<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] kagami-wataru : <![CDATA[La Bonne Humeur de la Casserole]]></title>		<link>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[La Bonne Humeur de la Casserole]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Thu, 04 Jun 2009 18:41:38 +0200</pubDate>		<image>			<title>kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com</title>			<link>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com</link>			<url>http://static.blogstorage.hi-pi.com/blog.jeuxvideo.com/k/ka/kagami-wataru/images/mn/1199228987_regular.jpg</url>		</image>		<item>			<title><![CDATA[Les Canards sur l'Asphalte]]></title>			<description><![CDATA[     Les yeux encore tout envahis de
bout de rêves, An faisait grincer ses chaussettes sur le
vieux parquet du couloir. Il s'arrêta devant le salon,
un peu vacillant sur ses jambes et sourit, d'un sourire
pâte à modeler.
- Eh bien ! C'est que vous ronflez beaucoup ces derniers
Temps, mon gendre..
- Oui, je dors beaucoup en ce moment. C'est vrai.. (:
- Ah ! C'est la quarantaine.. Ca va passer mon petit. Ca va
passer.. Et puis toi, laisse-le tranquille. Il ne t'a rien
fait le gendre ! lança Mme Dorothy, ses petites mains
courants après un bol.
- Oh non.. Laissez Edma, il met de bonne humeur, votre mari. Et
puis c'est vrai que je dors beaucoup..
- Oui, je trouve aussi. Que tu dors beaucoup.. marmonna Toad, en
triturant sa tasse de café du regard. Et quand tu ne dors
pas, tu prends une douche. Et vice versa.. Il n'y a que les
lundis pour te sortir de ton lit ou de la baignoire.. Non parce que
le lit, ce n'est plus le mien, hein ? Tu y es tout le Temps..
Mais ça va passer, tu fais ta petite crise de la
quarantaine. Allez, ça va passer.. Alors fais un effort, An.
Ce n'est pas en dormant toute la journée que ça
va allait mieux, on a tous nos problèmes ici.. Et on en fait
pas tout un plat. Alors je te le demande, An.. Est-ce que ça
va ?
    An releva la tête, de l'air content
dans les cheveux et sourit, du rire d'Eté dans la
bouche.
- Ca va.. Vraiment ça va ! Ne t'inquiète pas
pour moi.. Ne t'inquiète pas. C'est le
collège, ça me fatigue un peu.. Ils sont bruyants,
les enfants et les maths ça ne les intéresse pas
trop.
- Ah ! Alors ceci explique cela.. Tu aurais dû me le dire
plus tôt. (:
- Pardon.. Je ne voulais pas t'embêter : D
- Tu es un amour, mon An. Je t'aime (:
- Moi aussi.. Moi aussi.
    Il tritura ses cheveux, embrassa du bout des
lèvres la bouche pâteuse de Toad et salua ses
beaux-parents, ses petites dents blanches pendouillant comme les
pulls et les t-shirt sur le balcon accrochées à son
sourire. Dans les poches de son manteau, ses phalanges
glacées suintaient la tristesse et il avait toujours ce
soleil un peu éteint coincé dans le fond de
l'&oelig;il.

    Il s'assit sous l'abris-bus, une
grande tasse de café dans les doigts. L'air un peu
ailleurs, ses yeux sans fonds gambadaient le long de la centaine
d'yeux qui clignotaient dans la rue. Il but une gorgée
et regarda en l'air la pluie qui martelait
l'asphalte.
- C'est la pisse des vaches de Dieu ! : D
- Charmant ! :'D
- Il faut dire ça à mon papy..
    Kolian enfonça les mains dans ses poches
et se laissa tomber sur le banc, toisant d'un regard brillant
de curiosité le jeune homme à côté de
lui.
- Trop de caféine tue la caféine, Mr Harrison
O:
- Oui oui.. Bonjour à toi aussi, Kolian (:
- Vous allez bien ?
- Ca va.. Tes phrases piquantes d'humour m'ont
redonné du baume au c&oelig;ur :'D
- Vous vous moquez, Mr Harrison O: C'est mal, vous entendez ?
C'EST MAL ! èé
- La caféine ça tue les bons hommes O: Alors..
- Alors quoi ?
- Qu'est-ce que tu voulais me dire ? (:
- Je voulais savoir si vous alliez bien.. C'est tout.
- Et bien ça va, tu vois, ça va.. La forme.
- Vous êtes sûr ?
- Oui oui (:
- Sûr de sûr de sûr de sûr ?
- Oui..
- Vraiment sûr de sûr de sûr de sûr ?
- Oui..
- Vraiment vrai..
- KOLIAN ! èé Vous allez bégayer encore un
moment ou je peux prendre mon bus ?
- Je crois que je vais bégayer encore un peu
:'D]]></description>			<link>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/898598/Les-Canards-sur-l-Asphalte/</link>			<comments>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/Les-Canards-sur-let-039-Asphalte-02012008-145219-lp-898598.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/898598/Les-Canards-sur-l-Asphalte/</guid>			<pubDate>Wed, 02 Jan 2008 14:52:19 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Epilogue.]]></title>			<description><![CDATA[<div align="right"><span style="background-color: #ff00ff">Six Years
later.</span></div>
<div align="right"> </div>
<div align="left">    La jeune fille poussa le grand portail en
fer forgé. Elle marcha silencieusement dans les
allées du cimetières et s'arrêta devant deux
tombes. Elle avait oublié que la commune avait gracieusement
acceptée de les enterrer l'une à côté de
l'autre. Une euphorie soudaine prit possession de son corps et elle
éclata de rire. Genny avait une place de choix aux
côtés de celle qu'elle l'Aimait pour
toujours.</div>
<div align="left"> </div>
<div align="left">    La jeune fille se laissa glisser au sol et
regarda, un sourire aux lèvres, les deux tombes. A ce
moment-là, rien n'aurait pû la rendre plus heureuse
que ces minutes qui s'écoulaient en compagnies de ses
meilleures amies.</div>
<div align="left"> </div>
<div align="left">    Le pensionnat avait été une
bonne chose et elle était ressortie d'un fameux lycée
privé avec son BAC S mention Assez Bien.</div>
<div align="left"> </div>
<div align="left">    Elle posa son appareil photo sur la terre
meuble et déposa à ses côtés une
couronne de fleurs en forme de coeur. Elle n'avait jamais compris
l'inscription sur le poteau qu'avait gravé Pauline en
l'absence de Genny. <em>Je suis amoureuse de Purple Woman.</em> Ses
doigts tatèrent la gravure du nom de la jeune fille alors
que le cri strident de son petit frère résonnait dans
le cimetière. La jeune fille soupira, blasée par ce
manque de respect omniprésent.</div>
<div align="left"> </div>
<div align="left"><strong>Leer:</strong> FIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIINCH
!</div>
<div align="left"> </div>
<div align="left">    Finch se tourna vers l'enfant qui se
précipiait vers elle, manquant de tomber à chaque pas
qu'il effectuait à l'exemple de son frère
aîné.</div>
<div align="left"> </div>
<div align="left"><strong>Finch:</strong> Tu es vraiment très discret
Oô Beaucoup trop discret... Tellement que je n'ai pas entendu
ce que tu as dit --' <em>Ce môme est une vraie
plaie...</em></div>
<div align="left"> </div>
<div align="left"><strong>Leer:</strong> J'ai dit...
FIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIINCH
!</div>
<div align="left"> </div>
<div align="left">    La jeune fille tomba en arrière sous
le cri strident qu'avait fait preuve son cadet. Elle le fixa,
perplexe avant de l'enlacer tendrement. </div>
<div align="left"> </div>
<div align="left"><strong>Finch:</strong> Coucou >]]></description>			<link>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/575190/Epilogue/</link>			<comments>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/Epilogue--15042007-171906-lp-575190.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/575190/Epilogue/</guid>			<pubDate>Sun, 15 Apr 2007 17:19:06 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Confessions intimes.]]></title>			<description><![CDATA[<p>    Aisa soupira, rassurée, en appercevant
Finch poussait le vieux portail de fer forgé qui surplombait
la grande porte de chêne. Elle ouvrit la porte en souriant,
la vieille femme l'enlaca tendrement.</p>
<p><strong>Aisa:</strong> Tu es trop jeune pour passer la nuit
dehors, tu sais ? >]]></description>			<link>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/575157/Confessions-intimes/</link>			<comments>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/Confessions-intimes--15042007-164728-lp-575157.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/575157/Confessions-intimes/</guid>			<pubDate>Sun, 15 Apr 2007 16:47:28 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Confessions intimes.]]></title>			<description><![CDATA[<p>   
Card et Kagami s'étaient précipités dans leur
chambre commune après le fameux diner où une salade
melon avait été mise en avant comme plat principal,
Finch n'avait pas pris la peine d'y assister et avait foncé
dans le jardin sans un mot. <em>Elle a besoin d'être
seule...</em> avait expliqué Kagami à Card et Aisa en
souriant, compatissant.</p>
<p>    Le
jeune garçon referma la porte et observa Card étendu
sur le lit prêt à s'endormir. Il s'assit à
côté de lui, en sifflotant, mal à l'aise. Il
tourna la tête vers le jeune wataru avec un air
concentré. Kagami tressauta et tomba sur la moquette dans un
bruit fracassant.</p>
<p><strong>Kagami:</strong> Pôv' con ! èé Je
me suis fait mal !</p>
<p><strong>Card:</strong>
Diiis... T'as déjà embrasser un garçon
>]]></description>			<link>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/575105/Confessions-intimes/</link>			<comments>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/Confessions-intimes--15042007-162629-lp-575105.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/575105/Confessions-intimes/</guid>			<pubDate>Sun, 15 Apr 2007 16:26:29 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Confessions intimes.]]></title>			<description><![CDATA[<p>   
Aisa sursauta en appercevant Nikol dans le long miroir qui longeait
le corridor. Elle posa sa main sur sa glace, mal à l'aise,
ses yeux bleus s'animant d'une lueur de tendresse. Le jeune homme
éclata de rire et elle remarqua qu'il n'avait pas vraiment
changé malgré sa nouvelle couleur
capillaire.</p>
<p><strong>Nikol:</strong> Derrière toi ^^'</p>
<p>    La
vieille femme se retourna, gênée et le regarde, un
sourire maladroit pendu aux lèvres. Il l'enlaca tendrement
et posa saa tête sur son épaule dans un soupir
appaisé.</p>
<p><strong>Aisa:</strong>
Nikol...</p>
<p><strong>Nikol:</strong> Sa fait longtemps, n'est-ce pas ?
=D</p>
<p>    La
vieillarde acquiesca d'un signe de tête, s'il y avait bien
une chose à laquelle elle ne s'attendait c'était
qu'il ne lui en veuille plus. Sa main frêle marquée
par les traces de l'âge parcouru ses joues dans une caresse
vaporeuse. Le jeune homme se laissa aller contre sa main en
souriant tendrement à celle qu'il aimait tant.</p>
<p><strong>Aisa:</strong>
Tu ne m'en veux plus ?</p>
<p><strong>Nikol:</strong> Plus du tout...</p>
<p>   
Elle l'attira vers le salon où elle parti chercher la
théière encore fumante posée sur le buffet
avec deux tasses et esquissa un grand sourire en croisant le regard
nostalgique du jeune homme.</p>
<p><strong>Nikol:</strong> Je suis venu ici pour te
parler...</p>
<p><strong>Aisa:</strong>
Me parler ?</p>
<p><strong>Nikol:</strong> De toi, de moi... Raconte pourquoi tu
as été comme ça, Aisa ? Dis moi tout. Je suis
là pour ça... </p>
<p>   
Aisa servit deux tasses de thé avant de regarder le jeune
homme avec un air mélancolique. Maintenant qu'il
était parti, cet homme avait qui elle avait vécu
toute ces années et s'était mariée, elle avait
du mal à se souvenir de cette vie d'avant.  Elle
soupira en souriant en croisant le regard du jeune
homme.</p>
<p><strong>Aisa:</strong>
C'est une histoire simple mais compliquée. Pendant toute mon
enfance et mon adolescence, pendant tout ces années que j'ai
pû passer dans la demeure familliale, j'ai eu tout ce que je
désirais. Je voulais une voiture, je claquais des doigts et
elle était là, devant ma porte toute neuve, sortie
d'un grand conscessioneur japonais. Mais vois-tu... Ce que j'ai
toujours demandé à mes parents et qu'ils n'ont jamais
pû m'offrir. C'était leur présence. Ils
voyageait tout le temps, toujours absents, c'est à peine si
je connaissais les traits de leur visage. Je recevais une lettre
deux fois dans l'année, une pour mon anniversaire et une
pour le Nouvel An et même ce pauvre bout de papier où
trois mots étaient inscrits n'étaient pas de leurs
mains. Maintenant que je suis enfin devenu assez matûre pour
y repenser sans fondre en larmes et avec le recul je comprends que
tout ces cadeaux qu'ils m'offraient sous le coup de mes caprices
était juste une manière comme une autre de faire
taire mon besoin d'affection. Mais à dix ans, qui pourrait
comprendre ça ? J'ai grandi dans le luxe, sans aucuns
problèmes, j'étais mignonne, riche et j'avais de
bonnes notes. Sa avait des allures de paradis mais tout au
contraire c'était tout sauf ça. Les filles de mon
âge me jalousait et les garçons s'entêtaient
à se moquer de moi. La primaire passa, difficilement mais
elle passa tout de même mais à partir du
Collège tout avait changé et seules les allures
paradisiaques persistaient. Les filles sont devenues hyppocrites et
mesquines, les garçons ont cessés de m'embêter
et au contraire se sont occupés de moi. Je les ai tout de
suite apprécié et moi qui n'avait jamais vraiment eu
de personne avec qui avoir une relation amicale n'avait pas compris
leur motivation. Je n'avais qu'onze ans mais j'étais
déjà une de ces filles surdéveloppées.
A quatorze ans je connaissais ma première véritable
aventure amoureuse et découvrait les plaisirs d'une relation
sexuelle pour la première fois avec mon petit ami. Celui que
je considérais dans un excès de rêverie comme
mon grand Amour. La seule chose que j'aurai retenu de cette
relation fut le goût amer de son 'Je me suis bien vidé
les couilles, merci !' après m'avoir plaqué. Toutes
mes relations amoureuses se sont résumées à
ça et malgré les témoignages qui disaient de
continuer à espérer dans les émissions
psychologiques, malgré les conseils de mon psychologue, je
commençais à me dire qu'il fallait peut être
cessé d'espérer. Puis je t'ai rencontré. Je
t'ai tout de suite Aimé. Tu me respectais, me parler
poliment sans faire allusion à ma poitrine
généreuse, ne tenter jamais de me tripoter et puis tu
m'écoutais. Les mois passaient et je te sentais de plus en
plus distant, comme si tu voulais te détacher de moi
lentement pour que la douleur d'une rupture soit moins amer mais
moi, qui avait été une gamine pourrir
gâtée pendant toute mon enfance n'avait pas
supporté l'éloignement et ce bébé avait
été le meilleur des prétextes pour te garder.
Je suis désolée... J'étais juste amoureuse. Je
t'en ai voulu atrocement, j'ai perdu une bonne partie de l'usage de
ma jambe et ce bébé aussi... Je t'ai rendu malheureux
et tu t'es fait exilé par ma faute. Je suis
sincèrement désolée parce que maintenant avec
le recul, l'arrivée de Kagami, le comportement de Finch
à son égard, je me rends compte que si tu ne m'avais
pas dit ça, si tu n'avais pas cessé de faire semblant
de m'aimer, on serait toujours ensemble et je n'aurai jamais
rencontré cet homme qui avait et a toujours le mérite
d'avoir le titre de Grand Amour. Je n'aurai jamais rencontré
l'homme qui m'a aimé sincèrement sans rien demander
en échange, qui a essuyé mes caprices sans
s'énerver et m'a redonner le sourire. Merci
Nikol.</p>
<p>   
Nikol se tût, bien qu'étant la meilleure personne pour
connaître la vieille femme, il ne s'était jamais rendu
compte du passé douloureux qu'elle avait pû vivre. Il
serra ses mains dans les siennes emmêlant sa chaleur à
la sienne et esquissa un sourire nostalgique.</p>
<p><strong>Nikol:</strong> Merci de m'avoir aimé Aisa... Tu
sais quand j'ai rencontré Kagami j'ai compris qu'il fallait
que j'oublies ma rancoeur pour venir te parler, que je brave ce que
l'on m'avait interdit pour venir t'enlacer. Avoir un wataru est une
bénédiction... C'est une manière de vivre
éternellement à travers cette personne qui vous suit
tout au long de votre vie comme une ombre bienveillante et
permanente. Mais pour le wataru, ce but, cette raison de vivre est
une malédiction parce qu'au final, même si un wataru
ne meurt jamais, nous ne sommes que le souvenir d'un personne bien
plus vivante que nous, nous ne pouvons que ressentir les sentiments
qu'elle a vécu mais nous ne pourrons jamais les vivre. J'ai
compris avec Kagami que les autres ne pouvaient pas décider
à notre place de notre avenir, moi aussi je veux vivre les
sentiments. Et tout comme lui, je ne veux plus être un
souvenir, je veux vivre tes souvenirs pour les rendre plus vivants.
Même si je sais que tu en doute un peu, Kagami est quelqu'un
de bien =) Finch est entre de bonnes mains.</p>
<p><strong>Aisa:</strong>
Je te fais confiance, Nikol...</p>
<p>    Le
jeune homme se releva et embrassa la main tachée de roux de
la vieille femme.</p>
<p><strong>Nikol:</strong> J'ai quelque chose à faire mais
je reviendrais... Tout les jours, toutes les nuits. Tu n'auras
qu'à me faire signe, Aisa.</p>
<p>    Il
esquissa un sourire avant de disparaître silencieusement dans
un volupte argenté comme la poussière d'un miroir
brisé.</p>
<p align="right"><strong>Koïmé, Parc Municipal.</strong></p>
<p align="left">    Nikol s'empara d'un vieux journal
posé sur un banc et commence à en tourner les pages,
intéressé par les nouvelles. Il se laissa glisser sur
le canapé de bois en souriant tendrement. Une jeune femme
aux cheveux roux vint s'asseoir à côté de lui.
Il la regarda du coin de l'oeil. Elle n'avait pas perdu cette
habitude de venir tout les jours à la même heure sur
ce vieux banc miteux. Le jeune homme baissa son journal, tourna la
tête vers la jeune femme et esquissa un sourire
mielleux.</p>
<p align="left"><strong>Nikol:</strong> Sa fait longtemps Daphnée, n'est
ce pas ?</p>
<p align="left">    Daphnée tourna le regard vers lui et
sentit son coeur faire un bond dans sa poitrine en reconnaissant le
jeune homme.</p>
<p align="left"><strong>Daphnée:</strong> Nikol...</p>
<p align="left">    Elle esquissa un sourire, ses yeux brillant
de larmes mais secoua la tête pour ne pas pleurer. Il
éclata de rire. Elle était toujours aussi
orgueuilleuse. Sa main caressa sa joue rosie et il admira ses
traits si fins et parfaits.</p>
<p align="left"><strong>Nikol:</strong> Ne pleure pas... J'ai quelque chose
à te dire.</p>
<p align="left"><strong>Daphnée:</strong> Hum ? Tu sais que tu n'as pas
le droit d'être i...</p>
<p align="left">    Nikol la coupa en posant un doigt sur sa
bouche et déposa délicatement ses lèvres
contre les siennes. <em>Le temps se figea, seuls dans les bras l'un
de l'autre, les deux interdits s'étaient
aimés.</em></p>
<p align="left"> </p>
]]></description>			<link>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/575057/Confessions-intimes/</link>			<comments>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/Confessions-intimes--15042007-153940-lp-575057.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://kagami-wataru.blog.jeuxvideo.com/575057/Confessions-intimes/</guid>			<pubDate>Sun, 15 Apr 2007 15:39:40 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>