<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">		<title>http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com</title>		<id>http://blog.jeuxvideo.com/</id>		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com/atom.xml" />		<subtitle><![CDATA[A coeur ouvert]]></subtitle>		<rights>Copyright (c) 2006, Hi-pi</rights>		<generator>Hi-pi ATOM generator</generator>		<author>			<name>Hi-pi</name>			<uri>http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com</uri>		</author>		<updated>2009-11-20T19:18:17+01:00</updated>		<entry>			<title>Big mouth strikes again....</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><span>En cet
après midi de travail, alors que je demandais la traduction
d'un texte espagnol au dictionnaire reverso , je découvre
avec étonnement, en ouvrant mon compte JV, un commentaire de
<em>Mimieec</em>qui
m'anonce que j'ai été tagué. Les tags? Oui, on
les avait oublié...</span></p>
<p></p>
<p><span>Les règles : Chaque
personne taguée doit écrire 6 choses à savoir sur elle. Les
personnes taguées doivent écrire sur leur blog les règles. La
personne taguée doit taguer à son tour 6 personnes, et les mettre
sur son blog. Il faut précisé qui vous a tagué. Tu n'as pas le
droit de taguer la personne qui t'as tagué. Tu ne peux pas être
taguée plus de 6 fois.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Là
s'offre à moi 2 option: soit je ne réplique pas, sot je
réplique. Sachant que j'ai déjà été taguée (il y a longtemps)
la logique voudrait que je m'incline devant la 1ere option
SAUF que j'ai pas envie car les tags moi ça m'amuse ^^
Surtout que la dernière fois je n'ai pas fait de
victime</span></p>
<p><span>Donc: voici 6 informations (qui valent ce
qu'elles valent)</span></p>
<p><span></span></p>
<p>
<span>
<span>1-				</div>			</content>			<id>http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com/1440562/Big-mouth-strikes-again/</id>			<link href="http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com/1440562/Big-mouth-strikes-again/" />			<author>				<name>a-coeur-ouvert2</name>				<uri>http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-11-03T17:09:45+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre 35</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Oui, enfin le nouveau chapitre. Pfiou, ça a été
long non? =)</p>
<p>Bon, pour celui-ci <span>petit mise en garde</span> tout de
même : je relate ce qu'a vécu David. <span>Je n'entre pas dans les
détails.</span> Donc rien de "choquant" si on fait abstarction du
sujet en lui même. <span>Je ne
ferais que suggérer</span> à un certain moment donc je ne pense vraiment pas qu'il soit utile de
mettre en blanc certaine parties du chapitre, du moment que vous
êtes avertis il ne devrait pas y avoir de
problèmes.</p>
<p>Je précise enfin que ce n'est pas le dernier
chapitre (sait-on jamais ^^)</p>
<p>Bonne lecture !</p>
<p></p>
<p><strong><span></span></strong></p>
<p><strong><span><span></span></span></strong></p>
<p><strong><span></span></strong></p>
<p><strong><span></span></strong></p>
<p><strong><span>Chapitre
35</span></strong></p>
<p><span></span></p>
<p><span></span></p>
<p><span><span>Ça a
duré pendant bien six mois. Un jour, il est venu me voir pendant
une récréation alors que j'étais parti aux toilettes, juste
après le repas de midi, j'étais seul. Il m'a dit de le
suivre pour l'aider à faire quelque chose, alors j'ai
obéi. Léonia<span></span> et moi
étions dans une école privée d'une petite ville de Lozère et
des bonnes soeurs y vivaient. Alors il m'a amené dans
une chambre qui n'était pas occupée par elles et m'a
demandé de m'assoir sur le lit. C'était la première
fois que j'entrais dans des l'aile des soeurs, on
n'avait pas le droit d'y aller, je n'en avais
jamais eu l'envie d'ailleurs alors je me demandais
pourquoi il m'amenait ici. Je n'osais pas poser de
question et j'attendais qu'il m'explique, en
silence. Il s'est approché de moi et m'a caressé le
visage, dans un premier temps. Il me parlait, me disait des choses
comme «». Il
m'effrayait. Il avait une façon de me regarder qui me mettait
mal à l'aise, mais je ne réagissais pas. C'était un
adulte, et les adultes savent ce qu'ils font, n'est-ce
pas ce que l'on nous répète toujours quand on est
petit?</span></p>
<p><span>Ses
doigts me touchaient, toujours plus, sous mes vêtements et
j'ai pris peur. J'ai attrapé sa main pour qu'elle
arrête de me toucher et il a rit. Il a rit et m'a dit que je
n'avais rien à craindre, qu'il fallait que je sois
gentil. Que je devais obéir aux adultes. Alors j'ai séré les
dents et l'ai laissé me touchait le torse, sans comprendre
son but.</span></p>
<p><span><em>Déshabille-toi</em>il
m'a dit. Je lui ai demandé pourquoi.<em>Ne soit pas timide voyons, je veux
juste regarder quelque chose</em>. C'est ce qu'il
m'a répondu. Mais comme je ne bougeais pas il a
ajoutéTu ne
voudrais quand même pas que je dise à tes parents que tu as
désobéit à ton maître, que tu as été méchant? Alors fait ce
que je te demande</em> d'une voix beaucoup plus dure et
pourtant très basse, presque un chuchotement. Alors je me suis
exécuté, tout doucement, et il m'a «» pour
aller plus vite. J'étais en sous-vêtement, complètement gelé
par le froid d'hiver et effrayé. Et lui profitait de ma
position de faiblesse. Je crois bien qu'il aimait ça
justement. Voir ma peur l'excitait.</span></p>
<p><span>Il...a eu un sourire pervers et il m'a caressé
plus intimement. Là je me suis levé et j'ai crié <em>ne me touche pas,
alors il m'a donné une baffe pour me faire taire puis il a
plaqué sa main contre ma bouche et approché son visage du mien en
me menaçant, très en colère, mais toujours d'une voix faible
pour que l'on ne l'entende pas<em>Si tu dis quoi que ce soit à tes
parents, à ta soeur ou n'importe qui, je te le ferais
regretter!</em></span></p>
<p><span>Je
suis parti, et je n'ai rien dis à personne. De toute manière
je n'aurais pas su quoi leur dire. A sept ans on n'est
pas capable de mettre des mots sur ce qui nous arrive, on ne sait
même pas que ce que l'on subit est mal, surtout
lorsqu'on t'entre dans le crâne que tu devrais avoir
honte, comme il l'a fait par la
suite.</span></p>
<p><span>Deux
jours plus tard, ma soeur et moi mangions encore à la cantine
de l'école. On est sorti du réfectoire et il
m'attendait, avec un grand sourire bienveillant qui aurait
trompé n'importe qui. Sur le coup, je l'ai ignoré et
j'ai continué tout droit, jusqu'à qu'il
m'appel avec une voix douce et calme. Quand nous fûmes seul,
il a gardé son même sourire et sa même voix et m'a conduit
dans la chambre. Il nous a enfermé et on est resté debout, moi
toujours aussi mal à l'aise et anxieux. Sa main s'est
posé sur mon épaule, bien trop insistante pour être un geste tendre
et il m'a demandé si j'avais parlé de notre
«» à quelqu'un. Je lui ai dit
non.</span></p>
<p><span>Il a
refait la même chose que deux jours auparavant, j'étais nu et
pensais que ça s'arrêterais là. Mais il ne s'est pas
contenté de caresses, mêmes des plus répugnantes et quand je
protestais il me faisait taire d'un <em>chut</em> suivit d'un
">je ne te ferais pas
de mal, tu le sais</em>.</span></p>
<p><span>Ce
fut...affreux. Il a sorti son sexe et l'a avancé vers
mon visage. J'en ai eu la nausée tant il me paraissait
répugnant. J'ai reculé jusqu'à un mur et je suis
recroquevillé. Mais il m'a quand même obligé à lui faire ce
qu'il <span></span>attendait
de moi et j'ai eu beau le repousser il était beaucoup plus
fort et plus...effrayant. Je n'ai pas pu lui résister.
Ce jour là je lui ai vomi dessus à ce gros porc. Il
n'arrêtait pas de se plaindre que je le faisais mal et alors
qu'il m'expliquait <span></span>dans mon ventre ça remuait, ça
remuait...jusqu'à qu'il s'en prenne plein le
pantalon. J'étais assez <span></span>content de moi en fait. Je
m'imaginais qu'après ça il me laisserait tranquille et
pour cela, la rouste que je me suis pris en aurait bien valu la
peine. Je ne savais pas à quel point je pouvais me
leurrer.</span></p>
<p><span>Cette
image,<span></span> cette
sensation...ce goût restent encore gravé dans ma mémoire, bien
plus que tout ce qu'il a fait ensuite parce que c'était
le premier attouchement qu'il faisait sur moi, le plus
traumatisant et surtout, celui que je ressentais comme le plus
écoeurant. Tellement traumatisant qu'aujourd'hui
encore je suis incapable de refaire ce «». Mais ça
tu as surement du le remarquer.</span></p>
<p><span>Cet
attouchement était <span></span>le
premier d'une longue série. Deux fois par semaine environ, je
devais le rejoindre dans la chambre. Je n'avais pas le choix,
ses menaces se faisaient de plus en plus effrayantes et
lorsqu'il me menaçait de s'en prendre à Léonia, de lui
faire ce qu'il me faisait alors j'ai perdu toute
volonté de lui résister, mais j'ai trouvé celle de protéger
ma soeur. Quitte à devoir supporter ces actes à vie.
J'ignorais que mes parents pouvaient m'aider, que la
justice pouvait m'aider, et qu'il serait alors puni.
Qu'est-ce qui me garantissait qu'après avoir parlé de
mes sévices à quelqu'un les choses se dérouleraient
autrementet surtout que l'on ne me considère pas comme
un garçon dégoûtant? <em>Si tu en parles à quelqu'un,
on ne te croira pas, on pensera que tu es un menteur. Alors
garde-ça pour toi et je ne te ferais pas de mal, ni à toi, ni à ta
petite jumelle.</em>. Voilà ce qu'il me répétait pour
s'assurer de mon silence, et moi, faible et intimidable, je
me laissais faire, sans réagir, malgré la douleur, le dégoût, la
peur et l'humiliation.</span></p>
<p><span>C'est pour ça que je déteste les enfants. Ils sont
si manipulable, faible. Je déteste ce qui est faible probablement
parce que j'ai moi-même été ainsi il y aonze ans. Et je
n'arrive pas à me le pardonner, alors que j'aurais pu
tout arrêter, dès la première fois. Je suis en partie responsable
de ce que j'ai subit.»</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>David
mit fin à son long monologue. Une tirade chargée d'émotions
où il y mêlait ses souvenirs les plus enfoui. Intimes et
douloureux. Les deux hommes sortaient tout deux d'un autre
monde, comme lors d'une séance de cinéma où la connexion
entre l'imaginaire et la réalité se réinitialise lentement,
et enfin Thomas prit la parole, revenue à la réalité tout aussi
sombre que l'imaginaire.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>-C'est faux David, tu n'es rien responsable.
Les enfants sont faibles parce qu'ils sont crédules, et
ignorants de beaucoup de choses de ce monde. Il en a profité, de ça
et de ta peur qu'il mette ses menaces à exécution.
C'est ta soeur que tu voulais protéger, maladroitement,
comme ton esprit d'enfant trouvait bon de faire. Tu
n'es en rien responsable, c'est lui, ce monstre le
coupable. Les seuls reproches valables ne peuvent que
s'adresser à lui.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>David
répondit par un rictus, les paroles de Thomas ne parvenaient pas à
le convaincre. Cependant il ne rétorqua pas. Se mettre à nue,
ainsi, dévoiler son passé chargé de souffrances lui était
suffisamment pénible pour devoir en plus polémiquer sur le
sujet.</span></p>
<p><span>Un
nouveau silence. Thomas reprit la parole.</span></p>
<p><span>-Comment ça s'est
fini?</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>-Fin
de l'année scolaire. Mes parents qui ne s'entendaient
plus depuis longtemps déjà ont divorcé et Léonia et moi somme venu
vivre avec notre mère, ici, à Iloime.</span></p>
<p><span>Sur
cette phrase prononcée sur un ton léger, David jouait la carte de
la dédramatisation. Il lui était moins pénible de parler avec
simplisme qu'avec une émotion douloureuse et éprouvante. Mais
son regard s'assombrit alors autant que sa voix se
durcit.</span></p>
<p><span>-Personne n'a su. Je l'ai caché, du mieux que
j'ai pu. Seule Léonia sut déceler un changement en moi. Je
n'ai jamais été, même petit, très extraverti, et la compagnie
des gens me faisait déjà profondément chier, mais avant ça, je
souriais, souvent même, je jouais avec Léo, je riais...puis
petit à petit, au fil des mois, c'est comme si je me
ternissais de l'intérieur. J'ai dû me créer une
carapace e pour me protéger, et j'inventais des excuses quand
cette carapace se fissurait. Officiellement j'étais tracassé
par les disputes de nos parents. En vrai j'étais traumatisé
par un pervers sexuel.
La mauvaise ambiance à la maison, mes agressions à l'école,
ce» me forçait à m'isoler pour
pouvoir «» et je restais la plupart du temps
seul. J'ai développé en un premier temps une sorte de peur
des autres. Une paranoïa dans laquelle tout le monde me voulait du
mal, même la plus gentille des personnes, la plus insoupçonnable,
mis à par ma famille en qui je gardais toute confiance. Puis cette
peur s'est muée en agressivité.</span></p>
<p><span>Pendant quelques années, peut-être trois ou quatre,
j'évacuais mes sentiments en me défoulant. Je courais
beaucoup. Mais je ressentais de plus en plus le besoin de me
soulager autrement que par le sport, surtout qu'en
grandissant je comprenais de mieux en mieux ce qu'il
m'était arrivé. Je pouvais mettre un mot là-dessus. Sauf
que...je ne l'ai jamais utilisé pour parler de moi. Je
ne l'ai jamais prononcé ni écrit. Et aujourd'hui je
n'y arrive toujours pas. C'est stupide hein? Plus
de dix ans plus tard je fais toujours un blocage
là-dessus.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>David
fit une nouvelle pose, souriant à demi, amusé et dévasté à la fois,
puis sans regarder Thomas qu'il sentait attentif, il
poursuivit:</span></p>
<p><span>«J'avais un petit journal intime que
j'avais acheté dans une papeterie du coin. Je me sentais
tellement mal et tellement seul que j'avais besoin
d'extérioriser ce que je ressentais, et comme parler à une
personne m'était impossible, j'écrivais.
Maladroitement, avec des mots de môme de dix ans, mais ça faisait
du bien, un peu. J'avais juste très peur que l'on tombe
dessus alors je fermais ce journal par un cadenas de serrurier, pas
celui vendu avec que l'on peu ouvrir sans même avoir besoin
de la clé. Et je le cachais, dans une boîte en fer fermée également
à clé, elle-même enfermée dans le tiroir de ma table basse. Fermé à
clé. Et les clés, je les gardais toujours avec moi. J'étais
assez parano sur les bords mais je ne pouvais imaginer que
l'on puisse découvrir ce secret. Ma plus grande honte.
Aujourd'hui, ce journal intime tient la même place
qu'autrefois, avec toujours la même sécurité pour que
personne n'apprenne. Et j'ai le sentiment que je ne
pourrais m'en débarrasser qu'en étant guérit, après
avoir brûlé cette page noir. Et j'ai eu beau me leurrer
pendant des années je n'y suis toujours pas parvenu. Cette
nuit me l'a prouvé.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Que
dire à un moment pareil? Que répondre à la réponse même de
toutes ses interrogations? Thomas l'ignorait. Il ne le
plaindrait pas, David détesterait cette réaction, un «je suis
désolé» aurait été des plus stupide. David lui aurait
rétorqué qu'aucune raison ne le poussait à l'être. Et
il aurait eu raison. Seulement s'il avait eu le courage
d'avouer ses sévices subis, Thomas se devait de lui
transmettre ses ressentiments et de le réconforter. Alors
tendrement, en le prenant la main il parla, avec le calme qui le
caractérisait:</span></p>
<p><span>-Tu avais tords tout à l'heure quand tu
disais manquer de courage. Bien au contraire, tu es le garçon le
plus courageux que je n'ai jamais connu. J'imagine
toutes les souffrances tant physiques que morales que tu as subies
et que tu as dû affronter seul pendant des années. Je ne peux te
dire que je suis content que tu m'ai raconté ceci, parce que
j'aurais préféré que tu n'ai jamais à parlé un jour
d'une telle chose, mais je suis heureux que tu puisses enfin
de te confier, et fier que tu le face car je ferais tout pour
chasser tes peines, j'espère réussir à te rendre enfin
heureux, et si tu me fais confiance comme tu viens de la faire, on
y arrivera, j'en suis certain.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Premier vrai sourire de David depuis de longues et
éprouvantes heures. Il observait Thomas. Dire qu'il avait
failli perdre cet homme. Quel gâchis cela aurait été de se séparer
d'une personne capable de lui faire oublier ses plus
profondes douleurs. Ces personnes sont rares et précieuses.
L'osmose qu'il ressentait pour le châtain, il ne
pouvait l'expliquer, il trouvait juste ce sentiment
irrationnel et utopique mais étrangement réel. Et il avait la folie
de croire qu'elle n'était pas illusoire.
Malheureusement il doutait désormais que cette osmose
perdurerait.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>-J'aurais préféré que jamais tu ne saches.
J'ai confiance en toi mais j'ai peur que ce que je
t'ai appris change quelque chose entre nous. Tu sais ce
qu'il m'ait arrivé et ton regard sur moi risquerait
bien de changer.</span></p>
<p><span>Thomas
secoua la tête négativement, mais le brun enchaîna avant
qu'il n prononce le moindre mot.
-Si Thomas. Tu ne pourras pas me regarder sans avoir ces images
toutes aussi répugnantes les unes que les autres dans la tête, sans
repenser à ce que j'ai subi. Et quand on fera
l'amour? Ce sera surement différent pour toi. Seras-tu
capable de le faire comme avant, sans ces pensées? Et puis il
y aura de nombreuses situations qui te feront obligatoirement te
remémorer mes sévices et tu mentirais en disant que rien ne
changera, car c'est impossible de faire comme si il ne
s'était rien passé. Et, crois-moi que ça m'ai difficile
à dire et à accepter mais je me demande si une relation est encore
possible entre nous. Elle redémarre à peine aujourd'hui et
elle est bien trop fragile. Je ne sais pas si notre couple pourra
supporter tous ces bouleversements. Une sorte de gêne nous sépara
et il ne disparaîtra pas aussi facilement. Je ne suis pas sûre de
pouvoir vivre avec ça.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Thomas
resta muet un moment, méditant à ces paroles puis avec toute la
sincérité dont il était capable lui répondit d'un ton qui ne
souffrait d'aucune hésitation.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>-Tu as
raison. J'y penserais. Beaucoup même. Je ne pourrais jamais
oublier et je ne le souhaite pas car je veux t'aider David à
surmonter ce viol. Et même si ce sera difficile au début pour nous
deux, nous surmonterons cette gêne comme tu dis. Mais mon regard ne
changera jamais quand il se posera sur toi. Tu es toujours le même
homme. Celui que j'ai appris à aimer. Aucun passé ne peut
<span></span>ne me fera oublier ce
que tu es aujourd'hui. Il ne fera que nous rapprocher,
j'en suis certain.

</span></p>
<p><span>David
lui sourit, prit son visage entre ses mains et colla son front au
sien, plongeant son regard dans le sien.</span></p>
<p><span>-J'espère sincèrement que ça marcheras alors. Mais
sil te plait, je ne veux plus jamais parler de tout ce qui
concerne cette époque de ma vie, d'accord?
-Au contraire David il faut que tu en parles, garder ces choses
pour soit n'est jamais bon, déclara le châtain en attrapant
la nuque de David. <span></span>Je
sais que ce que vais te dire ne va pas te plaire mais si ça te gêne
d'en parler avec moi peut-être qu'une personne plus
qualifiée...</span></p>
<p><span>David
se recula.</span></p>
<p><span>-Hors
de question que je vois un psy Tom. Je n'ai pas à confier
toutes les péripéties désastreuses de ma vie à un inconnu. Je
n'ai pas besoin d'en parler davantage, rien que de
l'avoir fait avec toi me soulage si tu veux savoir. Je ne
suis plus seul à porter ce fardeau et crois moi je me sens mieux
désormais. Promet moi juste de n'en parler à personne,
jamais. Ce serait me trahir Thomas et jamais je ne te pardonnerais
tu entends? déclara David son ton se durcissant un peu plus à
chaque mot.
«Jamais. Je te le promets. Ce sera notre secret et au grand
jamais je ne le révèlerais, je te le jure devant tout sur que
j'ai de plus cher.Promit Thomas .Mais il faut que tu
fasses quelques chose contre cet homme, pas uniquement pour toi,
mais pour les <span></span>autres
enfants qui ont, qui subissent <span></span>toujours ces sévices et ceux qui
viendront aussi. Car il ne s'arrêtera pas. Il doit être jugé
et enfermé. C'est un criminel qui pratique probablement
toujours des viols en toute impunité! Tu dois
tém...»</span></p>
<p><span>Le
regard perçant de David et son sourire que Thomas définirait de
diabolique, sadique même coupèrent cours à son
discours.</span></p>
<p><span>-Quelqu'un s'est déjà chargé de le punir à la
place de la justice, déclara David. Il soupira et s'enfonça
entre les coussins du canapé passant ses mains derrière sa propre
tête. Il y a huit ans il est mort. Dans un accident de voiture. Et
c'est tant mieux car même avec la peine maximale il serait
sorti au bout de vingt deux ans maximum. Sans compter les remises
de peines. Et puis jamais je n'aurais témoigné, sache-le.
Alors prions juste pour qu'il ait beaucoup souffert. Au moins
autant que moi.</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>Ils
échangèrent un long regard, chargé de sentiments et
d'émotions mêlés. David s'allongea, épuisé, son amant
posant a tête sur sa poitrine. Ainsi enlacé, ils sentaient la
présence de l'autre qui leur rappelait leur amour, fort et
puissant qui les soutiendrait mutuellement pour longtemps encore,
cela, ils l'espéraient tout deux
secrètement.</span></p>
<p><span>Les
doigts de David survolaient le visage de Thomas, frôlant sa peau
parfois.</span></p>
<p><span>-Tu
sais le plus drôle? Avant, il me semblait impossible
d'avoir une relation sexuelle avec un homme, même avec
l'envie présente. J'avais peur de retrouver les mêmes
sensations qu'avec <em>lui</em>, d'être sans cesse
effrayé par mes souvenirs. Lorsqu'on a fait l'amour la
première fois, je n'y ai presque pas pensé. C'était
comme si j'avais à faire à deux situations complètement
différentes, deux actes totalement distincts. J'étais bien,
heureux. Tu as su me faire tout oublier et par cet exploit
j'eu la certitude que tu serais quelqu'un d'à
part pour moi. Et tu vois, je ne m'étais pas
trompé.</span></p>
<p><span>Les
deux amants se sourirent d'un de ces sourires unique qui vaut
de l'or tant sa préciosité le rend d'une rareté
infinie. Dans les bras de l'être aimé, le coeur du
blessé réchauffé par un corps chaud et doux qui surement
l'apaiserait pourlongtemps
encore.</span></p>
<p><span>-Question réconciliation, on a fait plus joyeux, ajouta
Thomas.</span></p>
<p><span>Ils
rirent ensemble, heureux malgré tout, puis peu à peu ils fermèrent
les yeux alors que le jour se levait.</span></p>
<p><span>Leurs
visages apaisés inspiraient une paix
insouciante.</span></p>
<p><span></span></p>
<p> merci, je sais vraiment pas ce que j'ai
fais sur ce ccoup là ^^</p>
				</div>			</content>			<id>http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com/1436459/Chapitre-35/</id>			<link href="http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com/1436459/Chapitre-35/" />			<author>				<name>a-coeur-ouvert2</name>				<uri>http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-10-28T20:48:15+01:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre 34</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p>Ils étaient tout deux assis sur
le canapé qui trônait au milieu de salon du petit appartement de
Thomas, en silence. Aucun d'eux ne bougeaient. Thomas avait
préparé du café, pressentant une <span></span>nuit qui ne n'en était pas
à se fin,<span></span> malgré
l'aurore qui ne tarderait pas à pointer son nez. De longues
minutes s'étaient écoulées et David ne sortait toujours pas
de son mutisme, les doigts crispés sur sa tasse de café que ses
lèvres n'avaient toujours pas touché. Thomas craignait
qu'il ne la fasse exploser et qu'il ne se blesse. Ses
mains étaient suffisamment abimées ainsi pour que des coupures
s'ajoutent aux traces déjà présentes sur ses phalanges qui
témoignaient de la violence des coups assénés<span></span> à l'agresseur de sa
précieuse jumelle. Coups qui avaient failli donner la mort à cet
homme, ce détraqué à qui Thomas avait offert un sursis, obligeant
son amant à lâcher sa prise. Pas par pitié. Les gens comme lui
méritaient de crever au fond d'un trou dans les souffrances
les plus atroces, d'autant que ce détraqué-ci sortirait
rapidement de prison et pourrait de nouveau se livrer à son
passe-temps favoris, Thomas en était certain. Non, s'il avait
empêché David de le tuer, emporté par sa rage, c'était pour
le préserver. Le protéger des conséquences de ses actes comme lui
avait protégé sa soeur.
</p>
<p>Thomas ôta la tasse des mains de
son amant et y glissa les siennes à la place, les serrant fermement
entre ses doigts pour lui transmettre du réconfort. David fixait le
sol. Ou plutôt l'invisible, le vide. Son regard ne fixait
rien sinon les images qui défilaientt dans son esprit. Son corps
était animé de légers frissonnements accompagnés de la contraction
ponctuelle des muscles de ses doigts qui emprisonnaient les mains
de Thomas, plantant même ses ongles dans la peau du châtain qui ne
réagissait pas, conscient de l'état émotionnel de son amant.
Thomas l'attrapa par les épaules, libérant ses mains et le
colla fermement contre la poitrine. David s'accrocha à son
t-shirt, fixant toujours l'invisible et bien que ses yeux
brillaient et son nez rougissait, aucunes larmes de coulaient.
David n'était pas homme à pleurer.
Thomas caressa tendrement ses cheveux et prononça des paroles
rassurantes.
-Clame-toi mon amour, elle a échappé au pire. Tu peux être fier de
toi, tu as su la protéger comme il le fallait.
-Mais j'aurais put arriver avant. Ou l'empêcher de
partir avec ce maladea connu cette peur et a
gouté un aperçu de ce qu'est le viol, ça je ne me le
pardonnerais jamais...Objecta David sa voix forte et assurée
au début diminuant jusqu'à devenir un murmure enroué.
-Non David. Tu n'aurais rien pu faire d'autre, arrête.
Tu ne <em>peux</em> pas
deviner ce qu'il se passera à l'avance sinon la vie
serait beaucoup plus facile.
-Mais sil l'avait...
-Non! l'interrompit d'une voix autoritaire Thomas
qui ne supporter pas de le voir culpabilisé inutilement. On a évité
le pire et imaginer ce qui ne s'est <em>pas</em> passé ne sert à
rien!

David se leva d'un bond, les membres tremblants et les traits
tirés il semblait très agité, il se frottait le visage d'un
geste très nerveux.
-Pourtant j'ai toutes ces images dans ma tête. Elles me
bouffent Thomas, tu ne peux pas comprendre. Je n'arrive pas à
les faire partir! Je me souviens de lui et... Sa voix
mourut dans sa gorge alors que tout doucement des larmes coulaient
le long de ses joues. Je m'imagine que c'est elle,
Léonia...a ma place.</p>
<p>Thomas fronça les sourcils. Les
paroles de David étaient de plus en plus incohérentes. Cette
histoire l'avait visiblement ébranlé plus qu'il ne
l'imaginait. Un peu trop d'ailleurs. Au final, tout
s'était bien fini, pourtant David était étrangement et
exagérément affecté.
Il ne comprenait pas.</p>
<p>Il se leva et se rapprocha de
David qui lui tournait le dos, sa main caressait avec brusquerie le
bois d'une chaise alors que l'autre frottait sa cuisse
nerveusement.<span></span> Son
corps tremblait légèrement.
-Ta soeur est forte David. Tout comme toi. Vous avez un fort
mental elle s'en remettra facilement.
-Tu te trompe Tom, répondit David en tournant la tête sur le côté
sans pour autant faire face à Thomas. Je suis tout le
contraire... Elle a était si courageuse, elle a sut lui
résister, alors que moi...
Le châtain posa une main apaisante sur son épaule <span></span>mais aussitôt David s'en
dégagea avec brutalité, comme si ce contact le brulait.
-David...gémit Thomas qui ne comprenait plus ses réactions, et
encore moins le regard effrayé que lui avait lancé David au contact
de se main.
-Qu'est-ce qui t'arr...Mais il ne finit pas sa
phrase.</p>
<p>
Son regard effrayé,
ses réactions excessives, son comportement parfois étrange et
surtout... cette phrase. Quelle était-elle déjà?
<em>J'imagine
que c'est Léonia...à ma place.
A ma place.</em>Thomas comprenait enfin de quelle place il
parlait.
-Mon Dieu, David...</p>
<p>Ils se fixèrent un long moment,
en silence, puis David détourna le regard, ne supportant pas celui
de Thomas. Il avait honte, honte de ce qu'il avait subit
alors qu'il ne devrait pas, c'était lui la victime.
Mais il avait toujours éprouvé un profond dégout pour lui-même
depuis <em>ce jour</em>. Une
souillure de son âme et de son corps qu'il ne parvenait pas à
laver.
Des larmes ruisselèrent doucement, silencieusement sur ses jours,
mais son visage lui, ne souffrait d'aucune émotion.
-Oublie ce que je viens de te dire Tom, ça n'a aucune
importance.
-Aucune importance? David, ce qui t'es arrivé est
grave, comment tu peux dire que ça n'a pas
d'importance?
-Tu ne sais rien! Strictement rien, et cette histoire ne te
regarde pas! s'écria David, ses yeux gris métalliques
foudroyant Thomas qui souffrait de son rejet. Les tremblements de
David s'accentuèrent et alors qu'il tentait de
contrôler ses larmes, il craqua. Ses mains plaquées contre sa
bouche, il chercha à étouffé un cri de douleur. Une douleur que ses
yeux reflétaient de trop pour Thomas, qui d'un pas se
rapprocha et qui malgré le débattement de son amant, le serra fort
contre le lui à en étouffé.</p>
<p>-Laisse-moi. S'il te
plait, je ne veux pas que tu me vois comme ça. Que tu ais pitié,
souffla le brun, contre le cou de l'homme qu'il
aimait.
-Je n'ai pas pitié de toi. Savoir que l'on t'a
fais tu mal me fais juste souffrir, et j'aimerais comprendre.
Comprendre ce qu'il t'est arrivé, parce que je
t'aime et que je veux t'aider. Alors s'il te
plait, fais-moi confiance.
-Je peux pas Tom, je peux pas. Je...je ne l'ai jamais
dit à personne, jamais. Je... je ne veux pas le revivre encore
une fois. J'avais réussit à l'oublier, mais là, après
ce qu'il s'est passé avec Léonia, tout a resurgit,
confessa David faiblement, agrippé au dos de Thomas.
Il ne répondit rien, embrassant sa tempe pour le réconforter, le
rassurer, et entourant ses épaules de son bras pour qu'il se
sente en sécurité. Quand ses pleurs cessèrent, ils s'assirent
sur le canapé. David avait reprit son regard morne, sans vie.

-C'était...il y a longtemps? hésita Thomas.
David ne répondit pas dans un premier temps puis céda. Il ne
voulait pas en parler et pourtant, il ne retint pas sa
réponse.
-Oui, très longtemps. Il y a onze ans.
Thomas ferma les yeux. David avait sept ans.
-Qui? demanda t-il les coudes sur les genoux et les jointes
comme en prièrent camouflaient son nez et sa bouche.
Non. Il ne pouvait pas. Il ne pouvait pas lui dire ça. Ce serait se
replonger dans ses souvenirs les plus noirs, les plus douloureux,
qu'il avait toujours cherché à oublier, ne réussissant
qu'à les enfouir au fond de lui mais qui, comme un poison le
rongeait de l'intérieur, s'attaquant à tout ce
qu'il y avait de bon en lui, détruisant ses joies, pour faire
de lui un homme froid, insensible, et à jamais triste. Cet homme
l'avait tout simplement détruit.
Mais cela faisant onze longues années qu'il gardait ce
secret, en lui, sans que personne ne s'en doute. Et il se
sentait lourd de le portait seul, ce poids qui l'écrasait un
peu plus chaque jour. Il était à bout.
Alors oui, il avait peur. Peur de la réaction de Thomas, de son
jugement et du regard qu'il porterait sur lui. Il le
regretterait. Probablement. Surement. Mais peut-être...que ça
ira mieux après, qui sait?</p>
<p>-C'était, mon professeur,
mon maître. En CP.</p>
<p></p>

<p><strong>Désolée
pour le temps que j'ai mis à poster ce chapitre, je l'ai pas mal
modifier et d'ailleurs il ne me satisfait toujours pas entièrement
:sTant pis.</strong></p>
<p><strong>Je l'ai
coupé en deux pour ne pas qu'il soit trop -et pour ménager votre
coeur -, donc je mets la suite sur l'ordi et c'est bon. Mais
comptez deux semaines au moins =)</strong></p>
<p><strong>= Bon,
alors beaucoup avait deviner le "David's secret" et bravo (bon en
même dans c'est pas comme si je l'avait beaucoup camoufler et
j'aurais plutôt tendance à dire que j'ai lâché pas mal d'indices ^^
Mais c'est pas fini! La suite - la plus dur-
arrive.</strong></p>
<p><strong>Plus que 3
chapitres mes amis !</strong></p>
<p><em><span>Unimanga</span> (précisequi
c'est ^^) = vrai qu'après avoir vécu ça on peut
se poser la question mais toutes les femmes (puisque c'est quand
même plus courant) qui se font violer ne deviennent pas forcément
lesbienne car dégoutées des hommes, il faut juste apprendre à vivre
avec ça. Et puis bon, c'est du yaoi quand même donc David allait
pas être hétéro xD</em></p>
<p>Certaines
remarques que vous avez dites durant les derniers chapitres sont
très pertinantes et j'avais justement l'intention ne les dévelloper
dans le prochain chapitre ^^ Comme deadly par exemple sur la
réaction de Thomas. C'est pas pour rien que j'ai fait en sorte que
^celui qui as fait ça à David soit aussi un prof</p>
				</div>			</content>			<id>http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com/1413078/Chapitre-34/</id>			<link href="http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com/1413078/Chapitre-34/" />			<author>				<name>a-coeur-ouvert2</name>				<uri>http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-09-22T19:23:09+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Des nouvelles</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p></p>

<p></p>
<p><strong>[ Bon, voilà j'ai besoin de votre avis à tous
pour ma prochaine fic. C'est un détail <span>importantissime</span> pour moi et ça
fait des jours que je bloque dessus.</strong></p>
<p><strong>Mais d'abord je vous explique : pour Expert
Innocence j'ai choisis d'illustrer mes débuts de chapitres avec,
entre autres, les personnagessims. Je
tiens à préciser que <span>ça
n'aura rien de lourd</span>, car je sais que dans une fic, l'idée
qu'il y est des sims rebutte un peu. De plus ils seront
présent sous formes de montages et donc pas en simple photo d'un
sim en train de se brosser lesdents (surtout que j'ai pas le
bon add-on pour ça xD) Mais ce sera juste pour cette
histoire.</strong></p>
<p><strong>Donc regardez bien
ces deux photos, il s'agit de l'un des personnages et le détail
pour lequel je n'arrive pas à me décider, vous l'avez vu, ce sont
les yeux : <span>bleus ou
marrons</span>? Ou même <span>Vert</span> xD</strong></p>
<p>Je ne donne aucunes
infos sur ce perso, vous verrez bien au moment venu ais sachez que
ce n'est pas forcément l'un des personages principaux. ]</p>
<p><strong>Le blog de cette future fic est en construction
car je ne peux prendre aucunes photos et donc
attaquer les montages tant que je n'ai pas acheté une nouvelle
carte graphique.(la mienne est juste merdique) Donc patience,
pour l'instant j'écris.</strong></p>

<p><strong><span>Edit du
27 aout</span></strong></p>
<p></p>
<p><strong>- Bonjour tout le
monde! des petites nouvelles donc. je suis rentée de vacances qui
se sont plus ou moins bien passées (allez, je raconte ma vie :
disons que je devais partir au portugal avec mes parents et que mon
père en attrapant le ticket au péage de je ne sais qu'elle
autoroute de france, s'est fait un limbago. bref on est resté en
france en découvrant le pays basque --').</strong></p>
<p><strong>- Question
travail.Pendant ces vacances je n'ai pas chômé -ou presque. J'ai
beaucoup écrit. Mais pas pour ACO. J'y peut rien je suis bloquée
pour cette histoire ! Donc il me faudra le temps qu'il faudra pour
la terminer sachant qu'il reste 3 chapitres, mais je la terminerais
avant octobre, promis. (Petite anecdote : au mois de février
j'avais eu comme projet de finir ACO fin mars -début avril xD j'ai,
comment dirait-on, quelques mois de retard !)</strong></p>
<p><strong>- Sinon je vous
prépare une surprise, une nouvelle histoire dont je n'ai pas encore
parlé et qui se présentera sur ce blog. Je donnerais plus
d'informations quand j'aurais fini de recopier les chapitres sur
l'ordi.</strong></p>
<p><strong>- Bonne rentrée à
tous et à toutes (bon surtout pour ceux comme moi qui vont encore à
l'<em>école</em> T_T j'en ai marre....). Courage, encore 9 fois à
tenir !</strong></p>
<p><strong>Et
<span>grands
remerciements</span> à tout ceux qui me suivent dans <em>A Coeur
Ouvert</em>, vos réactions me font toujours aussi plaisir ^^
Désolée si je n'ai pas toujours répondu aux commentaires, ce n'est
pas autant que certans m'ont vraiement fais rire et même me
rassurer parfois.</strong></p>
<p><strong><em>cicipouce</em> = t'en fais pas, les mots de passe
je les donnerais quand les histoires auront commencé, car je vois
pas l'intérêt de laisser un blog presque vide....Merci pour tes
comentaires, ils m'ont fais très plaisir =)</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
				</div>			</content>			<id>http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com/1360185/Des-nouvelles/</id>			<link href="http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com/1360185/Des-nouvelles/" />			<author>				<name>a-coeur-ouvert2</name>				<uri>http://a-coeur-ouvert2.blog.jeuxvideo.com</uri>			</author>			<updated>2009-08-31T17:44:52+02:00</updated>		</entry>		<entry>			<title>Chapitre XXXIII</title>			<content type="xhtml">				<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">				<p><strong><em>Léonia</em></strong></p>
<p>Il plaque sa bouche contre la
mienne et y enfonce sa longue. Ce baiser me dégoute. Sa salive, sa
langue gluante qui frappe la mienne avec violence me donne la
nausée, et ses main qui se ballade sur mon me font mal par le
brutalité. A un instant pareil il y a deux solutions : soit la
fille s'en sort, soit elle y passe. Mais une chose et sur, je vais
me battre. Je fouille l'herbe avec ma main libre qu'il ne tien pas,
trop occupé à défaire la boucle de mon jean, à la recherche d'un
caillou qu'évidement je ne trouve pas. Mais je ne suis pas dans un
film, ici c'est réel, et si je ne trouve pas une solution
c'est une partie de moi qu'il va prendre. J'ai un
plan. Celui-ci ne tient qu'à peu alors je ne doit pas
rater.
Discrètement je retiens de mes doigts la ficelle de bijoux qui orne
mon portable alors qu'il retire d'un geste sec mon
pantalon. Mon portable dans la main gauche, je le laisse poursuivre
mon déshabillage lui offrant juste ce qu'il faut de
résistance pour qu'il ne se doute pas de ce que je prépare,
sans totalement entraver mes mouvements. Mon poignet gauche
maintenu au sol, de sa main libre il oblige ma culotte à suivre le
même trajet que mon pantalon. Mon visage est inondé de larmes par
la peur. Car j'ai peur, je suis tétanisé, mais malgré tout je
garde le courage qu'il me faut pour survivre, mon meilleur
allié étant mon sang froid qui me permet encore de réfléchir. Je
cligne plusieurs fois des yeux pour désobstruer ma vue. Il ouvre sa
braguette et sort son sexe de son caleçon. Il est écoeurant.
J'ai la nausée rien qu'à l'idée de devoir le touché mais je l'ai
encore plus à celle de ce qu'il compte faire avec. D»un geste
vif et précis, je m'empare de l'une de ses testicule en
prenant soin de planté mes ongles parfaitement manucurés. Il hurle
sa douleur et se tient à cet endroit, le temps pour moi de le
repousser en le frappant à la tête avec le portable que je tiens,
roulant ensuite sur le côté.
-Sale garce!
Je me relève rapidement et m'enfuis à toute vitesse. Désorientée,
je trébuche plusieurs fois et m'enfonce dans la forêt sans me
préoccuper d'où je vais. Et je m'en fiche. Tout plutôt que de me
faire rattraper. Je cours à m'en écorcher les pieds, loin, loin de
lui. Derrière moi, j'entends ses pas qui me poursuivent mais il y a
une bonne distance entre nous. La douleur le ralentit, c'est un bon
point. Il faut dire que je n'y suis pas allé de main morte. Je
jette un oeil aux ongles de ma main droite et passant ma
langue dessus je sens le goût du sang. Répugnant. Mais je n'ai
aucun scrupule. J'ai toujours pensé que l'ablation des
parties génitales devrait être obligatoire pour les hommes
responsables de violes.</p>
<p>A bout de souffle je m'arrête
derrière un rocher et m'assois au sol, épuisé, à moitié nue et
humilié. Mais je ne suis pas encore sauvée, loin de là, alors je
saisis mon portable et appel David dont j'ai plusieurs appels en
absence et je remercie ma vivacité d'esprit de l'avoir mis en
silencieux, le vibreur désactivé.</p>
<p>-David! je chuchote pour ne pas
me faire entendre de mon agresseur.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>
<strong><em>David</em></strong></p>
<p>Thomas et moi embarquons dans sa
voiture pour se rendre chez lui. Nous n'avons pas eu besoin de nous
concerter pour connaître l'envie de l'autre, et il était d'évidence
que nous voulions nous trouver seuls et nous retrouver, pour que
tout redevienne comme avant. Je pose ma main tendrement sur la
sienne qui commande le levier de vitesse et je l'embrasse dans le
cou.</p>
<p>-David je conduis, me
rabroue-t-il gentiment même si ce geste ne semble pas lui déplaire
et il pose sa tête contre la mienne.</p>
<p>Je sens alors mon portable
vibrer dans ma poche mais n'y fais pas plus attention jusqu'à ce
qu'il vibre encore plusieurs fois, signe d'un appel. Je le sors
alors de ma poche.</p>
<p>-C'est Léo.</p>
<p>- Laisse-moi deviner, elle nous
félicite de nous être remis ensemble?</p>
<p>Je souris à ses paroles ayant
encore du mal à réaliser que nous former désormais un
couple.</p>
<p>-Je sais pas, je fronce les
sourcils, un mauvais pressentiment s'emparent de moi. J'ouvre le
texto reçu.</p>
<p></p>
<p>
<em>SOS otoroute
direction lion, sorti 14, ptit vilaj</em></p>
<p>
<em></em></p>
<p>-Accélère! J'ordonne à
Thomas.</p>
<p>-Quoi mais on est déjà à
130!</p>
<p>-Accélère je te dis et prend la
sortie quatorze!</p>
<p>Il me scrute un instant, puis
s'exécute percevant probablement l'inquiétude dans ma voix et dans
mon regard.</p>
<p>-Qu'est-ce qui se passe? La
sortie quatorze c'est après Iloime.</p>
<p>-SOS. Autoroute direction Lyon,
sortie 14. Petit village, je lis à haute voix. C'est un message de
Léo, je sens qu'il y a un problème, elle est en danger.</p>
<p>-Tu crois que c'est sérieux? Me
demande Tom en accélérant un peu plus.</p>
<p>-Oui, je le sens, je lui répond
la voix éteinte.</p>
<p>Les minutes passes et nous
arrivons à la sortie indiquée.</p>
<p>-Elle parle d'un
village.</p>
<p>-Okay.</p>
<p>Je reçois un deuxième message
que j'ouvre aussitôt.</p>
<p>-J'ai peur. Au bout du village,
chemin de terre. bmw, je lis de nouveau. Oh non elle est vraiment
en danger, fonce! Je relis encore une fois son texto. bmw? Je
m'interroge. Mais en prononçant ses lettres à haute voix je
comprends leur signification.</p>
<p>-Il faut trouver une
BMW.</p>
<p>-Elle est monté dans une voiture
comme ça je crois, une grise avec le toit ouvrant, répond-il
calmement même si je remarque le blanchissement des jointures de
ses mains dû à la pression qu'il exerce sur le volant,
trahissant son inquiétude.</p>
<p>-Appel la police,
m'ordonne-t-il.</p>
<p>Je crois qu'à cet instant nous
devinons tout de ce qui risque d'arriver à ma soeur si nous
n'agissons pas rapidement. Je refuse qu'elle subisse cela, je ne
veux pas qu'elle en soit détruite. Je ne me le pardonnerais jamais.
Je compose le 17 sur le portable de Thomas pour être certain de
pouvoir lire d'autres textos et informe la police de la situation
le plus calmement possible alors que la personne au bout du fil me
pose plusieurs question sans paraître avertir qui que ce
soit.</p>
<p>-Alors vous envoyez quelqu'un
bordel!</p>
<p>- Oui monsieur ne vous
n'inquiétez pas, une patrouille est en route.</p>
<p>-Là la voiture ! J'avertie
Thomas inutilement puisqu'il l'avait repéré bien avant moi. On y
va, pas question d'attendre les flics.</p>
<p>Je raccroche et nous descendons
tout deux de la voiture pour nous diriger vers celle de ce
salopard. Nous repérons immédiatement le sac de ma soeur étalé
par terre ce qui m'achève de me convaincre de la gravité de la
situation.</p>
<p>-Bon, on va par où?</p>
<p>Je n'ai pas le temps de lui
répondre que mon portable sonne.</p>
<p>-David? m'interpelle ma
soeur en chuchotant.</p>
<p>-Léo, où es-tu? On est garé
devant la voiture de ce barj.</p>
<p>-J'ai réussit à m'enfuir mais il
me poursuit, aide-moi David! Me suplit-elle d'une voix
enroué.</p>
<p>-Calme-toi, dis-moi où tu
es!</p>
<p>-Je...il y un chemin là où
vous êtes.</p>
<p>-D'accord, on y va,
ensuite?</p>
<p>Je prends la main de Thomas et
l'entraine avec moi sur le chemin.</p>
<p>-Je sais pas...je sais plus
où je suis. Je suis caché derrière un rocher<span></span> mais il va me retrouver, j'ai
peur, David il a failli me...me...</p>
<p>-On arrive s'il est là, tu cries
d'accord?</p>
<p>-Okay.</p>
<p>Je l'entends respirer
difficilement et étouffer ses sanglots alors je cours de plus en
plus vite. Mais soudain Thomas m'arrête.</p>
<p>-Quoi?</p>
<p>-Je viens de voir quelqu'un
s'enfuir par là, c'est peut-être lui?</p>
<p>Ni une ni deux nous nous
élançons à sa poursuite et je n'ai aucune difficulté à le rattraper
et le plaquer au sol et me positionnant au dessus de lui je le
frappe de toutes mes forces au visage sans m'arrêter.</p>
<p>-Espèce d'enfoiré, qu'est-ce que
t'as essayé de lui faire, hein? Tu voulais lui faire du mal?! T'es
qui pour faire du mal au gens? Tu sais ce que ça fait toi de se
faire violer, tu fais subir ça aux autres, mais est-ce que t'as la
moindre idée de ce que l'on peut ressentir? Si tu l'as
touché...Je vais te butter!</p>
<p>-David arrête tu va le
tuer!</p>
<p>- Lâche-moi!</p>
<p>-Arrête je te dis!</p>
<p>Thomas me bloque les bras et
m'éloigne de lui. De toute manière il ne bouge presque
plus.</p>
<p>-Calme-toi, c'est pas à toi de
régler ça, ce n'est pas en le tuant que tu vas lui faire payer
ça.</p>
<p>-Mais il a failli la
violer...</p>
<p>-Chut ça va aller.</p>
<p>Il me prend dans ses bras et me
berce contre le lui en me caressant tendrement les
cheveux.</p>
<p>-Allez, va retrouver t'as
soeur, elle doit être morte de trouille.</p>
<p>-Mais lui...</p>
<p>-Je m'en occupe,
vas-y.</p>
<p>Il me baise la tempe et je
m'élance de nouveau à la recherche de Léo, parcourant la forêt en
criant son nom.</p>
<p>-LEONIAAA! LEONIA! Viens, tout
vas bien, LEONIA!</p>
<p>Quelqu'un accoure dans ma
direction et j'intercepte ma soeur qui s'effondre sur moi en
pleur. Je la serre à l'étouffer tellement j'ai eu peur pour elle et
je tache de la rassurer du mieux que je peux.</p>
<p>-Tout va bien, Thomas s'occupe
de lui, il ne pourra plus te faire mal, je suis là.</p>
<p>Elle renifle contre moi et pleur
encore plus, mais cette fois, je crois, de soulagement.</p>
<p>-Est-ce qu'il t'a fait quelques
choses? Je lui demande, mes mains se crispant sur son
haut.</p>
<p>-Non...ça va je l'ai
empêché avant qu'il...qu'il...</p>
<p>-Oui je comprends. Viens on y
va, là police devrait arriver.</p>
<p>Je m'apprête à la soulever par
les jambes quand je remarque qu'elle est à moitié nue.</p>
<p>-Où...où sont tes
affaires?</p>
<p>-Je sais pas,
sanglote-t-elle.</p>
<p>Sans hésiter j'hôte ma veste et
m'en serre pour la recouvrir telle une jupe, puis je la porte dans
mes bras et retourne vers Thomas. Sur place, les gendarmes sont là.
Ils ont menottés l'agresseur de Léonia et l'enferme dans la
voiture.</p>
<p>-Vous êtes le frère de la
victime? demande l'un des gendarmes.</p>
<p>-Oui, je réponds en déposant ma
soeur au sol.</p>
<p>-pouvez-vous monter avec elle en
voiture jusqu'au commissariat pour faire une
déposition?</p>
<p>-ça peut pas attendre
demain! je m'énerve.</p>
<p>-Oui, mais au moins vous seriez
débarrassé. Au passage, laisse-t-il traîner, qui l'a mit dans
un tel état? Il désigna l'agresseur de ma soeur du
doigt, un petit sourire en coin.</p>
<p>-Je l'ignore, il
s'est peut-être fait ça tout seul? Qui sait, les
pervers sont tellement imprévisibles! je suggère sans réelle
conviction.
-On va dire ça comme ça. Mais vous avez de la chance s'il ne
porte pas plainte pour coups et blessure. Bonne soirée.</p>
<p>Thomas s'avance vers nous pour
nous annoncer qu'Eliane, notre mère, arrive et j'appuie ma tête
contre son épaule, Léonia toujours contre moi, pour
m'apaiser.</p>
<p>
</p>
<p>
***</p>
<p>
</p>
<p>Un peu plus d'une heure plus
tard nous sortons tous les quatre de commissariat de gendarmerie
après la déposition de Léonia.</p>
<p>-Ma chérie, pleur notre mère en
serrant fort Léonia contre elle. C'est bien, tu as étais
courageuse.</p>
<p>-Oui, j'espère qu'il ne pourra
plus jamais se servir de ses couilles après ce que tu lui as fait,
je rajoute, un pointe d'humour pour détendre
l'atmosphère.</p>
<p>-Je vais y aller, nous annonce
Thomas en me déposant un léger baisé sur les lèvres puis en allant
serrer ma soeur contre lui il lui souhaita bon
courage.</p>
<p>-Tu pars déjà? Demande
Léonia.</p>
<p>-Oui je vais vous laisser
rentrer.</p>
<p>-Non attend. J'ai surement gâché
votre réconciliation alors...</p>
<p>-Hey! Qu'est-ce que tu raconte
là? Tu n'as rien gâché du tout et je préfère mille fois être venu
te sauver que d'avoir fait autre chose ailleurs pendant que toi tu
vivais le pire! Et en ce qui concerne la réconciliation ne
t'inquiètes pas. Ya pas de problèmes, la rassure-t-il
gentiment.</p>
<p>Thomas s'approche alors de moi
et m'embrasse devant elle pour me prouver que nous sommes de
nouveau ensemble.</p>
<p>-D'accord, mais David tu vas
chez Tom.
-Quoi? Attend Léo pas ce soir. Tu ne vas pas bien, on a tout le
temps pour ça! Je ne peux pas te laisser toute seule! je
réplique.</p>
<p>-Mais je ne suis pas toute
seule, je suis avec maman! Et tu me rendrais vraiment heureuse tout
recommencé entre vous. De toute manière je suis crevé et je vais
probablement m'écrouler en rentrant.</p>
<p>-Léonia, tu es ma soeur et
il est hors de question que je t'abandonne dans un moment
comme celui-ci! je réponds, inflexible.</p>
<p>-Dav, vas-y s'il te plait, je
vais bien je t'assure. Vous avez besoin de parler tout les deux, je
le sais.</p>
<p>-Lé...</p>
<p>-Ya pas de Léonia qui tien, vous
rentrez ensemble et puis c'est tout!</p>
<p>Je l'observe et lis dans
son regard de la détermination. Je devine alors qu'elle a
besoin d'être seule après ce qui s'est
passé.</p>
<p>-D'accord, je rentre demain tu
t'inquiètes pas, ok?</p>
<p>-Merci.</p>
<p>Je l'embrasse une dernière fois
sur le front et la laisse partir le coeur serré.</p>
<p></p>
<p>Niah
nia niah, on arrive à la fin mes amis, plus que 2 ou 3
chapitres,</p>
<p>mais
croyez-moi vous n'êtes pas au bout de vos surprises !</p>
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