<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://adays.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://adays.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[Aday'sTorY]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://adays.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2008-11-11T22:28:38+01:00</updated>		<entry>			<title>Chapitre V</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>
<p>A peine arrivé, que
Tristan et Lauriant ont été emmenés dans une cellule au confins
d'une salle souterraine. Lorsque leurs yeux se furent
habitués à la pénombre, ils purent contempler ce qui les entourait.
L'odeur de pétrification allait avec la vision. Une dizaine
de cellules s'alignaient, plus ou moins petites. A
l'intérieur, des masses sombres, qu'ils reconnurent
comme des corps. Des corps attachés au mur, aux barreaux, les
membres reliés, des corps tuméfiés, blessés, ou... morts. Un
silence terrifiant rendait l'atmosphère irréelle. Une telle
chose ne pouvait exister.</p>
<p></p>
<p><strong>-Hum... Charmant. Ils
ont l'air sympathiques et accueillants tes potes, dis
moi.</strong></p>
<p>Murmura Lauriant,
d'une ironie stupéfaite.</p>
<p><strong>-Comme tu peux le
constater...</strong> Répondit Tristan calme. L'ambiance
de mort ne semblait nullement le déranger, ou du moins, le choquer.
<strong>Je te présente une
preuve caractéristique de leurs manières d'agir... Et
maintenant, tu demandes comment de telles horreurs peuvent passer
inaperçues dans le monde d'aujourd'hui. Tu me diras, vu
l'état des témoins... Normal qu'il n'y est
aucunes fuites.</strong></p>
<p><strong>-C'est un point de
vu...</strong></p>
<p></p>
<p>Dans le silence se
firent entendre des gémissements de douleurs. Ils se retournèrent
en choeur dans la direction de ces bruits étrangers. Dans la
cellule conjointe à la leur se trouvait une masse haletante,
recroquevillée dans un coin. Elle ne semblait pas avoir été
torturée avec autant de sauvagerie que les autres, bien
qu'elle ne soit pas dans une parfaite santé. C'est peu
de le dire.</p>
<p>De concert, ils allèrent
se coller aux barreaux pour être le plus proche de la personne en
question. D'une voix douce, Lauriant
l'interpella</p>
<p></p>
<p><strong>-Hey... Tu
m'entends?</strong></p>
<p></p>
<p>Ce qui ressemblait à un
jeune homme se figea, puis doucement leva la tête, scrutant les
inconnus. Par ce fait, ils purent aussi détailler le prisonnier. Il
avait des cheveux très brun, plus ou moins long, ébouriffés et
ondulant légèrement. De grands yeux bleus lui mangeaient la moitié
de son fin visage. Une bouche rosée, fine mais pleine, se tordait
sous la douleur, crispant sa mâchoire où apparaissait une barbe
naissante. Pour le reste, il était difficile de le décrire, vu les
nombreux hématomes et boursouflures, déformant et scarifiant sa
peau. Les vêtements déchirés dissimulaient un corps fatigué mais
puissant, bien fait.</p>
<p>En clair, il était
magnifique, malgré tout. Tristan, en retrait, lorgnait le miraculé,
et retenait un désir grandissant, trouvant le moment vraiment peu
approprié...</p>
<p><em>Qu'est ce qui me
prend, genre c'est le moment...? Foutus
hormones!</em></p>
<p>Lauriant continua son
approche</p>
<p></p>
<p><strong>-Salut. Moi c'est
Lauriant, et lui Tristan. Ne t'inquiètes pas, on ne te veut
aucun mal. Tu me diras, vu qu'on est enfermés aussi, ce
n'est pas difficile à
deviner...</strong></p>
<p></p>
<p>Les traits de leur
interlocuteur s'animèrent, il ouvrit la bouche, la referma,
plissant des yeux sous la douleur, puis arriva enfin à
articuler</p>
<p><strong>-Este..ban.</strong></p>
<p><strong>-Esteban?</strong></p>
<p>Il acquiesce.</p>
<p><strong>-Okay. A en juger par les
autres personnes ici présentes, tu as eu de la chance jusque là,
non? Sais-tu pourquoi ils t'ont
épargnés?</strong></p>
<p><strong>-..Oui....</strong></p>
<p>Ils
haussèrent les sourcils, surpris. Ainsi ce jeune homme avait un
secret, le sauvegardant. <em>Etrange...</em></p>
<p>Lauriant soupira, un
brin malicieux</p>
<p><strong>-Arf... J'avoue
que j'aimerai bien que tu me prêtes un peu de ton bouclier
qui les fait reculer... Pas trop envie de finir en
charpie.</strong></p>
<p>Un bref sourire éclaira
furtivement le supplicié, puis une ombre passe sur son
visage</p>
<p><strong>-Tu sais...
J'aimerai plutôt..mourir..que ça. Toi aussi..si..si..tu
savais.</strong></p>
<p><strong>-Hum. Je suis seul juge. Tu
es là depuis longtemps?</strong></p>
<p><strong>-Très.</strong></p>
<p><strong>-Très? Combien de
temps es tu resté enfermé dans cette
cage?!</strong></p>
<p><strong>-Je ne sais..pas. Aucune
notion du temps..ici.</strong></p>
<p><strong>-Hier, ou avant-hier, nous
étions le 21 novembre.</strong></p>
<p><strong>-Alors..2
mois...</strong></p>
<p><strong>-QUOI? Mais
qu'attendent-ils de
toi?</strong></p>
<p><strong>-Oh pour l'instant ils
attendent.. surtout..quelqu'un
d'autre.</strong></p>
<p><strong>-Vu ton expression, tu
n'as pas envie qu'elle vienne cette personne. Je me
trompe?</strong></p>
<p><strong>-Ce serai, le
pire..</strong></p>
<p></p>
<p>Il allait répondre quand
la porte s'ouvrit en grand, laissant place à un géant
traînant une misérable personne qui trébuchait. Ils arrivèrent
devant leurs cellules.</p>
<p></p>
<p><strong>-Regarde chérie qui
voilà!</strong></p>
<p></p>
<p>Choc.</p>
<p>La misérable
n'était que Cristal, à bout de force.</p>
<p>Elle releva le menton,
suivit par son regard. Il s'attarda sur les deux compagnons à
qui elle fit un sourire à peine perceptible, dans le but de les
rassurer, puis son attention se porta sur la cellule d'à côté
et la personne qu'elle détenait.</p>
<p>Tremblante, elle
s'approcha des barreaux qu'elle agrippa de ses mains
fragiles, lentement elle glissa à genoux, se retrouvant à la
hauteur du jeune homme. Instantanément ses yeux s'embuèrent.
Une immense souffrance la submergeait, une vague de sentiments
incontrôlables, à la vue de son frère bel et bien vivant,
martyrisé, faisait ravage en elle.</p>
<p>Elle murmura</p>
<p><strong>-Esteban...</strong></p>
<p>Elle passa ses doigts à
travers la grille pour l'atteindre, l'effleurer. Il
s'approcha à son tour, collant sa joue à cette main douce.
Les yeux brillants et la bouche tremblante.</p>
<p><strong>-Cristal... Tu
n'aurais pas dû...être
là.</strong></p>
<p>Elle rit amer</p>
<p><strong>-Pas vraiment eu le choix,
mais ne t'inquiètes
pas...</strong></p>
<p></p>
<p>Le spectacle était
vraiment touchant. Le frère et la soeur, dans une étreinte
gênée par les barreaux, une émotion poignardante sur leur visage. A
côté l'un de l'autre, la ressemblance était vraiment
frappante, et Tristan ainsi que Lauriant se demandaient comment ils
n'avaient pas pu faire le rapprochement avant. La même beauté
farouche, la même grâce, le même charisme. Esteban devait avoir un
an ou deux de plus que Cristal, et le lien qui les unissait sautait
aux yeux, indestructible.</p>
<p>Hélas, ce moment de
trêve fut de courte durée, l'homme arracha Cristal du sol, la
séparant de son frère. Grave erreur. Ce geste fit renaître la rage
qu'elle éprouvait. Bouillonnante, elle retenait avec beaucoup
de mal cette énergie violente qui l'habitait.</p>
<p>Dans un mouvement
d'une célérité impressionnante, elle arriva à se détacher de
la poigne de son agresseur, et lui porta un coup dangereux, mais
malheureusement pas fatal, à la nuque.</p>
<p>Son corps agissait tout
seul, son esprit n'arrivant plus à répondre à ses
actes... Le mot vengeance résonnait inlassablement dans sa
tête, rengaine obscène et destructrice...</p>
<p></p>
<p>A ce geste, Tristan
réagit</p>
<p></p>
<p><strong>-Cristal,
arrête!</strong></p>
<p><strong>-NON!</strong></p>
<p><strong>-Tu ne feras pas le
poids!</strong></p>
<p><strong>-Je croyais que ce que tu m'as appris est
infaillible?!</strong></p>
<p></p>
<p>En disant cette phrase,
elle se jeta sur son adversaire en un combat acharné. Ce qui était
surprenant, c'est qu'elle ne fut pas assommée du
premier coup. Eh oui, contre toute surprise, elle arrivait même à
tenir tête à son ennemi, le touchant au moindre petite faille. Mais
malgré tout, il restait un Nécriant, et tous ici savaient
qu'elle n'avait aucune chance, quels que fussent ses
réflexes.</p>
<p>Les expressions des
spectateurs différés. Esteban était inquiet, n'ayant jamais
vu sa soeur se battre, ni dans un tel état de rage. Tristan
faisait marcher activement ses neurones cherchant un vain une
possibilité pour limiter les dégâts, et enfin... Lauriant qui
regardait tout cela d'un air blasé. Le beau blond trouvait
cet élan de courage excessif.</p>
<p></p>
<p><strong>-Hum...
Cristal?</strong></p>
<p></p>
<p>Entre une esquive et une
parade elle répondit</p>
<p></p>
<p><strong>-Oui?</strong></p>
<p><strong>-Je te croyais un peu plus
intelligente, tu me
déçois...</strong></p>
<p></p>
<p>Ces propos semblaient
complètement hors propos. Elle se figea, une partie de sa fureur se
dirigeant vers ce stupide mec arrogant et séduisant</p>
<p></p>
<p><strong>-Je te demande
pardon?</strong></p>
<p><strong>-Tu comptes massacrés toutes
ces armoires à glaces du camp avec tes petits poings musclés?
Non pas que ce serait un spectacle déplaisant, mais sachant que ma
vie est en jeu, je préfère y mettre mon grain de
sel...</strong></p>
<p></p>
<p>Malgré
l'ironie de la phrase, ceci fit «» dans
l'esprit de Cristal. <em>Effectivement, il n'a pas
tord... J'aurai beau tuer celui-ci, il en reste
tellement d'autre à l'extérieur... Cela ne fera
qu'empirer la situation.</em></p>
<p></p>
<p><strong>-Enfin, cela dit ma belle,
vu la bonne humeur de ce cher monstre, tu ferais mieux de
l'exterminer sur le champ, car cela m'étonnerait
qu'il se calme si tu te
rends...</strong></p>
<p></p>
<p>A ces mots,
l'homme qui était au sol se releva rouge, et les yeux lançant
des éclairs. A ses tempes, le sang battait dans des veines
apparaissantes.</p>
<p><em></em></p>
<p><em>Hum... Apparemment,
comme le dit Lauriant, il n'est plus très
clément...</em></p>
<p></p>
<p><strong>-Euh... T'as une
idée pour mettre tes dires à exécution, Mrs je sais tout?
Allez, si t'as un miracle, je te promet de faire tout ce que
tu veux!</strong></p>
<p><strong>-Vraiment?</strong></p>
<p><strong>-Abuses pas, c'est pas
vraiment le moment!</strong></p>
<p><strong>-C'est toi qui
vois...</strong></p>
<p><strong>-Okay, tout, sans
exception.</strong></p>
<p></p>
<p>En prononçant cela, elle
sentit derrière elle quelque chose lui chatouiller les reins. Elle
passe la main derrière son dos, gardant son regard sur
l'homme en face d'elle, de plus en plus menaçant. Elle
tâtonne et découvre avec surprise une barre de fer avec une pointe,
que lui tend Lauriant à travers les barreaux.</p>
<p>Elle s'en empare,
et sans aucune hésitation, se jette sur le Nécriant, et lui
transperce l'abdomen. D'une peur incontrôlée, elle
replante le pic plusieurs fois, jusqu'à ce que l'homme
s'écroule au sol, dans une marre de sang.</p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>------------------</p>
<p>Gnia, désolée du
retard...</p>
<p>Jvoulais dire un gand
merci à Flora au passage! Tes com' savent me booster^^!!</p>
<p>Et pour la théorie du
fait que mes histoires sont trop prenantes c'est pour ça que peu de
gens me laissent des commentaires... Hum. Pourquoi pas?! Dans ce
cas, jvais essayer de faire moins bien!</p>
<p>xD</p>
<p>Bon, en ce moment, la
fic Cristal n'est pas toute rose, mais elle est obligée de passer
par cette passade un peu sombre... Bientôt, ce sera un peu plus
joyeux!</p>
<p>Bisous 3</p>
				</div>			</content>			<id>http://adays.blog.jeuxvideo.com/1177771/Chapitre-V/</id>			<link href="http://adays.blog.jeuxvideo.com/1177771/Chapitre-V/" />			<author>				<name>adays</name>				<uri>http://adays.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-11-11T22:28:30+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre V</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Grincement de porte. La
nuit et sa lune apparaissent aux yeux de Cristal, dans
l'encadrement de métal. Une silhouette entre dans sa cellule,
la soulève du sol, et cette fois, s'épargne de la porter, et
la traîne à l'extérieur... Le paysage sombre,
qu'elle peut à peine distinguer, la glace.</p>
<p>Tout autour d'elle
lui rappelle son passé, et des milliers de souvenirs.</p>
<p>Au milieu du grand parc,
autrefois verdoyant et fleurissant, se trouve des tentes
d'appoints, des véhicules en tout genre. La demeure en
arrière plan, magnifique palace et oeuvre d'art par sa
décoration, n'est plus qu'une ruine, des trous béants
dans les pierres, et noire de poudre, de sang
séché...</p>
<p><em>Bienvenue au pays des
horreurs, Cristal. Bienvenue chez
toi.</em></p>
<p>Rien. Rien ne lui
rappelle ces jours heureux, mais tout lui remémore cette nuit là.
Cette nuit où tout a basculé... Elle n'y s'y
attendait pas, mais alors pas du tout! Et pour cause...
Son entourage s'était tût, lui cachant la triste vérité,
cette menace invisible qui prenait chaque jour de plus en plus
d'ampleur... Oh! Elle aurait pu s'en douter,
surtout quand on lui a révélé ce secret inavouable, ce bien
qu'elle devra à jamais dissimuler. Mais non, elle avait
confiance... Confiance en eux. Peut être
qu'aujourd'hui elle devrait leur en vouloir, cependant,
son coeur blessé n'y parvenait pas.</p>
<p><em>Ils ne pensaient pas à mal... juste à me
protéger de présent qui est arrivé bien trop vite.</em></p>
<p>Dans cette salle, au
loin, avec les vitres éclatées, étaient morts ses parents. On les
avait égorgés sous ses yeux, mais elle n'avait rien pût
faire, son frère l'entraînant déjà dans sa fuite.</p>
<p>Là bas, sous les
fourrés, il s'était pris une balle, et un peu plus
loin... Ils s'étaient séparés.</p>
<p></p>
<p>La nuit est douce,
claire, Cristal peut carrément imaginer les spectres de ces
fantômes du passé, au milieu des débris.</p>
<p>Finalement,
l'homme l'emmène vers des chaises, l'attache à
l'une d'elle et la laisse.</p>
<p><em>Ok, ça, c'est
fait... Et maintenant je fais quoi, hein? Me voilà sur
une chaise, en plein milieu du parc! Et en face de
moi... Une vue splendide sur la maison de mon enfance, version
après guerre. Quelle ironie. Ah tiens, quelqu'un
s'approche...</em></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>-Bonsoir
Cristal</strong></p>
<p>Ton faussement aimable.
Expression faussement sincère. Je vois le genre. Encore un soit
disant chef chargé de je ne sais pas quelle mission, hypocrite au
possible.</p>
<p><strong>-Je vois, tu n'es pas
très causante.</strong></p>
<p>Disons que je ne vois
pas l'intérêt de l'être avec toi. Pas envie de dire
quelque chose qui se retournerait contre moi!</p>
<p>L'homme se tourne
face à la vue, et d'un grand mouvement de bras la
désigne</p>
<p><strong>-Belle oeuvre,
n'est ce pas?</strong></p>
<p>Tout dépend si on aime
le contemporain...</p>
<p><strong>-Du travail de pro. Pas un
survivant, ou du moins quelques prisonniers. Une échappée, toi.
Problème résolu. Un clef, toi. Bref, tout est
parfait.</strong></p>
<p>Les yeux bleus de la
jeune fille sassombrirent, lançant des éclairs, ne pouvant
retenir sa fureur glacée, elle lance</p>
<p><strong>- Si réduire à néant tout
sur son passage est l'atteinte de la perfection, alors on ne
doit pas avoir la même vision des choses. De plus je crois que vous
êtes un peu trop imbu de vous-même. Vous avez peut être tué tout le
monde, massacré cette maison, mais rien ne vous mènera à ce que
vous voulez, et certainement pas
moi!</strong></p>
<p>Il rit, moqueur, et
approche son visage tout près du sien, lui montrant bien sa
supériorité</p>
<p><strong>-Ma chère enfant... Ne
te berce pas d'illusion, tu vas être obligée de
parler... Nous avons tout les moyens pour y parvenir, ne
t'inquiètes pas...</strong></p>
<p>Elle crache</p>
<p><strong>-Plutôt creuver. La mort ne
m'effraie plus depuis cette
nuit.</strong></p>
<p><strong>-Oh, deviendrais tu
amère? Mais ce n'est pas un souci, tu acceptes ta mort,
d'accord, mais acceptes tu de tuer ton
frère?</strong></p>
<p>Un silence
s'installe. Ses yeux s'agrandissent, fouillant ceux de
son interlocuteur, cherchant n'importe qu'elle ruse.
<em>Mon frère...?
Ils l'ont tués, alors comment pourraient ils le faire une
deuxième fois? C'est une blague cruelle qu'il
fait là...</em></p>
<p><strong>-Mon frère n'est plus
de ce monde, je n'ai donc aucune crainte pour
lui.</strong></p>
<p><strong>-Ah mais ça, c'est que
tu crois. Mais j'ai le bonheur de t'annoncer, que nous
l'avons retrouver, en mauvais état, certes, mais vivant. En
ce moment même, il a la chance de loger dans une de nos cellules,
n'est ce pas
merveilleux?</strong></p>
<p>Vivant, pour de
vrai? Les larmes lui brouille la vue.</p>
<p>-Je ne vous crois
pas!</p>
<p><strong>-Oh, mais c'est que tu
es têtue! Mais n'oublie
pas.... Tu refuses de coopérer, il est mort. Ce n'est
pas ce que tu souhaites, n'est ce
pas?</strong></p>
				</div>			</content>			<id>http://adays.blog.jeuxvideo.com/1153589/Chapitre-V/</id>			<link href="http://adays.blog.jeuxvideo.com/1153589/Chapitre-V/" />			<author>				<name>adays</name>				<uri>http://adays.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-10-12T22:36:30+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre V</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Cette dispute
l'avait fait réfléchir. Tout d'abord, c'était la
toute première réelle conversation qu'il avait eue avec le
jeune homme. Il ne savait rien de lui réellement... Ils
s'étaient juste adressés la parole pour se saluer,
travaillant en silence.</p>
<p>Et
puis... Cette façon de voir la vie, tellement
différente! A vrai dire, c'était un sujet que Théo
n'avait jamais prit la peine d'aborder, pour lui,
c'était naturel, de n'écouter que ses désirs! Ne
pas se poser des barrières imaginaires, contraignant la vie, au nom
de principes imaginaires! Mais il devait avouer que ce que
son compagnon lui a dit, n'était pas dénué de sens...
<em>Bordel! Peut être
que ce n'est pas complètement illogique, mais comment fait
il? Je ne pourrai jamais résister moi... Pourtant ça ne
veut pas dire que je veux une relation sérieuse avec toutes les
personnes que je trouve attirantes! Et comment je
fais moi maintenant? Je vais être frustré à chaque fois que
je vais le voir...</em></p>
<p>Malgré tout, il
n'en voulait pas au blond. Pour lui, chacun était libre de
son opinion. Seulement, il lui manqua très vite, alors comme si de
rien n'était, il retourna le voir, et l'aider, prenant
bien garde de ne pas trop le fixer et éviter ce sujet plutôt
tendu.</p>
<p>La seule différence
étant qu'il voulait en apprendre plus sur lui.</p>
<p></p>
<p><strong>-Depuis le temps que
l'on se voit, on ne sait même pas comment l'on se
nomme!</strong></p>
<p><strong>-Détrompez vous, moi je le
sais.</strong></p>
<p>Le brun fut réellement
surpris</p>
<p><strong>-Comment ça tu le sais, je
ne te l'ai jamais
dit?!</strong></p>
<p>Son compère souris,
malicieux</p>
<p><strong>-Je le savais avant que vous
veniez me voir.</strong></p>
<p>Après la
surprise, il fut intéressé... <em>Tiens tiens, il le savait
déjà...</em></p>
<p><strong>-Te serais tu
renseigné?</strong></p>
<p>L'autre rit, se
moquant de cette prétention</p>
<p><strong>-Pas le moindre du monde.
Mais quand on travail ici, on est obligé d'entendre parler de
votre groupe, et de ceux le
constituant.</strong></p>
<p><strong>-Vraiment?</strong></p>
<p><strong>-Oui. Vous êtes un peu les
stars et calamités du Théâtre.</strong></p>
<p>Il
s'offusqua</p>
<p><strong>-Calamités? J'te
permet pas.</strong></p>
<p><strong>-Avouez que vous aimez bien
foutre le bordel. Et puis vous avez des moeurs avec vos amis,
assez...libérés.</strong></p>
<p><strong>-Comment
ça?</strong></p>
<p><strong>-Eh bien, je sais à peu près
tout de vous, ainsi que vos manières de créer des partouzes dès que
l'occasion s'en présente, n'importe où, avec
n'importe qui. Je sais aussi vos principaux traits de
caractères, ainsi que vos réputations. Toi, Théo, tu es le plus
joueur du groupe, séducteur de première, tu le sais et en profite
sans vergogne.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>Le concerné se sentit
blessé par cette tirade. Savoir que son ami le considéré uniquement
comme un pervers le décevait... Oui, il aimait jouer, certes,
il en abusait quelques fois, mais il n'était pas seulement
cela... D'une voix douloureuse il répondit</p>
<p></p>
<p><strong>-Tu crois bien ce que tu
veux...</strong></p>
<p></p>
<p>A son plus grand
étonnement, le visage du blond s'adoucit, et c'est avec
une tendre caresse sur sa joue qu'il le rassura</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>-Ne vous inquiétez pas, je
sais que vous n'êtes pas que cet
individu...</strong></p>
<p></p>
<p>Cette phrase lui mit du
baume au coeur, cependant quelque chose commençait à vraiment
le déranger</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>-Tutoies moi, s'il te
plaît...</strong></p>
<p><strong>-Non.</strong></p>
<p><strong>-Pourquoi?</strong></p>
<p>Son regard
était triste et profond, le blond hésita... <em>Il semble si fragile, tout
d'un coup... Dois je lui dire la vérité? Après
tout, pourquoi pas...</em></p>
<p></p>
<p><strong>-Je ne préfère pas...
C'est ma manière de garder des
distances...</strong></p>
<p><strong>-Des distances? Avec
moi?</strong></p>
<p><strong>-Je ne peux pas
m'attacher. Je ne veux pas.</strong></p>
<p><strong>-T'attacher?
Cela voudrai dire que tu le pourrais? M'aimer...
un peu?</strong></p>
<p><strong>-Sûrement... Mais
c'est impossible, donc je m'en empêche comme je
peux.</strong></p>
<p><strong>-Mais...</strong></p>
<p>Théo fut coupé par un
doigt sur sa bouche</p>
<p><strong>-Chuuut. Vous ne pouvez rien
y faire.</strong></p>
<p></p>
<p>Et le technicien se
retourna, prenant la direction de la sortie.</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>-Hey!</strong></p>
<p>Il
s'arrêta</p>
<p><strong>-Je ne sais toujours pas ton
prénom...</strong></p>
<p>Il se retourna en
souriant</p>
<p><strong>-Il faut le
mériter...</strong></p>
<p>Et il disparut pour de
bon.</p>
<p></p>
<p><em>L'est gonflé celui
là! Ca fait plusieurs semaines que je tire des caisses pour
lui, et il trouve que je n'ai pas assez mériter de savoir son
nom!</em></p>
<p>Mais Théo
souriait, heureux de cette réponse. <em>Tout n'est peut être pas
perdu...</em></p>
<p></p>
<p>Le soir qui
suivit, son blond était encore torse nu. Il dut se faire violence
pour ne pas agir de la même manière que la dernière fois, et ranger
les caisses convenablement. <em>Hum. Si c'est pour me faire
tarter, j'vais éviter. Allez, Théo! Tu peux le
faire! Bouge tes yeux
p*tain! Voilà, bien. Maintenant bouge ton corps tout court.
Non! Tu tends la main...Bien. Tu
choppes la poignée, tu tires... Non, ne regarde pas là!
Hum. Bon bah maintenant imagine ta voisine palier en petite tenue,
tu sais celle qui ressemble à une morue... Voilà!
C'est bien tu progresses!</em></p>
<p>Pendant plus d'une
heure, il s'est fait un petit monologue lui permettant
d'attirer toute son attention et concentration sur autre
chose que sur le bel homme à proximité... Dur dur.</p>
<p>Le travail terminé, il
s'écroula au sol, en sueur. <em>Eh beh, technicien, ce n'est
pas un métier de tout repos non plus...</em> Il jeta un regard
furtif à son compagnon, et découvris avec étonnement que celui-ci
le fixé avec un sourire en coin. Pourtant, il n'avait rien
dit de rôle, enfin pas dans ses souvenirs...</p>
<p><strong>-Gné?</strong></p>
<p><strong>-Gné? Si vous pouvez
être plus explicite... Je pourrais peut être répondre à votre
question!</strong></p>
<p>Théo ri à cette
réplique</p>
<p><strong>-Désolé, d'habitude,
je n'ai pas besoin de vraiment faire des phrases complètes,
mes potes me comprennent tout de
suite!</strong></p>
<p><strong>-J'dois pas avoir la
même clairvoyance qu'eux alors... Bref. Vous vouliez me
demander quoi?</strong></p>
<p><strong>-Juste pourquoi tu me
regardais avec ce petit
sourire...</strong></p>
<p>A ces mots, le blond eu
un regard amusé, et son demi sourire réapparu</p>
<p><strong>-J'étais en train de
sérieusement me poser la question combien de temps vous alliez
tenir!</strong></p>
<p><strong>-Gné?</strong></p>
<p>Ironique, il
dit</p>
<p><strong>-Cette fois je pense
comprendre! Je fais le décodeur... Combien de temps vous
alliez tenir sans faire un pas de travers... Aucun regard,
aucune phrase mal placée, en bref, une conduite exemplaire!
Mais qui ne vous ressemble tellement pas... Que s'est il
passé depuis hier et notre... hum... Polémique sur les
relations sexuelles? Ou sinon... Depuis votre approche
plutôt sensuelle? Où est passé le véritable
Théo?</strong></p>
<p>Le concerné ne savait
plus trop sur quel pied danser, ne s'attendant pas du tout à
ce genre de discours.</p>
<p><strong>-Euh...</strong></p>
<p><strong>-Seriez vous
gêné?</strong></p>
<p><strong>-Pas du tout!
C'est toi qui es incompréhensible! Tu me fais de beau
monologue sur l'amour et sa pureté, me rejette, et après me
cherche! Faut savoir ce que tu
veux!</strong></p>
<p><strong>-Mais je sais ce que je
veux... Et je sais ce que je ne peux pas.
Viens...</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>Il lui prit la main, et
le tira hors de dessous la scène.</p>
<p>Ils montèrent quelques
escaliers, puis des échelles pour finir au niveau des cintres. Ils
marchèrent prudemment sur les passerelles, puis finir dans une
petite salle.</p>
<p>Théo le regardait sans
comprendre.</p>
<p>Son guide se issa sur la
pointe des pieds et ouvrit le velux. A l'aide de la force de
ses bras, en une traction, il s'extirpa et fut à
l'extérieur. Notre éternel séducteur n'avait pas pu
s'empêcher de laisser ses yeux parcourir cette musculature
parfaite, avec de jolis abdos si bien dessinés. Après avoir bavé
discrètement, il prit le même chemin. Et il atterrit... Dans
un des plus beau lieu qu'il n'avait jamais vu. Sur le
toit du Théâtre. La ville s'étalait à ses pieds, brillant de
ses milles et unes lumières. C'était un incroyable panorama.
Il sursauta légèrement quand son ami prit la parole, tout en
s'allongeant sur les tuiles.</p>
<p></p>
<p><strong>-Je viens souvent
ici... C'est un peu mon lieu de prédilection. Personne
n'est jamais venu à part vous, maintenant. Je trouve cet
endroit si... apaisant.</strong></p>
<p>Il s'étendit à ses
côtés, en l'écoutant.</p>
<p><strong>-Apaisant, et si magique. Il
suffit de regarder le ciel pour se sentir transporter... Vous
allez rire, mais en fait, je suis un grand rêveur. J'aime
m'évader, et le fais à la première
occasion...</strong></p>
<p></p>
<p>Théo plongea à son tour
son regard dans la voie lactée, s'émerveillant de tant de
splendeur. La lune en croissant rajoutait de la poésie à ce moment
qui frôlait le romantisme... Enfin, c'est ce qu'il
aurait pensé, si le blond n'avait pas déjà repoussé ses
avances...</p>
<p></p>
<p><strong>-Je ne vois pas pourquoi je
rirai. Tu oublies à qui tu parles... Théo, ou un artiste
passionné... Je peux te dire, que les rêves ça me
connaît!</strong></p>
<p><strong>-C'est vrai...
Vous ressentez, alors ce que je ressens, là, tout de suite?
Ce bien être, cette plénitude? Le fait que plus rien
n'a d'importance, aucun stress, aucune question?
Vous en avez conscience?</strong></p>
<p><strong>-Oui... Mais quelque
chose me gêne encore un
peu...</strong></p>
<p>Théo s'appuya sur
son coude afin de rapprocher son visage de celui de son compagnon,
tout en le dominant. De cette façon, il lui cacha la vue,
l'obligeant à le fixer. Au regard interrogateur que lui
lançait son blond, il rapprocha ses lèvres de son cou, se délectant
de cette proximité. Leurs corps étaient si proches... Les
quelques malheureux centimètres qui les séparaient, ne faisaient
que renforcer une certaine tension, un désir sans nom... Il
resta un moment sans parler, s'imprégnant de ces sensations
qui suffisaient à le faire frissonner, puis dans un souffle courant
contre sa peau, il murmura</p>
<p><strong>-Tutoies-moi...</strong></p>
<p>Pas de réponse. Pas un
mouvement. Seule une respiration régulière prouvait qu'il
n'était pas mort. Frustré par ce manque de réaction, Théo
céda et posa délicatement ses lèvres tout contre son cou. Il entama
de petits va et viens sur ce bout de peau, avant de sortir une
langue taquine, qui vient immédiatement tirer un gémissement rauque
du torturé... Fier de cet exploit, le brun s'attela à
entendre d'autre. Pour cela il s'attaqua au creux du
cou, puis à la clavicule, l'enserrant d'un bras pour le
maintenir contre lui. D'autres gémissements tous plus
existants les uns que les autres vinrent rejoindre le premier.
N'y tenant plus, sa bouche désireuse et non rassasiée remonta
vers la mâchoire, puis ces lèvres entrouvertes si exquises. Il
fondit dessus avec douceur, savourant pour la première fois ce goût
particulier et unique. Du baiser timide s'en suivit
d'autre, moins coincés, plus osés, avec des langues joueuses
et sensuelles, qui se rencontraient, se dérobaient... Théo
finit par s'allonger sur sa proie, approfondissant leurs
échanges, tout en mettant en activité ses mains. Celles-ci se
faufilèrent sur le torse du beau blond, dans son jean, caressant
avec avidité ce corps offert. Ils s'embrassaient maintenant à
pleine bouche, et leur excitation était palpable.</p>
<p>Mais le technicien mit
fin à ce moment qui devenait de plus en plus torride. Il
s'éloigna de Théo, et se releva. Avant de partir, il sourit
et dit</p>
<p></p>
<p><strong>-T'as gagné cette
fois-ci...</strong></p>
<p></p>
<p>Théo resta perplexe et
carrément frustré, déboussolé.</p>
<p><em>Gagné? Qu'est ce
qu'il me raconte encore...?</em> Il soupira de
mécontentement et remit à observer le ciel, en faisant tourner en
boucle le moment qui venait de se passer.</p>
<p>Puis il
comprit...</p>
<p><em>Tu m'as dit
«»...</em></p>
<p></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://adays.blog.jeuxvideo.com/1147490/Chapitre-V/</id>			<link href="http://adays.blog.jeuxvideo.com/1147490/Chapitre-V/" />			<author>				<name>adays</name>				<uri>http://adays.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-10-04T23:32:53+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre IV</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong>-NOOON!</strong></p>
<p>Le reveil est beaucoup moins tendre. Alors qu'elle etait blottie dans les bras du beau blond, on la tire d'un coup sec par le bras, la jette tel un sac de pomme de terre, sur l'epaule d'un homme qui ressemble plus a un mastodonte qu'autre chose.</p>
<p>Personne n'a le temps de reagir, ni Tristan qui au cri, essaye d'ouvrir difficilement un de ses yeux le moins abime, ni Lauriant qui se croit encore dans un reve tournant au cauchemar. On l'emmene a l'exterieur, traverse le camp dans cette position plus qu'inconfortable lui transper.</p>
<p>Pour finir, on la lache lamentablement dans un arriere de vehicule. Cristal, dans etat semi comateux voit les portes se refermer dans un grincement sinistre, et le verrou tourner. Obscurite totale. Ni soleil, ni lune. Juste le neant... A tatons, a quatre pattes, elle sonde sa cellule, tous les murs de metal sont lisses, le sol est lui aussi de metal, tout aussi lisse, desesperement neutre, commun, sans reperes... Elle tourne en rond a en perdre la tete, panique, s'essouffle, gemit</p>
<p><strong>-Non...Noooon.... S'il vous plait....</strong></p>
<p>Cette plainte sourde semble resonner et harceler son cerveau, et elle sent la folie la gagner, impitoyable. Un vase trop plein. Une goutte d'eau. Infime. Et c'est le raz de maree... Elle se met a cogner, evacuant toute se rage dans ces murs inflexibles... Se sentant impuissante, elle finit par se jeter dessus, tel une forcenee, desesperee. Elle ressent les chocs meurtrir tout son corps, et elle continu, continu, sans relache. Elle court d'une paroi a une autre, heurtant de face, de dos, de profil, n'epargnant aucune passerelle de son propre corps... Elle s'ecroule, mais les voix qui se sont mises a la harceler, la pousse a se relever, et recommencer son manege... Encore et encore. Malgre l'epuisement. Des larmes si longtemps contenues commencent a couler, traant des sillons humides sur ses joues glacees.</p>
<p>Soudain, un elan l'emporte en arriere. Elle roule au sol, completement sonnee, et sent le sol vibrer sous ses doigts. Il mouve, d'un geste chaotique et abrupte.</p>
<p><em>Et voila. Nous sommes en route... Ils vont m'y emmener, et me demander des informations... Des reponses... Ils ne les auront pas, oh non, ils ne les auront pas?</em></p>
<p>A cette pensee, un sourire effleure ses levres. <em>Lauriant...</em> Douce sonorite dans cette obscurite. </p>
<p><em>La veille au soir, il a ete merveilleux, si different de l'homme arrogant? Tristan, ce cachottier. Un ancien Necriant... Avec sa maniere de se battre, cela n'a rien d'etonnant, mais ce qui l'est, c'est... Sa personnalite. Impossible d'imaginer qu'il a ete un jour en contact avec ces etres inhumains. Comme quoi... Malgre les pires horreurs, nous pouvons redevenir nous meme...</em></p>
<p><em>Il en est la preuve... Mais j'ai tellement du mal a le croire. Arriverais-je, un jour a oublier cette soiree horrible?</em></p>
<p>Une image de son frere lui revient en memoire. Les contours du visage sont estompes, comme<span> </span>une trace sur le sable que l'ocean aurait caresse d'une vague. Cristal soupire, en se redressant.</p>
<p><em>Peut etre que oui. Peut etre que c'est possible, vivre, comme avant... Enfin, vivre avec. Il faut en trouver la force, c'est tout.</em></p>
<p>Elle rit amerement.</p>
<p><em>C'est tout. Mais en attendant... Il faut que je trouve un plan. La fuite me semblait ideale, cependant, a long terme, c'est une veritable mauvaise idee. Il faut... Oui. Il faut que je les mene en bateau... Ils vont souffrir...</em></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Dans un camion conjoint, en route pour la meme destination, Lauriant s'est approche de Tristan, et s'inquiete de son etat.</p>
<p></p>
<p><strong>-Hey!</strong></p>
<p>Tristan sourit, enfin, etire legerement un coin de sa bouche.</p>
<p><strong>-T'inquietes...pas. J'ai connu pire. Ca va passer...En general, je me remets vite... Faut juste du repos...</strong></p>
<p><strong>-Ok... Pour le repos, je sais pas, mais pour l'instant on est en train de rouler, ils nous emmenent quelque part, selon la distance tu auras tout le temps de te reposer!</strong></p>
<p><strong>-Elle va au meme endroit que nous. Reposes toi, tu vas avoir besoin de tes forces...</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p>----------------</p>
<p>Arf desoleeeeeeeeeeeeeeeeee! Je sais, j'ai quelque peu de retard =S</p>
<p>J'ai ete taguee, les choses que j'ai a dire, c'est</p>
<p>-Je suis overbookee</p>
<p>-Je suis overbookee</p>
<p>-Je suis overbookee</p>
<p>-Je suis overbookee</p>
<p>-Je suis overbookee</p>
<p>-Je suis overbookee</p>
<p>XD</p>
<p>Nan serieux, jsuis en Term S, et a cote j'ai environ 25h d'activites par semaine. Je vous explique, je fais enormement de musique, un peu de danse et de theatre. En plus de y a au bahut... Bref j'vous explique meme pas la galere! Jvais essayer de mieux gerer mon temps, afin de poster regulierement, et des textes un peu plus long que la! ( rassurez vous, ce n'est qu'un encas la^^)! Puis, pendant les vacances, y aura pas de soucis.</p>
<p></p>
<p>Sinon, n'hesitez pas a me dire la suite quelle histoire vous voulez en premier!</p>
<p>Bisous</p>
<p></p>				</div>			</content>			<id>http://adays.blog.jeuxvideo.com/1145534/Chapitre-IV/</id>			<link href="http://adays.blog.jeuxvideo.com/1145534/Chapitre-IV/" />			<author>				<name>adays</name>				<uri>http://adays.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-10-01T22:13:13+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre IV</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Noir.</p>
<p>Lauriant recapitule, se passant une main sur le visage, signe d'enervement profond.</p>
<p>Ils avaient etes carrement balances dans une cellule sombre, que seuls les quelques rayons de la lune blafarde passant a travers les barreaux, illuminaient de poussiere translucide.</p>
<p>Cristal est en boule dans un coin, cachant son visage dans ses genoux, et Tristan ne s'est pas releve de la ou il a ete jete. Il n'a meme pas bouge, ni ouvert ses yeux.</p>
<p>Inquiet, il s'approche du corps meurtri de son ami. A genoux, il contemple les multiples hematomes qui commencent a apparaitre, silencieux. <em>Il est comment dire? En piteux etat.</em> Un oeil est enfle a tel point qu'il ne s'ouvre plus, les levres sont eclatees, une plaie beante s'est ouverte sur son crane, laissant echapper un sang chaud en coulees sinueuses se glissant a travers les plis de son visage. Sans parler de cotes cassees, de doigts broyes et autre. Sa respiration se fait par saccades. </p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>-Tristan, tu m'entends?</strong></p>
<p>Aucune reponse.</p>
<p><strong>-Tristan?!</strong></p>
<p>Rien.</p>
<p></p>
<p>Bordel! De l'eau, il me faut absolument de l'eau.</p>
<p>Le jeune homme se leve, et se met a tambouriner de toutes ses forces sur la porte, gueulant comme un forcene. Cristal sursaute a se vacarme, retournant a la realite, se demandant qu'elle est cette folie passagere qui a pris corps du blond!</p>
<p><em>Remarque, si je me souviens bien, il n'etait deja pas tres net...</em></p>
<p>Un garde commence a crier a son tour</p>
<p></p>
<p><strong>-OH C'EST QUOI CE CIRQUE!</strong></p>
<p><strong>-J'ARRETERAI QUE SI VOUS M'OUVREZ CETTE PORTE, J'AI QUELQUE CHOSE D'URGENT A DEMANDER!</strong></p>
<p><strong>-Hum... Lauriant!</strong></p>
<p><strong>-Oh!</strong></p>
<p></p>
<p>Sur ces mots, elle se renfrogne, vexee. Ah oui!</p>
<p>Effectivement, 10 minutes plus tard, et la voix enrouee, Lauriant n'est arrive a rien. Oblige d'accepter sa defaite, il se tourne vers la jeune fille, a bout de nerfs.</p>
<p><strong>-C'est bon, t'as gagne!</strong></p>
<p>Elle hausse un sourcil, sceptique.</p>
<p><strong>-Pourquoi faire?</strong></p>
<p>Il souffle exaspere</p>
<p><strong>-A ton avis?</strong></p>
<p>Cristal finit par jeter une oeillade a la masse qu'elle voulait a tout prit oublier, pour ne pas culpabiliser... A cette vision, elle grimace. <em>Effectivement, on a interet a faire quelque chose...</em></p>
<p>Elle se leve et se colle a la porte.</p>
<p></p>
<p><strong>-Eh?!</strong></p>
<p><strong>-Je te conseille de me parler autrement la gamine!</strong></p>
<p><strong>-Je t'ordonne d'ouvrir cette porte et de nous apporter de l'eau, des pansements, et tout ce qu'il y a d'utile pour soigner!</strong></p>
<p>Un rire gras lui repond, accompagne d'une voix moqueuse</p>
<p><strong>-Non mais, tu te prends pour qui pour me donner des ordres!</strong></p>
<p><strong>-Dans tes reves mon cher! </strong></p>
<p>Lauriant assiste a ce combat oral, blase. <em>Genre, sa methode est super plus efficace que la mienne... On va aller loin!</em></p>
<p><strong>-Si tu etais dans mes reves, tu ne ferais pas que me supplier... D'ailleurs, si tu tiens absolument a ce materiel, on peut s'arranger... Cherie.</strong></p>
<p><strong>-Tu la ferme et tu obeis gros porc, ok?!</strong></p>
<p><strong>-Je n'ecoute pas les putes.</strong></p>
<p><strong>-Je ne suis pas une pute.</strong></p>
<p><strong>-Quoi d'autre alors?</strong></p>
<p><strong>-Une fille qui vaut un beau paquet de pognon, plus quelques milliards de vies, donc bouges toi avant que je me taillades les veines, et que tu sois accuse de mon suicide.</strong></p>
<p>Silence.</p>
<p>L'abruti<span> </span>semble reflechir a cet argument de taille. Finalement la porte s'ouvre sur ce qu'elle avait demande, et claque aussitot.</p>
<p>Triomphante, elle regarde Lauriant, en brandissant un linge!</p>
<p><strong>-Tu vois que je pouvais le faire!</strong></p>
<p></p>
<p>Il l'ignore et s'empare du tout. Il se rassoit a cote de son ami, humidifie une serviette, et commence a nettoyer les plaies.</p>
<p>Cristal s'est rapprochee et l'observe attentivement.</p>
<p><em>Qu'il est... doux.</em></p>
<p>Lauriant effectivement panse les blessures avec une infinie tendresse, ressemblant a une mere s'occupant de son nouveau ne. Aucun geste n'est brusque tout est fluide, lent, precis. Cette maniere de se mouvoir trahit un amour debordant. La demoiselle est profondement touchee par l'attention que temoigne Lauriant a son ami, qu'il considere comme un frere. Elle decouvre peu a peu cette autre facette du jeune homme, froid, distant et calculateur. </p>
<p><em>Qu'il doit etre bon d'etre aime de lui... Etre dans son aura chaude et rassurante, protectrice, bienfaisante comme une eau gorgee d'amour, d'affection...</em></p>
<p>Cet instant lui parait comme le plus precieux des moments, lui rappelant quelques souvenirs passes avec son frere, ou le lien fraternel apparaissait sublime.</p>
<p>S'enhardissant, elle s'empare a son tour d'un linge afin de l'aider. Il ne dit rien. Elle passe apres lui, sechant, et effleurant la peau d'infimes caresses, detendant ainsi certains muscles encore contractes. Apres un long moment, Tristan est quasiment soigne.</p>
<p>Lauriant se penche vers un pansement mal fixe, alors que simultanement, Cristal tend une main pour le resserrer. Le visage du jeune homme rentre en contact avec sa main. Il leve les yeux, et la regarde longuement. L'atmosphere creee par leur occupation autour de Tristan, est detendue, sereine, et surtout, ils se sentent en communion, comme sur la meme longueur d'onde.</p>
<p>Lentement, sans la lacher des yeux, il effleure son poignet de ses levres... Il y dessine, toujours atrocement lentement, un cercle, appreciant la douceur de sa peau a cet endroit si fragile. Des frissons la parcourent partant de son poignet, a tout son etre. Une etrange chaleur monte elle, rougissant legerement ses joues. Apparemment, il sent ces courants electriques qui la traversent, et sans se presser, il remonte s'inventant son propre chemin a l'interieur du bras, avec sa bouche...</p>
<p>Plus il s'approche, plus la chaleur se transforme en brasier, delicatement il embrasse son omoplate, et enfouit son nez dans son cou, tout en continuant ses baisers. Des mains se posent sur ses hanches avec une telle tendresse, qu'elle ferme les yeux, savourant cette sensation jusqu'alors inconnue. La belle se sent bouillante, et perd peu a peu le controle du desir qui s'est empare d'elle, non pas un desir fougueux, mais un desir...devorant de douceur.</p>
<p>Vous savez, ce desir ou l'on ne sent presque aucuns attouchements, mais ils provoquent un feu d'artifice d'emotions, avec des lumieres toutes plus puissantes, eblouissantes que les autres...</p>
<p>De son index, il caresse sa levre inferieure comme pour quemander une autorisation, alors qu'il est en train de mordiller son lobe. Ne voyant aucune reaction, a part un regard brulant, il vient l'effleurer de ses levres... Contact affolant, declenchant une faim insatiable de l'autre. Sans se departir de sa lenteur, il s'eloigne, puis plonge a nouveau, encore et encore, et elle croit devenir folle sous ce supplice delicieux. </p>
<p>Finalement, pour repondre a son regard desespere, demandant plus, il finit par poser ses levres sur les siennes, et ne plus en repartir. Sa langue, joueuse et sensuelle, franchit la barriere de ses dents, pour enfin rencontrer sa jumelle.</p>
<p><em>Oh mon Dieu...</em></p>
<p>Cristal perd completement pied et s'abandonnea Lauriant, qui l'enferme dans l'etau de ses bras, elle n'a plus aucune force, plus aucune volonte, a part ne pas separer son visage de l'ange qui l'embrasse comme jamais on ne l'a embrasse... </p>
<p>Un baiser hypnotisant, indescriptible, elle se sent voler...</p>				</div>			</content>			<id>http://adays.blog.jeuxvideo.com/1134816/Chapitre-IV/</id>			<link href="http://adays.blog.jeuxvideo.com/1134816/Chapitre-IV/" />			<author>				<name>adays</name>				<uri>http://adays.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2008-09-15T20:23:56+02:00</updated>		</entry></feed>