à un enfant, dans cette position et Gabriel ne put
s'empêcher de vouloir le prendre entre ses bras et de le
protéger. C'était le sentiment qu'il ressentait à
chaque fois qu'il le voyait. Une envie de protection mais
aussi de possession. Dimitry était sien. Ethan ne l'aura
jamais.</p>
<p>
Le lendemain matin, Dimitry se réveilla doucement alors que le
soleil perçait déjà les feuilles des arbres de la forêt, englobant
le paysage dans une lumière éblouissante. Il s'étira, le
sourire aux lèvres et bailla bruyamment. A ses cotés, Gabriel
dormait encore, les sourcils légèrement froncés. Même dans son
sommeil, il semblait confus. Du bout du doigt, Dimitry vint toucher
son visage pour enlever les rides sévères qui barraient son front
avant de déposer ses lèvres sur les siennes dans un geste doux et
amoureux. Gabriel bougea légèrement et ouvrit lentement les
paupières, découvrant un visage souriant à quelques centimètres de
lui. Il répondit à son sourire avant de passer sa main derrière sa
nuque et de l'attirer vers lui, plaquant doucement sa bouche
sur la sienne. Ils échangèrent un baiser court mais passionné avant
de se lever et de se diriger vers la douche. Celle-ci, disposée à
l'étage, était composée d'un miroir quelque peu rayé,
d'une petite bassine en pierre où un mécanisme permettait de
fournir de l'eau provenant du lac situé juste en dessous et
d'une immense baignoire en roche et en bois, qui
s'enfonçait dans le parquet. Les deux jeunes hommes se
regardèrent, le regard coquin avant de se précipiter vers la
cuvette et d'y faire couler une eau limpide qui arrivait
d'un tuyau sortant du sol. Le temps que celle-ci se
remplisse, ils se rapprochèrent l'un de l'autre et se
dévêtir mutuellement, échangeant de légères caresses et des regards
brûlants. La baignoire remplie, Dimitry sauta dedans sans
ménagement avant de pousser un cri de surprise et de remonter
rapidement sur le parquet sous le regard amusé de Gabriel.
- L'eau est geléeeeeeee ! S'exclama Dimitry, les bras
croisés en grelottant de froid.
- On va la réchauffer alors, répondit Gabriel avec un sourire
malicieux.
Il se rapprocha de l'eau et s'y glissa lentement avant
de s'asseoir au fond.
- Aller viens, elle est bonne quand on s'y habitue,
encouragea Gabriel en lui tendant la main.
Dimitry regarda la cuvette d'un oeil suspect avant de plonger
doucement le pied, testant la température. Gabriel lui attrapa
soudainement le bras, le tirant vers lui, le plongeant ainsi dans
l'eau froide. Alors qu'il commençait à se débattre,
l'aîné lui prit les hanches et le força à se retourner,
venant coller son torse contre son dos. Dimitry ne put
s'empêcher de ressentir du plaisir à ce contact. Il tourna la
tête pour voir le visage de Gabriel qui abordait toujours un
sourire coquin. Il le vit prendre une éponge naturelle et la
plonger dans l'eau.
- Il y a du savon ? Demanda t-il en regardant autour de lui.
Dimitry jeta un regard et aperçut à coté de la baignoire un petit
pot carré rempli d'une substance liquide, légèrement
blanche.
- Tu penses que ça peut-être ça ? Demanda t-il en attrapant le
récipient avec une main.
- Peut-être mais ça me rappelle plus un autre liquide, chaud et
légèrement amère, mais aussi glissant que du savon...
Dimitry lui jeta un regard faussement scandalisé et Gabriel éclata
de rire en glissant l'éponge dans le liquide. Il savonna
ensuite le dos de son cadet alors que celui-ci reposait le pot sur
le coté. Pendant plusieurs minutes, ils se savonnèrent mutuellement
et plus le temps passait, plus les caresses étaient brûlantes,
provocantes et excitantes. La température de l'eau augmentait
alors que les corps se touchaient, se frottaient, attisant un désir
trop longtemps frustré. Gabriel glissa alors l'éponge sur le
torse de Dimitry dans un geste lent et provoquant afin
d'atteindre son entre-jambes. A ce contact, le cadet poussa
un gémissement de plaisir et bascula la tête en arrière, la
posant sur l'épaule de Gabriel. Ce dernier continua sa
caresse tout en déposant des baisers humides et ardents sur son
épaule et dans son cou. Son corps devenu glissant, il n'eut
aucun mal à s'insinuer en lui, préparant l'entrée tant
désirée. Dimitry poussait des gémissements d'extase alors que
deux doigts se mouvaient en lui, avivant son excitation devenue
presque douloureuse.
- Gabriel, arrêtes, je vais ... réussit-il à murmurer entre deux
soupirs.
Mais sans écouter ses plaintes, il continua ses va-et-viens le
menant jusqu'à la jouissance. Le corps parcouru de
tremblements, Dimitry se déversa dans sa main en poussant un
gémissement de volupté. Il n'eut pas le temps de reprendre
son souffle que Gabriel le souleva et le retourna pour se retrouver
face à face.
- Ecartes les jambes, dit-il le regard voilé par le désir.
Dimitry obéit et il s'insinua entre ses cuisses, posant ses
fesses sur son excitation. Le cadet se mordit la lèvre inférieure
pour retenir un gémissement alors que le membre gonflé de Gabriel
frôlait doucereusement son anus détendu. Au moment où son sexe
entrait lentement en lui, le faisant vibrer des pieds à la tête,
une masse noire arriva dans la salle de bain suivit de près par une
fillette rousse. Paniqués pour la seconde fois, Dimitry se releva
d'un bon, retirant d'un coup sec et douloureux, le sexe
de Gabriel qui poussa un gémissement aussi bien de souffrance que
de frustration. Bidule, heureux de voir les deux hommes se rua vers
eux et sauta dans le bain, éclaboussant toute la pièce, y comprit
Célia qui se rua à l'extérieur en pleurant. D'un même
mouvements, Gabriel et Dimitry regardèrent le chien avant de
pousser un soupire d'exaspération.</p>
<p>
Quelques minutes plus tard, ils descendirent dans le salon,
lavés et habillés avec des vêtements propres. Joanne se précipita à
leur rencontre et Dimitry remarqua qu'elle ne cessait de
faire des oeillades à Gabriel qui, en idiot qui l'était, lui
répondait avec un sourire éclatant. Le cadet enfonça ses mains dans
les poches de son jean, furieux, et partit dans la cuisine,
laissant les deux adultes discuter. Gabriel se mettait à draguer et
ils n'avaient toujours pas réussi à terminer ce qu'ils
avaient commencé. Ca le mettait tellement en rogne qu'il
faillit frapper Ethan lorsque celui-ci lui lança un regard aussi
pervers que dégoûtant.
- Bonjour Dimitry. Tu as bien dormi ? S'informa Paul en
entrant dans la maison, les bras chargés de fruits divers.
- Bien, merci, répondit-il par politesse.
L'homme grisonnant déposa sa besogne sur la table avant de
mettre ses récoltes dans des paniers fabriqués main. Ceci fait, il
se redressa et se tourna de nouveau vers Dimitry qui s'était
installé sur une chaise, jetant des regards haineux vers Gabriel et
Joanne.
- Je te prépare quelque chose ?
- Je ne sais pas trop, hésita Dimitry, un de ces fruits ?
- Tu as le choix : mangue, papaye, fruit de la passion, goyave,
noix de coco, litchi et même des bananes !
- Je crois qu'il préfère les bananes chaudes, murmura Ethan,
installé en face de lui, aussi doucement que seul Dimitry put
l'entendre.
Ce dernier lui lança un regard noir avant de répondre :
- Je n'ai jamais goûté de goyave.
- Et bien, c'est le moment ! S'exclama Paul en lui
tendant un fruit légèrement rosé, tirant plus vers le jaune. Tu
peux t'en occuper, Ethan ?
- J'en serais ravi, répondit celui-ci en jetant un regard
lourd de sous-entendus vers Dimitry.
Il attrapa le fruit et sortit un couteau de sa poche avant de le
découper en deux. Une chaire rosée apparue et un jus blanchâtre
s'y échappa, coulant lentement sur la table en bois. Sans
s'occuper de ça, Ethan tendit les morceaux qu'il venait
de découper à Dimitry qui le remercia avec politesse mais sans
débordement de gratitude. Il mordait dans le fruit lorsque Gabriel
fit son apparition dans la cuisine, un grand sourire sur le visage.
Dans sa tête, Dimitry maudit Joanne et ses yeux de chats, ses seins
pourtant pas bien volumineux mais qu'il n'avait pas, et
sa silhouetta féminine. Il n'eut pas du mal à remarquer le
regard meurtrier que lui lança Ethan à son arrivé.
- Alors, qu'est-ce qu'on mange aujourd'hui ?
Demanda Gabriel, tout joyeux.
Paul qui était toujours présent et qui lavait les fruits sales se
retourna vers lui avec un sourire.
- Comme pour Dimitry, je peux te proposer des fruits.
- C'est parfait, répondit-il en attrapant une banane.
- Tiens, il les aime froide. Serait-il nécrophile ? Susurra Ethan
avec une ironie douteuse.
Dimitry soupira de lassitude puis entreprit de se concentrer sur sa
papaye. Le goût lui plût jusqu'à ce qu'Ethan
s'amuse à lécher sensuellement son doigt, qu'il
trempait dans un bol de jus de fruit. Il ne cessait de caresser de
sa langue son annulaire de façon excitante, les yeux fixés dans
ceux de Dimitry qui ne put que répondre à ce geste provoquant en
baissant la tête de gêne. A coté de lui, Gabriel semblait tellement
absorbé par ce qu'il voyait par la fenêtre qu'il ne
remarquait même pas le petit manège du blond. Ce dernier tendit la
jambe et vint caresser de son pied, le mollet dénudé de Dimitry qui
se leva d'un bon, en marmonnant un j'ai
fini. Et ce n'était que le début de ses
problèmes.</p>
<p></p>
<p>
___________________________________________</p>
<p><strong>B</strong>onjour mes jeunes ami(e)s ! J'espère que ce
nouveau chapitre, vous noterez, plus long que d'habitude,
vous a bien plût (mon esprit sadique a encore frapper,
excusez-moi, c'est plus fort que moi. Quoique j'ai eu du mal à
m'arrêter pour cette scène, je dois l'avouer. =P) *Evite les
tomates*</p>
<p><strong>S</strong>inon, je voulais encore vous souhaitez une
bonne année, même si j'ai du déjà le faire une dizaine de fois.
Bonne année à tous età toutes ! En espérant que l'année 2009
vous portera chance.</p>
<p><strong>B</strong>isous à tous ! '3</p>
				</div>			</content>			<id>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/1216617/Chapitre-10/</id>			<link href="http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/1216617/Chapitre-10/" />			<author>				<name>lostisland</name>				<uri>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-12-31T11:56:06+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre 9</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong><span>Chapitre 9</span></strong></p>
<p>
<strong></strong>
Quelques minutes plus tard, ils s'installèrent tous autour
d'une grande table rustique et solide. Les chaises étaient
quelque peu bancales, mais la plupart des meubles étaient aussi
bien fabriqués que ceux achetés en magasin. Gabriel et Dimitry ne
cessèrent d'admirer la maison et tout ce qui la composait.
Après avoir vécu pendant plusieurs mois dans une cabane humide et
primaire, une maison chauffée avec tout le confort nécessaire était
extraordinaire. Joanne et Paul apportèrent des plats remplis de
viandes, de poissons et de légumes plus fantastiques les uns que
les autres et Dimitry ne put s'empêcher de pousser des
gémissements d'extase chaque fois qu'il goûtait un
autre met. Le changement d'atmosphère était déroutant. La vie
dans cette famille recomposée était chaleureuse, amusante et
nostalgique. Les souvenirs de leur ancienne vie leur pesaient
lourdement sur les épaules, mais c'est avec le ventre plein
et le sourire sur le visage qu'ils quittèrent la table pour
rejoindre leur nouvelle chambre. Joanne leur apporta de quoi dormir
et ils préparèrent leur couchette avec soin, étalant des
couvertures sur le parquet et plaçant deux coussins cote à
cote.</p>
<p> La nuit
était déjà bien avancée lorsqu'ils se retrouvèrent enfin
seuls. Assit contre le mur, Gabriel caressait d'un geste doux
les cheveux châtains de Dimitry, couché sur le sol, la tête posée
sur ses genoux. La maison avait retrouvé son calme et la cascade
produisait un son lointain et berçant, pas désagréable
l'oreille.</p>
<p>- Je me demande, quand même, comment ils ont fait pour
construire une maison comme celle-ci en si peu de temps, murmura
alors Gabriel, en observant autour de lui d'un air
superstitieux.</p>
<p>- Paul te l'a dit non ? Ils l'ont construite tous
ensemble, répondit Dimitry dans un bâillement.</p>
<p>- Ce n'est pas une réponse ça.</p>
<p>- Je pense que si.</p>
<p>- Tu es trop naïf.</p>
<p>- Comment ça, je suis naïf ? S'exclama le cadet en se
redressant.</p>
<p>- Je trouve ça assez mignon, susurra Gabriel en caressant du
bout du doigt l'os de sa mâchoire, lui procurant un frisson
d'excitation.</p>
<p>Son regard était tellement profond et enfiévrant que Dimitry
crut se fondre en lui. Peut-être était-ce à cause des événements
récents et de la situation, mais il était complètement et follement
amoureux de cet homme. La main de Gabriel descendit alors lentement
sur son cou, effleurant son épaule et son bras, pour ensuite
atteindre sa hanche. Elle se glissa délicatement entre le tissu et
sa peau alors que l'autre main retirait son t-shirt. Sa
respiration se fit saccadée tandis que l'excitation
parcourait son corps dans un mélange de fourmillements et de
frissons.</p>
<p>- Tu es si sincère, dit Gabriel sur le même ton, en regardant le
renflement de son pantalon. Je te touche àpeine et tu es déjà
dans cet état.</p>
<p>Dimitry poussa un léger grognement et prit ses lèvres dans un
geste impatient et envieux. Sa langue n'eut que peu de
résistances pour s'introduire dans sa bouche humide et
chaude. Ils s'embrassèrent avec passion tandis que Gabriel
caressait délicatement le sexe de son cadet, le sentant vibrer
entre ses doigts. Dimitry plaça une jambe de chaque coté du corps
de son aîné, continuant son baiser tout en frottant son
bas-ventreentre sa paume brûlante dans un mouvement sensuel
et érotique.</p>
<p>- J'ai envie de toi. Fais moi l'amour, gémit Dimitry
entre deux baisers.</p>
<p>A ces mots, Gabriel se redressa légèrement et le cadet put
sentir entre ses cuisses, toute l'étendue de sa passion,
alors qu'une de ses mains atteignait son anus. A ce contact,
Dimitry se crispa légèrement puis soupira de délice lorsqu'un
doigt s'insinua dans la cavité.</p>
<p>- Je n'ai même pas besoin de l'humidifier, ça rentre
tout seul, comme-s'il n'attendait que ça ...</p>
<p>- Arrêtes de dire des choses aussi embarrassantes, grommela
Dimitry en fermant les yeux, submergé par les sensations.</p>
<p>Gabriel ne répondit pas mais un sourire étira ses lèvres
séduisantes. Il fit quelques mouvements de va-et-vient avant de
glisser un second doigt, rendant l'anus de plus en plus
dilaté. Alors que sa langue s'attaquait à un téton déjà
durci, la porte s'ouvrit en grand, laissant surgir Ethan, le
visage rouge de fureur. Il était vêtu d'un simple jean qui
lui descendait bas sur la taille, dévoilant le début d'une
pilosité blonde et provocante. Ses cheveux ébouriffés lui
retombaient en mèches folles sur ses yeux bleus, lui donnant un air
sauvage.</p>
<p>- On entend vos gémissements jusqu'à l'autre bout de
la maison ! Vous pouvez pas le faire en silence ?! Cria t-il, comme
une furie.</p>
<p>Paniqués, Dimitry se leva dans un sursaut et remonta rapidement
son pantalon tandis que Gabriel passait sa main sur son visage dans
un geste ennuyé. Son cadet semblait complètement affoler
d'avoir été surpris dans cette position et il jeta un regard
rageur vers Ethan.</p>
<p>- On t'a jamais appris frapper ? Demanda t-il presque
méchamment.</p>
<p>Le blond le regarda d'un air supérieur et narquois avant
de répliquer avec un sourire :</p>
<p>- Je ne voulais pas me priver de vous couper en plein ébats. Et
puis, j'avoue que le fait de voir Dimitry excité et à moitié
nu est assez plaisant, rajouta-t-il en regardant le torse dénudé du
châtain.</p>
<p>Celui-ci eut une mine outrée avant de croiser ses bras sur son
torse.</p>
<p>- Ne fais pas ta prude, Dimitry, je t'ai entendu gémir
comme une chienne alors que ce gars te caressait le cul.</p>
<p>A ces mots, Gabriel se releva d'un bon et serra le poing,
le visage crispé de fureur.</p>
<p>- Tu n'as aucun droit de dire des choses pareilles !
S'écria t-il avec colère, le corps parcouru de tremblement de
rage.</p>
<p>- Oh, oh ! Le preux chevalier protège se belle en détresse, que
c'est mignon, ironisa Ethan.</p>
<p>- Ne joues pas à ça avec moi.</p>
<p>- Qui te dis de jouer ? Ce gosse, je le veux et je
l'aurais, dit-il d'un ton sérieux en pointant un doigt
vers Dimitry.</p>
<p>- Je t'interdis de le toucher, c'est clair ?!</p>
<p>Le blond partit alorsdans un éclat de rire bruyant.</p>
<p>- Et sinon ? Tu me feras quoi ? Demanda t-il, la voix encore
secouée de soubresauts.</p>
<p>- Tu ne sais pas de quoi je suis capable, répondit Gabriel,
d'un ton menaçant.</p>
<p>Dimitry assistait la scène comme-s'il n'était pas
vraiment présent. La réaction de Gabriel était complètement
démesurée. Pour lui, Ethan disait juste ça pour s'amuser et
non parce qu'il le pensait vraiment. Ce n'était pas si
grave mais Gabriel semblait le prendre vraiment au sérieux.
D'un certain coté, ça le rendait heureux, de l'autre,
ça l'effrayait.</p>
<p>- J'ai hâte de le découvrir alors. On verra qui
l'aura en premier, conclut Ethan en se retournant.</p>
<p>Il marcha jusqu'à la porte d'un pas nonchalant. Il
s'arrêta alors lorsqu'il fut dans le couloir et tourna
légèrement la tête avant de dire :</p>
<p>- Pour info', la maison était déjà là ànotre
arrivée...</p>
				</div>			</content>			<id>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/1214226/Chapitre-9/</id>			<link href="http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/1214226/Chapitre-9/" />			<author>				<name>lostisland</name>				<uri>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-12-29T17:14:10+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Surprise[S]</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong>Les surprises tant attendues sont enfin à porter de main
! Il vous suffit juste de cliquer sur cette petite image
:</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>J'espère qu'elles vous
plairont. =D</strong></p>
<p><strong>Gros bisous à tous, et à
toutes ! Et bien sûr :</strong></p>
<p></p>
<p><strong><span>JOYEUX
NOEL !</span></strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong><span>Bonne année !</span></strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/1209172/Surprise-S/</id>			<link href="http://lostisland.blog.jeuxvideo.com/1209172/Surprise-S/" />			<author>				<name>lostisland</name>				<uri>http://lostisland.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-12-29T17:13:52+01:00</updated>		</entry></feed>