<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[Espérance]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2009-11-01T20:02:34+01:00</updated>		<entry>			<title>Chapitre sept &#4326;</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>
</p>
<p></p>
<p>
</p>
<p></p>
<p>Chaque lettre, je les
buvais comme j'aurais bu l'eau la plus pure du monde. Mais il n'y
avait rien de pur dans son récit. Chaque lettre passait en moi
naturellement, tout comme l'oxygène empli naturellement mes
poumons. J'ai parcouru de mes yeux deux ans de sa vie ; tuant deux
ans de la mienne. Le temps passait, je ne le voyais pas. Son récit
me consternait, je ne te voyais pas Julien. Et aujourd'hui,je m'en
mords les doigts. Deux ans dans une vie, ce n'est pas grand chose.
Elle a passé deux ans à vivre, j'ai passé deux ans à hiberner ;
oubliant la vie s'écoulant autour de moi. Et je la déteste. Je la
déteste autant que j'aurais voulu l'aimer. Ma vie n'a plus sa place
ici, dans cet écrit. Ou du moins, elle est secondaire. A l'époque,
je l'ai mise en arrière plan, derrière la sienne, il faut que vous
le compreniez. Il n'y avait rien de plus important pour moi que sa
vie. Je ne pourrais pas réellement raconter ce qui s'est passé pour
moi durant ces deux années ; puisque je n'en ai pratiquement aucun
souvenir. La seule chose marquée dans mon esprit, ce sont ces
lettres. Celle là était la continuation de la précédente, aussi
surprenante, effrayante, attérante...</p>
<p></p>
<p></p>
<p><em><span>
<em>Tu sais, je me suis souvent dit que je n'aurais jamais du agir
ainsi. Aucune fille de mon âge n'aurait fait ça. J'avais quinze
ans, comme toi. Et j'étais naïve, si innocente. Tout ce que je
cherchais, c'est un peu de piment dans ma vie. Alors je lui ai
serré la main un peu plus fort et il m'a fait monter dans la
camionette blanche. Là, j'ai retrouvé les autres hommes. Ils
avaient tous entre 18, peut-être 19 et 25 ans. Je n'ai pas vraiment
eu le temps de les observer ; la camionette n'avait pas de vitre et
il faisait noir. L'un deux a enroulé un bandeau autour de mes yeux.
Ils ont allumé une lampe. Je sentais leur regard peser sur moi. Et
ils riaient, ils ne cessaient de rire. Un frisson parcouru mon
corps ; l'air froid de la nuit s'infiltrait dans la camionette. Un
des hommes m'a passé une couverture autour des épaules. J'aurais
voulu la refuser, je te jure que je le voulais. Mais la force me
manquait. Alors, à tâtons, je l'ai attrapée de mes deux mains et je
l'ai serrée un peu plus contre moi. Et ils ont ri, ils n'ont cessé
de rire. Je n'osais pas penser à ce qui avait bien pu se passer
avec cette couverture. Je ne voulais pas. Je fermai les yeux un peu
plus fort sous le bandeau. Et les photos des filles me revinrent en
mémoire. L'article que j'avais lu dans le journal ressurgit en moi.
Chaque mot défilait un à un devant moi. Et je sentis mon coeur se
rétracter dans ma poitrine, mon corps s'est crispé et ma
respiration s'est saccadée. Eux, ils riaient, ils n'en finissaient
pas de rire. Soudain, la camionette s'arrêta dans un crissement
assourdissant. Tout mon corps bascula en avant. Mais plus personne
ne riait. Quelqu'un a ouvert la porte. J'ai eu le temps de
reconnaître</em> <span>sa</span>
<em>voix. Et puis plus rien. Le trou.
Noir.</em></span></em></p>
<p><em><span>
<em>Quand je me réveillais, je n'étais plus dans la camionnette. Je
sentais le sol froid sous moi. C'était du vulgaire béton, froid. Un
frisson parcouru mon corps. Mes yeux étaient ouverts, mais je ne
voyais rien. Seul le noir m'entourait. Aucune respiration à part la
mienne ne venait troubler le silence. J'essayai de me lever, mais
je m'écroulai par terre. A quatre pattes, j'avançai droit devant
moi. Bien vite, ma tête heurta le mur froid. La pièce ne devait pas
faire plus de cinq mètres carrés. Mes yeux s'étant peu à peu
habitués à la pénombre, je découvris la forme d'un matelas.
Doucement, j'avançai jusqu'à lui. Ca devait être un vieux matelas ;
quelque chose de trouver dans une décharge. Il empestait l'urine.
Je décidai donc de m'asseoir dans un coin de la pièce, m'adossant
eu mur glacial. Et j'ai attendu. Je ne saurais dire combien de
temps. Le nuit devait s'achever. Ou bien faisait-il déjà jour au
dehors. J'attendais. J'attendais qu'on vienne me chercher.
J'attendais un signe de vie, quelque chose. Au loin, j'entendais le
bruit des moteurs, étouffé. Ma gorge était sèche, mon estomac bien
trop vide et j'avais froid. Je me recroquevillai un peu plus,
ramenant mes genoux contre ma poitrine. Mes longs cheveux roux
tombèrent en cascade sur mon visage. De ma main droite, je
commençai à tracer des lettres invisibles sur le sol froid. Et,
d'un coup, je sentis un long filet de larmes couler le long de mes
joues.</em></span></em></p>
<p><em><span>
<em>Un bruit me tira de mes songes. Un bruit de clef. Un bruit de
cadenas que l'on déverrouille. Mon coeur accéléra le rythme de ses
battements. De mes mains devenues moites, j'essuyai mes yeux encore
emplis de larmes. Au fond de moi, j'espérais que ce soit Henri qui
pousse cette porte. Mais ce ne fut pas lui. Un jet de lumière
m'aveugla et je distinguai une ombre passer l'embrasure de la
porte. Il se mit à rire, un rire de crécelle. Et en aucun cas ce
n'était celui d'Henri. Il s'approchait de moi et ne cessait de
rire. Son rire emplissait tout mon corps. Plus qu'un mètre le
séparait de moi. Et mes larmes se remirent à couler. Il était sur
moi. Ses mains m'attrapèrent et me soulevèrent du sol. Ce contact
me faisait mal. La douleur se propageait dans tout mon être. Et ce
n'était pas près de s'arrêter. Il aurait fallu que quelqu'un
d'autre arrive, mais personne ne viendrait. Il referma la porte.
Son corps était contre le mien. Je ne pouvais rien faire contre
lui. Les images des autres filles défilèrent sous mes yeux. J'étais
la suivante. Trop fatiguée pour me débattre, mes bras retombèrent
le long de mon corps. Ses mains se baladèrent sur moi. Il commença
à me déshabiller. Je pleurais à n'en plus finir. Il ne cessait de
rire. Et puis la porte s'est ouverte sur un autre homme. Ce ne
serait donc pas le seul à me passer dessus pensai-je. A moins que
ce ne soit Henri. Mais mes yeux trop pleins de larmes ne
distinguèrent pas le visage de cet homme. Tout ce que je cherchais,
c'est un peu de piment dans ma vie. C'est tout, du
piment.</em></span></em></p>
<p></p>
<p></p>
<p><em></em></p>
<p><span>
__________________________</span></p>
<p><span>
Vos impressions ?</span></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/1411820/Chapitre-sept/</id>			<link href="http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/1411820/Chapitre-sept/" />			<author>				<name>esperance-alexe</name>				<uri>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-10-08T13:27:59+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Suite pour bientôt...</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong>B</strong>onjour tout le monde ! Je suis rentrée
de vacances il y a quelque jours, donc la
suite va arriver. J'ai un peu plus d'un chapitre d'écrit,
mais sur papier... Il me faut donc trouver le temps de recopier
tout ça sur mon ordi. Bon, ça, c'était la bonne nouvelle...</p>
<p><strong>P</strong>endant ces vacances, j'ai failli
arrêter d'écrire cette histoire... A cause d'un avis quelque peu
négatif. Ca peut paraitre idiot, mais cet avis était important pour
moi. De plus, j'ai perdu mon premier lecteur, celui qui était le
plus 'actif'. J'avoue que ça m'a quand même fait un coup. Bref, je
me suis aussi rendue compte que cette histoire n'avançait pas très
vite, qu'elle tournait en rond. J'ai décidé d'accélérer un peu le
rythme et j'ai prévu la fin de l'histoire... Fin prévu dans,
minimum, cinq chapitres. Voilà, avant de mettre le point final sur
cet article, je tenais à prévenir mes lecteurs fantômes (s'il y en a), qu'une petite
trace d'eux me ferait énormément plaisir. Je suis ce genre de fille
qui se remet souvent en question, et à qui quelques encouragements
font un bien fou. Dernière chose : sur le premier article, il y a
un sondage. C'est juste pour que je puisse connaitre le nombre de
lecteurs que j'ai ; donc merci d'y répondre.</p>
<p></p>
<p><strong>V</strong>oilà, j'ai fini. Je vous
souhaite un bon début d'année scolaire et une bonne rentrée pour
ceux qui ne l'ont pas encore eue. Bises et merci à vous,
lecteurs.</p>
				</div>			</content>			<id>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/1406541/Suite-pour-bient-t/</id>			<link href="http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/1406541/Suite-pour-bient-t/" />			<author>				<name>esperance-alexe</name>				<uri>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-09-17T13:06:06+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre six &#4326;</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>
</p>
<p>
</p>
<p></p>
<p><em><span>Sa voix rauque
retentit dans la nuit. Tous se retournèrent vers lui. Il venait de
prononcer un mot, un seul, et tous se figèrent. L'homme près de moi
se recula. Et puis, il se mit à rire. De sa bouche pâteuse
empestant l'alcool sorti quelques sons. Sons qui me glacèrent
jusqu'aux os... "">Quoi ?
Toi, Henri, tu te soucis du sort d'une des filles ? Toi qui ne dis
jamais rien. Qui n'en choisis jamais. Toi qui nous laisse tout
faire. Toi, l'éternel indifférent....</span><em>".</em> Pour
toute réponse, le dénommé Henri s'approcha de moi. Son haleine
avait la même odeur d'alcool. Ses yeux gris se fixèrent sur moi. Il
s'approcha doucement, me détaillant de la tête aux pieds. Je retins
mon souffle. Sa main chaude frotta ma joue. Se contact déclencha
sur moi un sursaut. Doucement, son corps se colla contre le mien.
Je sentis les battements de son coeur s'harmoniser avec les miens.
La pluie se mit à tomber. Des gouttelettes devenant de plus en plus
grosses déferlèrent sur nous. La pluie battante était au
rendez-vous, ainsi que les nuages, les éclairs et le tonnerre. Il
rapprocha un peu plus sa bouche de la mienne. Je sentis son souffle
chaud courir sur mes lèvres. Sa main gauche se positionna sur ma
hanche. Sa main droite avança jusqu'à mon omoplate. Tendrement, il
me ramena un peu plus à lui. Nous n'aurions pas pu être plus
proches l'un de l'autre. Tout son être se mêlait au mien. Ses
frissons dus à la pluie étaient miens. Ses lèvres n'osèrent
s'accrocher aux miennes. Il pencha sa tête dans mon cou et huma mon
odeur. Sans savoir pourquoi, je m'étais légèrement parfumée avant
de sortir de chez moi, ce soir là. Ses longs cheveux noirs me
chatouillèrent la nuque. Un nouveau frisson me secoua. Il se recula
et s'excusa. Moi... Moi, je ne savais plus où j'en étais. Je ne
savais plus quoi penser. J'aurais voulu qu'il reste un peu plus
longtemps blotti contre moi. Sa tête lovée au creux de mon cou.
Mais, brusquement, sa main attrapa la mienne. Il se retourna et
avança. Sa main toujours agrippée à la mienne. Je ne savais pas où
il voulait m'emmener. Je ne savais pas si je voulais le suivre. Si
c'était très prudent. Je n'avais plus aucune notion du temps, de la
réalité, de la vie. Je me suis laissée emporter. Puis, tout à coup,
le voile de l'illusion se retira, me laissant voir clairement ce
qui allait se passer. Je revis les images des trois dernières
adolescentes enlevées cette année, dans cette région. Mais c'était
trop tard. La camionnette blanche devant moi s'ouvrit. Je vis
l'homme qui m'avait approchée le premier, tenant fermement la porte
coulissante. Henri me regarda. Il se rapprocha doucement de moi.
Mais, il n'y avait plus ce quelque chose de magic qui m'avait
ensorcelée quelques secondes plus tôt. Non, il ne restait plus rien
de cette magie. De sa voix que je trouvais avant apaisement rauque,
il me chuchota : "">Ne me
force pas à être violent. Je n'en ai aucune envie. Je ne veux pas
ta faire mal. Je ne veux pas qu'il t'arrive malheur. Alors s'il te
plait, monte dans cette camionnette.</span><em>" Parce qu'il
ne m'arriverait peut-être pas malheur si je lui obéissais ? Je ne
croyais pas un mot de ce qu'il venait de me dire. Il n'était qu'un
menteur, un traître. Mais, il était si beau. Le contact de sa paume
contre la mienne m'était si agréable. Mes prunelles croisant les
siennes étaient si étincelantes. Oui, il avait ce petit truc en
plus. Oui, il avait eu sur moi cet effet que l'on peut appeler coup
de foudre. Oui, je pense que dès le premier regard, je suis tombée
raide amoureuse de lui. Mais l'amour ne peut pas toujours nous
aider à faire les bon choix. L'amour n'est pas toujours une bonne
solution. De nouveau, les images des filles disparues me revinrent
en mémoire. Si je ne voulais pas être la quatrième en un an à
peine, il fallait que je parte. Maintenant. Il fallait que je
cours. Que je cours jusqu'à la maison. Et que je retrouve mes
parents. Il fallait que je leur raconte tout. Que je leur décrive
la camionnette blanche. Il le fallait. C'est pourquoi, dans un
premier temps je fis mine d'avancer pour monter dans la
camionnette. Henri desserra légèrement l'étreinte de sa main sur la
mienne. J'en profitai pour m'échapper. Ou du moins, essayer. Pris
par surprise, il me libéra. Mais quand il réalisa ce que j'étais en
train de faire, il me poursuivit. Je ne savais pas en quoi j'étais
si importante pour lui. Je ne comprenais pas ce que je valais à ses
yeux. Maintenant, je le sais. Cette scène, nous l'avons tant de
fois rejouée. Après ça, il m'agrippa par la taille et me fit faire
volte-face. Il me souleva du sol. Je me débattais, mais rien n'y
faisait. J'essayai de crier. Mais, comme à l'accoutumée, j'étais
trop effrayée pour qu'un son ne sorte de ma bouche. Quand j'étais
petite fille, c'était pareil. Je faisais un cauchemar. Et, je
voulais appeler au secours Maman. Mais je n'arrivais à faire sortir
aucun bruit de ma gorge. Là, c'était la même chose. Et j'avais beau
donner des coups de pieds dans tous les sens, rien n'y faisait, il
ne me lâchait pas. En dernier ressort, je décidai de faire comme
dans les films et de lui mordre le bras. Je plantai donc mes dents
dans sa chair. Son bras fut parcouru d'un léger mouvement. Mais il
ne me lâcha pas pour autant. Consciente que je ne pouvais rien
contre lui, je lui demandai de me poser à terre. Je lui dis qu'il
me faisait mal, là. Et lui rappelai ses paroles. Il m'avait affirmé
qu'il ne voulait pas être violent avec moi, qu'il ne voulait pas
qu'il m'arrive malheur. Alors je lui expliquai que ses bras
serraient trop forts mon ventre. Je lui promis de ne pas me
remettre à courir. Je ne sais pas pourquoi, il reposa mes pieds au
sol. Il me pris par là main. Et, doucement, nous avons avancé, main
dans la main, vers la camionnette. Vers le futur. Vers notre futur.
Tout au fond de moi, une petite voix me répétait qu'une fin n'est
que le début de quelque chose de nouveau. J'essayais de me
convaincre que je n'avais aucune raison de m'inquiéter. Que je ne
finirai pas, comme les autres, nue dans un fossé. Et puis, je l'ai
regardé, lui. L'étincelle était revenue. Maintenant, je le sais. Je
sais qu'un début n'est qu'une fin. Il ne faut rien espérer d'une
quelconque nouvelle situation, nouvelle vie, nouvelle maison. Il ne
faut rien espérer de tout ça. Parce que derrière, parce que plus
loin, tout ce qu'on retrouvera, c'est la fin . Notre
fin.</em></span></em></p>
<p>
</p>
<p>
</p>
<p>
</p>
<p>
</p>
<p><span>__________________________</span></p>
<p><span>Vos impressions ?</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>PS :</span> <span>C'est court, je sais, plus court que
d'habitude. Mais je ne pense pas avoir le temps d'en faire plus
avant de partir en vacances... Alors je vous dis bonnes vacances à
tous, amusez-vous bien, profitez... Et à la rentrée ;)
Bises.</span><span>
</span></p>
				</div>			</content>			<id>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/1361935/Chapitre-six/</id>			<link href="http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/1361935/Chapitre-six/" />			<author>				<name>esperance-alexe</name>				<uri>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-08-02T20:00:55+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre cinq &#4326;</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>
</p>
<p>
</p>
<p></p>
<p>Comment se rendre compte que l'on aime quelqu'un ? Comment
savoir que ces larmes lui sont destinées ? A l'époque, je ne
comprenais rien au mot <em>amour</em>. Il n'était pour moi qu'un
inconnu. Quelqu'un que je n'avais jamais vraiment croisé. C'est ce
que je croyais. Et toi, Julien, que croyais-tu ? A cette époque,
étais-tu amoureux ? Oui, bien sûr que oui. J'aurais du m'en rendre
compte plus tôt. J'aurais du te pardonner. Mais maintenant c'est
trop tard. Notre avenir est devenu passé. Tout ce que je peux,
c'est raconter notre histoire à des inconnus. Essayer de leurs
exposer mes sentiments. Leur expliquer. Et, si ce livre n'a aucun
succès, je m'en fiche, en fait. Si j'écris ce n'est pas pour eux.
Non, c'est pour toi, pour moi, pour mes parents, mes grand-parents.
Mais, surtout, pour toi. Pour que toi tu comprennes. Depuis la
dernière fois que je t'avais vu, plusieurs jours s'étaient écoulés.
Cinq pour être précis. Et tu me manquais. Tu me manquais
horriblement. Tes supplications, tes gémissements, tes
lamentations, tes blagues... Tout. Toi. Tu me manquais. Mais, si tu
savais, comme aujourd'hui, comme ces dix dernières années, tu m'as
manqué. Oui, encore plus qu'à cette époque. Parce qu'à cette
époque, je ne comprenais pas. Tout se chamboulait dans ma tête, et
je ne comprenais pas. Je suis entrée dans un jeu où je ne
comprenais rien. Ni les règles, ni le but. Chaque lettre que je
recevais, je les prenais pour une délivrance. Mais condition de ma
prison, elles ne m'aidaient en rien. Je les ai suivies aveuglément.
J'ai lu mot après mot. Et j'ai cru. J'ai cru en cette chose. J'ai
cru en cette espoir. J'ai cru en ce mot qu'on appelle
<em>vérité</em>.</p>
<p>Et puis, une fois, je repassais par là. Par cette rue. Et ses
souvenirs. Ces souvenirs m'ont inondée. Ils m'ont attaquée et je
n'ai su résister. Je me suis adossée au mur. Tu te souviens, ce
mur. A l'époque, je t'en ai voulu longtemps. Et longtemps je n'ai
plus voulu m'en approché. Tu m'avais embrassée. Enfin, juste un
petit bisous du bout de tes lèvres, sur les miennes. Tout timide tu
t'étais avancé vers moi. Et tu l'avais fait. Longtemps j'ai cru que
ce serait le seul baisé que j'aurais de toi. Je n'en voulais pas
d'autre. Je t'en voulais. Tu n'avais pas le droit. Mes lèvres
m'appartenaient. Et je ne voulais pas que tu y touches sans me
demander. Surtout dans cette rue. Julien, la rue de notre
rencontre. Je me suis laissée glisser sur ce mur et choir sur le
sol. Il n'était ni chaud ni froid. De toutes façons je ne
ressentais plus la chaleur ni le froid. Des frissons me
parcouraient le dos. Et je pleurais. Je pensais à notre rencontre.
Je pensais à ce que c'était passé depuis. Je pensais aux évènements
les plus récents. Et je pleurais. J'avais deux lettres en ma
possession que je ne t'avais pas montrées. Je les serrais entre mes
poings. Fort, le plus fort possible. Si j'avais pu les déchirer, je
l'aurais fait. Mais je ne pouvais pas. Au fond de moi je gardais
cet espoir. Au fond de moi je chercher encore la vérité. Alors je
me suis contentée de mes larmes et de ce vent tiède. Je me suis
contentée de mes cheveux me giflant le visage et de mes yeux
embrumés. Mais la vision ne m'aurait pas servie. Nous étions là,
face à moi. Je repensais encore au passé. Comme pour notre premier
baisé, je repensais à notre passé. J'étais dans la rue. Et je
repensais à notre rencontre. Nous avions six ans. Il faisait chaud.
Le mois d'août touchait à sa fin. Il reviendrait. Chaque année il
reviendrait. Mais ce mois d'août de cette année là, tout a changé.
Pour la première fois j'étais dehors, seule. Je ne connaissais
personne. Je ne connaissais rien. Je n'étais jamais sortie seule.
Habituellement il y avait toujours un adulte avec moi. Je ne
comprenais pas. Mais ce n'était pas à moi de décider. J'étais
heureuse. Je flânais le long des murs de briques. Je sautillais et
je ne regardais pas devant moi. Je marchais au hasard. J'étais
heureuse mais j'avais peur. Je ne connaissais rien ni personne.
Encore moins la vie. Je n'avais que six ans. GranMa m'avait encore
giflée. Mais j'en avais assez de pleurer. J'avais assez pleurer. Je
n'avais pas fait attention plus que ça à la lettre. Oui, c'est ce
jour-là, le jour de notre rencontre que j'ai aussi rencontré le
premier passage de vérité. Mais je ne le savais pas et je m'en
moquais. Pour moi ce n'était rien d'autre qu'un bout de papier.
Avec quelques écritures que je n'avais pas réussi à lire. Je ne
m'en formalisais pas, je savais que j'étais très forte à l'école
alors que ça devait être normal que je ne réussisse pas à lire ce
qu'il y avait sur ce papier. Je sautillais donc, rasant les
maisons. Et, au coin d'une rue, de cette rue, ce qui devait arriver
arriva. Toi non plus tu ne regardais pas devant toi. Trop heureux
d'entrer en CP. Tu avais maintenant le droit d'avoir tes propres
clés. Le droit de sortir t'amuser seul. Tu te sentais bien,
heureux, libre. Et nos corps se sont entrechoqués. Je t'ai regardé.
Mon visage s'est obscurcit. Ce n'étais pas possible qu'il y ait des
enfants aussi maladroits. Des garçons aussi inattentifs. Bien sur
que non, que ce n'étais pas de ma faute. C'était toi. Tout était ma
faute. C'était mon caractère et tu n'y pouvais rien. Tu m'as
regardée, les yeux désolés. Et puis, j'ai ouvert la bouche pour
crier et tu t'es ressaisis. Tu n'allais pas laisser une petite
nouvelle te marcher sur les pieds. Oui, je n'étais jamais sortie
seule alors tu ne savais pas que j'habitais la maison à côté de la
tienne. Tu m'as vue ouvrir la bouche et tu as crié avant moi. Tu
m'a dis que non, ce n'était pas ta faute. Que j'y étais aussi pour
quelque chose. Et que je n'avais qu'à faire attention à où je
mettais les pieds. Et puis, tu m'as contournée et tu as continué
ton chemin. Je croyais que tu allais te retourner. Mais tu as tenu
bon et tu as marché. Moi, je ne comprenais pas. Je ne savais pas
que lorsqu'on croisait quelqu'un dans la rue, il fallait se faire
crier dessus. J'avais longuement observé GranMa quand on allait au
marché le dimanche par exemple, et jamais je ne l'avais vu crier
sur quelqu'un comme ça. Alors je t'ai rattrapé. Et, le plus
gentiment possible je t'ai dit : "<em>Tu n'as pas le droit de
me crier dessus, je ne te connais pas. Pourquoi tu m'as dit ça ?
Toi aussi, tu ne regardais pas où tu allais. Et puis tu m'as fait
mal. J'ai mal à la tête et au pied à cause de toi. Alors je veux
que tu t'excuses. ... Non, n'ouvre pas la bouche pour protester, ça
ne servira à rien. Tout ce que je veux c'est des excuses et un beau
sourire.</em>" Et pour te montrer l'exemple, je t'ai souri de
toutes mes dents et je me suis excusée. Alors, tu m'as imitée. Et
nous avons chacun continué notre route. Mais plus jamais je n'ai vu
cette rue sous le même angle. Parce que ce jour là, j'avais enfin
réussi à croire aux anges. Tu étais le premier ange que je
croisais. Bien sur, pas ange dans le même sens que ce que les gens
pensent. En rien tu n'étais quelqu'un de mort qui aiderait
maintenant les vivants. Non, tu étais un petit ange, une petite
boule de lumière. Un rayon de soleil. Et plus jamais je n'aurais
besoin de m'inventer des soleils pour chasser la pluie de mes yeux,
parce que je t'avais toi. Oui, c'est ce que j'ai pensé le jour de
notre rencontre. Mais là, j'étais assise par terre dans la rue,
seule, et mon ange n'était pas là. Tu n'étais pas là. Et mes larmes
coulaient. Je ne pouvais que t'imaginer près de moi. Et je revivais
cette scène. Nous avions tout les deux crié chacun notre tour. Et
nous nous étions souris. Finalement, tout était rentré dans
l'ordre. Mais jamais sur ton visage je n'ai vu le sourire hypocrite
que les gens adressaient à GranMa quand nous allions au marché le
dimanche.</p>
<p>Julien, tu te souviens de nos premiers jours en CP ? Nous
stressions tout les deux autant avant d'entrer dans la classe. Tous
les jours pareil. Parce que nous savions que si nous parlions trop
la maîtresse allait nous changer de place. Et nous ne voulions pas.
Parce que sans toi, l'école devenait quelque chose d'ennuyeux. Sans
toi, mes jours sont maintenant parfois bien mornes. Mais ce que je
ne savais pas faire à l'époque j'ai appris maintenant à m'en servir
tous les jours. Je me passe de toi, mais pas de des souvenirs de
toi. Alors je replonge dans le passé. Le passé que je racontais,
là, durant ces lignes, au début, c'était celui de notre dispute.
Nous nous étions disputés. Et l'angoisse que j'éprouvais chaque
matin en arrivant à l'école, je la ressentais ce jour-là bien plus
forte. Parce que je la savais vraie. Tu n'étais pas là et tu me
manquais. Et puis, j'ai vu une ombre se profiler au coin de la rue,
juste à côté de moi. Je n'y ai pas prêté attention, puisque
n'importe qui pouvait passer par-là, à cette heure ci. Alors j'ai
attendu que tu t'accroupisses à côté de moi et que tu me relèves le
menton pour sauter dans tes bras. Tu m'as serrée plus fort que tu
ne m'avais jamais serrée. Et puis, ton regard c'est attardé sur
deux bouts de papier qui virevoltaient dans le vents. Tu m'as
lâchée et tu as couru. Je t'ai vu sauter, plonger, et les
rattraper. Tu ne savais pas ce que c'était et tu n'as pas chercher
à la savoir. Tu me les a tendus. Mais je ne les ai pas acceptés. Je
te les ai redonnés et me suis rassises par terre. Tu t'es
positionné à côté de moi. Et tu as lu. Une fois le dernier mot
imprimé dans ton cerveau, tu t'es relevé. Et tu as m'a prise la
main. Tu m'a soulevée. Et, sans lacher ma main, tu t'es mis à
courir. La plie tombait. Je n'avais rien remarqué. Je courais avec
toi. Et j'étais heureuse. Tu ne m'en voulais pas. Tu ne m'en
voulais plus. On est arrivé chez toi, on était trempés. Mais ça ne
me dérangeait pas. On est monté dans ta chambre sans prendre la
peine de se déchausser et on s'est allongé sur ton lit. Là, au
creux de tes bras, je me suis endormie. Je rattrapais toutes les
heures de sommeil qu'il me manquait. Au creux de tes bras tout
allait bien.</p>
<p>
Tu avais passé
les cinq derniers jours à me parler froidement. En fait non, tu me
parlais quand tu y étais contraint. La plupart du temps, tu
m'évitais. Mais là, j'étais dans tes bras. Il était vingt-et-une
heure. J'étais chez toi, allongée sur ton lit. Cela faisait déjà
trois heures que tu me tenais contre toi. Et moi je dormais. Comme
une enfant, je dormais au creux de tes bras. Toi, petit ange, boule
de lumière. Jamais je n'avais vécu une telle expérience... Celle de
découcher. Mais, avant tout, celle de dormir chez quelqu'un
d'autre. Dans un lit qui n'est pas le mien. Non, effectivement,
GranMa ne m'avait jamais laissée passer la nuit autre part que dans
sa grande maison. Je ne sais pas si elle avait peur qu'il ne se
passe quoi que ce soit avec toi. Ou bien alors avec les parents ?
Je ne sais pas. Pendant longtemps je n'ai pas su. Aujourd'hui, je
comprends. Oui, je crois qu'aujourd'hui je comprends. Ce qu'elle a
vécu. Je ne le souhaite à personne. Mais, à cette époque, j'avais
quinze ans, j'étais jeune et frêle, quoi que j'en dise. Et je ne
savais rien. J'étais au creux de tes bras, bien innocente. Il ne
s'est rien passé entre nous ce soir là. Il ne s'est jamais rien
passé entre nous. Rien de physique. Mais, mentalement, notre
relation était riche. Plus riche encore que n'importe qu'elle
millionnaire. La richesse matérielle n'offre rien. Ni le bonheur,
ni l'amour. Notre richesse à nous nous l'offrait. J'ai dormi tout
contre toi. Tes bras grands et musclés m'entourant la taille. Ta
chaleur protectrice m'envoûtant. Mais, au delà ce désir charnel qui
montait en toi et que je ne percevais pas, au delà de ça, il y
avait autre chose. Quelque chose de beaucoup plus inquiétant. Il y
avant quelqu'un qui se mordait les doigts. Son coeur battait aussi
vite que la fois d'avant...</p>
<p>
</p>
<p>
<strong>Changement de
narrateur</strong></p>
<p>
</p>
<p>Comme la fois précédente,
j'ai regardé ma montre. Les aiguilles se mouvaient et me
décrivaient une heure plus que déraisonnable pour une fille de
quinze ans. Comme la fois précédente, je me suis posée des
questions. J'ai scruté la fenêtre, décortiqué chaque son. Mais rien
ne me faisait penser qu'il n'y avait aucune raison de s'inquiéter.
Comme la fois précédente, tout portait à croire au contraire, qu'il
fallait s'inquiéter. Ce n'était qu'une jeune fille, si jeune. Elle
était belle. Comme la précédente, elle était belle. Une beauté
rare, presque mystérieuse. Elle avait de longs cheveux roux, la
précédente. Celle-là, elle, maintenait que ses cheveux étaient
affreux, qu'elle ferait mieux de se les teindre. Elle les gardait à
la hauteur du cou, coupés en un simple carré. Mais cela n'altérait
en rien sa beauté. Elle avait de grands yeux verts. Comme la
précédente. Et ses yeux vous transperçaient. Elle avait les lèvres
légèrement pulpeuses. Ce qui la différenciait de la précédente. La
rattachant à son géniteur. Mais, oh, ne me parlez pas de lui. Ne me
parlez pas de <em>ça</em>. Ne me parlez pas de cette histoire.
Surtout ce soir. Ce soir où elle aussi n'est pas rentrée à la
maison. Toute la soirée durant, j'ai tourné en rond. Roger, lui,
était tranquillement assis dans son fauteuil. Il ne l'a plus jamais
quitté depuis le soir. L'autre soir. Il avait l'air tranquil. Il
n'avait pas peur, lui. Maintenant, maintenant je crois qu'il
regrette. Et, comme s'il voulait réparer ses erreurs, il passe le
plus de temps possible dans ce fauteuil. Je ne sais pas en quoi ça
changerait quelque chose. Non, je ne sais pas. Peut-être
l'attend-il toujours. Notre fille. Peut-être espère-t-il qu'elle
passe une nouvelle fois le pas de cette porte. Avec ses longs
cheveux roux. Mais elle ne le fera pas. Elle ne le fera plus. La
dernière fois qu'elle l'a fait, deux ans c'étaient écoulés depuis
le soir tragique. Avant de pouvoir pousser cette porte, un drap
était posé sur sa tête. Elle n'est pas morte, non. Par ce jour-là.
Elle se cachait, c'est tout. Elle se cachait de la honte. Du regard
des gens. Elle se cachait de mon regard, de celui de Robert. Et,
elle. Pourra-t-elle repasser cette porte ? Reviendra-t-elle ? Ce
soir-là, comme le précédant, j'ai scruté ma montre. Mais, à la
différence du précédant, la fille a repassé le pas de la porte.
Juste le lendemain matin. Avec la mine radieuse. A la différence du
soir précédent, la fille était avec une personne radieuse. Cette
fille. Celle qui est aujourd'hui ma petite-fille. Espérance.
Espérance est repassé par cette porte, le lendemain matin. L'autre,
la précédente, non...</p>
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</p>
<p><span>__________________________</span></p>
<p><span>Vos impressions ?</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>PS : Désolée pour le retard =S. Je sais,
j'ai mis énormément de temps à publier ce chapitre. Je vais bientôt
partir en vacances (je pars le 12 juillet et je reviens le 31 août)
et je ne sais pas si j'aurai le temps d'écrire un chapitre d'ici
là... D'ailleurs, avant de partir, j'aimerai bien savoir combien
j'ai de lecteurs (lectrices). Donc, manifestez-vous s'il vous plait
! Les fantômes, ne restez pas fantômes, au moins pour cet article,
svp  Merci. Bises.</span></p>
<p><span>PPS :</span> <span>L'éventuelle reprise en main de mon
ancienne histoire sims (Look for them) se passera ici... Allez faire un tour
;)</span></p>
				</div>			</content>			<id>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/1354728/Chapitre-cinq/</id>			<link href="http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/1354728/Chapitre-cinq/" />			<author>				<name>esperance-alexe</name>				<uri>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-07-11T13:47:01+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Prochain chapitre</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Hello les people !! -_- Je suis
désolée, j'ai pas fait de MàJ depuis un petit moment déjà... Mais,
j'ai écrit un chapitre pour mon autre fic qu'il faut que
je mette en ligne; j'aimerais bien aussi reprendre en main mon
autre fic, reprendre les textes... j'ai déjà un peu commencé; je
travaille sur un projet d'histoire avec Knarta; je vais peut-être en faire une avec
Ma Mienne aussi (?!); et puis, bien sur, il y
les cours... =/ Donc voilà, tout ça pour dire que, le prochain
chapitre, je commence à y penser, c'est bon signe ;) Il arrivera
d'ici une à deux semaines, maximum. J'espère réussir à tenir ce
délai. Encore désolée. J'espère que vous continuerez à me lire =O.
Bises à tous.</p>
				</div>			</content>			<id>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/1325700/Prochain-chapitre/</id>			<link href="http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com/1325700/Prochain-chapitre/" />			<author>				<name>esperance-alexe</name>				<uri>http://esperance-alexe.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-05-27T12:05:05+02:00</updated>		</entry></feed>